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Pourquoi les larges caps seront bientôt de retour


Commentaire de Raj Shant, Directeur de la Gestion et gérant du fonds Newton European Higher Income Fund.




Le bon moment pour acheter des valeurs en redressement est celui où leurs multiples paraissent élevés
En période de retournement, les ratios sur les bénéfices des valeurs cycliques ont tendance, après s’être fortement dégradés, à repartir à la hausse dès la fin du cycle baissier et dès que les perspectives de bénéfice se stabilisent.

Les actions européennes s’échangent en ce moment 13 à 14 fois les résultats attendus pour 2009, en supposant une contraction des bénéfices l’année prochaine. Par conséquent, l’heure pour acheter les valeurs en recovery peut être celle où les multiples semblent élevés, ce qui est fort possible à horizon mi-2009 pour certaines valeurs cycliques européennes.

En 2009, mieux vaut sous-pondérer la plupart des financières et des valeurs dépendant du crédit - telles que les banques, l’immobilier et la grande consommation.

Pourquoi les larges caps seront bientôt de retour
Il existe un proverbe économique (connu sous le nom de la loi de Gresham) qui veut que « la mauvaise monnaie chasse la bonne ».Dans le contexte actuel, nous estimons plutôt que les mauvais actifs empêchent la valorisation des bons actifs. La situation de financement du passif des hedge funds et des fonds communs de placement oblige les gérants à vendre ce qu’ils peuvent (c’est-à-dire les titres liquides des large caps), et pas ce qu’ils doivent ou voudraient vendre (c’est-à-dire l’immobilier, les produits structurés et les small caps). Ainsi nous approchons d’un point de rupture où le marché sera inondé des small caps peu liquides actuellement en portefeuille

Les small caps à l’exception des financières bénéficient d’un plus fort effet de levier, sont plus lourdement endettées et davantage dépendantes de leurs banques que les larges caps.

Les blue chips comme Novartis et Nestlé peuvent emprunter à un meilleur taux que les banques qui leur accordent des crédits : les blue chips sont en fait bien positionnées en ce moment. Les small caps apparaissent à de nombreux égards beaucoup plus vulnérables.

Nous voyons de belles opportunités sur les marchés large caps alors que certaines de ces valeurs présentent des rendements attractifs. Par exemple, Vodafone affiche un rendement de 6%, E.On de 5%, tandis que Deutsche Telekom approche des 7%.

Enfin, nous sommes positionnés sur des secteurs défensifs des télécommunications et de la santé. Nous sommes très sélectifs, même sur nos secteurs préférés. Dans les télécommunications, nous avons surpondéré les valeurs telles que Vodafone, mais nous ne détenons aucune Telefonica.

Côté pharmaceutique, nous avons surpondéré Roche mais n’avons aucune AstraZeneca.

www.newton.co.uk

Jeudi 4 Décembre 2008
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