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Finyear Eco (n°7 - 23 décembre - 10H30) : Dans le sillage de Wall Street, les Bourses européennes attendues dans le vert dans de faibles volumes


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Professionnels : votre quotidien Finyear vous offre tout au long de la journée, des commentaires et des chiffres.




Commentaires et chiffres du jour

Finyear Eco (n°7 - 23 décembre - 10H30) : Dans le sillage de Wall Street, les Bourses européennes attendues dans le vert dans de faibles volumes
Bonjour,

C'est un "Finyear Eco" un peu particulier que celui-ci car, en fait, nous souhaitons poursuivre la publication de news malgré les vacances de la rédaction en raison d'une actualité économique de fin d'année qui nous semble importante...
Nous publierons une à plusieurs mises-à-jour quotidiennes en fonction de l'actualité.

Toute l'équipe de Finyear vous souhaite de joyeuses fêtes de fin d'année et vous donne rendez-vous le mardi 6 janvier pour de nouvelles actualités.

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N°7 - 23 décembre - 10H30

Dans le sillage de Wall Street, les Bourses européennes attendues dans le vert dans de faibles volumes

Marchés actions
New York a réussi ce mardi sa quatrième journée de hausse consécutive, et ce malgré une séance relativement calme annonçant la période des fêtes. Des publications en demi-teintes, notamment les ventes de logements anciens à 4.93M contre 5.21M attendus, n’ont pas réussi à faire flancher un Dow Jones en hausse quasi continue qui parvient même à atteindre un nouveau plus haut (17.962,78) avant de terminer sur une progression de 0.87% à 17.959.44.

La diminution de 6.1% de vente des logements, plus bas niveau depuis Mai 2014 ne semble pas non plus avoir eu raison de l’indice technologique. En effet, le Nasdaq continue de temporiser après son excellente performance de la fin de semaine passée, et clôture malgré tout à 4781,42 sur une hausse 0,34%.

Dans le sillage de Wall Street et selon les dernières indications disponibles, les principales bourses européennes sont attendues en légère hausse ce matin à l’ouverture dans un volume d’échange toujours faible et portées notamment par les nouveaux records atteints par le S&P500 et le Dow Jones. Cette journée restera néanmoins chargée en publications d’indicateurs macro-économiques. Les investisseurs scruteront avec attention le deuxième tour du vote grecque pour la présidentielle, qui devrait se solder une nouvelle fois par un échec, car le candidat ne devrait pas obtenir les 200 sièges demandés.

Forex
Sur le marché des devises, la semaine s’annonce assez calme en annonce à l’approche des fêtes de fin d’année.

Tout juste noterons-nous que l'économie américaine devrait avoir progressé de 4,3 pour cent au troisième trimestre, contre 3,9 pour cent précédemment, selon un sondage de Bloomberg Nouvelles. De même, les commandes de biens durables aux Etats-Unis devraient avoir augmentées de 2.9 pour cent en Novembre, après une hausse de 0,3 pour cent le mois précédent.

L’agence de notation Standard & Poors a augmenté ses prévisions de PIB l'an prochain à 3,1 pour cent.

Le dollar a fait un bond de 12 pour cent cette année face à l’euro, et s’échange aux alentours de 1,2223 dollars ce matin.
Comme nous entrons dans la période où la Réserve fédérale commence à réellement augmenter les taux d'intérêt, nous allons voir le dollar se renforcer très sensiblement contre d'autres monnaies , prévoient les analystes forex.

La livre s’est affaiblie hier contre l'euro, avant une série de publications aujourd’hui outre-Manche.

La monnaie du Royaume-Uni a peu évolué par rapport au dollar avant la publication ce mardi des résultats économiques pour le troisième trimestre.

David Miles, membre de la Bank of England a déclaré le Royaume-Uni n'avait pas besoin d'une politique monétaire plus souple à l’heure actuelle.

La livre s’est affaiblie de 0,3 pour cent à 78,48 pence pour un euro ce matin, après avoir gagné 1,3 pour cent la semaine dernière.
La monnaie britannique a gagné 5 pour cent cette année, tandis que l' euro a chuté de 1,3 pour cent.

La livre s’échange aux encablures de 1,5590 dollars ce matin, avant la parution des données concernant les obligations d’état.

Au Japon, le dollar a gagné 0,1 pour cent à ¥ 120,15 après avoir atteint 120,18, le plus haut niveau depuis début décembre. De son coté, l'euro a augmenté de 0,1 pour cent à ¥ 146,97.

Matières premières
Au chapitre des matières premières, les cours de l’or noir progressent après la légère correction survenue hier. Ce matin, aux alentours de 8h, le WTI s’adjugeait 0.69% à 55.64$, tandis que le Brent se contentait de 0.08% pour se maintenir au-dessus du seuil des 66$. Selon les analystes et opérateurs de marché, les stocks aux Etats-Unis pourraient avoir baissé pour la deuxième semaine consécutive. Les résultats seront publiés demain.

