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Finyear Eco - 28 octobre 2014 (n°8 - 14H00) | Une reprise lente mais une reprise quand même de la zone euro...


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Votre quotidien Finyear vous offre tout au long de la journée, des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel. Finyear Eco est exclusivement réservé aux investisseurs et aux conseillers financiers professionnels et n’est pas destiné aux particuliers.




Commentaires et chiffres du jour

Finyear Eco - 28 octobre 2014 (n°8 - 14H00) | Une reprise lente mais une reprise quand même de la zone euro...
N°8 - 14H00

Coface : révision des évaluations risque pays

Une reprise lente mais une reprise quand même de la zone euro, instabilités politique et financière dans les grands émergents

Croissance mondiale : lentement mais sûrement

L’économie mondiale est rentrée dans une phase de reprise confirmée mais inégale et lente. Plusieurs facteurs expliquent le caractère laborieux du redémarrage post-crise : un niveau d’endettement public et privé élevé, une dynamique du crédit inférieure au rythme d’avant-crise, un risque de déflation inédit en zone euro, une confiance durablement fragilisée des acteurs économiques.

Pour 2014, Coface prévoit une croissance mondiale de 2,8%, en hausse de +0,1 points par rapport à 2013. Elle progressera pour la première fois depuis 2010, bien que son niveau reste inférieur à ceux d’avant crise (entre 4 et 4,5% en 2006 et 2007). Les économies avancées deviennent le moteur principal de cette accélération (1,6%, soit +0,3 points de plus qu’en 2013), alors que les pays émergents enregistrent un ralentissement d’ampleur équivalente (4,3%, en baisse de -0,3 points). 2015 verra l’accélération globale se poursuivre progressivement, avec une croissance mondiale de 3,2%.

La carte des risques pays que Coface actualise aujourd'hui est en ligne avec ce rééquilibrage de la croissance. La majorité des évaluations revues à la hausse concerne les pays avancés. Les pays émergents concentrent toutes les évaluations dégradées par Coface ce trimestre.

En zone euro, malgré les déceptions, les risques pays continuent à se réduire

Si, après un choc externe au premier trimestre, les États-Unis renouent avec une croissance solide (prévue à 2% en 2014), le paysage européen se distingue par une forte disparité en matière de reprise. Sa croissance est révisée légèrement à la baisse, à 0,9%, en raison de perspectives moins favorables en Allemagne (1,6%), en France (0,4%) et en Italie (-0,2%). On constate en zone euro une baisse de la confiance des entrepreneurs au second trimestre, entretenue par les tensions géopolitiques en Ukraine et les risques de déflation.

En Espagne, la dynamique vertueuse de la reprise se confirme, avec une croissance prévue à 1,2% en 2014 et 1,7% en 2015. Le réveil de la demande interne, l’amélioration de la situation financière des entreprises, des exportations dynamiques et les faillites en recul de 30% (à fin juin, sur un an) alimentent la baisse des risques espagnols. Ces améliorations conduisent Coface à relever son évaluation B, sous surveillance positive depuis juin dernier, à A4.

L'évaluation A3 des Pays-Bas (0,7% prévu en 2014) et de la Belgique (1% prévu en 2014) est désormais assortie d'une surveillance positive. Dans ces deux pays, la croissance est de retour, dynamisée par les exportations, et on y observe une reprise de l’investissement et une baisse des défaillances d’entreprise.

Aux défis de chocs macro-financiers et politiques, la Russie, la Turquie et le Venezuela sont dégradés

En réaction aux récentes évolutions du contexte politique et social et compte tenu de leur impact sur l'activité des entreprises, Coface annonce trois déclassements de taille.

L'évaluation pays de la Russie est dégradée à C. La crise ukrainienne a certes un impact négatif sur la croissance (prévue à 0% en 2014), en raison notamment du repli de l'investissement et de la décélération de la consommation. Toutefois, les difficultés de l’investissement étaient déjà perceptibles en 2013 et illustrent un manque de confiance des acteurs économiques russes dans le climat des affaires. En témoignent des sorties importantes de capitaux, très élevées depuis 2008. Rappelons également que les entreprises russes se sont massivement endettées en devises. Limitées en matière d’accès aux marchés par les sanctions en cours et affectées, pour certaines, par la chute du rouble, elles font face à d’importantes échéances de remboursement d’ici un an.

