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Finyear Eco - 3 octobre 2014 (n°7 - 10H30) | Les bourses européennes se reprennent après la déception de la veille


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Votre quotidien Finyear vous offre tout au long de la journée, des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel.




Commentaires et chiffres du jour

Finyear Eco - 3 octobre 2014 (n°7 - 10H30) | Les bourses européennes se reprennent après la déception de la veille
N°7 - 10H30

Les bourses européennes se reprennent après la déception de la veille

Marchés actions
Sur les marchés actions, les principales bourses à travers le monde ont terminé en ordre dispersé hier. Ainsi, alors que les bourses du Vieux Continent ont terminé en fort repli, Wall Street a clôturé proche de la neutralité. Le S&P500 termine cette avant dernière séance là où il l’avait commencé à 1946.17 points, tandis que le Dow Jones recule de 0.02% à 16 801.05 points, le Nasdaq a grappillé 0.18% à 4 430.19 points. Leurs consœurs européennes ont, pour leur part, cédé beaucoup plus de terrain avec le CAC 40 qui a lâché 2.81% à 4 242.67 points, le Dax 1.99% à 9 195.68 points et le FTSE 1.69% à 6 446.39 points.

Les bourses européennes ont dévissé suite au discours du président de la BCE, Mario Draghi. En effet, ce dernier était très attendu et devait notamment apporter de nombreuses précisions quant à l’injection de liquidité dans les marchés, à savoir le fonctionnement du programme de rachat d’actifs annoncé précédemment. Tout d’’abord, son principal taux directeur est resté inchangé, sans grande surprise donc pour les investisseurs et dans la continuité de ses précédents discours. Néanmoins, les principaux opérateurs de marché et les investisseurs ont semblé déçus par le programme de rachats dont le montant n’a même pas été précisé. Rappelons que ce programme se composera d’un rachat d’obligations sécurisées à partir de la mi-Octobre et d’ABS à partir du quatrième trimestre de cette année. Les investisseurs n’ont pas semblé convaincus et ont sanctionné les principaux indices européens.

De leur côté, après avoir commencé à évoluer en territoire négatif dans le sillage des bourses européennes, Wall Street a donc effectué un rebond inattendu pour clôturer proche de la neutralité. Les investisseurs se sont montrés indécis avant la publication du rapport sur l’emploi aux Etats-Unis aujourd’hui. Les commandes industrielles US ont chuté fortement aux mois d’Août en raison du secteur aéronautique, cependant les inscriptions hebdomadaires au chômage ont reculé plus que les prévisions des analystes.

Il y a quelques dizaines de minutes, la Bourse de Tokyo a grappillé 0.3% à 15 708.65 points alors que les marchés resteront fermés en Chine jusqu’à Mercredi prochain. Les investisseurs continuent de se montrer prudents avec les manifestations qui agitent Hong Kong depuis quelques jours. Le ralentissement de l’activité des services en Chine n’a pas semblé affecter outre mesure le Nikkei.

Ce matin, à l’ouverture, les principales bourses européennes sont attendues en légère progression après la chute de la veille et avant le rapport sur l’emploi américain qui sera scruté par l’ensemble des investisseurs. Le CAC 40 et le FTSE pourraient prendre 0.7% à l’ouverture alors que le Dax sera fermé aujourd’hui.

Forex
Sur le marché des changes ce matin, le dollar se raffermit, et évolue à la hausse face à ses principales contreparties. En effet, les spéculations sur une possible remontée plus rapide des taux d’intérêts américains continuent de profiter au billet vert, délaissant ainsi les devises émergentes. Les cambistes pourront également suivre aujourd’hui l’état de la Balance commerciale américaine à 14h30, ainsi que les chiffres du chômage et des emplois non agricole. En Europe, les investisseurs ont pu suivre hier la conférence de presse de Mario Draghi et le maintien des taux à 0,05% en zone euro. Ce qu’il fallait retenir de cette réunion de la BCE, est qu’un QE était de moins en moins envisageable à mesure que le programme d’ABS se retrouve retardé dans le temps, avec un horizon à 2 ans contre 1 précédemment. Avec une marge de progression infime, la BCE inquiète. La paire phare du Forex évoluait donc ce matin en baisse, abandonnant une cinquantaine de pips depuis hier soir, 20h. Plusieurs constats semblent confirmer un scénario baissier sur ce cross, comme le différentiel de croissance et de politique monétaire entre ces deux entités économiques. Il faudra néanmoins suivre cet après-midi les chiffres américains pour confirmer cette tendance sur du cours terme. La paire EURUSD s’échangeait ce matin aux encablures des $1,2643 pour un euro.