De son côté, l’Irak se joint au membre de l’OPEP et déclare ne pas vouloir baisser sa production, mais prévoit plutôt de l’augmenter de 4 millions de barils l’année prochaine. En effet, rappelons que l’OPEP a choisi de ne pas diminuer ses quotas de production, pour ne pas perdre de parts de marché. L’OPEP a ainsi pompé pas moins de 30.56 millions de barils par jour en Novembre, soit au-dessus de son objectif de 30 millions. Les combats en Libye pénalisent fortement la production de pétrole, pays qui détient les plus grandes réserves de pétrole d’Afrique. Les combats se centralisent pour le moment dans la zone de l’un des plus gros ports exportateurs du pays à Mellitah.

Du côté des métaux précieux, le métal jaune progresse de son plus bas niveau au cours des trois dernières semaines, profitant d’une hausse de la demande physique. L’or s’adjugeait ainsi 0.57% à 1 183.20$ ce matin.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°6 - 23 décembre - 10H00

Les cours pétroliers se stabilisent, les marchés boursiers rassurés

L’essentiel des indices boursiers ont clôturé dans le vert hier, entretenant le rebond des dernières séances. Ainsi, après avoir trébuché à moins de 4.000 points le 15 décembre, l’indice CAC 40 a depuis récupéré 6%.

Les marchés actions sont surtout rassérénés par la stabilisation des cours pétroliers. Alors que les volumes d’échanges se font de moins en moins importants sur les marchés boursiers en cette période de fêtes de fin d’année, l’aversion au risque est redescendue d’un cran, les indices de volatilité VIX et VSTOXX refluant quasiment à leurs niveaux de novembre. Les opérateurs de marché ont constaté le léger regain des cours pétroliers après l’effondrement des dernières semaines, les barils WTI et Brent cotant désormais à près de 56,4 USD et 61 USD respectivement.

La stabilisation des cours pétroliers détend légèrement les pressions déflationnistes

Pour nombre d’analystes, la stabilisation des prix de l’or noir semble indiquer que le point bas des prix pétroliers a très probablement été atteint. S’il se confirmait, ce scénario offrirait des perspectives un peu moins sombres concernant le niveau d’inflation, en particulier en Europe. En effet, La récente chute pétrolière avait fait craindre des pressions baissières supplémentaires sur le niveau d’inflation, déjà soumis à la relative fébrilité de l’activité économique et du niveau de la demande en Europe.

Les rares publications macroéconomiques du moment ont mis en relief le coup de frein des ventes de logements anciens aux Etats-Unis (-6,1% à 4,93 millions d'unités en rythme annualisé le mois dernier, plus bas niveau depuis mai 2014). Sans incidence majeure, cette statistique ne devrait pas remettre en question l’optimisme des investisseurs quant à l’économie US. La reprise économique est solide, tandis que la politique monétaire de la Fed semble habilement menée pour ne pas saper la croissance économique. Le dernier discours de Janet Yellen, le gouverneur de la banque centrale américaine, a été perçu comme rassurant par les investisseurs.

Bourse : le rebond des valeurs pétrolières

Sur le plan des performances boursières, le secteur pétrolier est sans surprise le mieux orienté aujourd’hui. Les titres Total, BP, Royal Dutch Shell ou Exxon gagnent entre 8% et 13% sur les cinq dernières séances. Les titres du secteur ont subi une nette correction ces dernières semaines, ce qui a accentué leur décote. Cette « sous-valorisation » s’explique par des anticipations de rentabilité moins bonnes. Pour autant, les majors présentent dans l’ensemble des bilans solides et des cashflows significatifs, leur permettant de distribuer des dividendes conséquents aux actionnaires (le rendement du dividende moyen est de près de 6%).

Selon le « Sentiment Clients », le baromètre du sentiment des clients de CMC Markets (plus de 45.000 dans le monde, établi quotidiennement à partir de leurs positions réelles), les traders sont globalement « acheteurs » sur l’indice Dow Jones 30 (à 70%), le Nikkei 225 (à 74%), le FTSE 100. L’once d’or est aussi « recherchée » (positions acheteuses à 54%). En revanche, les investisseurs sont massivement « vendeurs » sur l’indice Dax (à 74%).

