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L’Empire du Milieu et les ombres chinoises, autour de sa croissance, font vaciller la planète «finances»


On le présentait déjà depuis un certain temps, le ralentissement de l’économie chinoise ne fait assurément plus de doute. Les interrogations portent davantage sur son ampleur, l’idée d’un hard landing n’étant tout de même pas, à ce jour, l’hypothèse la plus couramment retenue.




L’Empire du Milieu et les ombres chinoises, autour de sa croissance, font vaciller la planète «finances»
La crise grecque momentanément évacuée, laissait espérer aux investisseurs qu’ils pourraient connaître quelques semaines de répit, mais les mauvaises nouvelles en provenance de Pékin se sont multipliées : krach boursier en Chine, dévaluation du yuan, fuite de capitaux et mauvaises statistiques. Impression de flottement, de chiffres masquant la réalité, etc…

Les réponses, souvent tardives ont été : injections de liquidités, baisse des taux et baisse du taux des réserves obligatoires. Coût de l’opération : sans doute 90 milliards de dollars. Mais le mal est fait et le mystère reste entier : où en est la croissance chinoise ? L’outil statistique est-il adapté à un modèle économie qui a entamé sa mutation ? Les autorités chinoises disposent-elles des réponses appropriées, si le ralentissement se poursuit ?

Evidemment, cela n’a pas été sans conséquence sur les cours des matières premières et du pétrole, dont la tendance baissière se trouvait confortée par les accords avec l’Iran sur le nucléaire.

Etats-Unis : la Fed hésite encore à franchir le pas

Janet Yellen prendra-t-elle le risque de remonter les taux directeurs de la Fed et de souffler sur les braises des émergents, qui sortent, pour beaucoup d’entre eux, très affaiblis de cet épisode chinois ? La prudence transparaît toujours des propos de la patronne de la Fed, qui devrait s’abstenir de tout mouvement sur les taux en septembre.

Pourtant, si l’on s’en tient à la situation de l’économie américaine, les derniers chiffres de croissance faisant état d’une révision à la hausse du PIB au deuxième trimestre à 3.7 % vs.2.3 % en première annonce, plaident en faveur d’une intervention rapide ; de même, d’autres statistiques sont ressorties assez robustes, comme l’ISM des services de juillet, qui s’envole au-dessus des 60, les chiffres des commandes de biens durables ou la plupart des chiffres relatifs au secteur immobilier.

La croissance semble assez forte, même si l’impact de la baisse des cours du baril pourrait se sentir au troisième trimestre.

Les autres données statistiques sont restées peu ou prou dans la lignée des précédentes, exception faite de l’indice de confiance du Michigan, qui intégrait, fin août, les interrogations découlant de la situation chinoise.

Le marché du travail est demeuré stable et l’inflation salariale reste tout à fait sous contrôle à + 0.2 % en juillet.

Japon : une croissance qui ne tient pas

Le Japon a décidément bien du mal à renouer durablement avec la croissance. Après deux trimestres encourageants (+ 4.5 % en janvier/mars), l’économie enregistre une contraction de 1.6 % au deuxième trimestre en annualisé, malgré un raffermissement des indices de confiance. La production industrielle n’augmente que de 0.2 % (vs. 0.8 % attendu). L’inflation est revenue à zéro.

Sans doute l’archipel a-t-il déjà accusé le coup avec le ralentissement chinois. Pékin comptant parmi les tout premiers partenaires commerciaux du Japon, mais le problème vient également des salaires, qui n’arrivent pas à repartir et handicapent le rebond de la consommation en berne. Sans parler de l’explosion sur le port de Tianjin qui a perturbé l’activité, notamment dans le secteur automobile.

En réalité, les opérateurs tablent sur une nouvelle intervention de la Banque du Japon et une accélération des réformes structurelles.
La prochaine enquête du Tankan en octobre devrait fournir de précieux éléments d’appréciation pour la fin de l’année.

Zone euro / Europe : une reprise à pas comptés, alors que l’agenda électoral s’annonce chargé d’ici la fin décembre

Loin de la dynamique américaine, la zone euro a connu une activité bien orientée, exception faite de la France parmi les grandes économies ; en première approche, le PMI composite de la zone passerait le cap des 54, pour se hisser à un plus haut de quatre ans, grâce au PMI manufacturier. On notera avec intérêt que la tendance ne se dément pas en termes de crédits (y compris en France, entreprises et ménages confondus).

Difficile de parler de la zone euro, sans relever le manque de convergence évident, qui caractérise toujours son économie. Ainsi l’activité semble encore bien orientée en Allemagne, ainsi qu’il ressort du PMI manufacturier d’août. Les données du ZEW et de l’IFO sont plus difficiles à interpréter, mais n’inspirent aucune inquiétude, malgré une composante « attentes » du ZEW en repli pour le cinquième mois consécutif.

La situation française a donné l’impression de s’être à nouveau dégradée en août dans l’industrie manufacturière. Chez nos voisins espagnols, on note une poursuite de la décélération dans le manufacturier, mais les services explosent, tirés par une saison touristique record. De l’autre côté des Alpes, l’activité manufacturière surprend agréablement.

