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Finyear Eco - 29 octobre 2014 (n°7 - 15H30) | L’évolution du chômage en zone euro depuis la Grande récession


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Votre quotidien Finyear vous offre tout au long de la journée, des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel. Finyear Eco est exclusivement réservé aux investisseurs et aux conseillers financiers professionnels et n’est pas destiné aux particuliers.




Commentaires et chiffres du jour

Finyear Eco - 29 octobre 2014 (n°7 - 15H30) | L’évolution du chômage en zone euro depuis la Grande récession
N°7 - 15H30

L’évolution du chômage en zone euro depuis la Grande récession

Le haut niveau de chômage constitue la principale préoccupation de nombreux Européens. Le présent flash fait le point sur son évolution depuis le déclenchement de la Grande récession.

1. Comment expliquer la « double bosse » ?

Au sein de la zone euro, l’évolution du chômage depuis le début de l’année 2008 fait apparaître une courbe avec deux « bosses » : la première résulte de la contraction de l’activité pendant cinq trimestres consécutifs de 2008 à 2009 (« Grande récession »), suivie par un « plateau » (et même un léger recul) jusqu’à la mi-2011 ; la seconde intervient après six trimestres de récession à compter de la fin 2011. Dans une étude récente (1), la Banque centrale européenne (BCE) se penche sur cette évolution, qui a vu le taux de chômage passer de 7,3 % au 1er trimestre 2008 à 12,0 % début 2013, avant de refluer légèrement par la suite, et 5,5 millions de pertes d’emplois.

Finyear Eco - 29 octobre 2014 (n°7 - 15H30) | L’évolution du chômage en zone euro depuis la Grande récession
Il ressort de l’analyse que la nette hausse du chômage observée a été fortement concentrée, à la fois d’un point de vue sectoriel, démographique et par Etat membre. Ainsi, la première étape a vu des pertes d’emplois massives dans les secteurs liés à l’industrie (manufacture, transports…) et de la construction qui ont touché la plupart des pays. De ce fait, elle a plutôt frappé les hommes que les femmes et les jeunes actifs que les seniors. Au cours de la deuxième phase, les pertes ont avant tout concerné les pays ayant connu une hausse de leurs coûts d’emprunt (« stressed economies ») : Grèce, Espagne, Italie, Chypre, Portugal et Slovénie, ce qui n’a pas empêché le chômage de progresser ailleurs (France). En revanche, le chômage s’est stabilisé dans les autres pays, reculant même dans quatre d’entre eux (Allemagne, Estonie, Irlande et Lettonie). Dans les économies en difficulté, la détérioration d’abord concentrée dans l’industrie et, surtout, la construction, s’est ensuite étendue au secteur des services marchands et non marchands, avec les effets sur l’emploi des politiques de consolidation budgétaire.

2. Un « miracle » allemand aidé par la démographie ?

Dans une Europe en grande difficulté, la trajectoire allemande en matière de chômage apparaît singulière. En effet, alors que le taux de chômage début 2008 était supérieur à celui de la plupart des autres pays et de la zone euro, il baisse quasi continument depuis le début de l’année 2010. Compte tenu des évolutions démographiques à l’oeuvre outre-Rhin, où la population a régulièrement diminué au cours des années 2000, certains observateurs estiment que la baisse du chômage obéit – de façon mécanique – à la contraction de la population. Toutefois, cette explication ne semble pas pleinement convaincante (2) : si la population en âge de travailler a effectivement diminué, tel n’a été pas le cas de la population active en raison d’une forte progression du taux d’activité des seniors sous l’effet de plusieurs réformes (fin des préretraites, report de l’âge de liquidation des pensions, diminution du bénéfice de l’assurance-chômage de 32 à 18 mois maximum pour les seniors…). De la même façon, le relatif dynamisme de la croissance allemande depuis le milieu des années 2000 ne peut expliquer le recul du chômage dans la mesure où, à progression du PIB équivalente, deux fois plus de créations d’emplois ont été constatées entre 2005 et 2013 qu’au cours des huit années précédentes. Dans son étude, l’INSEE avance deux explications à la baisse du chômage outre-Rhin : d’une part, la modération salariale, qui a conduit à une baisse des coûts salariaux unitaires (la progression des salaires a été inférieure à celle de la productivité) ; d’autre part, les réformes du marché du travail (« Hartz » I à IV). Ces deux volets auraient permis d’attaquer le chômage structurel allemand en amont de la Grande récession. Depuis 2009, la poursuite de la baisse du chômage effectif semble plus liée à une baisse générale des gains de productivité : pour les entreprises, via l’activité partielle et une rétention de main d’œuvre en décalage avec les conditions conjoncturelles du fait d’une anticipation de difficultés futures de recrutement ; pour le marché du travail dans son ensemble, via la réintégration d’individus moins productifs (« mini » et « midi-jobs ») même si cela a pour eu effet une augmentation des inégalités de revenus.

