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Morning Briefing by Finyear Coffee - 24 mars 2014


Commentaires marchés, actions, forex, matières premières, deals, chiffres éco. Tableau de bord financier : cotations, indices et taux. Plusieurs mises à jour quotidiennes by Finyear Coffee.




Marchés, actions, forex, matières premières : commentaires du jour

Morning Briefing by Finyear Coffee - 24 mars 2014
10:00

Good Morning Finyear Readers!

European equities are trading little changed this morning, with very firm markets in Asia overnight neutralising the fallout from a sharp sell-off in late US trading last Friday ahead of the weekend.
Despite a weaker than expected Chinese manufacturing PMI released by HSBC Asian markets managed to rebound fairly quickly as much disappointing news is already priced into markets and as traders are optimistic that the Chinese government will take measures to boost growth if necessary.
Markets although less than during the last couple of weeks are expect to continue to be driven by political events surrounding Crimea.
Also there are still plenty of worries out there which are weighing on markets that Russia might not be stopping at Crimea and instead might target other Russian speaking areas in the Ukraine and adjoining countries.
There is some data out in Europe and the US today although their impact is likely to be rather limited and their effect on markets fairly short-term with traders quickly turning their attention back to the Crimean crisis.
Overall despite the outlook for stocks and global growth still remaining positive for 2014, any further substantial move to the upside might have to wait for now as traders continue to take a cautious approach and prefer to wait and see how Crimea plays. Instead range trading seems likely with traders mainly engaging in short term trades.

Thank you.
Kind regards,

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com

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09:30

Ouverture en repli après la déception du PMI manufacturier chinois

Marchés Actions : Sur les marchés actions, Wall Street a finalement clôturé en territoire négatif vendredi dernier, après que le S&P500 touche un nouveau record en cours de séance. Le Dow Jones reculait de 0,17% à 16 302,70 points, le S&P500 0,30% à 1 866,40 points après avoir atteint 1 883,97 points et le Nasdaq 0,98% à 4 276,79 points. Néanmoins cette une semaine dans le vert pour les indices américains qui ont engrangé 1,5% pour le Dow Jones, 1,4% pour le S&P500 et 0,7% pour le Nasdaq. Un peu plus tôt le vendredi, les principales Bourses européennes avaient terminé sur un gain journalier et hebdomadaire en dépit des fortes tensions géopolitiques autour de l’Ukraine qui agitent l’ordre mondiale.

Le CAC 40 progressait de 2,82% soit sa plus forte progression hebdomadaire depuis plus de trois mois, tout comme le FTSE qui a pris 1,97% et le Dax 2,6%. Vendredi, la Maison Blanche a annoncé réfléchir avec leurs alliés européens à la place de la Russie au sein de la communauté internationale suite à son intervention en Ukraine ayant abouti à l’annexion de la Crimée. Barack Obama devrait se déplacer cette semaine en Europe pour inciter les européens à prendre de lourdes sanctions contre le Russie. Les premières sanctions commencent à peser sur nombre d’actifs russes, ce qui explique le nouveau recul de la Bourse russe de 1% vendredi dernier.

Cette semaine, les investisseurs resteront particulièrement attentifs à l’évolution de la situation en Ukraine mais également aux différents indicateurs économiques pour vérifier que les récents indicateurs médiocres n’étaient dus qu’aux conditions météorologiques particulièrement défavorables qui ont touché le territoire Nord-Américain. Ils étudieront également l’impact de cet hiver sur les résultats des entreprises et sur leurs bénéfices. Suite au rattachement de la Crimée à la Russie après le référendum, Poutine avait déclaré qu’il n’allait pas annexer d’autres régions de l’Ukraine. Néanmoins on apprend par l’OTAN que d’importantes forces russes s’étaient déployées proche de la frontière orientale du pays. Une nouvelle escalade des tensions pourraient avoir des conséquences sur Wall Street, bien que peu d’entreprises américaines soient exposées. L’Ukraine n’étant pas membre de l’OTAN, il est peu probable que les Etats-Unis puissent empêcher une invasion de l’Ukraine par la Russie.

Ce matin, la Bourse de Tokyo a progressé de 1,77% à 14 475,30 points, rebondissant ainsi après un plus bas de six semaines touché jeudi dernier. Depuis le début de l’année, le Nikkei accuse une perte de 11% ce qui devrait nous conduire vers le premier recul trimestriel depuis un an et demi. Le secteur manufacturier chinois est resté en contraction en mars pour le troisième mois consécutif, avec un indice PMI Markit/HSBC qui est ressorti sous les attentes.
Selon les premières indications disponibles, les principales bourses européennes sont attendues dans le rouge ce matin à l’ouverture, dans un contexte macro-économique toujours tendu et dans le sillage des Bourses américaines vendredi dernier. Le FTSE et le Dax pourraient perdre 0,5% et le CAC40 0,9%.

