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Finyear Eco - 24 novembre 2014 (n°7 - 13H00) | Et si on recalculait la croissance française du troisième trimestre ?


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Votre quotidien Finyear vous offre tout au long de la journée, des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel. Finyear Eco est exclusivement réservé aux investisseurs et aux conseillers financiers professionnels et n’est pas destiné aux particuliers.




Commentaires et chiffres du jour

Finyear Eco - 24 novembre 2014 (n°7 - 13H00) | Et si on recalculait la croissance française du troisième trimestre ?
N°7 - 13H00

Et si on recalculait la croissance française du troisième trimestre ?

+ 0,3 % de croissance ! Enfin, nous sortons du marasme. Mais les autorités politiques sont modérées, nous dit-on. Sagesse… ou bien lecture des chiffres précis ?

C’est une lecture des chiffres qui doit conduire à ne pas être trop triomphants !

La croissance du PIB sur un trimestre, 1,5 milliards d’euros de plus pour être concrets, est en effet égale à l’augmentation des stocks. Or c’est un chiffre qu’on sait statistiquement très fragile (c’est un solde) et qui peut en tout état de cause s’interpréter de deux manières opposées :
- soit on augmente les stocks parce qu’on pense que les choses vont mieux et vont continuer à aller mieux,
- soit on augmente les stocks parce qu’on constate que la croissance est plus faible que prévu, et on ajustera donc l’activité le trimestre qui va suivre.

...

Lire la suite :
http://www.betbezeconseil.com/zoom/et-si-recalculait-la-croissance-francaise-du-troisieme-trimestre/


N°6 - 12H30

China's Central Bank Cuts Interest Rates, Brent Stabilises Somewhat in the Run-Up to OPEC Meeting

Asian share markets were broadly higher on Monday as the prospect of further policy stimulus in China and Europe whetted risk appetites while sending the Euro skidding. U.S. stocks closed higher on Friday, with major indexes notching a fifth straight weekly advance after China's central bank cut its benchmark interest rate and its Euro zone peer announced asset purchases in efforts to boost the region's economy. Both the Dow and S&P500 closed at new record highs, 17810 and 2063 respectively.

The Euro was down at $1.2375 having shed almost two Cents on Friday; just a whisker away from a two-year low of $1.2358 plumbed earlier in the month. Against the Yen, the Euro fetched 145.69, having dropped from a high of 148.43 on Friday. The Greenback was at 117.71 Yen, off a seven-year high of 118.98 set last week. It faded somewhat on Friday after Japanese Finance Minister Taro Aso said the Yen's recent fall was "too rapid" and undesirable. The Euro nursed particularly heavy losses against the Australian Dollar, which climbed after China surprised the markets with its interest rate cut. It traded at A$1.4239 after shedding nearly 2%.

In commodity markets, oil went flat ahead of a key meeting of OPEC on Thursday amid much uncertainty as to whether producers would agree on a meaningful cut in output to support prices. Brent was up a cent at $80.37 a barrel, while U.S. crude dipped 3 cents to $76.48. Gold was steady at $1,201.20 an ounce, as traders cheered the prospect of more global stimulus.

Within the equity space British insurer Aviva said on Friday it had agreed terms on a possible deal to buy rival Friends Life for £5.6b ($8.8b) as British pension reforms put pressure on insurance companies to find new business. Aviva stock is down 5% at around 515p and friends life is up by 7%.

David Papier
Market Analyst
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.com


N°5 - 10H30

Que s’est-il passé au troisième trimestre 2014 ?

Les instituts statistiques européens ont publié les résultats de la croissance économique au troisième trimestre 2014 en fin de semaine dernière. Ils sont résumés dans le présent flash, qui se penche également sur la question du déficit d’investissement en Europe.