3. Chômage des jeunes ou part des jeunes au chômage ? Un point de vigilance

Avec la dégradation de la conjoncture, le chômage a fortement progressé chez les jeunes selon le principe du « last in, first out » : ces derniers ont en effet, par définition, moins d’ancienneté et sont plus souvent en contrats temporaires que les autres actifs. Nettement plus cyclique, leur taux de chômage surréagit aux évolutions de la conjoncture, baissant (parfois fortement) en haut de cycle et accélérant lorsque l’activité se retourne. Au-delà des évolutions conjoncturelles, il apparaît un niveau de chômage des jeunes supérieur à la moyenne, de l’ordre de un pour deux. Si des difficultés d’insertion se posent (orientation, qualification…), cette situation s’explique également par des taux d’activité et d’emploi très inférieurs à ceux de l’ensemble de la population du fait de la poursuite d’études. C’est ici qu’une confusion est fréquemment commise dans le débat public : or le taux de chômage des jeunes actifs (près de 24 % en 2013 en zone euro) est à distinguer de la part des jeunes au chômage (9,8 %). Ainsi, si un jeune actif sur quatre est actuellement au chômage, ce n’est le cas que d’un jeune sur dix lorsque l’on considère l’ensemble de la catégorie d’âge.

Finyear Eco - 29 octobre 2014 (n°7 - 15H30) | L’évolution du chômage en zone euro depuis la Grande récession
Six ans après le début de la Grande récession, le taux de chômage se situe à un niveau très élevé dans la plupart des pays européens. Si la plus grande part de la hausse (2/3) constatée en zone euro serait imputable à la conjoncture, environ un tiers serait de nature structurelle avec la hausse du chômage de longue durée. Après les deux « bosses », le « plateau » ? Tel semble être le scénario central à court terme, avec un recul très faible du chômage et des situations toujours contrastées entre les pays membres.

(1) « The impact of the economic crisis on euro area labour markets », Bulletin mensuel de la BCE, octobre 2014.
(2) « Pourquoi le chômage a-t-il continué de baisser en Allemagne après 2007 ? », Daussin-Bénichou et Sala, INSEE, mars 2013.

FLASH ECO
« Analyse à caractère économique ne constituant pas une prise de position. Liste complète disponible sur www.afep.com »


N°6 - 13H30

Moins d’une chance sur trois qu’un QE 4 soit annoncé ce soir par la FED

Une note de Christopher Dembik, Economiste, Saxo Banque.

Les attentes du marché à l’approche de la réunion du FOMC de la FED aujourd’hui sont faibles. A raison.

La banque centrale américaine devrait :
- Confirmer la fin du programme de rachats d’actifs
- Maintenir un ton encore extrêmement accommodant
- Souligner que le marché de l’emploi n’est toujours pas à son niveau optimal
- Mettre l’accent sur les risques engendrés par une faible inflation pendant une période prolongée

La fin du troisième programme d’assouplissement quantitatif (QE3) est déjà actée par le marché et intégrée dans le prix des différents actifs financiers. En revanche, en raison de la panique boursière de mi-octobre, la FED devrait maintenir un ton extrêmement accommodant afin d’éviter un désencrage brutal des anticipations des agents économiques. A cet égard, la banque centrale devrait rappeler que le marché de l’emploi n’est toujours pas à son niveau optimal. Bien que le taux de chômage soit situé à 5.9% et se rapproche de l’estimation de long terme des autorités à 5.4%, le taux de participation reste extrêmement bas sur une période prolongée.

