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Private Equity : La création de valeur opérationnelle réelle de retour sur le devant de la scène


«Stimulant, impressionnant, passionnant ». À en juger par les réactions recueillies lors de réunions d’investisseurs ou de conférences spécialisées, ces 12 derniers mois dans le monde du Private Equity ont été tout sauf ennuyeux. Alors que les investissements et les opérations reprennent, on note un timide regain d’optimisme et la question semble désormais être l’identifi cation des stratégies payantes pour 2010 et au-delà.




Chez Unigestion, nous restons persuadés que le talent est rare dans le domaine du Private Equity. Nous continuerons ainsi de nous concentrer sur les gestionnaires que nous pensons capables d’exprimer leur potentiel dans les années à venir. Selon nous, les trois stratégies suivantes devraient être plutôt prometteuses :

Les acquisitions sur le marché secondaire

En 2010, l’acquisition d’actifs de qualité sur le marché secondaire restera notre priorité, car, à ce jour, notre véhicule dédié a reçu des souscriptions d’un montant de EUR 137 millions (et devrait atteindre son plafond, soit EUR 200 millions, dans les prochains mois). En 2009 peu de transactions ont abouti en raison des fortes décotes (souvent supérieures à 50%) sur la valeur nette d’inventaire, ce qui a dissuadé bon nombre de vendeurs potentiels. Les craintes se dissipant en 2010, cela favorisera des transactions à des décotes mutuellement acceptables. En effet, les investisseurs en secondaire bénéficient d’une plus grande visibilité sur les perspectives d’avenir des entreprises en portefeuilles. Selon nous, les prix d’équilibre continueront de présenter une décote par rapport à la valeur nette d’inventaire pendant longtemps encore, car le processus de désendettement n’en est qu’à ses débuts et la pression s’accumule sur les épaules des investisseurs limités en trésorerie qui avaient jusque là été épargnés du fait du rythme très lent auquel se faisaient les appels de fonds.

Les stratégies « Buy and build »

Les opérations de « Buy and Build » consistent à acquérir des sociétés de taille moyenne, non ou faiblement endettées et de les développer par le biais d’acquisitions successives de concurrents de plus petite taille, accumulant ainsi progressivement de l’endettement. Dans le contexte actuel marqué par un resserrement des conditions de crédit et une conjoncture économique incertaine, nous sommes convaincus que les spécialistes du « Buy and Build » seront en mesure de mettre à profi t leur savoir-faire sur un horizon
temps de deux ans.

Le secteur du développement durable

La raréfaction croissante des ressources naturelles, combinée aux initiatives politiques mondiales de lutte contre les changements climatiques, crée un important vivier d’investissements potentiels et intéressants dans ce secteur.

Ces opportunités ne se limitent pas à du capital risque ou à la production d’énergies propres, mais proviennent également de secteurs à faible technologie, tels que la gestion des déchets, la purifi cation de l’eau ou l’effi cience énergétique (p. ex. les matériaux et équipements pour des « constructions écologiques »). Aujourd’hui encore, de nombreuses sociétés parmi les plus prometteuses du secteur du développement durable sont de petite taille et auront besoin de capitaux pour assurer leur croissance. Le Private Equity associant opportunisme et patience se révèle être un moyen d’investissement de premier choix pour une exposition à ces secteurs porteurs. Notre fonds Unigestion – Ethos Environmental Sustainability, actuellement en cours de « levée de fonds », sera consacré à ce secteur.

Ces trois stratégies ont très peu recours à l’endettement par effet de levier ; cependant chacune a la capacité de dégager un taux de rendement interne supérieur à 20%. Au vu des conditions de crédit diffi ciles qui devraient perdurer ces prochaines années, seuls les gérants ayant une réelle connaissance pratique et opérationnelle, et bénéfi ciant d’une expertise sectorielle, devraient s’imposer en 2010 et dans les années à venir.

Point de vue UNIGESTION de février 2010 publié le 23 mars 2010
www.unigestion.com

Jeudi 1 Avril 2010
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