La Turquie voit son évaluation dégradée à B. Certes, l’activité de la Turquie montre une certaine résilience (3,3% prévu en 2014). En revanche, du côté des entreprises, l'endettement extérieur reste élevé, ce qui accentue leur exposition au risque de change. Or la livre s’est avérée très volatile et sensible aux modifications de la politique monétaire de la Fed. De fait, l’expérience de paiement de Coface sur les entreprises turques s’est nettement détériorée. Au plan politique, les tensions croissantes aux frontières du pays sont susceptibles d’affecter la stabilité interne.

Le Venezuela rejoint la catégorie D. Le pays a sombré dans la récession (-2,5%) et l’hyperinflation, nourrie par la pénurie de biens (64% en 2014), sur fond de tensions politiques et sociales. Le risque de nationalisation, mais surtout le rationnement des importations et le contrôle des prix et des marges, assombrissent un environnement des affaires très difficile pour les entreprises.

Pour aller plus loin téléchargez le Panorama Coface (PDF 12 pages en français)

N°7 - 10H30

Crude Prices Drop Further, Standard Chartered Stock Plummets

U.S. stocks ended near flat on Monday, pausing after the S&P 500's biggest weekly gain since January 2013, while energy shares fell with another decline in oil prices. The Dow closed up 12 points at 16817 and the S&P500 closed down 3 points at 1961.

The Dollar was flat on the day against its Japanese counterpart at 107.82 Yen but remained below Monday's nearly three-week high of 108.38. The greenback inched up slightly against the Euro to $1.2702 which came under pressure in the previous session after Germany's closely watched IFO report of business sentiment came in at its lowest reading in almost two years in October, indicating that Europe's largest economy faces continuing challenges.

U.S. crude for December was down about 0.4 percent at $80.72 per barrel after dropping as low as $79.44 on Monday, its lowest level since June 2012, after Goldman Sachs cut its price forecasts. Brent crude shed 0.6 percent to $85.34, as concerns about weak global demand and ample supply continued to loom over the market. Spot gold recouped earlier losses to rise 0.3 percent to $1,229.60, pulling away from two-week lows.

Standard Chartered said operating profit for the third quarter fell 16 percent, hurt by rising costs from the restructuring of its South Korean business and a doubling of impaired loans. The firm’s stock is currently down by around 7.4%.

Today sees the start of the U.S. Federal Reserve's two-day meeting, with markets looking for clues regarding the direction of U.S. interest rates. The Fed is expected to announce the completion of its quantitative easing program and will likely reinforce its stated willingness to wait a long while before hiking interest rates after a volatile month in financial markets.

Data today sees US Durable Goods, 0.5% expected vs 0.7% previous at 12:30 and at 2pm the market sees US Consumer Confidence; 87 expected vs. 86 previous. European indices are currently trading in positive territory with the FTSE up 0.5% and the Dax up by 1.3%.

David Papier
Market Analyst
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.com


N°6 - 10H15

Good Morning Finyear Readers!

European markets are trading higher this morning receiving a boost from firm overseas market overnight.
Additionally we are seeing some short-covering as yesterday’s move to the downside on the back of another Ebola scare in New York and weaker economic data in the US and Germany is being consider as excessive and overdone.
There is not much out in regard to economic data in Europe this morning however things are expected to pick up later on when US durable goods orders and US consumer confidence figures are being released.
Even with the main focus already turning towards tomorrow’s FOMC meeting today’s US economic data are certainly being closely watched by traders.
Markets are remaining sensitive and vulnerable to worse than expected US economic data as markets haven’t priced any spill over of weakness out of Europe and China onto the US economy in the months ahead yet.
Overall markets are expected to remain in a consolidation pattern with more substantial intra-day swings likely.

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com


N°5 - 10H05

Equities: is the bull market under threat?

Commentaire de Keith Wade, économiste en chef chez Schroders, sur l’évolution des marchés actions et les stratégies d’allocation d’actifs.

Equity markets have experienced a setback recently and this has led many strategists to question the longer term case for the asset class. However, we remain positive on shares and believe that equities can still generate an attractive premium for investors.

