Les chambres de compensation sont-elles la solution ?


Dans un texte publié dans le Wall Street Journal le 6 mai dernier, le Professeur Mark Roe exprime ses réserves quant au rôle des chambres de compensation pour pallier aux défaillances du marché des instruments dérivés.




Stéphane Rousseau
Stéphane Rousseau
Roe reconnaît que les chambres de compensation permettent d'améliorer la transparence et de gérer les risques de défaut.

En revanche, elles ont deux lacunes.
Premièrement, elles peuvent elles-même devenir trop importantes pour défaillir (too big to fail).
Deuxièmement, leur présence peut amener les investisseurs à être moins vigilants quant au risque de contrepartie, puisqu'elles assument ce risque.

Il suggère donc d'explorer des solutions complémentaires, dont le transfert des opérations sur dérivés dans des entités qui ne bénéficient pas de la garantie gouvernementale.
En éliminant l'assurance gouvernementale, l'ensemble des participants du marché devrait être plus vigilant dans l'appréciation du risque.

Stéphane Rousseau
Professeur à la Faculté de droit de l'Université de Montréal et titulaire de la Chaire en droit des affaires et du commerce international
droit-des-affaires.blogspot.com

Lundi 24 Mai 2010
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