L’autre inquiétude que devrait avoir la FED aujourd’hui aura trait au niveau de l’inflation qui est en-dessous de la cible de 2% depuis de longs mois. Cette baisse conjoncturelle s’explique par la conjonction d’un dollar fort et d’un net déclin des prix de l’énergie, en particulier du pétrole depuis juillet dernier. Le risque est, comme on le constate déjà, que les attentes d’inflation chutent significativement, compliquant encore plus le forward guidance de la banque centrale.

L’exercice de ce mercredi pour la FED consistera à réaffirmer sa trajectoire de retour à une politique monétaire plus orthodoxe sans pour autant brusquer les intervenants de marché qui se sont accoutumés à l’ère de l’argent facile.

Dans cette optique, nous considérons que la possibilité d’un QE 4 est, à ce jour, extrêmement faible. Il y a moins d’une chance sur trois qu’une telle annonce soit faite ce soir. La panique de mi-octobre est certainement un signal à ne pas négliger mais il serait trompeur de croire que la FED va faire dépendre de cette récente correction la suite de sa politique monétaire. C’est également oublier que l’afflux de liquidités sur les marchés financiers n’est pas prêt de se tarir puisque la BCE devrait prendre le relais de la FED dans les mois à venir.

Pour ne pas effrayer les intervenants de marché, on peut simplement attendre que la FED laisse la porte ouverte à de nouvelles mesures de soutien en cas de détérioration significative du panorama économique. Il est, par contre, peu probable qu’un calendrier de remontée des taux pour 2015 soit dévoilé dans l’immédiat, bien que cela puisse être salutaire pour en finir avec le flou de la politique monétaire aux Etats-Unis. En tenant compte de nos prévisions macroéconomiques plutôt positives, nous confirmons la possibilité d’une première hausse des taux au cours du deuxième trimestre 2015, vraisemblablement lors de la réunion de juin. Il sera important d’intervenir avant la période habituellement très volatile de l’été.


N°5 - 9H45

Les effets de la politique monétaire européenne seront perceptibles d'ici dix-huit à vingt-quatre mois

Par Christian JIMENEZ, Président de Diamant Bleu Gestion.

Les investisseurs semblent de plus en plus réservés à l’égard de l’action de la Banque Centrale Européenne, dont le volume des programmes d’achats d’actifs est encore mal évalué. Pourtant, sous quelques conditions, la banque centrale a bel et bien les moyens de réveiller le marché du crédit en zone euro. Les résultats sur l’économie seront toutefois perceptibles d’ici dix-huit à vingt-quatre mois, voire plus.

La dernière réunion monétaire de la BCE n’a pas convaincu les marchés financiers. Habitués jusqu’alors à s’enthousiasmer des bonnes paroles de Mario Draghi, qui depuis sa prise de fonction est toujours parvenu à imposer les mesures monétaires nécessaires sans brûler toutes ses cartouches, les investisseurs n’ont, cette fois, pas adhéré. C’est notamment l’absence de précisions sur le rythme des rachats d’actifs de la BCE qui a semé le trouble, au moment même où d’autres facteurs d’incertitude préoccupent les marchés, entre résultats trimestriels à venir et stress-tests des établissements bancaires. Après l’officialisation, en septembre, du lancement de programmes d’achats d’ABS (Asset-Backed Securities) par la BCE, les investisseurs ont tablé sur une expansion à 1 000 milliards d’euros du bilan de la banque centrale.

