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Markets and Rates - July 6, 12 (4th comment today)


Markets and Rates - July 6, 12.




Markets and Rates - July 6, 12 (4th comment today)









MARKETS
08:45 A.M

ETX Capital calls the FTSE 100 -20 points, the DAX -25 points and the CAC-40 -21 points.

Regional markets face a downbeat open today, after yesterday’s aggressive central action by the ECB, BOE and PBoC indicated that a deepening global recession prompted policymakers to worry about slowing global growth. As such, market participants booked profits on the recent rally across global markets and look set to continue doing so today ahead of the key monthly US report at 1230 GMT. Yesterday’s ADP jobs report and weekly jobless claims both painted a brighter picture of the US labour market, raising expectations for a strong outcome today. Consensus calls for 95k added last month in the US, while the unemployment rate is to remain at 8.2%. With increased global growth worries, a stronger than expected payrolls outcome should offer markets some comfort that the US economy remains on the path to recovery, despite slowing in Europe and China. Other data today includes UK PPI and German industrial production.

Ishaq Siddiqi - Market Strategist - ETX Capital - www.etxcapital.com

09:00 A.M

After yesterday afternoon’s of profit taking in the aftermath of the ECB and China lowering rates and the BOE announcing an increase in their bond purchasing program equity markets are trying to stabilise ahead of important economic data out today. Of much more concern however seems to be the sharp increase in periphery bond yields after yesterday’s Spanish bond auctions to levels not seen in two weeks.

Slowly the optimism after the last EU summit seems to be vanishing and reality is setting in with weak growth, high debt levels and unemployment once again in the spotlight. In regard to actions by taken by central yesterday markets still seem not to have fully made up their mind if yesterday’s action is a good thing and positive step in the right direction or if these steps in the end won’t be making much of a difference at all and will fail to restart economic growth.

In the afternoon all eyes will be on the US Non Farm Payrolls with traders expecting that the decline seen in job growth in the past few month will be finally coming to a halt, with optimism having received an extra boost after yesterday’s much better ADP index data. While a much better than expected number might possibly decrease the likelihood of the Fed joining its European and Chinese counterparts in stepping into the market and providing extra stimulus to the economy, one good number doesn’t necessarily mean that a new trend has been established and has China has shown yesterday having lowered rates even as most recent data has exceed expectations and there have even been some encouraging signs of life in the troubled real estate market as of late.

Markus Huber - Head of German HNW Trading - ETX Capital - www.etxcapital.com

11:00 AM

La zone euro achète encore du temps

Le ralentissement économique qui prévaut aujourd’hui dans le monde prend des allures différentes selon les zones.

Aux Etats-Unis, la croissance économique semble s’être installée sur un rythme maximum de 2% l’an, en léger retrait par rapport au début de l’année. L’emploi ainsi que la consommation des ménages sont moins vigoureux du fait de la volonté des entreprises de se concentrer sur les gains de productivité, en dépit de la baisse des taux comme des matières premières, le pétrole au premier chef, qui jouent favorablement sur les marges. Le secteur du logement, en amélioration, compense à peine le retrait des exportations que les entreprises ressentent désormais nettement.

Le monde émergent, dont le modèle mercantiliste le rend sensible à la conjoncture mondiale, continue de ralentir. La dégradation des balances des paiements pèse sur la liquidité de ces économies, ce qui affecte leur production et rend plus impérieuses des politiques monétaires accommodantes alors que l’inflation s’infléchit. Les banques centrales, bien que compréhensives, ne sont pas parvenues à compenser la baisse des flux de capitaux entrants. C’est pourquoi, malgré des perspectives de croissance avérées, les pays émergents restent corrélés aux pays développés.

L’Europe est en récession et enregistre des révisions en baisse de ses perspectives. Les marchés en sont désormais conscients, mais il leur faut un catalyseur pour réduire leur aversion au risque. L’impulsion ne peut venir que des politiques puisque, comme nous l’écrivions le mois dernier, la création de la monnaie unique relève d’une volonté des politiques de soumettre l’économie à leur logique nonobstant les règles élémentaires de l’économie. Les marchés obligataires ainsi que l’évolution des soldes commerciaux délivrent des messages sans ambigüité qui interdisent aux dirigeants européens le statu quo.