Outre-Atlantique, la devise britannique a abandonné 60 pips hier, amenant le cours du cross EURGBP à £0,7850 pour un euro. La paire cotait ce matin aux alentours des £0,7835, attendant les chiffres du PMI Services en France, Allemagne et en Europe. Même impulsion baissière pour le Cable qui a lui baissé d’environ 130 pips, pour s’échanger ce matin à $1,6129 pour une livre. Ce dernier a donc rallié son plus bas depuis Novembre 2013, atteint une première fois au début du mois.

En Asie, les monnaies locales ont chuté pour une cinquième semaine consécutive, signant une plus longue série non réalisée depuis 18 mois. Les investisseurs ont en effet délaissé les marchés émergents au profit du dollar, motivé par la perspective de hausse des taux d’intérêts américains et à un moment où l’économie chinoise vacille. Cette divergence de croissance entre les Etats-Unis et l’Asie pourraient amener à une dépréciation des monnaies asiatiques. En effet, les mauvais chiffres chinois publiés depuis le début de semaine laissent sous-entendre que le taux de croissance visé de 7,5% pourrait ne pas être atteint. En effet, on note une activité dans le secteur des services en léger ralentissement, et un secteur manufacturier qui peine à repartir. Le yen a beaucoup baissé cette semaine face à ses principales contreparties, pâtissant de la décision de la BoJ d’acheter 3,5 milliards de yens en bon du trésor, dans le cadre de sa politique d’assouplissement monétaire, afin de stimuler l’inflation. La devise nippone a ainsi cessé son ascension, entamée deux jours plus tôt, face au billet vert et évolue à la baisse ce matin, s’échangeant à 108,91 yens pour un dollar. La situation actuelle laisse penser que le cours pourrait rallier son niveau de début de semaine à 109,25 yens.Face à la monnaie unique, le yen perd également du terrain ce matin, s’échangeant aux alentours des 137,7 yens pour un euro.

Matières premières
Au chapitre des matières pétrolières, après une forte baisse hier, la pression vendeuse pourrait être terminée. Une baisse de production et l’incertitude sur la demande mondiale pourraient se faire ressentir d’après certains analystes.

Le contrat brut américain a repris 78 centimes hier à $91.79 le baril dans les échanges du Nymex. Il s’est même échangé hier en dessous des $90, une première depuis le mois d’avril dernier. Le contrat s’est vite repris dans la journée pour clôturer à $91.01. Sur la semaine on se dirige lentement vers une baisse de 2%. Le contrat européen a également eu un sursaut de 64 centimes à $94.06 le baril à Londres. Le Brent a clôturé à $93.42, la clôture la plus basse depuis le 28 juin 2012. Les volumes ont été supérieurs à la moyenne comme pour mercredi.

Le manque de signes d’accélération de la croissance mondiale ne rassure pas les acheteurs. En Libye, les perturbations de la production s’éloignent de plus en plus, ce qui va dans le sens d’une surabondance de la matière. Le groupe des douze membres de l’organisation des pays exportateurs de pétrole a prélevé 30 935 000 barils par jour en septembre, le plus élevé depuis Aout l’année dernière.

Du côté des métaux précieux, l’once d’or a perdu hier 0.3% à $1211.06. Cette semaine, le métal précieux a touché des plus bas et peine à rebondir malgré des doutes sur la croissance mondiale.
Les investisseurs boudent la valeur refuge, même après que les États-Unis ont élargi les sanctions contre la Russie et intensifié leur campagne contre l'État islamique. Le Platinum a chuté à un plus bas depuis cinq ans, et se dirige pour la plus grande perte hebdomadaire depuis Juin 2013. En effet le platine a chuté de 1,9% à $1,244.75 l'once, au plus bas depuis Septembre 2009, des niveaux prêtés récemment plutôt aux contrats sur l’or.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°6 - 10H20

Good Morning Finyear Readers!

European shares with the exception of Germany which is closed for trading today because of a public holiday are trading higher this morning managing to stage a moderate rebound after yesterday’s hefty losses.
Sharply recovering US markets yesterday evening as investors rushed back into stocks and went onto a bargain hunting spree taking advantage of prices not seen since early August is helping European stocks to overcome the prevailing negative sentiment.
All eyes will be on US Non-Farm payroll data later this afternoon, with August figures surprisingly missing expectations by a large margins traders are eager to see if a new trend of lower job growth has been established or if it was a one off.
While a weaker number might be taking some pressure of the Fed to raise interest rates rather sooner or later, worries that the US economy might already be slowing down again in the months ahead would put yesterday’s rally to a stark test with lower prices likely.
In contrast a strong figure doesn’t necessarily mean that the Fed will have to act on rates much sooner than currently is being expected, mainly because the Fed is likely to wait to see how economies overseas are faring in the months ahead and if recent ECB measures are working or not.
A prolonged down-turn in the Euro-zone plus a struggling Chinese economy would most likely sooner or later also spill over to the US. Ahead of the NFP data traders are looking to buy dips for now.