Par l’équipe de CMC Markets France


N°5 - 22 décembre - 11H30

Les marchés attendus en légère hausse pour débuter la semaine

Marchés actions
Vendredi dernier, les opérateurs de marché ont porté le CAC 40 à 4241,65 points, soit un recul de -0,18% par rapport à son cours de la veille.
Aujourd’hui, l’indice phare parisien pourrait ouvrir en hausse pour sa reprise de cotation. La journée sera calme en termes d’annonces économiques. Les investisseurs devraient toutefois être attentistes avant le deuxième tour de l’élection présidentielle en Grèce. Si cette élection n’aboutit à rien, la dissolution du parlement sera la suite logique et celle-ci sera suivie des législatives anticipées.

En fin de semaine dernière, les marchés américains ont réussi à terminer la séance en territoire positif. Ainsi, le Dow Jones a progressé de 0,15% et le S&P500 de 0,45%. Le Nasdaq a également profité de cette tendance haussière et a gagné 0,36%.
Ce trend haussier découle du communiqué dans lequel la FED a confirmé que le relèvement de ses taux d’intérêt n’était pas d’actualité. Ce communiqué a rassuré les marchés car celui-ci confirme que la FED tiendra compte de l’évolution de l’économie américaine avant de penser à une hausse des taux.

Forex
En ce début de semaine sur le marché des changes, le billet vert gagne du terrain face à ses principales contreparties. Les indicateurs outre-Atlantique continuent de performer, attestant de la bonne santé économique américaine et soutenant la hausse du dollar. Les données des trois prochaines semaines pourraient en effet montrer une surperformance de cette économie, avec par exemple un PIB américain attendu à la hausse demain, à 4,3% contre 3,9% précédemment ou encore la possible augmentation des commandes de biens durables, également attendues à la hausse demain à 14h30. Cette économie prometteuse permet donc aux cambistes de spéculer sur un éventuel relèvement des taux américains plus tôt que prévu, sentiment renforcé par l’interprétation positive du communiqué de la FED, paru la semaine dernière.

En Europe, la BCE entamera cette semaine le rachat d’ABS, Mario Draghi ayant assuré que les ABS concernés seraient simples et transparents. Le but était ici de rassurer les cambistes, inquiétés par ces produits qui ont joué un rôle notable dans la crise financière de 2008. La monnaie unique évoluait donc en légère hausse face à la plupart de ses contreparties.
La paire phare du marché des changes évolue donc ce matin en légère hausse d’environ 35 pips, s’échangeant aux encablures des $1,2255 pour un euro.

Outre-Manche, la devise britannique évoluait sans grandes tendances face à ses principales contreparties, dans un marché calme et attentiste avant les données du PIB qui paraitront demain, à 10h30 ; ce dernier est attendu sans changement, à 0,7%.

Face à la monnaie unique, la devise anglaise évolue sans grands changements autour des £0,7830, alors que face au billet vert, la livre valait $1,5647.

En Asie, deuxième journée de chute face à ses principales contreparties pour le dollar néo-zélandais qui pâtit de la chute du sentiment des consommateurs, à 114,8 pour le quatrième trimestre.
Du côté du Japon, la devise nippone, veille de jour férié, évoluait sans grande tendance face au dollar, à 119,58 yens pour un dollar, alors qu’elle perdait du terrain face à l’euro, passant de 145,36 yens à 8h, à 146,75 yens pour un euro. Les investisseurs devront attendre jeudi pour avoir les premières données japonaises intéressantes.

En Russie, la devise locale semblait se stabiliser en ce début de semaine, après le rallye baissier de la semaine dernière. Le président russe, Vladimir Poutine a en effet promis une sortie de crise de la Russie sous deux ans.
Le rouble russe s’échangeait donc respectivement ce matin à 68,92 roubles pour un euro et 56,35 roubles pour un dollar.

Matières premières
Au chapitre des matières premières, le pétrole a rebondi en fin de semaine dernière alors que le début de semaine a été marqué par un nouveau plongeon sur des points bas de 2009. Le constat reste toutefois le même pour l’or noir : une surabondance de l’offre dans un contexte de faible demande qui devrait maintenir les cours sous pression. L’absence de réponse de l’OPEP qui a choisi de maintenir ses quotas de production dans le but de défendre à tout prix ses parts de marché a contribué à accélérer la baisse des cours. Cependant, le timing de cette fin d’année joue en faveur d’un certain rééquilibrage. Le pétrole pourrait ainsi tenter de se stabiliser alors que les volumes vont considérablement se réduire.

Dans ce contexte, sur le Nymex, le baril Light Sweet Crude évolue autour des 58,2 dollars. De son côté, le Brent de la Mer du Nord s’échange, ce matin, contre 62,4 dollars.

Sur le front des métaux précieux, l’or se montre hésitant autour des 1 200 dollars. Le métal jaune est pénalisé par le renforcement du dollar suite aux propos de la FED la semaine dernière. Cependant, malgré la vigueur du dollar, l’or a plutôt bien résisté. Techniquement, on note une zone de résistance au niveau des 1208/16 dollars et une zone support autour des 1186/76 dollars.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°4 - 22 décembre - 11H30

Les marchés parviennent à rebondir en cette fin d'année, malgré des craintes persistantes sur le pétrole et le rouble

Newsletter Hebdomadaire de Saxo Banque France.

