Quotidien finance innovation, innovation financière journal
Financial Year with Finyear
 
 
 
 
 


              

Qu’est-ce qui tient les CFOs belges éveillés la nuit ?


Enquête sur les préoccupations internes et externes des CFOs et directeurs financiers belges.




Qu’est-ce qui tient les CFOs belges éveillés la nuit ?
- Préoccupations internes : 35 % des CFOs et directeurs financiers déclarent être préoccupés en priorité par la gestion du plan de développement de leur entreprise
- Préoccupations externes : 46 % s’inquiètent de l’économie de la zone euro
- Les inquiétudes relatives à la trésorerie sont avivées par les clients en retard de paiement, la hausse des dépenses d’entreprise, la baisse du chiffre d’affaires et la hausse de la fiscalité

Robert Half Management Resources, une division de Robert Half spécialisée dans le recrutement de managers de transition dans différentes disciplines, a conduit une enquête indépendante portant sur les préoccupations majeures des CFOs au sein de l’entreprise et en dehors.

Préoccupations internes

La question suivante a été posée à 200 CFOs et directeurs financiers en Belgique : « Parmi les propositions suivantes, quelles sont vos trois préoccupations professionnelles majeures AU SEIN DE VOTRE ENTREPRISE ? »

Qu’est-ce qui tient les CFOs belges éveillés la nuit ?

Les CFOs et directeurs financiers opèrent dans un climat économique incertain et sont soumis à une forte pression quant à l’obtention de résultats. Ce constat est corroboré par l’enquête de Robert Half puisque plus d’un tiers (35 %) des CFOs interrogés placent la gestion du plan de développement de l’entreprise en tête de leurs préoccupations.
Sylvia Blockx, Directrice de Robert Half Management Resources, commente ces résultats : « Face à la multiplication des faillites en Belgique, le choix de la bonne stratégie pour l’entreprise s’avère plus important que jamais. Le CFO joue dans ce contexte un rôle plus prééminent. On n’attend plus seulement de lui qu’il veille à la santé financière de l’entreprise, mais aussi qu’il se livre à une analyse critique des initiatives stratégiques. »

L’attraction et la fidélisation des talents sont citées par plus d’un quart (27 %) des répondants en tant que préoccupations majeures.

« Sur fond de ‘guerre des talents’, les entreprises éprouvent de plus en plus de difficultés à trouver et conserver du personnel qualifié. Cette tendance est très présente dans les fonctions spécialisées nécessitant des compétences bien précises. Bon nombre d’entreprises réagissent par la mise en place de programmes de gestion des talents qui leur permettent d’investir dans leur propre personnel tout en recherchant à l’extérieur les compétences spécifiques qui font défaut en interne », explique Sylvia Blockx.

Avec 26 % de réponses, la multiplication des réglementations/normes ferme le Top 3 des préoccupations internes, suivie de la gestion des bilans comptables (35 %), la gestion du risque (25 %), la trésorerie (23 %) et le financement des investissements (23 %).
Sylvia Blockx poursuit : « La conjoncture économique des dernières années a clairement mis en évidence l’importance de disposer d’informations financières correctes et fiables. Cela explique d’ailleurs la multiplication des réglementations, l’importance accrue de la gestion des risques et la nécessité d’une gestion avisée des liquidités de l’entreprise. »
Près de sept personnes sur dix (69 %) ayant cité la gestion de la trésorerie parmi leurs préoccupations majeures considèrent les retards de paiement des clients comme l’une des principales difficultés dans ce contexte. La hausse des dépenses d’entreprise (44 %), la baisse du chiffre d’affaires (36 %) et la hausse de la fiscalité (36 %) sont également citées en tant que facteurs préoccupants en matière de trésorerie.

Préoccupations externes

Les responsables financiers ont également dû répondre à la question suivante : « Parmi les propositions suivantes, quelles sont vos trois préoccupations professionnelles majeures EN EXTERNE ? »

Qu’est-ce qui tient les CFOs belges éveillés la nuit ?

Près de la moitié (46 %) des CFOs belges sont confrontés aux répercussions de la crise de l’euro dans l’exercice de leurs fonctions. Le maintien de la compétitivité se classe en seconde position avec 37 %, suivi de l’économie nationale (29 %).
Sylvia Blockx commente : « La crise de l’euro et l’instabilité persistante des marchés financiers suscitent beaucoup d’incertitudes. Afin de faire face à la volatilité des marchés, les entreprises doivent prendre les mesures nécessaires pour assurer la continuité de leur plan d’affaires global, y compris dans les circonstances actuelles. Plusieurs possibilités d’action s’offrent à elles, à commencer par la réduction des coûts et le report des investissements. Ces mesures doivent toutefois s’inscrire dans une stratégie clairement définie. »

L’enquête est une initiative de Robert Half et a été menée en tout anonymat entre décembre 2012 et janvier 2013 par Market Probe, un bureau d’étude indépendant, auprès de 200 CFOs et directeurs financiers partout en Belgique.

Jeudi 11 Juillet 2013
Notez




Nouveau commentaire :
Twitter

Your email address will not be published. Required fields are marked *
Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *



Recevez la newsletter quotidienne


évènements


Lettres métiers


Livres Blancs




Blockchain Daily News