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Les CFO sont appelés à évaluer la valeur des investissements en RH, qualité, marketing et technologie


Qu’il porte le titre de CFO (Chief Financial Officer), VP Finance ou Directeur des finances, celui ou celle qui occupe ce poste a vu son pouvoir augmenter significativement au cours des dernières années dans nos organisations.




Le magazine The Economist a d’ailleurs sacré 2009 comme année des CFO. Cette publication renommée voit ce poste de direction comme étant celui qui orientera le plus les entreprises pour les aider à sortir de la récession. Toujours selon ce périodique, les personnes qui occupent ce poste sont les mieux positionnées pour s’assurer dans l’avenir que la valeur est présente dans tous les processus de nos organisations. Une autre recherche suggère que le CFO est plus directement impliqué dans diverses fonctions auxquelles il n’est normalement pas associé. Par exemple, une recherche de Gartner prouve que des exécutifs tels que les directeurs de l’informatique ou CIO (Chief Information Officer), ainsi que les directeurs ou vice-présidents des ressources humaines se rapportent de plus en plus au CFO.

La montée en grade des responsables de la fonction finance s’explique par le fait que les présidents d’entreprises essayent désespérément de comprendre la valeur de plusieurs de leurs dépenses. Ils sont conscients du fait que l’évaluation du ROI ne doit plus se limiter aux investissements en capital pour des équipements ou autres actifs immobiliers. Pour preuve, seulement 15% des dépenses des compagnies sont réellement des dépenses d’investissement. En fait, la plupart des dépenses concernent les ressources humaines, la qualité, le marketing et les technologies. Par conséquent, il est devenu logique pour le président de demander l’aide du CFO pour démontrer la valeur des dépenses non capitalisées. Pour beaucoup de sociétés, la dépense la plus importante est associée aux ressources humaines. Pourtant beaucoup de cadres ne savent pas la valeur de leurs investissements en termes de capital humain.

Les exigences des présidents d’entreprises en matière d’évaluation de la performance des fonctions RH, qualité, marketing et technologie n’iront pas en diminuant puisqu’une récente étude réalisée par le ROI Institute aux États-Unis, auprès des CEO des Fortune 500, révèle que 90% des chefs d’entreprise ont besoin de données concernant les impacts des programmes de formation et de développement sur leur organisation. Toutefois, seulement 8% d’entre eux y ont accès. Plus spécifiquement, 74% des chefs d’entreprise ont besoin de données de ROI pour la formation et le développement, mais seulement 4% les obtiennent.

Tout comme le ROI Institute, Talentuum pense que c’est une tendance qui se maintiendra, et que tôt ou tard nos entreprises et organismes devront eux aussi mettre en place des outils d’évaluation de la performance des processus et programmes associés aux ressources humaines, marketing, qualité et technologie.

Par Louis Larochelle
Talentuum (Québec)

www.talentuum.com
www.roiinstitute.net

Mercredi 7 Avril 2010
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