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Le relâchement des 1000 premières entreprises européennes en matière de gestion des liquidités représente un manque à investir de 407 milliards d’Euros


En dépit d’une économie en pleine croissance cette année et des chiffres de ventes records, les 1000 premières entreprises européennes ont été moins performantes en matière de gestion de leur cash-flow sur l’année 2006, selon la dernière étude intitulée “Cash Masters” – les maîtres de la liquidité – et publiée conjointement par la société REL (NASDAQ :ANSR) et le magazine CFO Europe.




Le relâchement des 1000 premières entreprises européennes en matière de gestion des liquidités représente un manque à investir de 407 milliards d’Euros
Cette étude annuelle REL/CFO Europe examine comment se comporte les entreprises leaders du continent européen en matière de gestion de leurs liquidités et établit un classement des secteurs les plus performants. A première vue, les 1000 premières entreprises européennes semblent avoir enregistré des améliorations dans pratiquement toutes les catégories liées à la gestion des liquidités. Avec une augmentation de leurs ventes de 10,6%, les liquidités dégagées se sont établies en hausse de 4,2% pour atteindre €662 milliards.

En étudiant de plus près ces chiffres, les résultats sont moins encourageants. L’étude REL/CFO Europe laisse apparaître un relâchement des entreprises en matière de transformation de leurs gains de ventes en liquidités, et à périmètre comparable les différents facteurs ont connu une dégradation. Le ratio de conversion en liquidités (Cash Conversion Efficiency – CCE), un facteur critique de mesure de la capacité des entreprises à transformer leurs ventes en liquidités, laisse apparaître un creusement des performances, du entre autre au fait que plus de la moitié des entreprises étudiées ont été incapables d’améliorer leurs marges brutes ou ont préféré travailler sur l’amélioration des coûts de fonctionnement de leurs départements commerciaux et marketing.

Les entreprises européennes semblent avoir des difficultés à conserver longtemps leurs liquidités, puisque par exemple le taux de liquidités détenues au regard des chiffres de ventes et le plus bas enregistré depuis 3 ans. Ce taux est de 8% pour 2006, ce qui représente une chute de 10% par rapport à l’année dernière. Pour mémoire ce taux avait augmenté de 5% en 2005. La majorité des baisses de liquidités enregistrées en 2006 ont été consacrées à des dépenses d’équipements (Capital Expenditure ou CAPEX), lesquelles ont augmenté de 12,7% pour se monter à €388 milliards. Il est également nécessaire d’indiquer que les dépenses liées aux opérations boursières ont connu une hausse de 7,3%, pour s’établir à €2342 milliards en 2006. Quant à la dette des entreprises, elle a augmenté de 5,7% pour atteindre €1830 milliards.

Toujours selon l’étude REL/CFO, les entreprises européennes pourraient générer pratiquement € 407 milliards de liquidités si les entreprises concernées étalonnaient leur comportement sur les entreprises les plus performantes en la matière.

Extrait résumé de la recherche publiée à ce sujet dont la version intégrale est disponible en ligne sur www.relconsult.com/masters

Lundi 29 Octobre 2007
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