Quotidien finance innovation, innovation financière journal
Financial Year with Finyear
 
 
 
 


              

Les introductions en bourse en Europe ont retrouvé leur niveau de 2007


2014, une année contrastée : les introductions en bourse en Europe ont retrouvé leur niveau de 2007, malgré la lassitude des investisseurs au 2nd semestre.




- La valeur des IPO effectuées en Europe sur les 11 premiers mois de l’année 2014 s’établit à 184 % du niveau de 2013, avec 344 entreprises ayant levé 48,8 milliards d’euros (contre 26,5 milliards d’euros en 2013).
- Le total des IPO en Europe devrait atteindre 50 milliards d’euros d’ici à la fin de l’année 2014, dont 10 milliards d’euros environ pour le 4e trimestre. L’année écoulée sera ainsi la plus active depuis 2007.

L’étude « IPO Watch » du cabinet d’audit et de conseil PwC révèle que 48,8 milliards d’euros ont été levés sur les marchés de capitaux européens au cours des 11 premiers mois de l’année 2014. Ce niveau est supérieur au total des deux dernières années (37,8 milliards d’euros).

Évolution des IPO en Europe

En octobre et novembre 55 entreprises ont levé 8,5 milliards d’euros, soit une hausse de 25 % par rapport aux 6,6 milliards d’euros levés sur l’ensemble du troisième trimestre.
Ce dernier trimestre de l’année 2014 a néanmoins été ponctué par une série de retraits ou de reports d’IPO, suite aux performances médiocres de plusieurs entreprises nouvellement cotées et d’un pic de volatilité à la fin du troisième trimestre. La conjoncture moins favorable a conduit certains candidats à l’introduction en bourse à différer temporairement leur projet. Plusieurs ont depuis mené à bien leur IPO, notamment Virgin Money, qui a fini par être cotée en novembre, même si sa valorisation a dû être revue à la baisse. D’ici à 2015, le pipeline des IPO semble bien fourni, sans toutefois atteindre le niveau du premier semestre de 2014.

Pour Philippe Kubisa, associé PwC spécialiste des marchés de capitaux :
« L’année 2014 a été très contrastée pour le marché des IPO à travers l’Europe. Elle a commencé très fort, avec un haut niveau d’activité, mais le second semestre a été assombri par la prudence des investisseurs, du fait d’une volatilité accrue sur les marchés, en raison des tensions géopolitiques en Ukraine et au Moyen-Orient et des incertitudes concernant la croissance économique en Chine et en Europe. Néanmoins, compte tenu du pipeline, nous pensons que la fenêtre des IPO se rouvrira peu après les fêtes, les entreprises étant toujours en recherche de stratégies de sortie à court terme. »

Il ajoute : « Nous observons de plus en plus d’entreprises opter pour une double approche, avec une vente et une IPO en parallèle (« dual track »), peut-être en réaction à l’incertitude et à une légère nervosité des marchés. Si cette approche peut certes faire peser une contrainte supplémentaire sur les entreprises alors que la période est déjà tendue, elle offre aux actionnaires une chance de maximiser la valeur de sortie. »

Aucun secteur en particulier n’a dominé le regain d’activité des IPO en 2014.
La finance, la distribution et l’industrie ont toutes trois levé plus de 7 milliards d’euros. L’activité de la distribution devrait rester forte jusqu’à la fin de l’année, notamment à Londres.

Aux mois d’octobre et de novembre, 60 % environ des fonds levés provenaient des cinq principales IPO. L’introduction en bourse du hedge fund Pershing Square a été la plus grosse transaction de l’année, avec 2,2 milliards d’euros levés à Amsterdam. L’incubateur de start-up Rocket Internet a quant à lui levé 1,4 milliard d’euros à Francfort, signe du regain d’activité des différentes places boursières en Europe.


Méthodologie
L’étude « IPO Watch Europe» analyse chaque trimestre les introductions en bourse d'une valeur supérieure à 5 millions d'euros sur les principaux marchés et segments de marché (dont l'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, le Danemark, l'Espagne, la France, la Grèce, la Hongrie, l'Irlande, l'Italie, le Luxembourg, la Norvège, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Suède, la Suisse et la Turquie). Les mouvements entre segments de marché d’une même bourse et les options de surallocation sont exclus.
Cette étude, qui a été menée entre le 1er octobre et le 30 novembre 2014, analyse les introductions en bourse d'après leur date d'admission à la cote. Toutes les données de marché proviennent des bourses elles-mêmes ; PwC n’a pas procédé à une vérification indépendante de ces données.

Les médias du groupe Finyear

Chaque jour (5j/7) lisez gratuitement :

Le quotidien Finyear :
- Finyear Quotidien

La newsletter quotidienne :
- Finyear Newsletter
Recevez chaque matin par mail la newsletter Finyear, une sélection quotidienne des meilleures infos et expertises de la finance d’entreprise et de la finance d'affaires.

Chaque mois lisez gratuitement :

Le magazine digital :
- Finyear Magazine

Les 6 lettres digitales :
- Le Directeur Financier
- Le Trésorier
- Le Credit Manager
- Le Capital Investisseur
- GRC Manager
- Le Contrôleur de Gestion (PROJET 2014)

Un seul formulaire d'abonnement pour recevoir un avis de publication pour une ou plusieurs lettres


Jeudi 18 Décembre 2014
Notez




Nouveau commentaire :
Twitter

Your email address will not be published. Required fields are marked *
Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *



Recevez la newsletter quotidienne


évènements


Lettres métiers


Livres Blancs




Blockchain Daily News