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Private Equity : un juste retour aux sources


Par son ampleur, la crise financière et économique qui s'est ouverte à l'été 2007 n'a pas de référence pour les générations qui sont aujourd'hui aux commandes. La référence à 1929 ne vaut pas car nous sommes aujourd'hui dans un monde plus globalisé certes, mais où les États ont montré leur détermination à empêcher une crise systémique.




Serge Weinberg
Serge Weinberg
À l'excès de crédit, dont tous les acteurs ont profité, aussi bien ceux de la finance que de l'économie réelle - par exemple, les crédits subprime ont bien servi à financer la construction de maisons - succède une période de grande incertitude due à la disparition des instruments de financement imaginés pour échapper aux ratios prudentiels, à l'effet des pertes sur les capitaux propres des banques et des compagnies d'assurance, mais aussi à la crainte de l'avenir, et au manque de confiance. Parallèlement, la vaste majorité des acteurs économiques ayant des anticipations négatives, réduisent effectifs et investissements laissant augurer de plusieurs trimestres de spirale récessive.

Pour autant, doit-on considérer que le capital-transmission fait partie du passé ? Certes, la quasi disparition du crédit pour les grandes opérations et le ralentissement économique général créent des conditions difficiles pour cette activité, mais ce serait passer à côté de son utilité économique fondamentale.

De nombreuses études indépendantes ont, en effet, démontré les mérites du métier du capital-transmission :
- il permet tout d'abord d'apporter la liquidité lors de transmission, succession ou arbitrage d'activités, au moment où ni la bourse ni une autre alternative capitalistique n'apportent de bonnes réponses ;
- contrairement à une opinion répandue, par la durée de la présence au capital des sociétés (en général autour de 5 ans), nous nous attachons à avoir une vision à moyen et long terme du développement de l'entreprise lui permettant d'allouer des ressources à sa croissance qu'elle soit organique ou externe ;
- enfin, par une bonne gouvernance, nous réalisons un parfait alignement d'intérêts entre les actionnaires, les dirigeants et un nombre croissant de cadres et de salariés.

Aussi, quelles que soient les conditions économiques, ces caractéristiques demeurent. Inscription dans le temps, passion pour aider à la croissance rentable des entreprises, partage de la création des richesses, ce sont les fondements mêmes de notre engagement.

Par Serge Weinberg Associé et président de Weinberg Capital Partners

www.weinbergcapital.com

Mercredi 4 Février 2009
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