La Bourse russe était mal en point avant même les événements en Ukraine et sa situation devrait empirer avec d'un côté les sanctions occidentales visant des fortunes ou entreprises russes et de l'autre le président Vladimir Poutine qui place manifestement ses ambitions géopolitiques au-dessus des conséquences financières qu'elles entraînent. Les sanctions occidentales ont particulièrement visé des entreprises des secteurs énergétique, minier et financier, qui risquent de se voir couper l'accès à des émissions obligataires ou des opérations de fusion, voire d'être bannies des fonds d'investissement.

Un rappel concernant le passage à l’heure d’été aux US. Cela se traduira, pour encore une semaine, par une ouverture (et donc une clôture) avancée d’une heure. Les marchés américains ouvriront donc à 14h30, heure de Paris, pour fermer leurs portes à 21h30. Toutes les statistiques, outre-Atlantique, sont également publiées avec une heure d’avance par rapport aux horaires habituels.

Forex : Vendredi dernier, le marché des devises a été relativement calme alors que les cambistes digéraient les informations de la FED publiées plus tôt dans la semaine. Dans son discours, Janet Yellen avait en effet indiqué qu’une hausse des taux d’intérêt pourrait survenir vers la mi-2015, surprenant les investisseurs et renforçant nettement le dollar.

En fin de semaine dernière, la monnaie unique s’est stabilisée aux alentours des 1,38$. La parité EUR/USD est restée dans un canal compris entre 1,3770$ et 1,3810$. Tôt ce matin, après avoir franchi les 1,3810$ à la baisse, le cross EUR/USD a accéléré son recul pour repasser en dessous du seuil symbolique des 1,38$.

Après avoir décroché de près de 50 pips, ce matin, le GBP/USD a rebondi sur le niveau des 1,6459$ et a pris le chemin de la hausse. Le câble tend maintenant vers son actuel point pivot fixé à 1,6492$. La parité se traite actuellement aux encablures des 1,6490$.

Enfin, après avoir atteint les 140,84 yens, l’EUR/JPY a rebondi et évolue depuis cette nuit en territoire positif. Après un mieux de 60 pips, la parité s’échange actuellement au-dessus de sa résistance 1, soit à 141,43 yens. Le yen est en train de perdre également du terrain face au dollar. Après une appréciation de près de 40 pips, l’USD/JPY s’échange aux alentours des 102,50 yens.

Matières premières : Au chapitre des matières premières, les cours de l’or noir se stabilisent en ce début de semaine après leur hausse de la fin de semaine dernière. Les tensions toujours persistantes entre l’Occident et la Russie maintiennent les cours à la hausse. Les nouvelles sanctions envers la Russie annoncées en fin de semaine dernière par les Etats-Unis et par l’Union Européenne ont renforcé cette instabilité. Les investisseurs craignent que cette situation vienne perturber les secteurs du pétrole et du gaz et impacte la production. Les cours du pétrole ont également bénéficié de bons indicateurs économiques publiés en fin de semaine dernière outre-Atlantique. Pour rappel, l’indice de la Fed est ressorti en forte hausse pour atteindre 9,0 en mars lorsque les analystes tablaient sur un chiffre proche de 3,8. En parallèle, les dernières inscriptions hebdomadaires au chômage sont ressorties en baisse. Dans ce contexte, le Brent de la Mer du Nord se négocie proche ce matin des 106,72 dollars et le WTI s’affiche de son coté à 99,35 dollars. Les chiffres de ce matin sur la croissance chinoise pourraient néanmoins fragiliser les cours du pétrole avec un indicateur publié par la banque HSBC sur la production manufacturière ressorti en baisse à 48,1 pour tomber à un plus bas depuis huit mois.

Ces mauvais chiffres laissant craindre un ralentissement de la deuxième puissance économique mondiale pourraient susciter un sentiment d’aversion au risque et bénéficier aux métaux précieux après leur baisse de la semaine dernière. L’once d’or se négocie ce matin pour 1 326,11 dollars et l’once d’argent autour des 20,20 dollars.

