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Le courrier que vous générez est-il écologique ?


Pitney Bowes publie les résultats d’une étude européenne mettant en lumière la perception faussée des consommateurs sur l’impact environnemental du courrier




Pitney Bowes (NYSE : PBI), premier fournisseur mondial de systèmes, services et logiciels intégrés de gestion du courrier et des documents annonce aujourd’hui les résultats d’une étude européenne menée entre avril et septembre 2009 auprès d’un panel de 3 000 consommateurs du Royaume-Uni, de France et d'Allemagne.

Alors que le consommateur d’aujourd’hui est un consommateur responsable de plus en plus influencé par les questions environnementales, les résultats de cette étude démontrent que les consommateurs européens se font une fausse idée sur la quantité de déchets ménagers générés par le publipostage.

En Europe, le courrier représente moins de 3 % des déchets ménagers. En Angleterre, le DEFRA (Département pour l'Environnement, la Nourriture et les Affaires Rurales) l’estime à seulement 2,1 %. Malgré ces chiffres, la grande majorité des consommateurs au Royaume-Uni, en France et en Allemagne pense que le publipostage génère six fois plus de déchets que ce n'est le cas en réalité.

Une perception identique en Europe et Outre-Atlantique
Une étude menée en 2007 aux Etats-Unis par Pitney Bowes / DMNews a révélé que 48% des consommateurs américains pensaient que le courrier était responsable de plus de la moitié des déchets municipaux.

A l’instar de l’étude américaine, 39 % des consommateurs européens estiment que le publipostage représente plus de 20 % de leurs déchets ménagers et 30 % que les déchets générés comptent pour 10 à 20 %. Ainsi 69 % des consommateurs européens considèrent que le publipostage est responsable d'au moins trois fois plus de déchets que ce n'est le cas en réalité. Seuls 31 % reconnaissent qu’il ne génère que 3 % de leurs déchets ménagers.

L'impact environnemental du publipostage sur-estimé
L'une des raisons pour lesquelles l'impact environnemental du publipostage est sur estimé est que d'autres activités « polluantes » sont souvent moins tangibles pour le consommateur. On peut toucher le courrier physique, l'ouvrir, le lire et le recycler ou le mettre à la poubelle, et c'est cette dernière action qui introduit l'idée de « déchet » dans l'esprit du consommateur.

Par exemple, l’utilisation d’un réfrigérateur pendant un an équivaut à peu près à la création et à la distribution de 5000 lettres. Le Green Guide de National Geographic montre également que prendre une douche ou utiliser le lave-vaisselle génère plus de CO2 que de se débarrasser des prospectus publicitaires. La part du courrier dans les émissions de carbone de la plupart des consommateurs est donc très faible.

Face à un contexte marché de plus en plus écologique, l’industrie du courrier met au point aujourd’hui des méthodes innovantes pour réduire l’impact de ses activités. Elle s’adapte aux pratiques respectueuses de l’environnement en s’efforçant d’identifier les activités qui émettent beaucoup de carbone dans le cycle de vie du courrier, afin de mieux protéger la planète et atteindre ses objectifs de développement durable.

Aujourd’hui 95 % des prospectus publicitaires en Europe sont recyclés (source CEPI - Confederation of European Paper Industries). De plus, la plupart des recommandations récentes de la DMA (Direct Marketing Association) sur les bonnes pratiques environnementales sont déjà largement suivies par l’industrie du courrier.

Les professionnels du courrier pratiquent la gestion forestière durable afin de maintenir une ressource renouvelable en bois et en papier, qui a permis une réelle augmentation des forêts aux Etats-Unis et en Europe (la couverture forestière en Europe augmente de 0.1 % par an, selon une étude préparée pour l'IIED, Institut international pour le développement et l’environnement).

« Malgré son faible impact environnemental, le publipostage véhicule une image polluante auprès des consommateurs», déclare M. Robbertz, Vice-président, Environnement, santé et sécurité chez Pitney Bowes Inc . « En communiquant leurs initiatives en faveur de l’environnement et en démontrant que le publipostage est un canal de communication moins polluant que beaucoup ne l’imaginent, les acteurs de l’industrie pourrait grandement contribuer à augmenter l’efficacité de ce canal de communication qui a fait ses preuves, et à encourager les entreprises à inclure le courrier dans leur mix marketing. La solution passera ainsi notamment par un effort concerté de tous les secteurs de l’industrie pour promouvoir positivement le rôle du courrier dans un monde soucieux de protéger l’environnement ».

Pitney Bowes

Mardi 12 Octobre 2010
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