Depuis, Mario Draghi n’a pas eu de communication claire à cet égard, hormis sur la durée des programmes qui s’étendront sur au moins deux ans. C’est une différence notable avec la Réserve Fédérale, qui a toujours pré-annoncé l’évolution mensuelle du montant de ses achats d’actifs, tant en phase d’expansion monétaire qu’en phase de resserrement, comme c’est le cas actuellement. Par conséquent, les marchés s’interrogent sur la capacité réelle de la BCE à injecter des liquidités dans l’économie pour relancer la croissance.

Étendre le programme d'achats à différents types d'actifs obligataires du secteur privé

L’essentiel des doutes exprimés sont excessifs. Il faut garder à l’esprit que les programmes de rachats d’ABS et d’obligations sécurisées n’auront pas d’effets immédiats, mais différés dans le temps. L’octroi de nouveaux crédits aux entreprises n’aura un impact perceptible sur l’économie que d’ici dix-huit à vingt-quatre mois. La frustration des marchés tient à la contradiction flagrante entre l’exigence de résultats à court-terme, formulée par les investisseurs, et le temps nécessaire pour qu’un cycle vertueux soit enclenché.

Or, la banque centrale a déjà fait une partie du chemin. Son « pilotage implicite » du taux de change, grâce à l’abaissement de ses taux directeurs (taux directeur à 0,05%, taux de dépôt à -0,20%), a déjà permis la dépréciation de la monnaie unique face au dollar. Ce mécanisme n’est pas à négliger, puisqu’il peut favoriser non seulement l’amélioration de la compétitivité des entreprises exportatrices de la zone, mais aussi les inciter à demander davantage de crédits. Et du côté de l’offre, la BCE doit désormais passer la vitesse supérieure en élargissant le spectre des classes d’actifs, dans le secteur privé, éligibles aux rachats. L’institution aurait entamé des travaux préparatoires en ce sens. On peut imaginer la banque centrale intégrer dans son bilan des actifs titrisés de crédit à la consommation, de crédit immobilier, de crédit infrastructurel ou de crédit aux collectivités, mais aussi, et cette idée est nouvelle, des obligations d’entreprises (corporate bonds) dont le gisement sur le marché est beaucoup plus important.

Dans les pays européens en déflation, là où les demandes de crédit des entreprises ne sont pas exaucées, de telles initiatives permettraient de libérer à terme des sources de financement supplémentaires. En stimulant les divers segments du marché du crédit, la BCE peut faciliter l’accès à l’emprunt des agents économiques, donc contribuer à relancer la consommation et l’investissement et, in fine, amorcer une dynamique économique suffisamment robuste pour être durable. Les études académiques récentes ont démontré les effets positifs sur l’économie réelle, des programmes déployés par les banques centrales américaine et britannique : leurs mesures non conventionnelles auraient permis une accélération de l’inflation et de la croissance, 1% du PIB en achats d’actifs ayant permis une hausse du PIB réel de 0,36% aux États-Unis*.

L’acquisition de corporate bonds aurait un effet encore plus net sur les liquidités en circulation, contribuant ainsi à faire baisser l’euro et à importer de l’inflation, ce dont la zone a bien besoin pour sortir plus vite de la situation actuelle.

*Source: Martin Weale and Tomasz Wieladek, « What are the macroeconomic effects of asset purchases ? », Discussion Paper n°42, External MPC Unit, Bank of England


N°4 - 9H30

Un alignement des planètes favorables pour les actions indiennes

« Un gouvernement stable, un Premier Ministre volontaire et un redressement économique, la configuration semble propice pour les actions indiennes. Si on ajoute à ce contexte la baisse du prix du pétrole, les entreprises indiennes pourraient bien se retrouver dans une sorte de parenthèse enchantée. »

Par Avinash Vazirani, gérant du fonds Jupiter India Select chez Jupiter Asset Management.

Depuis 5 mois, les Indiens bénéficient d’un traitement de faveur : alors qu’ils sont habitués aux bisbilles sans fin et à la paralysie engendrée par une succession de gouvernements de coalition, la victoire retentissante aux élections en mai dernier du parti de Narendra Modi, le parti Bharatiya Janata, leur a permis de voir pour la première fois depuis 1984 la majorité parlementaire remportée par un seul parti. Et en bonus pour la communauté des investisseurs, les Indiens ont mis au pouvoir à la majorité absolue le premier gouvernement de centre droit qui soit favorable aux entreprises depuis l’indépendance du pays en 1947.

