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Le recours à des centres de services partagés pourrait permettre aux entreprises de réduire de 20% leurs coûts en matière de services financiers


La société Hackett, leader mondial dans les études de benchmarking, l’accompagnement des entreprises en matière de bonnes pratiques et la mise en place des transformations nécessaires pour atteindre des standards d’excellence (baptisés World Class™ par Hackett Group) vient de publier une nouvelle note de synthèse tirée de sa somme d’études parue fin 2006 et intitulée le Livre des Chiffres.




Le recours à des centres de services partagés pourrait permettre aux entreprises de réduire de 20% leurs coûts en matière de services financiers
Selon ses recherches menées auprès de plus de 2000 entreprises de taille Internationale dont près de 80 françaises, le recours aux centres de services partagés à usage des fonctions financières des entreprises permet d'en réduire les coûts d'à peu près 20%. L'amélioration de ces services en terme de qualité, productivité et service aux clients peut elle être évaluée aux alentours de 40%.

L'étude indique également que le recours des entreprises européennes aux centres de services partagés offshore va s'intensifier dans les deux prochaines années. Les entreprises ont d'ailleurs fait évoluer leur usage des centres de services partagés en passant de centres dédiés à un seul pays à des centres servant l'ensemble des implantations internationales d'une entreprise d'un seul point géographique. Aujourd'hui, la majorité des centres de services partagés sont implantés dans le pays d'origine de l'entreprise. 7% seulement d'entre elles tirent partie des opportunités de l'implantation offshore. Néanmoins 40% des sociétés du panel de Hackett indiquent songer à y faire appel à l'avenir.

Les centres vont couvrir de nouvelles fonctions telles que les ressources humaines et ceux dédiés aux fonctions comptables et financières vont également voir leur périmètre de compétence s'élargir. De la saisie de transaction, leur rôle couvrira également le support décisionnel et le reporting.

Les centres de services partagés sont encore considérés comme de « l'outsourcing en interne », puisqu'ils permettent à l'organisation d'optimiser l'efficacité et la productivité d'un de leur département fonctionnel en créant cette entité spécifique dédié à des tâches majoritairement administratives.

La création d'un centre de services partagés implique davantage qu'une centralisation ou une consolidation d'activités similaires en un seul lieu géographique et suppose d'intégrer des processus méthodiques et de faire usage à bon escient des technologies.

Ces centres sont souvent gérés de manière autonome et considérés comme des centres de profits auxquels sont rattachés des objectifs de rentabilité et de performance.

Joël Roques, en charge chez Hackett Group de diriger pour l'Europe les services de conseils aux Entreprises indique à ce sujet : « « les centres de services partagés rencontrent un succès croissant auprès des entreprises européennes, car ils leur permettent de gagner en performance financière sans toucher à la qualité des services qu'ils couvrent. Les entreprises qui ont déjà entreprise de mettre en place des centres de services partagés cherchent actuellement à tirer partie de la globalisation des économies et de l'offshoring et entament amorcent également des projets sur d'autres fonctions que la comptabilité et la finance. Les ressources humaines sont concernées au premier chef.

Dans une étude parue en 2006, Hackett estimait que les 500 premières entreprises européennes pouvaient espérer économiser pratiquement 15 milliards d'Euros en économie de coûts. Si elles faisaient appel aux ressources offshores pour améliorer la rentabilité de certains départements de l'entreprise, tels que les RH, la comptabilité et les approvisionnements. Les économies annuelles pourraient atteindre 48 milliards d'Euros.


Autres chiffres

La dernière étude Hackett indique que ¾ des société Européennes de leur panel ont mis en place un centre de services partagés et en retirent déjà des bénéfices réels.84% de celles qui y ont recours économisent plus de 10% de leurs coûts standard, plus de 50% des économies d'au moins 20%. Les améliorations en matière de productivité et de qualité de service se situent dans la tranche 10-40%.

Les sociétés Européennes commencent leur processus de globalisation, car 78% de tous les centres de services partagés sont régionaux ou globaux – ils supportent les fonctions pour lesquelles ils ont été créé en direction de zone continentales ou Internationales. Il y a 2 ans, 60 des centres de services partagés étaient dédié à un seul pays. Néanmoins les entreprises basent en général leur centre dans leur pays d'implantation d'origine, même si le coût du travail - en Europe par exemple - est encore plus élevé que dans d'autres zones.

Si 7% des centres de services partagés sont installés en offshore, 40% des entreprises considérées par cette étude indiquent qu'ils se penchent sérieusement sur la possibilité de faire évoluer l'implantation de leur centre du local à l'offshore. Pour les sociétés américaines, le recours aux centres offshore va probablement doubler d'ici 2009, passant de 7% à 13%.

80% des sociétés européennes disposant déjà d'un centre pour leurs fonctions comptables et financières comptent confier à leurs centres de services partagés d'autres fonctions à gérer dans l'avenir.

Pour accéder à l'ensemble de l'étude, se reporter au site

www.thehackettgroup.com/research/eurofss

A propos de The Hackett Group

La société Hackett est le leader mondial dans les études de benchmarking, l'accompagnement des entreprises en matière de bonnes pratiques et la mise en place des transformations nécessaires pour permettre aux entreprises d'atteindre des standards d'excellence (baptisés World Class™ par Hackett Group). Les analystes Hackett produisent la matière stratégique, les conseils en matière de bonnes pratiques et d'installation réussies, à partir d'études menées depuis 14 ans sous la forme de 3500 benchmarks menées auprès de 2100 entreprises de dimension internationale. Ses clients sont à 97% présentes dans le classement Dow Jones Industrials, 50% dans le FTSE 100 et 70% dans le DAX30.

Dimanche 27 Mai 2007
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