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com

N°5 - 10H15

États-Unis, zone euro : il faut investir plus pour croître plus

Par Jean-Paul Betbèze

Les États-Unis investissent, régulièrement, une part plus importante de la richesse qu’ils produisent (leur PIB) que la zone euro, soit 17 % du PIB américain contre 14 % de la zone euro. Au pire de la crise, en 2009-2010, les deux taux d’investissement se sont rejoints, vers 14 %. Mais, depuis, l’investissement américain est reparti. Il a gagné presque 3 % de PIB tandis que la part de la zone euro a, de son côté, continué à baisser de 1 %, allant vers 13 %. C’est même son point le plus bas sur toute la période.

Lire la suite


N°4 - 10H00

La BCE déçoit, les indices boursiers plongent !

Les annonces d’hier de la Banque Centrale Européenne laissent les opérateurs de marché sur leur faim. Quelques indications quant aux programmes de rachats d’actifs officialisés en septembre dernier ont été livrées par Mario Draghi, toutefois de nombreuses questions restent en suspens. Les marchés boursiers n’ont pas réagi positivement au discours de Mario Draghi et ont subi de nettes pertes.

Un discours en demi-teinte. C’est ce qu’ont retenu les investisseurs de l’intervention de Mario Draghi. Les indices se sont enfoncés dans le rouge, l’indice CAC 40 a lâché plus de 2,8% hier. Parmi les précisions apportées par la BCE, la définition du calendrier des programmes de rachats d’actifs. La BCE va débuter ses achats d’ABS, ces fameux actifs titrisés, à partir de la mi-octobre. L’institution va également acquérir des « covered bonds » (obligations sécurisées) d’ici la fin de l’année. Dans les deux cas, les programmes d’achats de la BCE s’étaleront sur les deux années à venir.

Si le Gouverneur de la banque centrale a renouvelé ses intentions de mettre en œuvre les mesures non conventionnelles nécessaires dans les mois à venir, en fonction de l’environnement macroéconomique, la portée du quantitative easing européen n’a pas été précisée. Hormis les opérations de T-LTRO et les achats d’ABS, la BCE ne semble pas vouloir concrétiser véritablement son quantitative easing. Pas à court terme en tout cas. Les opérateurs de marché qui anticipaient une expansion significative du bilan de la BCE, avec en perspective de nouveaux achats sur d’autres classes d’actifs obligataires, sont donc déçus.

A court terme, la déception des marchés va générer de la volatilité, même si globalement, la politique accommodante de la BCE reste évidemment favorable aux actifs risqués. L’effet des mesures initiées depuis le mois de juin est déjà perceptible sur la devise européenne, qui a perdu plus de 7% face au dollar US au cours des trois derniers mois. La dépréciation de l’euro pilotée par la BCE, contribue à renforcer la compétitivité des entreprises européennes très internationalisées, dont le chiffre d’affaire est constitué en bonne partie en dollars US.

Selon le « Sentiment Clients », le baromètre du sentiment des clients de CMC Markets (plus de 45.000 dans le monde, établi quotidiennement à partir de leurs positions réelles), les investisseurs sont « acheteurs » sur les indices CAC 40 et Dax à plus de 80%, Ibex 35 à plus de 60%. En revanche, ils sont « vendeurs » sur les indices S&P 500 (à 70%), DJ 30 et Nasdaq (à 55%).

Concernant les commodities, l’or reste recherché (courant acheteur à près de 60%), comme l’argent (90%). Les investisseurs sont aussi « acheteurs » sur le baril de pétrole brut WTI et Brent (85% dans les deux cas).

Par J. Danan, Head of Sales Trading de CMC Markets France


N°3 - 9H45

UBS daily roundup - Time for a reality check

Paul Donovan daily briefing.

• The ECB disappointed on the detail of its new policy, mainly but not giving too many details of its new policy. Mr Draghi did reveal enough to make it appear that the ECB (an unelected, supranational body) is trying to dictate fiscal policy to Greece. It is almost as if the ECB thinks it is the IMF.

• Markets were not happy with the lack of detail – investors do tend to dislike uncertainty. As the policy was likely to have limited real economic impact the lack of detail is likely to have limited real economic impact, but market volatility is potentially more troubling (it impacts Euro banks).