There has been a change in the relationship between the global equity index and sovereign bond yields, from one where both moved in the same direction to one where the two have parted company. Some see this as setting up a battle between bond and equity markets: falling bond yields are often associated with expectations of weaker growth, which is a bad outcome for corporate earnings and thus equity prices. Since global growth expectations have been falling this year, the argument goes that equities will soon start to track bond yields lower, and the correlation between the two will become positive again.

While it may well be that bond markets are correct about global activity, we should bear in mind that equity markets also benefit from falling interest rate expectations. Equity prices reflect the discounted value of future profits and so can be boosted by a lower discount rate as bond yields decline. This suggests that the question as to whether it is equity or bond markets that are right is far more nuanced than a straight call on growth. Equity investors may well judge that global growth and earnings prospects are subdued, but still see shares as attractive assets given the low discount rate, or to put it another way, the low returns offered on bonds.

Our seven-year return forecasts show equities making single digit returns, but outperforming cash and bonds. On this basis, absolute returns may not be as high as in the past, but global equity markets still offer a risk premium over bonds on our projections. Arguably, this risk premium (which ranges from 1% to 6% depending on the market) is too low to compensate for the risks associated with equities, but many investors have been reluctant to cut exposure for several reasons.

One is TINA, i.e. ‘There Is No Alternative’: bonds and cash simply do not deliver the returns needed to meet the objectives of savers. Investors have no option but to accept higher risk if they wish to meet their future income requirements.

Another important factor supporting equity exposure is that policymakers are committed to economic recovery. Reviving and sustaining economic growth, as well as reducing unemployment, are the priorities. Consequently, in the debate about sustainable growth and corporate earnings, there is a sense that central banks will respond to economic weakness, just as the European Central Bank has recently done.

However, the use of central bank forward guidance has created a perception that central banks are underwriting equities, known in the markets as the “Draghi put”, for example. When accompanied by massive liquidity provision, the effect has been to suppress volatility, creating an environment where investors are willing to accept lower returns whilst taking greater risks.

Of course, this is a dangerous process as it can, and has, led to the creation of bubbles in asset prices. The concern is that current central bank policy will lead to a massive misallocation of capital and the same problems which led to the Global Financial Crisis. The bubble would be in a different market but may prove as damaging. However, such concerns have been downplayed by Federal Reserve Chair Janet Yellen. In recent comments to Congress she indicated that she would only be worried if financial market bubbles threatened a systemic crisis and, as the banks are now better capitalized, that risk is low.

The question for investors is whether this environment has made equities too expensive. There are certainly pockets of the market which seem frothy, but in aggregate we do not see significant overvaluation. For example, price-to-earnings ratios have risen over the past year and are generally above average but are not extended, with most markets trading well within their historical range. The exception would perhaps be the European markets of Spain, Italy and France which seem to be discounting a significant recovery in earnings. At the other end of the spectrum, Japan and the emerging markets look attractive on this metric.

Amidst concerns about an end to the equity bull market and the seemingly conflicting behavior of bonds we remain positive on shares. There may be an element of ‘TINA’ about this but we still believe that equities can generate a premium for investors. Moreover, policymakers continue to target growth and in doing so offer support to equities.


N°4 - 10H00

Deuxième trimestre 2014
Taux d'épargne des ménages en baisse à 12,9% dans la zone euro et à 10,4% dans l'UE28

Revenu réel des ménages par habitant en hausse de 0,2% dans la zone euro.
Au deuxième trimestre 2014, le taux d'épargne des ménages dans la zone euro a été de 12,9%, contre 13,1% au premier trimestre 2014.
Dans l'UE28, le taux d'épargne des ménages s’est établi à 10,4%, contre 10,7% au trimestre précédent.

Deuxième trimestre 2014
Taux d'investissement des entreprises stable à 21,6% dans la zone euro et à 21,9% dans l'UE28
Part des profits des entreprises en baisse à 38,4% dans la zone euro, quasiment stable à 38,2% dans l’UE28.
Au deuxième trimestre 2014, le taux d'investissement des entreprises a été de 21,6% dans la zone euro, stable par rapport au premier trimestre 2014.
Ceci est le résultat d’un investissement stable alors que la valeur ajoutée brute est restée quasiment inchangée (+0,1%). Les stocks (matériaux, fournitures et produits finis) ont diminué.

