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Le réseautage social et ses risques en terme de réputation dans le milieu de travail


Bien que la décision de publier des vidéos, des images, des pensées, des expériences et des observations sur les sites de réseaux sociaux soit personnelle, cet acte isolé peut générer en terme d’éthique des conséquences pour les salariés ainsi que pour les groupes qui les emploient.




Louis-Serge Real del Sarte
Louis-Serge Real del Sarte
Il est donc important pour les cadres de prendre conscience des implications liés aux réseaux sociaux individuels et se soulever le débat sur les risques inhérents pour le management.

La croissance phénoménale des réseaux sociaux en ligne modifie les comportements. Moins d’une entreprise sur cinq a mis en place une surveillance sur les comportements de leurs salariés au travers des réseaux sociaux et la façon dont ils communiquent, partagent leurs idées et diffusent des informations propres à leur outil de travail. Il convient de réduire les risques potentiels pour la réputation du groupe découlant de l’utilisation par des tiers de ces informations en libre circulation. L’évolution d’Internet, du web2 et la fulgurante ascension des réseaux sociaux brouille la frontières entre la vie professionnelle et la vie privée.

Les deux-tiers des dirigeants d'entreprise se soucient de cette problématique considérant qu'ils ont le "droit de savoir" comment leurs salariés exposent leur groupe en terme d’image afin d’étudier leur vulnérabilité. A contrario la moitié de ces salariés affirment que ces réseaux sociaux individuels sont d’ordre privé.

La réputation d'une marque via les sites de réseaux sociaux serait-elle menacée par Facebook, Twitter ou YouTube. Que devraient faire les dirigeants d'entreprise ? La réponse qui vient à l’esprit serait de mettre en place une politique interne en accord avec les salariés et un protocole spécifique. Mais très peu de chefs d’entreprise pense mettre cela en place. Les deux tiers des salariés estiment qu’il est facile d'entacher la réputation d’une entreprise par le biais des réseaux sociaux.

Selon Deloitte, 58% des dirigeants approuve l’existence d’un risque de réputation lié aux réseaux sociaux, mais 15% d’entre eux seulement semblent vouloir prendre des mesures concrètes. Comment faire évoluer le cadre de travail pour anticiper et contrer les risques de dégradation d’image liés aux réseaux sociaux et leur portée dans les médias?, certains répondent que leur équipe de direction examine régulièrement la façon dont ils peuvent tirer parti de ces réseaux sociaux à leur avantage, tout en atténuant les risques inhérent à ces comportements qui pourraient leur échapper.

Certaines entreprises ont une politique stricte dictant la façon dont les salariés peuvent utiliser les réseaux sociaux.
D’autres ont mise en place un programme spécifique de surveillance pour limiter les risques de débordement liés aux réseaux sociaux. Soixante et un pour cent des salariés déclarent que, même si les employeurs contrôlent leurs profils sur les réseaux sociaux, ils ne changeront pas leurs habitudes en ligne.

Les salariés seraient à moitié défavorables à une dictature mis en place en entreprise concernant l’utilisation des réseaux sociaux et un quart d’entre eux ne savent pas si des décisions ont été prise par leur groupe en ce sens. Dans le cas ou votre employeur vous a fait quelque chose de répréhensible, 15% d’entre vous confirmeraient souhaiter en faire la publicité en ligne.

27% des employés interrogés ne réalisent pas les conséquences éthiques des commentaires qu’ils ont mis en ligne, des photos ainsi que des vidéos.

Peut-on trouver le bon équilibre dans l’utilisation des réseaux sociaux ? 56% des chefs d'entreprise affirment que l'utilisation de ces sites aide leurs salariés à atteindre un meilleur équilibre travail-vie personnelle contre seulement 31% des salariés.

Cinquante-cinq pour cent des dirigeants d'entreprise déclarent leurs entreprises n'ont pas d'emploi officiel de réseaux sociaux, et 22% ont déclaré que leurs sociétés à utilisé les outils de réseautage social, mais ne l'ont pas encore compris comment.

La direction générale des entreprises examine régulièrement la façon dont les salariés utilisent les réseaux pour mieux tirer profit de cette surveillance afin d’adapter les bonnes réponses. Les salariés pourraient mettrent en commun ces questions sociales liées à leur activité sur les Réseaux Sociaux Individuels en Ligne pour en atténuer les risques pour l’entreprise.

Louis-Serge Real del Sarte
Directeur Europe de Global Equities
Partenaire expert de CFO-news, le quotidien de la finance


www.global-equities.com

Mardi 30 Juin 2009
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