L'équipe Saxo Banque
www.saxobanque.fr

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Commentaire hebdomadaire de Saxo Banque du 21 mars :

La crise ukrainienne et les annonces de la Fed maintiennent les marchés dans une tendance incertaine

Marchés actions :

Sur les marchés actions, les principaux indices mondiaux sont proches de clôturer la semaine en territoire positif après la chute de la semaine dernière. Ces derniers ont pourtant eu peu de répit sur les dernières séances : les tensions en Ukraine étaient toujours présentes et les annonces de la FED à l'issue du FOMC mercredi ont pris les marchés par surprise.

En début de semaine, alors que les marchés s’attendaient à un réel séisme géopolitique, les investisseurs ont pu se réjouir de voir les indices américains et européens s’orienter à la hausse après la correction de vendredi dernier. Le référendum qui a donné lieu au rattachement de la Crimée à la Russie ce week-end là, n’a certes pas été accepté par les Occidentaux, mais les premières sanctions annoncées par les dirigeants américains et européens sont restées modérées. Ces derniers ont seulement annoncé un gel des avoirs et une interdiction de séjour pour onze responsables russes et ukrainiens, ce qui n’a finalement pas perturbé les indices sur la première séance de la semaine. Le mouvement a été entretenu par une batterie de nouveaux catalyseurs positifs en début de semaine: la production industrielle et l’activité manufacturière de la région de New York ont enregistré un vif rebond aux Etats-Unis. L’indice ZEW en Europe qui mesure la confiance des investisseurs allemands a enregistré un repli à 55,70 contre 61,70 précédemment, mais cette mauvaise performance a été relativisée, restant principalement attribuée au pic atteint en décembre 2013 à 62,00 et au conflit russo-ukrainien qui pèse sur le climat des affaires en zone euro. L’élan d’optimisme bien qu’ancré, a toutefois été mis à rude épreuve dès l’ouverture de la réunion du FOMC mardi, le ralentissement du QE aux Etats-Unis restant au cœur des préoccupations sur les marchés actions. En parallèle, Vladimir Poutine a tenu des propos inattendus devant la presse ce mardi en assurant que la Russie ne voulait pas une partition de l’Ukraine, la Crimée étant d’une importance vitale pour le pays. Ce discours qui s’est voulu rassurant a été considéré avec parcimonie, mais a bel et bien amené les indices européens et américains à nouveau dans le vert. La Bourse de Tokyo ce jour-là a également pu profiter d’une hausse des prix des terrains dans les grandes villes japonaises pour la première fois en six ans pour suivre le mouvement général.

C’est finalement la séance de mercredi qui aura eu raison de ce mouvement haussier. Les propos du dirigeant russe qui se voulait rassurant ont perdu de leur crédibilité dès le lendemain lorsque la presse a annoncé la mort de militaires en poste en Crimée à la suite de plusieurs fusillades. Loin d’arranger le sentiment d’incertitude des investisseurs, la présidente de la Réserve fédérale américaine a annoncé en fin de séance qu’un relèvement des taux d’intérêts était envisagé dès le premier trimestre 2015 alors que l’échéance était fixée à mi-2015. Autant le nouveau ralentissement de 10 milliards de dollars des achats mensuels avait été anticipé, autant cette nouvelle a eu l’effet d’une bombe sur les principaux indices mondiaux qui se sont immédiatement orientés à la baisse. La Fed ne faisant plus des chiffres du chômage le point d’orgue de sa politique, a décidé d’orienter ses décisions en fonction de plusieurs facteurs relatant la santé économique du pays. Dans ce contexte, les indices américains et européens ont flanché : le Dow Jones a notamment atteint un plus bas hebdomadaire à 16 120,5 points à la suite de cette annonce, tandis que le CAC 40 cédait jusqu’à 4 258,5 points sur la même période. La Bourse de Tokyo de son côté a été amenée sur un plus bas de six semaines à l’issue de cette réunion au sommet.

Les marchés n’ont pas encore réellement intégré ces annonces qui ont eu un fort impact. Les indicateurs macroéconomiques ont quand même réussi à redonner un minimum d’envergure ce jeudi aux principaux indices, à la veille d’une nouvelle séance des « quatre sorcières ». Nous retiendrons notamment l’activité manufacturière dans la région de Philadelphie qui a fait un bond à 9,0 alors que les analystes ne s’attendaient qu’à un regain à 3,8 aux Etats-Unis. Toujours sur le sol américain, les inscriptions hebdomadaires aux allocations chômage pour cette semaine close ont été comptabilisées à 320 000 demandes. Bien qu’en hausse par rapport à la semaine passée, ces dernières ont augmenté moins que prévu. Les indices américains et européens ont ainsi récupéré les pertes enregistrées la veille, confirmant le mouvement haussier de la semaine. La Bourse de Tokyo de son côté n’a pas pu profiter de cette reprise, étant absente de l’actualité à l’occasion d’un jour férié.