Les bureaucrates indiens dans la ligne de mire

Grâce au fait que son parti tienne fermement les rênes de pouvoir, Narendra Modi a pu prendre à bras le corps des problèmes restés sans solution depuis longtemps et qui entravaient la croissance économique du pays. Il a, par exemple, mis en évidence que la faiblesse indienne ne venait pas d’une absence de réformes, mais de l’absence de l’exécution de ces réformes : bien trop de projets sont restés coincés dans le labyrinthe d’une bureaucratie hypertrophiée. Les mesures mises en place pour améliorer le processus d’approbation ont permis à 176 projets d’être validés, pour une valeur de 104 milliards de dollars sur les 376 milliards examinés[i] – une aubaine pour l’économie indienne.

Dans un registre un peu plus radical, Narendra Modi a donné son accord à l’introduction d’un système de surveillance électronique des heures de travail des fonctionnaires. Ceux-ci ayant, parmi la population indienne, la réputation d’être fainéants, tout un chacun peut dorénavant se connecter à tout moment sur un site internet pour avoir une idée, en temps réel, du nombre de fonctionnaires réellement à leur poste. Ce système, développé en marge de l’introduction des cartes d’identité biométriques, est si précis que les utilisateurs peuvent également consulter les fiches de présences d’un fonctionnaire en particulier. Jusqu’à 100 000 fonctionnaires participeront finalement à un plan qui, selon nous, devrait in fine bénéficier aux entreprises indiennes, en accélérant leurs tractations avec l’administration.

Un coup de pouce de l’économie

Les débuts prometteurs de Narendra Modi ont été aidés par la reprise de l’économie indienne. Le FMI a récemment relevé ses prévisions de croissance pour le PIB indien de 5.4% à 5.6% et continue de prévoir une accélération de la croissance à 6.4% pour 2015[ii]. L’inflation, que le gouvernement précédent avait eu du mal à maîtriser, a fini par se calmer et devrait, selon nous, diminuer plus que ce que les analystes prévoient, ouvrant la voie à une baisse significative des taux d’intérêt. Nous estimons en effet que la banque centrale indienne pourrait, l’année prochaine, être en mesure de baisser les taux d’au moins 200 points de base par rapport à leur niveau actuel de 8%.

La chute récente des prix du pétrole, si elle se maintient, pourrait également profiter à l’économie indienne. Les importations de pétrole brut représentent 36% de la facture totale des importations indiennes, et des études ont montré que chaque baisse de 10% du prix du brut a pour conséquence de faire gagner jusqu’à 0.25% de croissance, tout en réduisant le déficit courant du pays de 0.5% et son déficit budgétaire de 0.2%[iii]. Plus important pour les prévisions de taux d’intérêt, cela pourrait aider à faire baisser l’inflation d’environ 0.8/1%[iv]. Avec le prix du pétrole en baisse de près de 25% depuis son pic de mi-juin, les implications sont claires[v].

Pas de répit pour les réformes

Pour soutenir la reprise indienne, il est selon nous important que le Premier Ministre fasse passer des réformes, telles que l’introduction d’une taxe sur les biens et services, et le plus tôt sera le mieux. En attendant, nous avons bon espoir que les changements qu’il met en place aujourd’hui dans le processus de planification du pays jettent les bases qui rendront possible la réalisation des grands projets d’infrastructure qu’il a promis, notamment l’établissement de corridors dédiés au fret et à l’industrie et la création de 100 nouvelles villes « intelligentes ».