Deuxième trimestre 2014
Déficit public désaisonnalisé de la zone euro en légère baisse à 2,5% du PIB
Déficit de l’UE28 également en légère baisse à 3,0% du PIB.
Au deuxième trimestre 2014, le ratio du déficit public par rapport au PIB, corrigé des variations saisonnières, s’est établi à 2,5% dans la zone euro (ZE18), en légère baisse par rapport au premier trimestre 2014. Dans l’UE28, le ratio du déficit public par rapport au PIB a également légèrement diminué4 à 3,0% du PIB.

EUROSTAT
http://ec.europa.eu/eurostat


N°3 - 9H00

Orientation indécise après la déception allemande de la veille

Marchés actions
Sur les marchés actions, les principales bourses à travers le monde ont terminé en ordre dispersé. Ainsi, alors que les places européennes et le S&P500 ont cédé du terrain, le Dow Jones et le Nasdaq ont grappillé respectivement 0.07% et 0.05% à 16 817.94 points et 4 485.93 points. Sur la même période, le S&P500 a reculé de 0.15% à 1 961.63 points, alors que le CAC 40 a chuté de 0.78% à 4 096.74 points. Le Dax et le Footsie ont abandonné 0.95% et 0.40%.

Les marchés ont souffert hier suite à la publication des rares indicateurs hier, à savoir l’IFO allemand du climat des affaires et le PMI des Services aux Etats-Unis, sont sortis en dessous des attentes et ont déçu les investisseurs. L’IFO a reculé pour le sixième mois consécutif. L’Allemagne, considérée comme le moteur économique de la zone Euro, confirme son essoufflement, et ne laisse rien suggérer de bon aux investisseurs dans une zone euro toujours à la peine. Du côté des Etats-Unis, les indicateurs confirment la reprise économique, qui semble toutefois moins forte qu’attendue. Les investisseurs scruteront également avec attention le résultat de la réunion de la FDE qui devrait mettre un terme, sauf surprise, à son programme de rachat mensuel d’actifs qui avait débuté en Septembre 2012. Les investisseurs chercheront plutôt à déterminer toutes indications concernant le moment où la FED amorcera la remontée de son principal taux directeur.

Il y a quelques dizaines de minutes, la Bourse de Tokyo a terminé en léger repli, après avoir cédé 0.38% à 15 329.91 points. Le repli du billet vert face au Yen pénalise quelques peu les valeurs exportatrices alors que les ventes au détail en Septembre au Japon sont sorties au-dessus des prévisions. De plus, le gouverneur de la BoJ a indiqué envisager, dans le but d’un retour à une inflation de 2%, un prolongement de leur QE.

Les indices européens sont attendus, selon les dernières indications disponibles, en légère hausse ce matin alors que les investisseurs pourront se tourner vers de nouveaux résultats d’entreprises. Sanofi a publié ce matin des résultats légèrement en dessous des attentes, en raison d’une baisse des ventes dans le secteur du diabète aux Etats-Unis. On attendra également aujourd’hui notamment Novartis, BG et BP.

Rappelons que, suite au changement d’heure ce weekend, les marchés américains ouvriront à 14h30 et fermeront à 21h00 cette semaine.

Forex
Ce matin sur le marché des changes, le dollar reste atone dans un climat attentiste de la réunion de la FED qui débute aujourd’hui pour une durée de deux jours. Les investisseurs prônent un maintien des taux d’intérêts historiquement bas et ce jusqu’à la fin du rachat d’obligations. Il semble important de noter que le FOMC avait annoncé lors de sa dernière réunion en Septembre, qu’il était prévu de mettre un terme au programme d’assouplissement quantitatif ce mois-ci, et que le taux d’intérêt directeur était établis à 0,25% depuis fin 2008.
Il se pourrait donc, que le relèvement des taux prennent plus de temps que prévu, au vu de la forte volatilité sur les marché ce mois-ci, ainsi que du ralentissement de l’activité dans le secteur des services aux Etats-Unis. Outre-Atlantique, les cambistes pourront suivre aujourd’hui l’état des commandes de biens durables à 13h30, attendues à la hausse à 0,4% contre -18,4% précédemment, ainsi que l’indice de confiance des consommateurs à 15h, attendu par le consensus à 87,2 contre 86 précédemment.

