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Jean-Michel Schneider Sales Manager Central Europe chez ACI Worldwide





CFO-news : Jean-Michel Schneider bonjour. Pourquoi les banques développent-elles de plus en plus le libre service bancaire ?

Jean-Michel Schneider
Jean-Michel Schneider
Jean-Michel Schneider : Aujourd’hui, 3/4 des banques proposent des kiosques indépendants. Le management des espèces prend énormément de temps aux institutions bancaires. Les banques cherchent donc à optimiser ce temps à chaque étape du processus de flux des espèces, tout en rationalisant les coûts associés.

Le Dab-gab est devenu l’élément clé pour réaliser des économies d’échelle au niveau de la source des billets de banque. Ils offrent de nombreuses fonctionnalités autres que le retrait ou la consultation de solde. L’objectif des banques est de permettre la rationalisation des processus de flux d’espèces en les traitant par l’intermédiaire des dab-gabs au lieu de faire appel à leurs personnels.

Quelle valeur ajoutée peut apporter ACI au libre service bancaire ?

Grâce à la solution BASE 24-eps, ACI propose de nombreuses fonctionnalités qui permettent de résoudre ces problématiques tout en offrant un niveau de sécurité maximale. Concrètement, pour chaque transaction nous débitons le compte de l’acheteur, encaissons et enregistrons le dépôt avant de le valider et de le présenter au système de comptabilité de la banque. Moins il y a de personnes impliquées dans le processus et plus la banque y gagne.

A ce jour, ACI Worldwide propose de nombreux services tels que le dépôt d'espèces, le recyclage de billets (dans le cas des dépôts d'espèces), le paiement de factures, le rechargement de mobile (en mode on-line ou voucher), le changement du code PIN, la commande de chéquiers, le rechargement de type Moneo, la prise de RV (RV agence), la consultation de l'historique Compte ou Carte ou les virements (compte à compte). Nous sommes présents à chaque étape du processus.

Quel est le bon équilibre entre l’agence et l’automate ?

Si on se met à la place du banquier, il gagne de l’argent grâce aux interchanges. De son point de vue, la fonction principale du dab est de distribuer de l’argent. Si on se place du point de vue du consommateur, il apprécie qu’on lui propose des services annexes comme la possibilité de recharger son téléphone portable. Le banquier pourrait offrir une multitude de services sur des dab-gabs, puisqu’ils ne sont rien de plus que des PCs, mais peut-il se permettre d’avoir une queue devant ses distributeurs ?
Il se pourrait qu’un jour les dab-gabs permettent de télécharger des films ou payer des factures. Tout est envisageable tant que les services annexes ne créent pas d’embouteillage. La question importante est la suivante : jusqu’où peut-on aller du point de vue de l’utilisation des distributeurs et à quel moment empoisonne-t-on le système ? Les agences sont en train de changer de format. Le client souhaite qu’on lui propose un maximum de service, le banquier veut vendre des produits bancaires et son personnel a pour objectif de réaliser des résultats. Les dab-gabs seront des éléments clés dans l’agence du futur.

Jean-Michel Schneider, je vous remercie et vous donne rendez-vous très prochainement dans un nouveau numéro de CFO-news.

© Copyright CFO-news. Propos recueillis par la rédaction de CFO-news


Mercredi 8 Avril 2009
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