Marchés actions :

Cette semaine aura été placée sous le signe de la volatilité, entre tensions et inquiétudes sur les marchés suivi du déclic salvateur avec le discours clôturant la réunion mensuelle de la FED Mercredi. Les marchés ont donc tardé à rentrer dans ce que l’on considère traditionnellement comme le rallye de fin d’année.

Les premiers jours de la semaine ont vu les marchés plongée en raison de la chute vertigineuse du rouble, la situation quelque peu critique en Grèce et la chute de l’or noir. Cette chute du baril, combinée à la morosité ambiante avec une Europe toujours à la traine et qui ne semble pouvoir se dépêtrer de sa situation économique et le ralentissement de la deuxième puissance économique mondiale, à savoir la Chine, ont pesé sur le moral des investisseurs et donc sur les marchés, alors que ces derniers évoluaient sur des plus hauts, voir des records pour Wall Street.

L’or noir a poursuivi son irrémédiable plongeon et a lâché plus de 50% depuis son pic au mois de Juin dernier, entrainant avec lui les entreprises parapétrolières qui, rappelons-le, représentent une forte pondération au sein des principaux indices. Les investisseurs ont également montrés leurs inquiétudes quant à la situation politique en Grèce, alors que le gouvernement a décidé d’avancer l’élection présidentielle initialement prévue en Février 2015 à Mercredi prochain. Le gouvernement Grec a nommé Stravos, ancien commissaire européen, comme candidat à la présidentielle. A l’heure actuelle, le résultat de cette élection semble particulièrement incertain, et si aucun accord n’est trouvé, le Parlement sera dissout et de nouvelles élections devront alors être faites l’année prochaine, avec le risque de voir le parti Syriza gagner de nombreux sièges. Rappelons que ce parti est contre l’austérité mise en place dans le pays pour faire face à son endettement record mais également contre l’idée de faire partie de l’Union Européenne, ce qui alimente le climat de tensions au sein des opérateurs de marché.

Après avoir été ballotés et au lieu du rallye traditionnel de fin d’année, les marchés attendaient avec impatience la réunion de la FED et le vote en Grèce Mercredi, véritable journée phare et charnière de la semaine.

La FED a apporté la réponse que semblait attendre l’ensemble des investisseurs. En effet, les marchés continuent de bien accueillir le discours de sa présidente, Janet Yellen, qui a précisé que la FED se montrerait prudente avant de procéder à la hausse des taux et qu’elle devrait maintenir cette politique monétaire pour « quelques réunions » de la FED encore. De plus, la FED a réaffirmé vouloir maintenir ses taux bas proches de zéro pendant une « période considérable », ce que les marchés interprètent comme pas avant la fin du premier semestre 2015. De plus la FED a réitéré ses prévisions économiques pour les Etats-Unis en 2015, en dépit du ralentissement flagrant des autres puissances à travers le monde, comme la zone Euro ou la Chine. La FED attend ainsi une progression de l’économie comprise entre 2.6% et 3%.

En dépit d’indicateurs quelques peu décevants, les investisseurs semblent avoir oublié les tensions et les inquiétudes de ces derniers jours pour se lancer dans un rallye haussier de fin d’année. De plus, alors que les cours de l’or noir continuent leur baisse, les valeurs parapétrolières ont montré plus de résistances, attestant de l’entrée dans ce fameux rallye.

Néanmoins, ils seraient erronés de penser que les inquiétudes ont totalement disparu. En effet, bien que le rouble se soit quelque peu stabilisé, en début de semaine, les marchés ont particulièrement souffert de la chute vertigineuse du rouble qui a perdu plus de 20% sur une séance, en dépit de la hausse des taux de la Banque Centrale russe. La situation sera à surveiller pour un pays qui devrait fortement souffrir de cette dévalorisation du rouble.

De plus le premier tout en Grèce de l’élection présidentielle n’a pas permis au candidat unique d’être élu. En effet, pour ce 1er tour de scrutin, comme pour le 2e tour qui se déroulera le 23 décembre prochain, un candidat doit recueillir la majorité des 2/3 des députés. Au vu de la situation actuelle, ce deuxième scrutin ne devrait pas aboutir, et on se dirigerait alors vers un troisième qui devrait alors se dérouler le 29 Décembre prochain. Pour ce troisième scrutin, seul les votes des 3/5 ème des députes sont requis.
L’ensemble des places ont profité de ce formidable coup de pouce de la FED pour revenir côtoyer leurs plus hauts niveaux, et se détourner des appréhensions sur la situation économique mondiale en cette fin d’année. Toutefois ces différents problèmes pourraient revenir rapidement sur le devant de la scène.

