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Internet pourrait être la source de plus de 300 000 emplois en France


Ce véritable levier de croissance pour les entreprises ne bénéficie pourtant que de peu de soutien politique ! Six mois après le lancement de son « Baromètre Internet » révolutionnaire, Email-Brokers dresse un portrait affligeant du paysage de l'Internet français.




De nombreuses opportunités d'emploi et de revenus découlant de l'économie numérique sont perdues, en partie à cause du manque d'incitation du gouvernement.
Paradoxalement, il n'y a jamais eu autant d'enregistrement de noms de domaines, ce qui est de bon augure pour l'avenir.

Six mois à peine après le lancement de son tout premier « Baromètre Internet »- une base de données unique,qui est le fruit d'une veille stratégique permanente sur l'utilisation professionnelle de l'Internet en France, - Email-Brokers poursuit sa croisade visant à faire comprendre aux professionnels et aux politiciens l'immense potentiel du web en matière d'emploi et de PIB.

Aujourd'hui, le leader européen du marketing interactif et de l'e-mail marketing présente une cartographie claire du statut de l'utilisation professionnelle du web en Francepar région, par département, par secteur d'activités, etc.

Le premier constat de cette analyse est la sous-exploitation de la toile : en effet, seules les plus grandes villes de France, comme Paris, Lyon, Bordeaux, Lille et Montpellier, sont fertiles en termes de création de sites web. Au niveau du développement de l'économie numérique, Email-Brokers constate par ailleurs que la France stagne depuis presque 2 ans, même si la conversion de sites « vitrine » en sites e-commerce progresse considérablement, avec 4 sites sur 10.

Les régions de l'Ile de France (36%), du Nord Pas de Calais (32%) et de l'Alsace (31%) arrivent en tête du classement en termes de présence sur la toile. Les perdants de cette classification sont les départements d'Outre-mer (7%) et la Corse (18%)[1].Seulement 19% des entreprises françaises possèdent un site Internet (vitrine ou site marchand)..., ce qui constitue un nombre véritablement alarmant !!!

Un manque de volonté politique
Ce manque de présence est une conséquence directe des chiffres trop faibles de la France dans le secteur de l'e-commerce (3,7% du PIB). Au vu du potentiel économique de ce marché, ils pourraient néanmoins facilement être multipliés par 2 ! Cette progression entraînerait ainsi une augmentation de plus de 3% du PIB de l'hexagone et la création de plus de 300.000 emplois.

Par rapport à de nombreux autres pays, ces résultats sont réellement dramatiques : bien trop peu d'entreprises disposent de sites web leur servant de vitrine et profitent des opportunités qu'offre l'e-commerce. Le déficit (en comparaison avec l'étranger) de sites web français d'e-commerce draine vers des sociétés étrangères d'énormes flux d'argent qui pourraient être investis en France.Or, l'Internet doit être considéré par tous comme LE partenaire économique essentiel au développement et à la croissance.

La France est donc très en retard et les solutions des politiques pour y remédier sont quasi inexistantes :
- Préparer les jeunes aux emplois actuels dans l'enseignement secondaire,
- Mettre en place des formations pour la reconversion des travailleurs en période d'activité professionnelle,
- Dynamiser la présence sur le web des entreprises,
- Instaurer des obligations (normes) de mise en ligne des sites Internet professionnels.

L'économie de l'Internet crée 2,6 emplois pour chaque poste "hors ligne" perdu
Un exemple : la fonction d'Internet Manager, qui joue un rôle de plus en plus important dans les entreprises étrangères florissantes parce que celui-ci les aide à profiter au mieux des atouts du web, n'existe presque pas en France.

Aucune suite n'a d'ailleurs été donnée au niveau local à la récente annonce de l'Union européenne, qui enjoint les États membres à prendre des mesures concrètes afin de stimuler l'e-commerce et ainsi donner un coup d'accélérateur à l'emploi et l'économie. C'est une erreur tragique si l'on tient compte du fait que - d'après l'UE -le commerce et les services en ligne pourraient représenter plus de 20% de la croissance et des créations nettes d'emploi en France d'ici 2015. Les pays qui l'ont compris et où l'Internet représente 6 à 9 %du PIB - comme l'Allemagne, les Pays-Bas, la Suède et la Grande-Bretagne - ont bien moins souffert de la crise économique que nous.

« Un pays comme la France se doit de participer à l'évolution de son époque et de développer l'économie numérique avec, comme conséquence directe et indirecte, la diminution de la récession ! Le retard de la France dans ce domaine est un frein considérable pour le développement économique ! Nous sommes dans un monde où le numérique tient une place importante, que ce soit au niveau des comportements, dans les mœurs ou dans la communication. Les politiques doivent en prendre conscience et réagir très vite afin de combler ce manque à gagner», conclut William Vande Wiele, CEO d'Email-Brokers.

Enfin, pour conclure sur une note positive, il est important de signaler que :

La France est n°1 en création de noms de domaine : 128.348 depuis janvier 2012
Chiffre très impressionnant et largement au-dessus de la moyenne internationale, en France, un nom de domaine est créé par minute. Le numérique va réellement prendre de l'ampleur en 2012 avec un accroissement naturel de 35% de visibilité sur la toile,et ce en seulement un an.

Email-Brokers

[1] Données par région ou par département, disponibles sur demande

Mardi 27 Mars 2012
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