En Europe, la monnaie unique est portée par le succès de la majeure partie des banques européennes aux tests de résistance de la BCE, mais évolue de manière très restreinte, pâtissant de l’annonce de l’indice IFO du climat d’affaire en Allemagne, paru en fort recul à 103,2 points, un plus bas depuis 2 ans. Le marché reste donc prudent avant la réunion de la politique monétaire de la banque centrale américaine, le consensus prônant à l’heure actuelle, un resserrement de la politique monétaire américaine en début d’année 2015.
La paire phare du marché des devises évoluait donc en hausse ce matin, aux encablures des $1,2717 pour un euro contre $1,2675 en début de semaine.

Outre-Manche, la paire EURGBP évoluait en hausse d’une dizaine de pips ce matin, à £0,7885 pour un euro, après avoir rebondi hier, sur un plus bas de deux semaines à £0,7865.
Le Cable quant à lui, continue de consolider autours $1,6120 pour une livre, attendant sans grands mouvements l’issue de la réunion de la FED.

En Asie, les paires en yen ont perdu du terrain face à la majorité de leurs contreparties, marquées par les rumeurs d’extension des mesures de relance monétaire, à l’heure où la BoJ établit sa politique monétaire. Cette dernière pourrait étendre son achat d’actifs ; l’annonce devrait paraitre le 31 octobre. Il semble clairement établit que cette situation au Japon sera maintenue jusqu’à la stabilisation du niveau d’inflation autour des 2%. Le cours du cross EURJPY cotait donc ce matin à 137,080 yens pour un euro, après avoir atteint un plus haut de deux semaines, à 137,42 yens. Le cross USDJPY quant à lui, évoluait sans grandes tendances, consolidant autour des 107,8 yens pour un dollar.
Les investisseurs pourront suivre cette nuit à 00h50, la publication des chiffres de la production industrielle, attendus en légère hausse à 2,2% contre -1,9% précédemment.

En Russie, le rouble a glissé face à ses principales contreparties en ce début de semaine. Touché par une large aversion au risque envers le pays, principalement due à sa participation à la crise Ukrainienne, la devise locale a été délaissée par les investisseurs et a perdu du terrain, suivant le cours du prix du pétrole.

Matières premières
Sur la thématique des matières premières, le baril de WTI a remis encore une fois la tête en dessous des $80. Malgré cette brève incursion, il a relèvé la tête pendant la nuit mais reste dans le rouge depuis l’ouverture. Après avoir perdu 64 centimes à $80.36 hier soir pour une troisième séance de baisse, il essaye timidement de se reprendre ce matin à $80.91. La première livraison du Brent a diminué également de 68 centimes à $85.15 le baril. Le brut européen se négociait avec une prime de $4.61 par rapport au WTI.

Le contrat WTI a baissé pour une troisième journée consécutive suite à de nouvelles anticipations sur une quatrième hausse des stocks de brut aux Etats-Unis. Ils devraient avoir augmenté de 3.8 millions de barils la semaine dernière à 381.5 millions. De son côté L’OPEP ne s’est toujours pas mise d’accord sur une possible réduction de sa production. Rappelons que le groupe des douze membres de l’OPEP a produit 30.47 millions de barils par jour en septembre contre un objectif officiel de 30 millions. La prochaine réunion est fixée le 27 novembre à Vienne. Aux Etats-Unis, les stocks de brut n’auront jamais été aussi importants et ceux-ci devraient mettre un certain temps à s’écouler.

Sur les métaux, l’once d’or sur la livraison immédiate a augmenté légèrement de 0.5% hier à $1232.40 et était négociée ce matin à $1228.74. Le métal a chuté pourtant hier en séance à $1222.62, un plus bas depuis le rebond du 15 octobre qui est maintenant essoufflé. Par rapport au mois dernier, l’or est maintenant en baisse de 6.2%, toujours victime de l’appréciation du dollar. A noter toutefois en faveur des positions longues que la demande de la Chine et l’Inde a traditionnellement tendance à augmenter au quatrième trimestre pendant la période de fêtes et la saison des mariages. Cette semaine, le marché aura les yeux rivés sur la Fed qui est devrait mettre fin à son programme de rachat d’obligations. L’impact pourrait être important donc sur les valeurs refuges comme l’or.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°2 - 8H45

UBS daily roundup - The steady growth of the US

Paul Donovan daily briefing.