Sur l’ensemble de la semaine, aux Etats-Unis, le Dow Jones a progressé de 2,29%, le S&P500 de 2,36% et le Nasdaq a grimpé de 2,61%. En Asie, le Nikkei s’est adjugé 1,77% et le Topix a cédé 1,05%. Sur le Vieux Continent, le CAC 40 a gagné 3,38%, le FTSE de Londres a avancé de 0,90% et le DAX allemand de 3,37%.

Ce vendredi, les Bourses européennes sont encouragées par la clôture positive de Wall Street la veille. Cette séance des « quatre sorcières » sera accompagnée de l’intervention de plusieurs membres de la Réserve fédérale américaine. Aucun indicateur majeur n’est toutefois prévu à l’agenda de la journée.

Forex :

Sur le marché des changes, les opérateurs ont dû jongler cette semaine avec de nombreux évènements. Les investisseurs ont notamment eu à se focaliser sur l’évolution du dossier ukrainien, prendre en compte les récents indicateurs macroéconomiques et digérer les propos de la présidente de la Réserve fédérale américaine.

En début de semaine, alors que les investisseurs restaient prudents en attendant le compte rendu du FOMC, ceux-ci semblent estimer que les risques liés à la situation entre la Russie et l’Ukraine se sont nettement réduits. En effet, alors que la Russie a signé mardi dernier un traité historique rattachant la péninsule ukrainienne de Crimée au pays, les propos du président Vladimir Poutine ont permis de rassurer les investisseurs. Celui-ci a affirmé qu’il n’était intéressé que par la péninsule et ne voulait en aucun cas une scission de l’Ukraine. De plus, les Occidentaux suite à ce traité, considéré comme illégale aux yeux de Kiev et des pays européens, ont adopté des sanctions ciblées à l’encontre de responsables russes en vue d’envoyer un message fort à Moscou. Même si le dossier ukrainien est loin d’être solutionné, ces premières mesures officielles et les propos du président russe, ont permis de rassurer les opérateurs et réanimer leur goût pour le risque. Par ailleurs, les investisseurs européens semblent avoir relégué au second plan les récentes statistiques économiques, en effet, le recul de l’indice Zew ainsi que le repli de l’inflation pour le mois de février, passant à 0,7%, n’a eu que peu d’impact sur la paire phare du marché des changes.

Tous ces éléments conjugués, ont permis à l’euro de gagner du terrain en début de semaine. D’un côté de nombreux investisseurs en Europe de l’Est préfèrent rapatrier leurs investissements vers l’euro en attendant le dénouement du dossier ukrainien tandis que de l’autre les opérateurs semblent plus enclins à se positionner de nouveau sur des actifs jugés plus risqués tels que l’euro. La tendance s’est néanmoins renversée à la suite de la réunion du FOMC. En effet, les propos de la nouvelle patronne de la Réserve fédérale américaine, qui est intervenue pour la première fois en conférence de presse mercredi soir, ont changé la donne et donné un réel compte de pouce au billet vert. Alors que la Fed a sans surprise réduit ses rachats de titres d’un montant de 10 milliards de dollars, passant le Quantitative Easing volet 3 à 55 milliards de dollars par mois, les opérateurs se sont principalement focalisés sur les dires de Janet Yellen. Le plus intéressant n’était pas la nouvelle réduction de liquidités, mais l’évolution de la fameuse Forward guidance. En effet, le taux de chômage américain est actuellement si proche de 6,5%, taux fixé par la Fed qui est censé ouvrir la porte à un relèvement des taux d’intérêt, que de nombreux opérateurs s’attendaient à une évolution du discours de la Fed en vue de maintenir sous contrôle le plus longtemps possible les rendements obligataires. Les propos de Janet Yellen ont confirmé ces anticipations, et celle-ci a annoncé deux nouveaux éléments majeurs. Dans un premier temps, la remontée des taux directeurs n’est plus liée au seuil de 6,5% pour le taux de chômage, cela permet donc à la Fed de se laisser une marge de manœuvre supplémentaire pour faire évoluer ses taux d’intérêt. Dans un second temps, la présidente a annoncé qu’il pourrait être nécessaire de remonter les taux « environ six mois » après que la Fed aura cessé d’injecter des liquidités dans le système financier, ce qui entrainerait un probable relèvement des taux aux alentours du deuxième trimestre 2015.