Forex :

Cette semaine sur le marché des devises, après la publication d’indicateurs européens mitigés la monnaie unique enregistre une nouvelle semaine de baisse face au dollar.
La production industrielle en zone euro a pourtant progressé de 0,1% en octobre, après une croissance de 0,5% en septembre, mais la dégradation de la note de la France par l'agence de notation Fitch Ratings, de "AA+" à "AA", en raison notamment du dérapage budgétaire du pays, n'a pas rassuré les investisseurs sur le retour d’une croissance stable dans la zone euro.C

ette semaine a tout de même permis d’observer des indicateurs plutôt satisfaisants, illustrés hier par une hausse de l'indice PMI manufacturier de la zone euro, qui s'est établi à son plus haut niveau en deux mois à 51,7, et un indice allemand ZEW du sentiment des investisseurs en progrès à 34,9. Cependant, l'euro continuait de souffrir de la confirmation par Eurostat du nouveau ralentissement de l'inflation sur le vieux continent en novembre, à 0,3% après 0,4% en octobre, loin de l'objectif d'un peu moins de 2% fixé par la Banque centrale européenne. Ce nouveau ralentissement, aggravé par la chute des prix du pétrole, rapproche la zone euro de la déflation et devrait inciter, selon les analystes, l'institution de Francfort à agir de nouveau, probablement dès sa réunion de janvier.

Aux Etats-Unis, malgré un recul surprise des mises en chantier de logements en décembre, la reprise économique continue de montrer des signes d'amélioration, notamment du côté du marché du travail, alors que la Fed en fait l'élément déclencheur d'une hausse de ses taux d'intérêt. Le comité de politique monétaire de la Réserve fédérale a annoncé mercredi le maintien de ses taux directeurs entre 0% et 0,25%, et réaffirmé que l’institution américaine ferait preuve de patience avant de commencer à relever ses taux. La présidente de la Fed, Janet Yellen, a précisé qu'elle excluait a priori une première hausse au cours des deux prochaines réunions du Comité en janvier et mars. La paire phare du Forex s’échange aux environs de 1,2262 dollar en cette fin de semaine.

La devise britannique restait stable cette semaine face à l’euro et reculait face au dollar malgré des publications encourageantes des indices des prix à la consommation en-dessous des estimations, à 1%, et des variations de demande d’allocations-chômage, en recul de 26 000 demandes pour le mois de novembre. L’euro s’échange aux alentours de 0,7850 livre et le cable GBPUSD aux encablures de 1,5630 dollar.Hier, en Suisse, le Président de la Banque Nationale suisse Thomas Jordan a cité la crise russe comme un «facteur contributif majeur » à la décision surprise d'introduire une charge de 0,25 pour cent sur les dépôts à vue, comme les encaisses des banques commerciales auprès de la banque centrale. La BNS a également abaissé sa fourchette cible pour le Libor à trois mois avec pour but de faire baisser le taux en-dessous de zéro. Il est tombé à moins de 0,046 pour cent ce jeudi. La monnaie unique s’échange aux alentours de 1,2045 franc suisse.

En Russie, la banque centrale a annoncé cette semaine qu’elle relevait son taux d'intérêt de 650 points de base, à 17%, afin d'endiguer le plongeon du rouble face aux devises occidentales. En plus de limiter un fort risque de dépréciation, la banque centrale souhaite contrer le risque inflationniste qui pèse sur la Russie. La devise russe mais aussi la Bourse de Moscou ont touché des plus bas historiques lundi, en raison des inquiétudes sur la faiblesse des cours pétroliers et des craintes sur de possibles nouvelles sanctions américaines contre Moscou. La monnaie russe perd depuis le début de l'année 42% de sa valeur face à l'euro et 49% face au dollar. Au plus fort de la journée mardi, le rouble est allé jusqu'à perdre plus de 20%, atteignant les seuils de 100 roubles pour un euro et 80 roubles pour un dollar. En cette fin de semaine, la devise russe a repris du terrain face aux devises occidentales, l’euro s’échange aux encablures de 73,33 roubles et le billet vert aux environs de 59,82 roubles.

Au Japon, le parti du premier ministre japonais, Shinzo Abe, a remporté dimanche dernier une large victoire aux élections législatives. Le gouvernement de Shinzo Abe a réalisé des dépenses budgétaires et des réformes structurelles importantes pendant que la Banque du Japon appliquait une relance monétaire sans précédent pour combattre la déflation. Le Parti libéral-démocrate a gagné plus de deux-tiers des 475 sièges de la chambre basse. Du côté asiatique, les ajustements techniques des cambistes sur les paires en yen combinés à une balance commerciale moins déficitaire que prévue à 892 millions ont renforcé la devise japonaise, à 146,33 yens pour un euro et 117,25 yens pour un dollar.