• Although attention is likely to move to the US side of the Atlantic, there is the release of Italian business confidence data. This is not normally a focal point for markets but there has been heightened sensitivity to such data of late.

• US consumer confidence figures are due and expected to be relatively strong. The fourth quarter data has been signalling ongoing steady economic expansion. One drag on spending has been the lacklustre pace of household formation – more data on that will come out today too.

• US durable goods orders are also forecast to be relatively strong. Stripping away the extraneous details, the proxy for capital spending is expected to rise 0.7% as companies seem willing to reverse the trend of recent years and chose to raise the capital to labour ratio a bit.

• Japanese retail sales were relatively good overnight, with a 2.7% yoy rate of growth (the effects of the consumption tax increase are included in the nominal figures, of course). The big ticket items subcomponent was less healthy at 0.5%.

www.ubs.com/investmentbank


N°1 - 8H00

Des perspectives difficiles pour le bâtiment en 2015

Plus d’un tiers des chefs d’entreprise du bâtiment anticipent une dégradation de leur trésorerie et seuls 9 % envisagent d’embaucher dans les six prochains mois. Selon la quatrième édition du Baromètre de KPMG sur « l’actualité des entreprises du BTP ».

Pour la quatrième édition de ce baromètre, l’IFOP a interrogé, en septembre, à la demande de KPMG, 403 dirigeants d’entreprises françaises du BTP de 1 à 49 salariés sur leur activité et leurs perspectives de développement sur de nouveaux marchés.

Trésorerie : plus d’un tiers des chefs d’entreprise du bâtiment s’attendent à une détérioration dans les six mois à venir

Pour autant, 34 % des dirigeants interrogés affirment disposer d’une trésorerie excédentaire (+6 points en un an). En parallèle, la part des entreprises du BTP ayant une trésorerie déficitaire diminue (23 %, -6 points), et 40 % des dirigeants interrogés déclarent une situation de trésorerie équilibrée (-2 points).

Malgré ce constat, la perspective des chefs d’entreprises sur l’évolution de leur trésorerie est pessimiste, eu égard au contexte économique morose. Plus d’un tiers des chefs d’entreprise du bâtiment estiment que leur trésorerie va se détériorer dans les six prochains mois (+5 points par rapport à 2013). 50 % d’entre eux prévoient une stabilité de trésorerie, les autres se projettent dans une amélioration qualifiée d’ailleurs de « peu importante ». 42 % des chefs d’entreprises du secteur du gros œuvre et 45 % de celui de l’ingénierie et architecture envisagent une baisse de trésorerie.

Emploi : seuls 9 % des chefs d’entreprise du bâtiment envisagent d’embaucher dans les six prochains mois ; un taux qui baisse à 3 % pour le secteur du gros œuvre

La proportion de chefs d’entreprise qui envisage d’embaucher ne cesse de baisser : -1 point en un an et -4 points depuis 2011. Seul le secteur de la menuiserie/serrurerie se distingue : 18 % des chefs d’entreprise ont l’intention d’embaucher dans les six prochains mois. La nature de l’embauche, lorsqu’elle s’avère effective, s’oriente à 50/50 en CDD ou CDI.

Prix : des difficultés à mieux valoriser les prix de vente, un facteur qui pourrait pourtant favoriser la croissance

64 % des chefs d’entreprise du bâtiment maintiendront leurs prix au cours des six prochains mois et 26 % seront contraints de les baisser pour gagner les marchés (+5 points par rapport à avril 2013, et +14 points par rapport à 2011). Les spécialistes de l’ingénierie et de l’architecture (41 %) ainsi que les entreprises du gros œuvre (32 %) anticipent des baisses de prix plus fortes que la moyenne. Dans le même temps, la propension à mieux valoriser les prix est en régression de 8 % soit moins 2 points en un an et moins 11 points depuis 2011.

« La juste valorisation du prix de vente est une donnée clé dans les composantes de la croissance de l’entreprise et du pilotage de la rentabilité Une trop forte pression sur les prix de vente peut avoir de graves conséquences sur la pérennité des entreprises. L’année 2013 en a fragilisé certaines, l’année 2014 et les perspectives à plusieurs mois restent difficiles pour le secteur », précise Annie Chauzu, Associée KPMG et Responsable du réseau Entrepreneurs du Bâtiment.