1. France : un léger mieux global...

Selon l’INSEE, le PIB de la France aurait augmenté de 0,3 % au troisième trimestre (T3) par rapport au trimestre précédent, après - 0,1 % au T2. Il a légèrement progressé sur un an (+ 0,4 % par rapport au T3 2013). De façon schématique, cette progression est la somme de trois évolutions : une contribution positive de la demande intérieure hors stocks (+ 0,2 %), une contribution négative du commerce extérieur (- 0,2 %) et une contribution positive des stocks (+ 0,3 %). Sur le premier point, la décomposition confirme les tendances déjà observées, à savoir une progression des dépenses de consommation des ménages et des administrations publiques (ces dernières accélèrent, de + 0,5 % à + 0,8 %) et un recul de l’investissement (FBCF), notamment des entreprises (contribution de - 0,1 %). Néanmoins, la consommation des ménages ralentirait du fait de dépenses d’énergie moins dynamiques et de certains reculs (alimentaire, habillement). Sur le deuxième point, la progression deux fois plus rapide des importations (+ 1,1 %) par rapport aux exportations (+ 0,5 %) est également assez habituelle (à noter la stagnation des exportations de produits manufacturés). Au total, l’acquis de croissance pour l’année passe à + 0,4 %, ce qui est conforme à la prévision retenue par le Gouvernement dans le PLFR 2 pour 2014 (+ 0,4 %).

Finyear Eco - 24 novembre 2014 (n°7 - 13H00) | Et si on recalculait la croissance française du troisième trimestre ?
2. … dans un contexte européen plus favorable

Selon Eurostat, le PIB de la zone euro aurait progressé de 0,2 % au T3 par rapport au trimestre précédent (après + 0,1 %), tandis que celui de l’Union européenne à 28 aurait crû de 0,3 % (après + 0,2 %) traduisant des évolutions positives dans la plupart des pays, y compris dans les économies les plus touchées par la récession (reprise en Grèce et au Portugal). Première économie européenne, l’Allemagne aurait vu son PIB croître de 0,1 % par rapport au trimestre précédent. Après un T2 légèrement négatif (- 0,1 %) laissant craindre à certains un début de récession outre-Rhin, l’évolution constatée s’expliquerait par une progression des dépenses de consommation des ménages et une contribution positive du commerce extérieur. En revanche, l’investissement (tout particulièrement dans la rubrique « machinerie et équipement ») et les stocks seraient en baisse. Au Royaume-Uni, la croissance aurait poursuivi sur un rythme dynamique (+ 0,7 %) grâce, principalement, au secteur des services (contribution de + 0,58 point) : services financiers, distribution, hotellerie-restauration, transports, entreposage et communication. En Espagne, la reprise se serait installée, avec un cinquième trimestre consécutif de croissance (+ 0,5 %) et un reflux du chômage. En revanche, l’évolution constatée en Italie (- 0,1 %) est préoccupante malgré une contribution positive du commerce extérieur, avec la confirmation d’une activité en récession (deuxième trimestre consécutif de recul du PIB, acquis de croissance de - 0,3 %). En glissement annuel (i.e. l’évolution du PIB au T3 2014 par rapport au T3 2013), on constate que le PIB aurait crû de 0,8 % en zone euro et de 1,3 % dans l’UE 28. Dans les cinq plus grandes économies, l’évolution aurait été la suivante : + 3,0 % au Royaume-Uni, + 1,6 % en Espagne, + 1,2 % en Allemagne, + 0,4 % en France, - 0,4 % en Italie.

3. Déficit d’investissement en Europe : le constat

Parmi les difficultés macroéconomiques rencontrées par la France et l’Europe, l’évolution de l’investissement figure au centre des attentions. Au sein de l’UE, alors que le PIB et la consommation privée étaient revenus au T2 2014 au même niveau que fin 2007, l’investissement total était, lui, encore inférieur à hauteur de 18 % à son pic d’avant-crise. La chute de l’investissement a concerné l’ensemble des pays bien qu’à des intensités et sur des périodes de temps distinctes : l’Allemagne a ainsi déjà retrouvé son niveau d’investissement d’avant-crise, alors que ce dernier est encore de 40 % plus faible en Espagne. Au-delà de l’impact de la Grande récession, ceci pose la question du niveau observé en amont de celle-ci : dans une étude récente (1), l’institut de recherche allemand DIW pointe un « surinvestissement » financé par des capitaux extérieurs dans les pays du « Sud » (Espagne, Grèce, Irlande) en lien avec la surchauffe du secteur de la construction et un « sous-investissement » en Allemagne et aux Pays-Bas. Il en résulte à l’heure actuelle un déficit d’investissement au niveau européen d’environ 2 points de PIB. Tout comme le niveau d’utilisation des capacités de production, le désendettement (« deleveraging ») en cours des entreprises et des ménages continuera de peser sur l’investissement à court et moyen termes : ainsi, d’après la Commission européenne, certains pays (Espagne, Grèce, Irlande) auraient encore besoin de réduire de 30 points le ratio dette privée/PIB.