En Océanie, le dollar australien avait entamé la semaine en recul face à l’euro et au dollar US après l’annonce d’une prise d’otages dans un café du quartier central des affaires de Sydney lundi dernier. Le siège a causé la fermeture de plusieurs grandes banques australiennes et le gouvernement a précisé qu’il reportait l'annonce des perspectives économiques qui était prévue ce lundi. Les cross EURAUD et USDAUD évoluent respectivement aux alentours de 1,5026 et 1,2254 dollar australien.

Matières premières :

Au chapitre des matières premières, l’indécision domine sur l’or noir cette semaine. La volatilité implicite sur le WTI est à un plus haut depuis 2011. Plus précisément ce matin, le baril de WTI redémarre en reprenant $1.39 à $55.50 alors que celui-ci avait clôturé en forte baisse hier revenant sur ses plus bas à $54.11. Les volumes ont fortement progressé déjà depuis quelques jours sur ces prix. Le Brent a quant lui lâché les $60 hier et a perdu $1.91 en séance. La référence européenne s’échangeait avec une prime plus élevé de $4.68 par rapport à son homologue américain.

Dans l’actualité fondamentale expliquant ces mouvements, on notera que ministre de l’Arabie Saoudite a dit qu’il était optimiste pour l’avenir de la demande mondiale. Le ministre chargé du pétrole a écarté totalement la possibilité d’une renonciation à leurs parts de marché par le ralentissement de leur production. Rappelons que le Brent a chuté de plus de 25% depuis que l’Arabie Saoudite a pris la décision au travers l’OPEP de maintenir l’objectif de production fixé à 30 millions de barils par jour. D’un autre coté les Etats-Unis volent de record en record sur leurs quotas de production. La semaine dernière celle-ci a encore augmenté pour la quatrième semaine consécutive de 9.12 millions de barils. Le dernier facteur que les investisseurs retiennent sur les spéculations, est la surproduction américaine. En Russie, l’économie doit s’adapter à la réalité des prix. Le pays a de faibles marges contrairement à l’Arabie Saoudite et ne pourrait peut-être pas supporter une nouvelle baisse. Cette semaine le Rouble a perdu 30% sur deux journées consécutives, ce qui rappelle bien la fébrilité des investisseurs face à la chute du pétrole. Les sanctions imposées par l'Union européenne et les États-Unis sur le conflit en Ukraine a également encouragé les plus grandes sorties de capitaux de la Russie en six ans alors que son économie se rapproche dangereusement de la récession.

Au niveau des pronostics, d’après le sondage hebdomadaire de Bloomberg, quinze des trente-cinq analystes et traders interrogés pensent que le pétrole peut encore chuter la semaine de Noël. Onze d’entre eux prédisent une remontée des prix. Les avis sont donc encore très partagés, ce qui explique la forte volatilité sur le marché cette semaine.

Sur les métaux précieux, l’once d’or se négociait ce matin à $ 1200.29. Le métal jaune se dirige vers une légère baisse de 1.8% cette semaine alors qu’il était tombé à un plus bas de deux semaines à $1183.89 le 17 décembre après que la banque centrale américaine ait promis de la patience quant au maintien de taux bas sur un certain laps de temps. Certains analystes pensent que les prix de l’or sont actuellement plafonnés par un dollar fort et la faiblesse des prix du pétrole. Les gains exceptionnels sur les marchés actions réduisent encore plus l’appétit pour la matière refuge.

L’argent a augmenté de 0.5% à $15.9569 l’once pour une troisième journée de hausse consécutive. Le métal est tout de même largement en baisse cette semaine puisqu’il il perd actuellement 6.3% sur les sept jours. Le platine lui perd du terrain et peine à se maintenir au-dessus de l’or avec une prime entre les deux actifs qui se resserre de jour en jour. Le platine est coincé entre un dollar fort et les prévisions économiques mondiales qui indiquent un ralentissement.


N°2 - 19 décembre - 13H30

Montagnes russes

Par Eric Galiègue DayByDay.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette semaine a été très mouvementée ! La volatilité des marchés d’actions n’est pas une découverte, mais des variations de plus de 4 % sur une séance impressionnent toujours. Lorsque la peur animale se saisit des opérateurs de marché, tout est possible. Les règles habituelles ne s’appliquent plus ; les actifs normalement corrélés se dé corrèlent, et inversement. On entre en mode « krach » et la recherche de liquidités par des spéculateurs lessivés les amène à vendre n’importe quoi à n’importe quel prix… D’autant que le marché a été totalement envahi depuis plusieurs années, par toutes sortes d’acteurs à motivation « courtermiste ». Tant mieux pour les investisseurs qui ne s’attachent qu’à la valeur des actifs, pas à leur prix. Justement, que s’est-il vraiment passé cette semaine, au-delà d’un épisode de stress de marché?