• The US has the employment report, after a week in which a small move in the ISM manufacturing sentiment index from fantasy levels to slightly less fantastic levels caused growth concerns amongst investors.

• We see a strong employment report, with 250,000 non-farm payrolls and another drop in the unemployment rate. There is a case to be made for the US having a divided labour market with little mobility between the two sectors, which would imply simultaneous tight and loose conditions.

www.ubs.com/investmentbank


N°2 - 9H30

INSEE | Le tableau de bord de la conjoncture

Le tableau de bord de la conjoncture, une photographie de la conjoncture économique en 15 indicateurs.
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INSEE | Point de conjoncture : La reprise différée

L'économie française croîtrait à peine aux troisième et quatrième trimestres (+0,1 %), ce qui porterait la croissance sur l'année à +0,4 % en 2014, comme en 2012 et 2013. La croissance des exportations serait certes un peu plus soutenue qu'au premier semestre, grâce notamment aux effets de la dépréciation récente de l'euro, mais sans éclat, la demande étrangère restant peu dynamique. Les freins au redémarrage de la demande intérieure restent à l'œuvre.
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N°1 - 8H30

Mario Draghi tempère les attentes des investisseurs quant à l’expansion du bilan de la BCE

La BCE vient de préciser le calendrier de son programme de rachats d’actifs, sans en dévoiler le volume. Mario Draghi semble vouloir temporiser et souhaite évaluer les résultats du T-LTRO et des achats d’ABS, avant d’intensifier les mesures d’assouplissement quantitatif. Au centre des attentes des investisseurs, la question de l’expansion du bilan de la banque centrale reste en suspens.

Emmanuel Petit, Directeur de la Gestion Obligataire chez Rothschild & Cie Gestion estime que « la BCE s’est montrée plus frileuse par rapport à ses deux réunions précédentes ». Mario Draghi a simplement précisé que les programmes de rachats d’actifs de la BCE s’étaleront sur au moins deux ans : les achats d’actifs titrisés (ABS - Asset Backed Securities) débuteront d’ici la fin d’année, tandis que les achats d’obligations sécurisées seront lancés dès ce mois-ci. « Les investisseurs sont quelque peu déçus. Ils anticipaient un objectif de 1 000 milliards d’euros d’actifs au bilan de la BCE. Aucun signe en ce sens n’a été adressé par la BCE. Mario Draghi a préféré s’affranchir de ces anticipations pour recentrer l’attention sur les objectifs d’inflation ».

La capacité de la BCE à influencer significativement le taux d’inflation reste incertaine. « Le but de la BCE est de sortir durablement la zone euro de la spirale désinflationniste. Or, l’inflation implicite demeure à un point bas. L’inflation à 5 ans dans 5 ans reste figée dans une fourchette encore trop faible, autour de 1,9% en zone euro. Jusqu’ici les efforts de la BCE n’ont pas permis d’empêcher l’érosion de l’inflation anticipée, même au sein de pays comme l’Allemagne ». Parmi les freins à l’inflation, le chômage est un facteur de premier plan. « Le taux de chômage élevé continue de peser sur l’indice des prix à la consommation. On constate une corrélation sensible entre le regain du taux de chômage en zone euro depuis 2012 et la baisse du CPI ». Néanmoins, certaines composantes qui ont pesé sur l’inflation récemment, comme les prix alimentaires ou énergétiques, pourraient jouer positivement dans les mois à venir.

Les nouvelles annonces de la BCE devraient inviter les investisseurs à la prudence. « A court-moyen terme, le marché obligataire va probablement entrer dans une phase d’attente. La BCE est en position de ‘wait & see’, ce qui diffère l’appréciation des primes de risque obligataires. Les investisseurs vont attendre d’avoir davantage d’indications macroéconomiques et monétaires, en particulier sur l’élargissement du quantitative easing à d’autres actifs obligataires que les ABS, avant d’exposer leur portefeuille » conclut-il.

Groupe Rothschild & Cie Gestion

Corporate Finance : commentaires du jour

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- XPansion et Phillimore participent au développement par croissance externe d’Altercosmeto 02/10/2014
- Naxicap Partners prend une participation minoritaire au capital de Adcash 02/10/2014
- Winston and Strawn LLP, conseil de la Mutuelle Nationale Hospitalière (MNH), dans le cadre de sa prise de participation majoritaire au sein de la Banque Française Mutualiste 02/10/2014
- White & Case conseil de SPIE dans le cadre de son introduction en bourse 02/10/2014

Plus d'informations sur : www.finactu.fr

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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Vendredi 3 Octobre 2014
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