Dans ce contexte, nous sommes selon nous dans une situation inhabituelle où l’économie indienne se porte bien et ce dans tous les secteurs. Les exportateurs, qu’il s’agisse de services informatiques ou de produits manufacturés, profitent encore de la baisse de la roupie de l’année dernière. Les dépenses domestiques montrent des signes de retournement, avec les ventes de voitures et de deux-roues qui ont considérablement augmenté depuis deux mois[vi]. Certains des grands projets d’infrastructure qui avaient été mis de côté au moment des élections n’ont pas encore été remis en route mais nous sommes confiants sur le fait qu’ils le seront bientôt. Parmi nos secteurs de prédilection se trouvent actuellement le secteur financier, les biens de consommation et dans une moindre mesure les valeurs technologiques. D’une manière générale, le marché actions indien devrait être stimulé d’ici peu par un regain d’intérêt de la part des investisseurs domestiques, dont l’attrait pour l’or et l’immobilier s’est émoussé à mesure que le prix du métal précieux a chuté et que la croissance des prix du marché immobilier s’est calmé.

Bien que nous restions confiants quant aux perspectives des actions indiennes, il faut garder en tête que l’Inde n’est pas isolée et est susceptible d’être touchée par les tendances qui ont cours sur les marchés émergents mondiaux. L’économie indienne est, selon nous, basée sur des fondamentaux suffisamment différents des autres économies émergentes comme la Chine, la Russie ou le Brésil pour maîtriser toute menace de contagion économique. Cependant, si pour une raison ou une autre, les investisseurs décidaient soudainement de se retirer des marchés émergents dans leur globalité, les actions indiennes n’en sortiraient très probablement pas indemnes.

[i] Axis Capital, 15.09.14
[ii] FMI, World Economic Outlook, Octobre 2014
[iii] Morgan Stanley Research estimates 12.09.14
[iv] Morgan Stanley Research estimates 12.09.14
[v] Bloomberg 16.10.14
[vi] Barclays Equity Research 8.10.14


N°3 - 9H15

Good Morning Finyear Readers!

European shares are seeing some early follow-through buying on the back of yesterday’s strong performance to the upside and very firm overseas markets overnight.
Much better than expected US economic data yesterday has fuelled optimism that despite the recent weakness seen in the Euro-zone and Asia the US economy will continue to power ahead and close out 2014 on positive note.
Focus will be on the FOMC meeting later this evening with the Fed officially ending QE. While psychologically ending QE is a major event for stock markets this action by the FED should be fully priced into shares as this has been known for many weeks in advance and doesn’t come as a surprise. Furthermore because the Euro-zone and also to a certain degree China are struggling with economic growth it is very unlikely that the FED will raise rates any time soon instead it is even doubtful if they will rise in 2015 at all which should bode well for the US economy and consumer.
Overall sentiment is positive, yesterday’s move to the upside has also improved the ‘technical’ picture substantially which should lead to further gains in the days ahead.
Still with some US indices closing in again on their all-time highs it wouldn’t come as a surprise if occasional profit-taking might set in, overall activity might be limited because of the FOMC meeting today.

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com


N°2 - 9H00

Les investisseurs restent confiants avant la réunion du FOMC de ce soir

Marchés actions
Sur les marchés actions, les principales bourses à travers le monde ont terminé en territoire positif hier, profitant de bons résultats trimestriels de sociétés et avant la FED ce soir. Le Dow Jones progresse de 1.12% à 17 005.75 points, le S&P500 de 1.19% à 1 985.05 points et le Nasdaq s’est adjugé 1.75% à 4 564.29 points. Les investisseurs sont rassurés par la première partie de la saison de publication des résultats trimestriels, alors qu’une grande partie des entreprises américaines arrivent à surperformer les prévisions des analystes au sein d’un environnement économique mondial peut favorable, avec notamment la hausse du dollar face à un large panel de devises de contreparties.

La réunion mensuelle de la FED a débuté hier et s’achève aujourd’hui, alors que cette dernière devrait mettre, sauf surprise, un terme à son rachat mensuel d’actif dans la lignée des mois précédents. Les investisseurs étudieront le langage utilisé par la FED et chercheront plutôt à déterminer toutes indications concernant le moment où la FED amorcera la remontée de son principal taux directeur. Néanmoins, le consensus table, à l’heure actuelle, sur un maintien des taux sur une période longue.

