Quotidien finance innovation, innovation financière journal
Financial Year with Finyear
 
 
 
 


              

La Coface évalue les risques pays pour 2006 : 22 pays bien notés, dont la France


Peu de changements sur la carte 2006 des risques pays de la Coface, la Compagnie française pour l’aide au commerce extérieur. Tous les ans, près de 44 millions de sociétés et 151 pays sont soumis à la notation de cette filiale de , créée en 1946. Cette année donc, peu d’évolutions par rapport à 2005...




La Coface évalue les risques pays pour 2006 : 22 pays bien notés, dont la France
Si ce n'est du côté de l'Allemagne qui rejoint le rang des meilleurs élèves, 22 au total, avec la note « A1 ». Elle est la garantie que « la situation politique et économique très stable influe favorablement sur le comportement de paiement des entreprises, généralement bon », et que « la probabilité de défaut est très faible »... Traduction : c'est un bon client pour les exportateurs et les investisseurs. La Coface prévoit en 2006 une légère hausse de la croissance mondiale à 3,5 % et celle de la zone euro à 1,9 %. Celle des États-Unis devrait légèrement ralentir, tandis que le Japon retrouverait des taux de croissance de l'ordre de 2 %, soutenus par les exportations et la consommation interne. En Europe, l'hétérogénéité des situations va persister. Si l'économie allemande sera tirée par les exportations, à l'opposé, la demande interne restera le moteur de la croissance en Espagne. En France, classée A1, la croissance sera modérée en 2006, mais réelle. Moteurs : le rétablissement des exportations qu'aident la baisse de l'euro, la reprise allemande (lire page 5 l'analyse d'Olivier Gasnier), et, dans une moindre mesure, italienne. Du côté des pays émergents, l'Asie demeurera le premier pôle de croissance mondiale avec la Chine comme locomotive. Au Proche et Moyen-Orient, la manne pétrolière bénéficiera encore aux pays exportateurs, d'autant plus que l'instabilité de l'environnement géopolitique devrait maintenir les cours pétroliers à un haut niveau. Mais pour François David, le président de la Coface, d'autres risques subsistent : « L'importance du déficit courant des États-Unis pourrait conduire à de nouvelles hausses des taux d'intérêt directeurs et à une chute du dollar... » Non sans conséquence pour la croissance mondiale.

Source : ECONOMIE MATIN


Samedi 4 Mars 2006
Notez






Recevez la newsletter quotidienne


évènements


Lettres métiers


Livres Blancs




Blockchain Daily News