Évidemment, la crise russe a pris une tournure très grave : le rouble a chuté de plus de 10 % en une journée, l’indice RTS s’est effondré. Il est désormais évident que la Russie va subir une dépression économique à l’image de la chute des prix du pétrole, dont elle dépend considérablement. Il ne pouvait en être autrement, pour une économie-matières premières. La Russie n’est pas endettée (13 % de son PIB), mais le déficit budgétaire du pays va s’ouvrir considérablement, puisque le pétrole génère environ la moitié des recettes de l’Etat russe… Mais la Russie ne fera probablement pas défaut, comme en 1998. L’économie va beaucoup souffrir et, évidemment, elle va avoir un effet négatif sur la conjoncture européenne, déjà anémique. C’est une mauvaise nouvelle.

Il faut que la chute des prix du pétrole cesse. Un effondrement en deçà encore des niveaux actuels pourrait avoir des effets très négatifs à court terme. Il peut déstabiliser le système bancaire américain qui a accordé beaucoup de crédits aux acteurs de la révolution de pétroles et gaz de schiste. Il peut désolvabiliser de grandes entreprises du secteur pétrolier- comme PETROBRAS, qui porte une dette supérieure à celle de la Grèce. Il peut tout simplement anéantir des fonds spéculatifs géants pris à contrepied, à l’image de LTCM en 1998… La tentative de redressement du Brent sur le support de 60 $ doit être saluée : un cours autour de 70-75 $ serait idéal. Il donne du pouvoir d’achat aux ménages, ne condamne pas l’industrie américaine des pétroles et gaz et schistes, et évite des drames financiers chez les spéculateurs. Ce niveau de 75 $ a été qualifié pendant longtemps comme un prix d’équilibre maximisant les intérêts de tous …

L’économie américaine accélère : tout le montre. La production manufacturière a augmenté de plus de 1 %, soit plus du double des anticipations, la confiance du consommateur mesurée par l’indice de l’Université de Michigan a été publiée en forte progression. Et malgré la poursuite de cette embellie sur les indicateurs avancés, Mme Yellen continue à annoncer que les taux resteront proche de zéro « pendant une période considérable ». Les craintes d’une hausse prématurée des taux disparaissent, et d’une certaine façon, les membres votants du FOMC se calent sur les prévisions de taux du marché ! C’est une nouvelle qui confirme, comme nous le pensons et l’écrivons depuis longtemps, que la situation d’hyper liquidité va continuer aux USA, et ailleurs… La probabilité d’un ralentissement économique américain d’origine monétaire est quasiment nulle.

Au total, la montagne russe a accouché d’une souris. Cette semaine très stressante confirme les problématiques antérieures : le marasme économique européen (aggravé par la dépression russe), l’importance du pétrole (son prix doit baisser mais pas s’effondrer), et l’hyper liquidité (confirmée Outre Atlantique, malgré l’accélération économique).

C'est l'enfoncement des 4000 points sur la CAC 40 fin août, qui a créé il y a 17 ans le krach d'octobre 1998. Comme nous sommes sur les même niveaux aussi longtemps après, il est facile d'imaginer le choc qu'a représenté à l'époque la descente jusque… 2960 points le 8 octobre 1998. C'était déjà une crise russe… Mais un peu plus d'un an après, le CAC passait le seuil des 5000 points.

www.daybyday-pro.com


N°1 - 19 décembre - 12H00

L’horizon financier est difficilement lisible au-delà de trois mois

Par Christopher Dembik Christopher Économiste / Saxo Banque France.

C’est certainement la première fois depuis le début de l’année que le marché est aussi peu lisible. En dépit de nombreux points d’interrogation à propos de 2015, il y a quelques certitudes : la politique monétaire ne parviendra pas à résoudre toutes les problématiques économiques, la zone euro n’évitera pas une longue période de stagnation tandis que le redémarrage américain a de fortes chances d’être confirmé.

En revanche, appréhender avec exactitude l’évolution des marchés financiers devient de plus en plus difficile. Il ne fait pas de doutes qu’on va droit vers une large correction mais il est impossible de savoir à quelle échéance.

Les flux de liquidité qui ne se sont pas encore résorbés, et l’échec de la politique monétaire à renouer avec une croissance forte et des objectifs d’inflation proches des banques centrales sont nos principales préoccupations pour 2015. Le risque géopolitique ne manquera pas d’être présent mais son impact sera isolé. Les déboires économiques actuels de la Russie sont bien plus le fait de la chute du baril de pétrole que des conséquences de la crise ukrainienne.


