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Quand la formation se positionne en partenaire de l’innovation


Innover, lancer de nouveaux produits, répondre aux nouvelles attentes des entreprises… autant d’enjeux stratégiques pour les constructeurs et éditeurs. En effet, ces derniers se livrent une farouche bataille qui se traduit par un cycle de mise sur le marché rapide de nouveaux produits toujours plus efficaces mais aussi souvent très complexes.




Forts de ce constat, il apparaît que la majorité des DSI et des consultants se trouvent souvent dépassés par le rythme d’innovation imposé par les fournisseurs de technologies. Virages technologiques, adoption de nouveaux standards et nouvelles méthodes de développement viennent alors largement impacter les performances des équipes techniques. Pour rester compétitives, ces dernières doivent maintenir leurs connaissances à jour et réaliser une veille technique leur permettant de mieux anticiper les évolutions à venir et donc à s’y préparer.

On notera également que ce besoin de formation ne touche désormais plus uniquement des populations très techniques mais également des fonctionnels. En effet, les outils informatiques adressés à ces derniers (bureautiques, OS…) contribuent aussi à déstabiliser leurs utilisateurs. Rappelons-nous des migrations de XP vers Vista qui avaient conduit à de nombreuses cessions de formation pour les fonctionnels.

Forts de ce constat, les DSI, consultants, … se tournent largement vers la formation pour permettre à leurs collaborateurs de bénéficier de connaissances pointues, leur permettant de parfaitement tirer avantage des dernières innovations technologiques qui leur sont proposées. Simple sur le papier, former des collaborateurs doit pourtant répondre à de bonnes pratiques, afin que le dispositif déployé soit générateur de succès. En effet, former aux nouvelles technologies ne s’improvise pas.

Ce chantier doit nécessairement s’inscrire dans le temps, être planifié et être mis à la portée des différents types de collaborateurs formés. Pour ce faire, un premier travail de qualification et d’évaluation doit être réalisé (différents tests de connaissances sont un bon moyen d’évaluation). Il convient ensuite d’assurer une planification concrète des sessions. Un bon dispositif doit s’articuler dans le temps afin de porter ses fruits, notamment pour les formations les plus complexes souvent denses et ultra spécialisées.

Une fois cette première étape finalisée, il convient de créer des groupes de niveau afin de s’assurer que les cursus proposés soient adaptés à l’ensemble des collaborateurs qui pourront donc compléter leurs connaissances de concert. Cela permettra de gagner en productivité et de former plus rapidement les collaborateurs.

On notera également que le choix du mode d’apprentissage est important. Ainsi, une approche associant différents vecteurs peut s’avérer particulièrement adaptée : cours présentiels théoriques, exercices pratiques, sessions de e-formation, cours dédiés… sont autant de leviers qu’il est possible d’associer. Ces derniers doivent être sélectionnés en fonction du type de collaborateurs à former. Une approche assez ludique (e-formation…) peut par exemple bien correspondre à des fonctionnels. Une approche associant cours présentiels et nombreux exercices techniques est pour sa part particulièrement adaptée à un transfert de compétences avancé : réseaux, bases de données… Enfin, il est important de s’orienter vers des cursus proposés par des organismes certifiés par les fournisseurs de technologies afin de bénéficier d’un enseignement de qualité.

Incontestablement, l’innovation contribue à accroitre de manière certaine la productivité des entreprises. Comme nous l’avons vu, les bénéfices apportés par l’innovation ne sont pas nécessairement toujours évidents à s’approprier. Pour cela, la formation doit jouer un rôle moteur dans l’adoption des nouveaux outils au sein de l’entreprise. Ce constat est aujourd’hui partagé par les entreprises de toute taille qui n’hésitent plus à former leurs collaborateurs régulièrement pour accélérer le retour sur investissement lié à leurs dépenses technologiques.

Par Nicolas CHABRIER, Président d’Evaluant

Mardi 26 Janvier 2010
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