Ces nouveaux éléments ont renversé la tendance et permis au billet vert de gagner près de 100 pips en quelques minutes. Alors que le billet vert commençait à s’essouffler face à l’euro et avait du mal à trouver une réelle tendance depuis le début de l’année, la situation pourrait être différente les semaines à venir. Les opérateurs semblaient délaisser le billet vert depuis le début d’année car les publications macroéconomiques américaines ne sont pas aux rendez-vous. De plus, le statu quo de la BCE était favorable à l'Euro. Pour rappel, les conditions météorologiques extrêmes de cet hiver aux Etats-Unis ont fortement impacté les statistiques économiques, ce qui n’étaient pas de nature à rassurer les investisseurs sur la reprise économique du pays. Néanmoins les publications à venir désengorgées, couplées à la nouvelle forward guidance devrait permettre au dollar de reprendre du terrain face à l’euro à court terme.

Du côté des valeurs, le contexte est en faveur du dollar. Sur la semaine le billet vert a progressé face à l’euro de 0,86% et s’adjugeait vendredi au cours de la séance aux encablures du seuil de 1,38 dollar pour un euro. Les opérateurs resteront néanmoins vigilants dans leurs prises de positions et se focaliseront sur les actions et annonces liées au dossier ukrainien.

Concernant la devise nippone, les tensions entre la Russie et l’Ukraine se sont allégées cette semaine ce qui pourrait entraîner un affaiblissement du yen face à ses principales devises de contreparties à court terme. Sur la semaine l’euro a progressé de 0,14% face au yen, s’adjugeant à 141,18 yens pour un euro vendredi. Le billet vert quant à lui, bénéficiant des nouvelles décisions de la Fed a repris du terrain pour s’adjuger à 102,29 yens pour un dollar, en hausse de 0,94%.

Quant aux autres paires de devises, l’euro a repris des couleurs face au franc suisse et s’adjugeait à 1,2178 franc suisse pour un euro, en hausse de 0,34%. La livre sterling de son côté après avoir touché un plus bas annuel face à l’euro, à 83,99 pence pour un euro, se stabilisait au-dessus du seuil de 83 pence. Face au dollar, la livre poursuit sa chute initié la semaine précédente et perd de nouveau 0,80%.

Du côté des devises exotiques, Afin de freiner l’ascension de sa devise et dans le but de libérer davantage les fluctuations, la Banque Central Chinoise a choisi le week-end dernier de doubler la marge de fluctuation quotidienne autorisée pour sa devise. C’est la troisième fois que la Chine prend une telle mesure durant les 7 dernières années. La limite quotidienne de fluctuation se situait aux alentours de 0,3% en Mai 2007 et elle est actuellement fixée à 2%.

Par conséquent, le yuan est sur le point d’accuser une baisse record hebdomadaire. La devise chinoise est à un plus bas de 13 mois évoluant au-dessus des 6,20. La devise chinoise a été d’autant plus fragilisée suite aux propos de la Présidente de la FED Mercredi qui ont entraîné un net renforcement du dollar.

Du côté du dollar canadien, le Président de la Banque du Canada a annoncé ne pouvoir exclure une baisse des taux si le risque à la baisse concernant l’inflation ne s’apaisait pas. Par conséquent le CAD s’est affaibli face au dollar et le mouvement s’est accentué après les conclusions du FOMC. Il sera notamment intéressant de suivre aujourd’hui la publication de l’indice des prix à la consommation notamment à la suite des déclaration du Président Poloz. Un chiffre inférieur à 1% pourrait faire écho aux propos de Poloz et pourrait envoyer l’USDCAD vers 1,13. A l’inverse un chiffre au-dessus du consensus pourrait ramener la paire USDCAD sur son support à 1,12 et remettre en question le mouvement qui a suivi les annonces de la BoC. Même si le dollar canadien peut apparaître particulièrement faible en comparaison à d’autres devises « matières première », il n’y a pour le moment pas d’éléments techniques qui laissent entrevoir un renforcement du CAD.

Matières premières :

Au chapitre des matières premières, le WTI et le Brent sont proches de clôturer cette semaine en territoire négatif pour la troisième semaine consécutive pour le brut de référence américain et pour la quatrième semaine pour son homologue européen.