Les risques pesant sur l’inflation sous-jacente à moyen terme ont augmenté avec la baisse des prix des matières premières et son corollaire, la moindre demande en provenance des pays producteurs

Sauvée par le gong, la Grèce a bénéficié d’une tranche d’aide de 13 Md€ le 20 août, dont 3.2 Md€ sont revenus dans les caisses de la BCE. Mais l’issue de la crise reste largement tributaire de la mise en oeuvre du plan et donc des élections programmées pour le 20 septembre. L’avenir du pays dépend encore de la mise en place des réformes, mais également de la participation du FMI.

On l’a vu dans la crise grecque la BCE reste plus que jamais à la manoeuvre, mais la vigilance de sa consoeur, la Banque d’Angleterre, ne se dément pas et les débats sont quotidiens sur un éventuel changement de politique en matière de taux. Statut quo pour l’instant, malgré une inflation sous-jacente supérieure à 1 %, mais eu égard à des données laissant penser que le rythme de croissance serait plus modeste sur la seconde partie de l’année (+ 0.7 % au deuxième trimestre).

Nombre de pays du pourtour nord de la Méditerranée vont être soumis au verdict des urnes, avec toutes les incertitudes que cela suppose à court terme : Portugal, Espagne, Grèce et Turquie (où Erdogan, qui a échoué dans sa tentative de former un gouvernement d’union nationale, est en difficulté).

Zones émergentes : la Chine ne parvient plus à masquer les limites de son modèle

Alors qu’il y a deux ans encore, il était de bon ton pour les sociétés, françaises ou non, de tenir un discours, parfois au prix de contorsions plus ou moins crédibles, tendant à prouver que l’activité était tributaire de la croissance chinoise, aujourd’hui le balancier est reparti dans l’autre sens et il est presque bien vu de relativiser ses liens avec la Chine. Mais comment en est-on arrivé là et pourquoi le mouvement s’est-il précipité cet été ?

Trois dévaluations successives du renminbi en août ont eu raison de la bulle boursière et Pékin a eu bien du mal à endiguer la panique, via des injections de liquidités et des rachats massifs d’actions. Le 25 août la banque centrale se résignait à réduire ses taux de 25pbs et de 50 pbs son taux de réserves obligatoires.

Le détonateur a été le nouveau recul des PMI manufacturiers bien inférieurs aux attentes à 47.1 %, sans doute une croissance de 5.1 et 5.3 % (mais le flou reste total), respectivement pour les troisième et quatrième trimestres.

Le passage d’une croissance reposant sur les exportations à une croissance axée sur la demande domestique, s’avère beaucoup plus difficile que prévu.

Les derniers chiffres, dont on dispose concernant le nombre de comptes-titres ouverts seraient de 90 millions. Pékin avait fortement incité les ménages à investir en bourse, ne serait-ce que pour pallier les défaillances du système en matière de transferts sociaux. Et beaucoup de placements avaient été faits à crédit. Rapportés à la population urbaine,15 % des ménages potentiellement consommateurs auraient donc été concernés. Il y a donc fort à parier que ces évènements devraient transparaître dans les prochains chiffres de consommation.

Les autorités ont d’ailleurs pris les devants pour le secteur automobile, en assouplissant les conditions de refinancement des sociétés de leasing. Le fond du problème, au-delà du manque de fiabilité qui entoure aujourd’hui les statistiques chinoises, est bien de savoir, si les rustines classiques utilisées jusqu’alors, peuvent permettre de relancer la machine.

En Inde, la croissance ralentit légèrement au deuxième trimestre à 7 % contre 7.4 % attendu, mais les PMI de juillet progressent. Au Brésil, la situation est catastrophique à tous les niveaux, comme en attestent les derniers chiffres du PIB pour le deuxième trimestre, à 1.9 %. Le real accuse un repli de 23.4 % contre dollar, depuis le début 2015, ce qui aide un peu les exportations (sauf les matières premières). En revanche, l’inflation atteint un pic, depuis novembre 2003 à près de 10 %...

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TAUX D'INTERET LEGAL & TAUX INTERBANCAIRES

L'ordonnance du 20 août 2014 (n°2014-947) a introduit deux taux différents, l'un s'appliquant aux créanciers personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels, l'autre "pour tous les autres cas".

Le gouvernement a également instauré un calcul semestriel du taux légal calculé "en fonction du taux directeur de la Banque centrale européenne sur les opérations principales de refinancement et des taux pratiqués par les établissements de crédit et les sociétés de financement".

Comme prévu par l'article 2 de l'ordonnance du 20 août 2014, les deux nouveaux taux ont été fixés par arrêté pour leur entrée en vigueur dès le 1er janvier 2015.

L'arrêté du 23 décembre 2014 publié au JO le 27 décembre 2014 indique ainsi que :
"Pour le premier semestre 2015, le taux de l'intérêt légal est fixé :
1° Pour les créances des personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels : à 4,06% ;
2° Pour tous les autres cas : à 0,93%."


Rappelons que :
- En 2014, il était de 0,04%
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Lundi 14 Septembre 2015
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