Il y a quelques dizaines de minutes, la Bourse de Tokyo terminait en nette hausse de 1.46% à 15 553.91 points profitant de la publication d’un très bon chiffre japonais sur la production industrielle au mois de Septembre qui est sorti à 2.7% contre 2.2% attendu par le consensus et -1.9% au mois précédent.

Dans le sillage de Wall Street hier, les principales Bourses européennes sont attendues à la hausse à l’ouverture ce matin dans une journée faible en annonce macroéconomiques, les investisseurs ayant déjà les yeux tournés vers la fin de la réunion de la FED ce soir. Aujourd’hui, on attendra notamment les résultats de ConocoPhillips, Ralf Lauren, Visa et Goodyear. Du côté français, on scrutera les résultats de Renault, TF1, Bureau Veritas et Ingenico après la clôture.

Forex
Ce matin sur le marché des changes, le dollar reste atone dans un climat attentiste de la réunion de la FED qui débute aujourd’hui pour une durée de deux jours. Les investisseurs prônent un maintien des taux d’intérêts historiquement bas et ce jusqu’à la fin du rachat d’obligations. Il semble important de noter que le FOMC avait annoncé lors de sa dernière réunion en Septembre, qu’il était prévu de mettre un terme au programme d’assouplissement quantitatif ce mois-ci, et que le taux d’intérêt directeur était établis à 0,25% depuis fin 2008.
Il se pourrait donc, que le relèvement des taux prennent plus de temps que prévu, au vu de la forte volatilité sur les marché ce mois-ci, ainsi que du ralentissement de l’activité dans le secteur des services aux Etats-Unis. Outre-Atlantique, les cambistes pourront suivre aujourd’hui l’état des commandes de biens durables à 13h30, attendues à la hausse à 0,4% contre -18,4% précédemment, ainsi que l’indice de confiance des consommateurs à 15h, attendu par le consensus à 87,2 contre 86 précédemment.

En Europe, la monnaie unique est portée par le succès de la majeure partie des banques européennes aux tests de résistance de la BCE, mais évolue de manière très restreinte, pâtissant de l’annonce de l’indice IFO du climat d’affaire en Allemagne, paru en fort recul à 103,2 points, un plus bas depuis 2 ans. Le marché reste donc prudent avant la réunion de la politique monétaire de la banque centrale américaine, le consensus prônant à l’heure actuelle, un resserrement de la politique monétaire américaine en début d’année 2015.
La paire phare du marché des devises évoluait donc en hausse ce matin, aux encablures des $1,2717 pour un euro contre $1,2675 en début de semaine.

Outre-Manche, la paire EURGBP évoluait en hausse d’une dizaine de pips ce matin, à £0,7885 pour un euro, après avoir rebondi hier, sur un plus bas de deux semaines à £0,7865.
Le Cable quant à lui, continue de consolider autours $1,6120 pour une livre, attendant sans grands mouvements l’issue de la réunion de la FED.

En Asie, les paires en yen ont perdu du terrain face à la majorité de leurs contreparties, marquées par les rumeurs d’extension des mesures de relance monétaire, à l’heure où la BoJ établit sa politique monétaire. Cette dernière pourrait étendre son achat d’actifs ; l’annonce devrait paraitre le 31 octobre. Il semble clairement établit que cette situation au Japon sera maintenue jusqu’à la stabilisation du niveau d’inflation autour des 2%. Le cours du cross EURJPY cotait donc ce matin à 137,080 yens pour un euro, après avoir atteint un plus haut de deux semaines, à 137,42 yens. Le cross USDJPY quant à lui, évoluait sans grandes tendances, consolidant autour des 107,8 yens pour un dollar.
Les investisseurs pourront suivre cette nuit à 00h50, la publication des chiffres de la production industrielle, attendus en légère hausse à 2,2% contre -1,9% précédemment.

En Russie, le rouble a glissé face à ses principales contreparties en ce début de semaine. Touché par une large aversion au risque envers le pays, principalement due à sa participation à la crise Ukrainienne, la devise locale a été délaissée par les investisseurs et a perdu du terrain, suivant le cours du prix du pétrole.