Nous avons quatre convictions pour 2015 :

• La première, c’est que les investisseurs ont tout intérêt à alléger leur exposition aux actions américaines, surtout celles concernant les secteurs des biotechs, des nouvelles technologies et des réseaux sociaux qui sont les plus susceptibles de subir une correction majeure. A cet égard, la forte chute du Nasdaq au printemps dernier était certainement un avertissement.
Les actions européennes restent attractives. Elles sont moins surévaluées et aussi moins soumises à un phénomène de bulle spéculative mais leur évolution dépendra étroitement des suites de la politique monétaire en zone euro. La déflation, définie comme une inflation négative sur la durée, autoentretenue, et touchant de vastes segments de prix, n’étant pas notre scénario de base, le risque de fuite des investisseurs des marchés actions européens nous parait minime.

• La deuxième, c’est que la nouvelle donne pétrolière va continuer de marquer les performances boursières et les économies. Bien qu’il soit très difficile de juger avec exactitude de l’évolution des prix du baril, tout porte à croire que les niveaux connus ces trois dernières années ne seront pas atteints de sitôt. Le principal perdant est le Venezuela dont le défaut de paiement est de plus en plus probable du fait du pétrole peu cher, de la fuite des capitaux et du désengagement des investisseurs étrangers. Bien que les marchés émergents soient dans l’ensemble à éviter, ceux qui sont d’importants importateurs de pétrole sont devenus soudainement attractifs.
Parmi les gagnants, l’Inde. Peu de marchés peuvent prétendre aux solides résultats de la bourse indienne. L’indice MSCI India affiche une performance de 23,70% depuis janvier qui s’explique en grande partie par l’amélioration du climat économique et l’endiguement de l’inflation en l’espace d’un peu plus d’un an grâce à une politique de taux élevés. Les réformes structurelles mises en œuvre par Narendra Modi, concernant la libéralisation du prix du diesel, la réforme du marché du travail et la levée des obstacles à l’investissement, permettent d’être très confiant pour l’Inde dans les années à venir. A cela s’ajoutera l’impact positif du contre-choc pétrolier puisque le pays est le quatrième plus important importateur de pétrole mondial.

• La troisième, c’est que le renforcement du dollar semble être un phénomène inexorable l’an prochain mais une grande partie de la hausse, liée au prochain durcissement de politique monétaire aux Etats-Unis, est déjà intégrée dans les prix. Le dollar index a ainsi gagné 10% depuis janvier dernier. Les taux de rendement offerts des deux côtés de l’Atlantique seront la clé de l’évolution du dollar américain en 2015.

• La quatrième, c’est que le salut économique de la France viendra soit de l’UE, en cas de réel plan de relance et d’accentuation des transferts de solidarité vers les pays en difficulté, soit des marchés financiers, en cas d’attaque spéculative forçant le gouvernement à prendre des décisions courageuses. On peut déjà considérer que la France ne sera pas en mesure d’atteindre ses objectifs de réduction du déficit et de croissance. Les réformes adoptées vont dans le bon sens mais elles sont mises en application trop lentement et on ne pourra juger de leur impact économique que d’ici un an et demi à deux ans.

La principale incertitude pour la deuxième partie de l’année 2015 n’aura pas trait à la croissance ou à la déflation. Elle aura trait au rythme de redressement des taux aux Etats-Unis. Le premier durcissement de politique monétaire depuis la crise comportera peu d’enjeux mais si des craintes inflationnistes venaient à se manifester par la suite, ce qui n’est pas absurde au regard des montants injectés dans les économies, la FED pourrait augmenter ses taux plus rapidement que prévu ce qui aurait un impact négatif sur les bulles spéculatives formées ces dernières années.

Dans cette perspective, les obligations à haut rendement des entreprises pourraient être en première ligne. Dans un univers financier où les taux sont quasiment partout très bas, les investisseurs, désespérément à la recherche de rendements, se sont reportés sur ces actifs à risque. A court terme, le mouvement à l’œuvre n’a pas vocation à s’arrêter puisque le taux de défaut des obligations d’entreprises aux Etats-Unis est proche d’un point bas historique à 2%. A plus long terme, en cas de correction ou de dégonflement des bulles spéculatives, ce sera certainement le premier marché à surveiller.

Qu’on se le dise, nous n’éviterons pas une purge financière. Celle-ci a peu de probabilités de survenir en 2015 mais elle parait inévitable. Le capitalisme est entré dans une nouvelle phase où les crises sont de plus en plus proches dans le temps et de plus en plus graves. Il faudra s’en accommoder. Gouvernements et banques centrales devront aussi en tirer les conséquences.


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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Mardi 23 Décembre 2014
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