Finyear Eco - 24 novembre 2014 (n°7 - 13H00) | Et si on recalculait la croissance française du troisième trimestre ?
Les résultats du T3 confirment une croissance faible en France et en Europe. Ecartant à ce stade le risque de retour en récession, ils ne modifient cependant pas le diagnostic d’un continent en difficulté. Selon le dernier rapport de la Commission européenne, « l’investissement a été à la fois l’une des principales victimes des crises financières et souveraines dans l’UE, et l’une des principales causes de la reprise molle ». Un cercle vicieux « baisse de l’investissement - baisse de la croissance potentielle - nouvelle baisse de l’investissement » aurait été enclenché. Pour le briser, la réponse « quantitative » (hausse du niveau d’investissement) ne suffira pas et devra avant tout être « qualitative » en ciblant les projets à plus fort potentiel à moyen et long termes même si cela peut parfois conduire à tempérer la profitabilité immédiate.

(1) « Weak Investment Dampens Europe’s Growth », DIW Economic Bulletin, 2014.

FLASH ECO du 20 novembre 2014
Analyse à caractère économique ne constituant pas une prise de position. Liste complète disponible sur www.afep.com


N°4 - 9H15

Actions européennes : les valeurs exposées à l’international, bénéficiant d’un effet de change favorable, sont aujourd’hui les plus attractives

Alors que les perspectives économiques de la zone euro restent fébriles, entre désinflation et anticipation de croissance encore réduite en 2015 (à 1,1% selon l’OCDE), Quilvest Gestion continue de privilégier la thématique boursière « Euro/Dollar » : les valeurs européennes exposées à l’international devraient bénéficier d’un effet de change favorable, compte tenu de politiques monétaires divergentes de part et d’autre de l’Atlantique.

La saison des résultats d’entreprises s’est révélée relativement bonne. A l’échelle de l’Eurostoxx 600 – plus de 90% des entreprises composant l’indice ont annoncé leurs résultats trimestriels – 57% des publications ont été supérieures aux attentes, soit une proportion relativement élevée par rapport aux précédents exercices.

Cependant, si les marges bénéficiaires ont progressé, l’évolution des chiffres d’affaires a été quasi nulle, comme l’explique Dylan Baron, Gérant Actions chez Quilvest Gestion : « il faut nuancer les résultats trimestriels, l’amélioration des bénéfices ne s’inscrit pas dans une dynamique économique soutenue. On constate que les chiffres d’affaires sont stables et que l’activité des sociétés ne croit pas. La croissance des bénéfices s’est surtout forgée autour de plans d’optimisation-réduction des coûts, très peu autour du volume d’affaires. C’est la preuve que l’environnement économique européen pèse sur les entreprises ».

Ces valeurs européennes qui réalisent une part importante de leur activité libellée en dollar US…

Dans ces conditions, l’équipe de Quilvest Gestion déploie une stratégie d’investissement identifiant les actions européennes les moins sensibles à la conjoncture de la zone euro. « Nous recherchons des valeurs exposées à l’international, non seulement moins dépendantes vis-à-vis des perspectives de croissance de la zone euro, mais aussi susceptibles de bénéficier d’effets de change favorables » explique Dylan Baron. En effet, la trajectoire divergente des politiques monétaires et ses conséquences sur l’évolution des devises, représentent un catalyseur pour certaines entreprises. « Le resserrement progressif des conditions monétaires aux Etats-Unis, conjugué au regain d’assouplissement quantitatif en Europe, soutient l’appréciation du dollar américain. Il est donc intéressant de jouer les sociétés européennes réalisant une part importante de leur activité libellée en dollar US, et celles qui exportent, en produisant ou s’approvisionnant essentiellement en Europe ».

Parmi les titres appréciés par l’équipe de Quilvest Gestion, figurent ABInBev, Zodiac Aerospace ou encore Easyjet. « Premier brasseur mondial, ABInBev réalise 88% de ses ventes hors zone euro et 37% en Amérique du Nord. Zodiac Aerospace réalise une partie de sa production en Europe et la majeure partie de ses ventes en dollar américain (ou en devises corrélées au dollar). Ces deux titres devraient profiter pleinement de l’évolution de la parité Euro/dollar » précise le gérant.