Matières premières
Ce matin, les prix du pétrole sont soutenus par de meilleurs indicateurs économiques que prévu aux Etats-Unis. Le WTI pour la livraison de décembre est reparti à la hausse hier de 41 centimes, à $81.83 le baril à New York. Celui-ci cotait ce matin $81.59 en léger retrait. Le WTI retrace ses pertes et maintient un support au-dessus des $ 80 après avoir lourdement chuté de 20%. Les volumes échangés étaient légèrement en dessous de la moyenne des 100 jours. En Europe, le contrat Brent a grimpé un peu plus de 45 centimes à $86.48 le baril. Il se négociait avec une prime de $4.71 par rapport à son homologue américain.

Sur les statistiques, les stocks américains devraient avoir augmenté de 3.65 millions de barils la semaine dernière. En revanche les stocks d’essence américains ont baissé de 900 000 barils à 203.5 millions la semaine dernière ce qui accompagne les bons indicateurs américains hier. La confiance des consommateurs aux Etats Unis est à un niveau le plus élevé depuis sept ans en octobre. Autre bonne nouvelle au Japon, la production industrielle voit sa croissance augmenter de 2,7% en septembre par rapport au mois précédent. Cette hausse est significative puisque c’est la hausse la plus élevé depuis janvier dernier. Les analystes pensent que ces bons chiffres vont endiguer la baisse des barils de pétrole.

Sur les métaux, l’once d’or au comptant a légèrement augmenté hier de 0.2% et était négocié ce matin à $1230.27. La journée a été assez volatile sur un range de $10 les deux parties ont eu du mal à se mettre d’accord. Les investisseurs tentent d’évaluer la santé de l’économie américaine avant la prise de parole de Janet Yellen. La réunion de la Fed ce soir à 19h est l’évènement majeur de ce mois d’octobre. La Fed devrait mettre fin à son programme de rachats d’actifs et confirmer son taux d’intérêt directeur. L’or est tenu par les spéculations et les rumeurs sur une levée tant discutée depuis cette dernière année, d’une éventuelle remontée des taux.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°1 - 8H30

UBS daily roundup - Two little (little-ish) words

Paul Donovan daily briefing.

• Yes, it is Fed day, but Europe has some interesting central bank issues. Sweden took rates to zero yesterday. The ECB is issuing its bank lending survey – the failure of banks to lend at a price at which borrowers wish to borrow is a significant constraint on growth.

• One hope for Euro area is that large companies (whose profits are favoured by ECB policies) may offer more intercompany credit – but that will not show up in today's data. Meanwhile the effects of Bank of England tightening (regulatory) may appear in today's UK credit data.

• The US FOMC is expected to keep tapering and leave "considerable period" in the statement. This is what modern economics is reduced to – fretting over whether two words (albeit multi-syllabled words) are included in a statement. Economic growth continues OK, so this seems the most appropriate response.

• Japanese industrial production was somewhat stronger than expected, bouncing back after a weak August. The auto sector was a driver of the surprises in the data, and as Japanese auto sales are falling this could imply better international demand.

www.ubs.com/investmentbank

Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

- CMS et Mergermarket publient la deuxième édition de l’European M&A Outlook 28/10/2014
- Pragma Capital reprend le contrôle de Retif aux côtés de Verdoso, LGT et IDinvest 28/10/2014
- Mama Shelter ouvre son capital à Accor 28/10/2014
- Tarkett annonce l’acquisition par sa filiale Beynon de Renner Sports Surfaces 28/10/2014
- Attractive Sport prend une participation de 30% dans Label-Park.com 28/10/2014
- ORAPI: Signature d’un protocole d’acquisition sous conditions suspensives du groupe Pro Hygiène Service 27/10/2014
- Saint-Gobain finalise l’acquisition d’Atlas Zimpara en Turquie 27/10/2014
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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


INFORMATIONS LÉGALES

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Mercredi 29 Octobre 2014
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