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Nicolas Sarkozy : Noir c’est noir !


Nicolas Sarkozy devisse encore et toujours dans les sondages (38 % d’opinions positives contre 57 % pour F. Fillon selon IFOP) et accumule les déconvenues. Néanmoins, face à certaines attaques qui s’apparentent à de l’acharnement, un décryptage des malheurs présidentiels s’impose.




Premièrement, concernant la polémique sur la Shoah, Nicolas Sarkozy a raison de vouloir transmettre la mémoire de l’holocauste aux futures générations. Cependant, on peut peut-être reprocher au Président de la République un problème de méthode dans son approche, car à l’âge de 10 ans, un élève est un peu jeune pour effectuer ce devoir de mémoire. Quoi qu’il en soit, cela ne justifie nullement le tollé suscité par cette mesure.

Deuxièmement, l’appel à la vigilance républicaine du 14 février lancé par J.F Kahn et signé entre autres par Dominique de Villepin, François Hollande, Ségolène Royal, apparaît comme une attaque directe contre le Président et ne nous apparaît pas justifié. En effet, la personnalisation actuelle du pouvoir ne menace nullement notre démocratie et n’est que le reflet de la crise profonde des institutions. Ces dernières sont d’ailleurs sur le point d’être réformées afin de clarifier le rôle du Président, du Parlement et du Gouvernement. Nicolas Sarkozy exploite effectivement le flou actuel à son avantage mais s’attaquer à sa personne serait prendre l’effet pour la cause.

En revanche, l’épisode de la mairie de Neuilly représente une réelle erreur politique du Président. En effet, imposer du fait du Prince son porte parole David Martinon (énarque raide et compassé peu rompu à la politique de terrain) pour les municipales était aussi maladroit que présomptueux !! Le lâchage de D Martinon par Jean Sarkozy qui affirmait pourtant il y a quelques semaines qu’il le « soutiendrait à mort » a par la suite permis à certains de théoriser sur le « gène de la trahison » chez les Sarkozy . On se rappelle en effet l’épisode de la mairie de Neuilly en 1983 où N. Sarkozy avait « lâché » Charles Pasqua pour mener sa propre liste et se faire élire maire à 28 ans. Plus récemment, son ralliement à E. Balladur lors de la présidentielle de 1995 s’était fait au détriment de J. Chirac, pourtant son mentor en politique à l’époque. L’épisode Martinon fut donc un fiasco qui discrédita à juste titre le Président.

Suite : www.acdefi.com


Lundi 3 Mars 2008
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