En début de semaine, les investisseurs avaient les yeux rivés sur l’Ukraine suite au vote en Crimée qui a considérablement détérioré les relations entre la Russie et l’Occident. L’Union Européenne et les Etats-Unis ont mis en garde Moscou, ouvrant la voie à des sanctions si la Russie choisissait d’annexer la Crimée alors que cette dernière s’est montrée favorable selon le résultat du référendum du week-end dernier. Rappelons que la Russie est le plus gros producteur d’énergie au monde. Washington a indiqué ne pas reconnaître ce vote, le considérant comme illégal et illégitime alors que la Russie considère qu’elle a respecté les règles internationales. Le président américain Barack Obama a signé un ordre exécutif autorisant des sanctions financières, permettant notamment le gel des avoirs des entreprises ou le blocage des affaires avec les russes. Ainsi pas moins de 11 hauts responsables russes ont été sanctionnés en début de semaine, sanctions qui devraient avoir peu de conséquences dans un premier temps sur les flux de pétrole. De plus, l’Europe est dépendante des exportations russes de pétrole et de gaz, tout comme la Russie par les revenus que ces matières énergétiques lui procurent, ce qui limite la marge de manœuvre des gouvernements qui n’ont proposé que des sanctions jugées très légères par la communauté internationale. Le ministre des affaires étrangères français a même évoqué la possibilité de ne pas livrer les deux navires polyvalents de type Mistral fabriqué en France ce qui a permis de créer plus de 1000 emplois. La Russie se réserve le droit de demander des indemnités en cas de refus de livraison. Les investisseurs ne semblent pas penser que ces différentes sanctions puissent à l’heure actuelle pénaliser les exportations de pétrole brut et gaz notamment vers l’Europe au vue des enjeux économiques. Le total des stocks de brut ont augmenté de 5,85 millions de barils selon l’Energy Information Administration. La production de pétrole brut, quant à elle, a augmenté de 33 000 barils par jour alors que les raffineries ont fonctionné à 85,6% de leur capacité au cours des sept derniers jours, soit une baisse de 0,4% par rapport à la semaine précédente. Les stocks de produits distillés, dont l’huile de chauffage et le diesel, ont baissé de 3,1 millions de barils la semaine dernière pour atteindre leur plus bas niveau depuis mai 2008, tout comme les stocks d’essence qui ont reculé de 1,47 million de barils à 222,3 millions.

Du côté de la Libye, la production n’est que de 230 000 barils par jour contre 408 000 avant que des manifestants ferment un oléoduc de Sharara permettant l’approvisionnement depuis la deuxième plus grande réserve du pays. Rappelons que la Libye détient les plus grandes réserves de pétrole d’Afrique. Alors que l’US Navy a empêché une tentative d’exportation de brut à partir d’un port contrôlé par des rebelles dans l’Est de la Libye Lundi dernier. On peut s’attendre à ce que les manifestants continuent d’essayer de contourner le blocus. L’OPEP a annoncé vouloir diminuer ses exportations de 620 000 barils par jour, soit une baisse de 2,5% à 23,74 millions de barils par jour pendant les quatre semaines du mois d’Avril. C’est le plus bas niveau depuis le mois de Février.

Du côté des métaux précieux, l’or est proche de clôturer cette semaine en fort repli, effaçant presque la totalité des gains de la semaine précédente. Dans le sillage de l’or, l’argent cède également près de 5% revenant sur des niveaux du début de l’année 2014. En début de semaine, l’or s’échangeait à son plus haut niveau en près de six mois suite au résultat du référendum qui n’a pas apaisé les tensions entre Russie et Occident. Rappelons que l’or a progressé de 10% depuis le début de l’année, profitant notamment de la crise en Ukraine mais également du ralentissement économique en Chine, le plus gros consommateur d’or physique devant l’Inde. Mais le métal jaune recule fortement cette semaine de plus de 3,5%, soit son plus bas niveau depuis plus de trois semaines alors que la FED a annoncé hier diminuer une fois de plus de 10 milliards son rachat mensuel d’obligations, tout en annonçant une probable hausse des taux directeurs l’année prochaine.
Du côté de l’Afrique du Sud, les trois plus gros producteurs de platine au monde ont choisi de s’en remettre à un médiateur pour tenter de sortir du conflit qui les oppose au syndicat des mineurs mais pour le moment les médiateurs indiquent que les positions sont très éloignées. Le syndicat a indiqué ne pas vouloir faire de concessions sur ses demandes qui sont notamment de doubler le salaire moyen des ouvriers. La grève a débuté depuis plus de sept semaines maintenant et les stocks constitués arrivent à leur fin.