C’est la raison pour laquelle la réunion des chefs d’Etat et de gouvernement qui s’est tenue en fin de semaine dernière revêt une importance particulière. Chacun a pu exposer auparavant ses priorités et ses solutions pour sortir de l’ornière. De nouvelles lignes de front sont apparues qui pouvaient laisser craindre un exposé de désaccords générateur de blocage. Au contraire, une pâlotte fumée blanchâtre est sortie de ce conclave puisque chacun a fait un pas vers l’autre au point de faire accroire aux marchés que LA solution à la crise qui étreint la zone euro était esquissée. Nous ne partageons pas cet optimisme. Oui, les marchés s’attendaient au pire et il n’a pas eu lieu. Oui la volonté des dirigeants de faire preuve de bonne volonté est encourageante pour la suite. Oui, toute flexibilité nouvelle est bonne à prendre. Oui, séparer le financement des banques de celui des États est pertinent. Oui, parler de croissance est roboratif. Mais où est l’argent ? Où est l’esquisse de la solution au problème de compétitivité des pays qui l’ont perdue ? En quoi le prix de l’euro s’est-il rapproché de sa valeur ?

Le pacte de croissance reprend, pour l’essentiel, des fonds qui étaient gelés dans différentes institutions européennes. Le rôle accru donné aux mécanismes de sauvetage ne les rend pas mieux pourvus en capitaux puisqu’ils sont abondés par des États impécunieux. On ne fait qu’arbitrer entre les différentes destinations de leurs largesses : recapitalisation des banques et rachat des dettes des États plutôt que soutien ciblé à tel ou tel Etat. La seule concession faite au fédéralisme tient au rôle de superviseur des banques dévolu à la BCE et non plus aux banques centrales nationales qui font partie, avec la BCE, du système européen des banques centrales ! On peut espérer que la BCE prolongera cet accord par une baisse des taux, voire un nouvel LTRO dont le pouvoir magique est un peu émoussé.

Nous comprenons que les marchés puissent se sentir soulagés à un moment où ils exigent une prime historiquement élevée pour prendre du risque. Malheureusement, nous avons l’impression d’assister, comme au début de cette année, à un spectacle de magie où l’enjeu existentiel de la monnaie unique n’est pas pris en compte, à savoir comment faire vivre une zone monétaire où les dérives aboutissent à ce que certaines économies ne peuvent pas prospérer sans consentir des sacrifices insupportables par le corps social. Tout ce qui concourt à faire baisser les taux de refinancement des États est positif, mais largement insuffisant pour remettre à flot des économies qui décrochent.

Il est difficile de revenir massivement sur les actions, en particulier européennes, car nous ne maîtrisons pas le calendrier, et ne connaissons pas l’ampleur, de toute façon insuffisante, des fonds de secours qui seront mobilisés. Quant à la récession européenne, rien de tout cela n’en ralentit le cours.

Par Xavier Gandrille, Président d’Amplegest - www.amplegest.fr

12:30 PM

Regional markets are trading marginally lower today, adopting caution ahead of the US monthly jobs report. Worries about slowing global growth after yesterday’s aggressive policy action by central banks have sapped confidence, rather than lifting it. The main concern here is that policymakers have panicked over growth prospects in the near term, adjusting policies in order to prevent further deterioration.

As such, markets have erased gains spurred by last week’s EU summit, with Spanish bond yields back up above dangerous levels with the country’s banking sector slumping. The euro, commodities and US stock futures are all weaker today, with ETX Capital seeing the DJIA down 12 points and S&P around 2 points.

The key monthly US nonfarm payrolls report is the next catalyst for markets, with a stronger than expected outcome likely to boost shares, confirming the US labour market is moving back on the path to recovering. After yesterday’s policy action by the ECB, BOE and PBoC, the market is looking for a payrolls outcome that will provide comfort over the health of the US economy. A disappointing report is likely to rock riskier assets like stocks and will push the dollar up against the euro. Moreover, it would build the case for more QE by the Fed.

Data so far from Europe has been soft, with German industrial production rebounding, despite a weaker trend still in place for the indicator. UK PPI meanwhile confirmed downward pressure on prices, building the case for QE4 if this pressure intensifies.

Ishaq Siddiqi - Market Strategist - ETX Capital - www.etxcapital.com


RATES

Tableau de bord financier - Financial Dashboard

Cotations, indices et taux. Mise à jour quotidienne par Finyear.
Quotations, indices and rates. Updated daily by Finyear.

Link : http://www.finyear.com/Tableau-de-bord-financier-Financial-Dashboard_a15066.html

Vendredi 6 Juillet 2012
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