Priorité : pour 38 % des chefs d’entreprise du bâtiment, développer son carnet de commande est une préoccupation majeure

Cet objectif est encore plus prégnant parmi les entreprises d’ingénierie et d’architecture (47 %, +9 points par rapport à la moyenne) et les structures de 10 à 19 salariés (54 %, +16 points). L’adaptation de l’activité au marché et l’amélioration de la rentabilité font également partie des priorités, respectivement citées par 18 % et 17 % des dirigeants de PME du BTP.

Perspectives : moins de la moitié des entreprises du bâtiment a obtenu le label la qualification RGE (Reconnu Garant Environnement) ou est en cours de labellisation pour se différencier des concurrents et fidéliser leur clientèle

17 % des entreprises interviewées ont finalisé la démarche de qualification RGE (Reconnu Garant Environnement), 12 % sont en cours de démarche et 11 % l’envisagent. Ainsi, pour plus de la moitié d’entre elles, cette démarche n’est pas intégrée dans leur stratégie. Les dirigeants d’entreprises de couverture, plomberie, ou électricité, ainsi que les spécialistes de la menuiserie et serrurerie, sont plus disposés à effectuer une labellisation RGE (42 %, +13 points par rapport à l’ensemble des répondants).

Pour autant, les entreprises ayant réalisé ou étant en cours de réalisation de la démarche RGE attendent des effets sur la différenciation sur le marché (48 %), de la fidélisation (46 %) ou encore de l’élargissement du portefeuille de clients (42 %). Dans une moindre mesure, 13 % des dirigeants ayant effectué cette démarche en attendent la possibilité de se diversifier vers de nouvelles activités à fort potentiel et 12 % espèrent pouvoir effectuer des interventions complémentaires chez leurs clients actuels.

Au-delà, pour plus de 2/3 des entreprises du panel, les trois leviers principaux qui permettraient de redynamiser le secteur du bâtiment seraient : un assouplissement des règles sociales (24 %), des mesures fiscales incitatives (22 %) et une relance des investissements dans les grands chantiers publics (16 %).

« Les entreprises du bâtiment veulent résister à la crise ; elles s’organisent et s’adaptent aux diverses propositions gouvernementales. Toutefois, certains indicateurs économiques, comme le niveau ou la volonté d’’embaucher, ou financiers, comme l’évolution de la trésorerie, restent à observer avec grande attention dans les prochains mois. Ils sont les signes de bonne ou mauvaise santé d’un secteur économique », commente Annie Chauzu.

Méthodologie du Baromètre « Actualité des entreprises du BTP »
Pour ce baromètre semestriel « Actualité des entreprises du BTP », l’IFOP a interrogé, à la demande de KPMG, un échantillon de 403 dirigeants d’entreprise, représentatif des entreprises françaises du BTP de 1 à 49 salariés. Les interviews ont eu lieu par téléphone sur le lieu de travail des personnes interrogées sur la période du 15 au 22 septembre 2014.



Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

- ORAPI: Signature d’un protocole d’acquisition sous conditions suspensives du groupe Pro Hygiène Service 27/10/2014
- Saint-Gobain finalise l’acquisition d’Atlas Zimpara en Turquie 27/10/2014
- Emertec et GO Capital investissent 800,000€ au capital de IONWATT 27/10/2014
- Virbac en passe d’acquérir des actifs vétérinaires auprès d’Eli Lilly aux Etats-Unis 27/10/2014
- Altran renforce sa position dans le secteur automobile avec l’acquisition de Concept Tech, leader mondial du développement de dispositifs de sécurité passive 27/10/2014
- JB Gazzotti entre dans le giron d’OXY 27/10/2014
- Le groupe Gesco entre au capital du cabinet Equilibre 27/10/2014
- 123Venture et Financière Abitbol et Enfants prennent une participation minoritaire au capital d’IZAC 24/10/2014
- Bpifrance accompagne la reprise de Locatelli 24/10/2014
- Alma Learning Group prend une participation majoritaire au capital de Forma-Dis 24/10/2014

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FinActu est notre partenaire éditorial pour la lettre mensuelle LE CAPITAL INVESTISSEUR

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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Mardi 28 Octobre 2014
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