Le cuivre devrait terminer pour une quatrième semaine dans le rouge alors que la FED a annoncé envisager de remonter ses taux directeurs. De plus, la Chine subit un ralentissement de son économie depuis le début de l’année ce qui devrait entraîner une demande plus faible de cuivre alors que sa consommation représente 47% du volume mondial en Décembre dernier. Rappelons que la Chine et les Etats Unis sont les deux plus gros consommateurs mondiaux.

Cette semaine les matières premières agricoles ont été mises à l’honneur par de nombreux journalistes et analystes suite à leur fort rebond observé depuis début 2014 à la surprise des analystes qui prévoyaient une nouvelle année noire pour les denrées agricoles.

Tout d’abord, le café arabica, la variété de café favorite de Starbucks Corp, a atteint son plus haut niveau en deux ans alors que le Brésil, le plus gros producteur mondial, est touché par la plus forte sécheresse depuis 1972. La récolte a diminué de près de 10% par rapport aux précédentes estimations. De plus les plants d’arabica ont été endommagés au cours des deux dernières années par une maladie des cultures. Le plus gros producteur de café robusta (utilisé par Nestlé) au monde, à savoir le Vietnam, ont freiné leur vente en raison des spéculations sur une possible sécheresse dans les mois à venir qui devrait diminuer la récolte l’année prochaine. Ils ont ainsi vendu seulement 50% de la production de 1,7 million de tonnes (record annuel pour une récolte débuté début Octobre) contre 60% en moyenne au cours des cinq dernières années. De plus, la forte baisse des prix ne les incite également pas à vendre leur production maintenant.

Le café robusta a pris 27% depuis le début de l’année. L’Arabica a bondi de 49% en 2014 après trois années de perte devenant l’un des plus performants de la jauge GSCI de Standard&Poor de 24 matières premières. La production devrait néanmoins être supérieure à la demande pour la quatrième année consécutive.

Du côté du Cacao, les approvisionnements mondiaux devraient être de 115 000 tonnes inférieurs à la demande pendant la saison 2013-2014 débuté en Octobre. Cela fait suite à une pénurie de 174 000 tonnes sur la période précédente. La récolte de cacao en Côte-d’Ivoire, le plus gros producteur mondial, va augmenter de 5,4% cette saison selon les estimations. Dans le sillage de la Côte-d’Ivoire, le Ghana voit également sa production augmenter. Le cacao continue son ascension après avoir engrangé 21% l’année dernière et en s’adjugeant près de 14% depuis le début de l’année, face à une demande toujours plus importante du marché européen et américain tout d’abord mais également à une demande de plus en plus importante provenant du marché asiatique et plus globalement des pays émergents. Selon les prévisions, la demande de confiserie au chocolat devrait augmenter de 6,3% cette année tandis que le beurre de cacao est de plus en plus demandé.

L’offre de la viande de porc a également diminué à cause des très faibles températures. En effet, ces derniers mettent beaucoup plus de temps à s’engraisser et donc à prendre du poids. De plus un virus mortel a frappé de plein fouet les porcs américains provoquant de fortes diarrhée ce qui a impacté les stocks, provoquant la mort de plus de quatre millions de porcelets.

Le jus d’orange a progressé de 10% depuis le début de l’année subissant de plein fouet la sécheresse au Brésil mais également victime d’une épidémie plus connue sous le nom de « maladie du dragon jaune » qui a ravagé les champs d’agrumes de Floride, le deuxième plus gros producteur mondiale.

Le blé est proche d’un troisième gain hebdomadaire en prenant près de 16% depuis début Mars alors que la hausse du dollar pourrait pénaliser les importations. Le blé profite de la détérioration des conditions de cultures aux États-Unis, mais également des tensions en Ukraine et des retards de livraison du Canada pour progresser.

A cette sécheresse et aux épidémies s’ajoutent l’inquiétude de voir le phénomène météorologique « El Niño » se réveiller. D’après des prévisionnistes, il y a 75% de chance que ce phénomène climatique arrive au cours des deux prochaines années ce qui entraînerait à travers les régions du monde des conséquences désastreuses pouvant aller de la sécheresse aux pluies diluviennes en passant par des cyclones. Ce phénomène pourrait provoquer une forte hausse des prix alors qu’on assiste depuis quelques jours à une accalmie dans l’envolé des prix des matières premières agricoles.

L'équipe Saxo Banque
www.saxobanque.fr

Les investisseurs vont devoir s’accommoder d’une progression autonome des actifs boursiers, sans soutien artificiel

Somme toute logiques, les annonces de la FED ont jeté un coup de froid sur les marchés boursiers. Le resserrement progressif des conditions monétaires ne devrait pas impacter les actifs boursiers outre mesure.

Les marchés boursiers restent perplexes après les annonces de la Réserve Fédérale américaine. A l’occasion de la réunion du comité de politique monétaire de la banque centrale, mercredi, la Présidente de l’institution a dévoilé les intentions de la FED. Et le cap fixé se précise quelque peu. Sans surprise, la Fed poursuit dans la voie de la diminution graduelle de son « quantitative Easing », avec un rythme d’achats d’actifs mensuel ramené à 55 milliards de dollars (contre 65 précédemment). Mais surtout, Janet Yellen s’est affranchie de sa réputation jusqu’ici très « accommodante » en durcissant le ton : en suggérant un resserrement monétaire à partir du printemps 2015, qui se concrétiserait par le tout premier relèvement du principal taux directeur depuis 2006, la patronne de la FED a clairement indiqué que la normalisation de l’environnement monétaire était bel et bien enclenchée. Plus question d’offrir des conditions monétaires hautement expansionnistes, par nature exceptionnelles, aux marchés financiers, alors même que l’économie nord-américaine retrouve une dynamique soutenue. Qui plus est, le programme de rachats d’actifs de la FED devrait s’éteindre définitivement à l’automne prochain.

Alors que les indices boursiers restent exposés au regain de volatilité en raison des tensions politiques entre la Russie et l’Occident et du ralentissement économique des pays émergents, ces nouvelles orientations monétaires semblent avoir pris de court les investisseurs, même si ce scénario somme toute logique était anticipé depuis plusieurs mois. Le coup de froid jeté sur les marchés, tant aux Etats-Unis qu’en Europe, ressemble davantage à une sur-réaction qu’à un profond mouvement d’inquiétude quant aux perspectives, à moyen terme, d’évolution des actifs boursiers. La correction consécutive à l’annonce de la FED résulte surtout d’une déception par rapport au calendrier du resserrement monétaire auquel pouvaient s’attendre les investisseurs. Mais les quelques mois de moins dont ils disposent pour se réhabituer à un contexte de marché où la progression des actifs va redevenir autonome, sans soutien artificiel, ne peuvent pas être considérés comme un facteur de déstabilisation ou un catalyseur baissier. Les investisseurs vont très vite digérer cette annonce et se reconcentrer sur les fondamentaux des marchés boursiers, en particulier les perspectives de croissance bénéficiaire des entreprises, dans une économie mondiale à la croissance moins vigoureuse, mais probablement mieux équilibrée.

Selon le « Sentiment Clients », baromètre du sentiment des clients de CMC Markets (plus de 45.000 dans le monde) et établi quotidiennement à partir de leurs positions réelles, on observe une inversion de tendance sur les indices Cac 40 et Dow Jones. Les flux d’investissement sur ces deux indices sont aujourd’hui acheteurs (à respectivement 62% et 71%), alors que les investisseurs restaient à l’écart la semaine passée. Ce mouvement confirme que ces derniers profitent de nouveaux points d’entrée à des cours plus attractifs. A contrario, les flux sont vendeurs sur le DAX (à 53% contre 80% à l’achat la semaine passée). Sur le Forex, les investisseurs restent optimistes quant à l’appréciation du dollar. Ils vendent massivement l’EUR et le GBP contre l’USD (flux vendeurs à près de 80%). Le billet vert profite de la perspective d’un tour de vis monétaire (favorable à une remontée mécanique du dollar) et se maintient non loin d’un pic de deux semaines face à un panier de devises internationales.

Le Commentaire de CMC Markets France (21 mars 2014)
Par J. Danan, Head of Sales Trading de CMC Markets France

Ce commentaire présente un caractère purement informatif et ne constitue ni un conseil en investissement, ni une recommandation d’achat ou de vente d’instruments financiers.

Corporate Finance : commentaires du jour

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(NOUVEAU) L'actu Corporate Finance par FinActu :

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Marchés : chiffres du jour

Le taux d’inflation annuel de la zone euro en baisse à 0,7%

Février 2014.

L'UE en baisse à 0,8%.

Le taux d’inflation annuel de la zone euro1 a été de 0,7% en février 20142, contre 0,8% en janvier. Un an auparavant, il était de 1,8%. Le taux d’inflation mensuel a été de 0,3% en février 2014.

EUROSTAT
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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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