Quant au Britannique Easyjet, si l’effet devise n’est pas un catalyseur positif, la composante du prix du pétrole est, elle, déterminante. « A priori, le renchérissement du dollar aurait pu être défavorable à Easyjet, dont l’activité est gourmande en énergie. Mais la chute des cours du pétrole est bien plus importante que l’appréciation du billet vert par rapport à la livre, le groupe bénéficie donc de la baisse significative du coût du pétrole ». La compagnie aérienne low-cost profite aussi d’une plus grande compétitivité que ses concurrents traditionnels : « chez les compagnies aériennes classiques, le coût du capital est structurellement supérieur à la rentabilité des capitaux investis, ce qui n’est pas le cas pour Easyjet ».

Enfin, Tesco, le spécialiste britannique de la distribution, offre de son côté un beau potentiel de rebond boursier selon Quilvest Gestion. « Les acteurs du secteur se sont livrés à une redoutable guerre des prix en Grande Bretagne, au cours des dernières années, à laquelle Tesco a refusé de participer. Cela a fortement pesé sur le cours du titre. Mais aujourd’hui nous croyons au projet de rationalisation souhaité par le nouveau management. Celui-ci va revoir sa conception du ‘service client’, en étoffant notamment ses équipes et en optimisant les stocks des produits phares, plébiscités en magasin » conclut Dylan Baron.

À propos de Quilvest Gestion :
Quilvest Gestion est la société de gestion de Quilvest Wealth Management, Groupe Quilvest. Dédiée aux investisseurs institutionnels, Quilvest Gestion dispose d’une forte expertise de gestion sur les taux obligataires depuis 1993, sous formes de mandats et d’OPCVM. Quilvest Gestion compte aujourd’hui près de 3 milliards d’euros d’actifs sous gestion.


N°3 - 9H00

Les marchés poursuivent le rebond de vendredi dans un climat rassurant

Marchés actions
Sur les marchés actions, les principales bourses à travers le monde ont clôturé la semaine dernière sur une nouvelle note positive, et tout particulièrement du côté du Vieux Continent. Le CAC 40 a notamment progressé de 2.67% à 4 347.23 points, le Dax de 2.62% à 9 732.55 points tandis que le Footsie ne se contente que de 1.08% à 6 750.76 points. Les investisseurs ont en effet bien accueilli l’annonce surprise de la Banque Centrale Chinoise de baisser ses taux d’intérêts. De plus, les derniers propos du président de la BCE, Mario Draghi, laisse suggérer que la BCE pourrait mettre en place de nouvelles mesures supplémentaires dans le but de soutenir la reprise économique, toujours morose en Europe.

Wall Street, de son côté, continue d’enchainer les records, profitant des différentes annonces des Banques Centrales. Le Dow Jones culmine à 17 810.06 points, le S&P500 à 2 063.50 points et le Nasdaq s’établit désormais à 4 712.97 points.

Il y a quelques dizaines de minutes, la Bourse de Tokyo a grappillé du terrain, toujours portée par l’annonce surprise de la Banque Centrale Chinoise, pour s’adjuger 0.33% à 17 357.51 points.
Les marchés sont attendus proche de la neutralité ou en légère baisse après la forte progression Vendredi dernier et selon les dernières indications disponibles, subissant des prises de bénéfices. La journée s’annonce calme en annonce, avec notamment le climat des affaires IFO allemand à 10h.

Forex
Sur le marché des devises, l'euro a chuté à son plus bas niveau en sept semaines contre le dollar vendredi dernier après l’intervention du président de la banque centrale européenne. Mario Draghi a répété son intention de stimuler les anticipations d'inflation le plus rapidement possible.

La BCE souhaite également augmenter la taille de son bilan à un niveau similaire à celui de début 2012 pour aider à relancer l'économie de la région. La banque centrale a déjà réduit les taux d'intérêt à des niveaux records et l'achat d'obligations sécurisées pour stimuler la croissance. La combinaison des largesses de la politique monétaire et budgétaire du Japon et les plans maintenant bien documentées de la BCE d'étendre son bilan à un moment où la Fed a terminé l'assouplissement quantitatif continue à profiter au dollar américain. La paire majeure du forex s’échange en début de semaine aux alentours de $1,2395.

Outre-Manche, la livre britannique montait face à la monnaie unique européenne en ce début de semaine, à 0,7916 livre pour un euro, mais baissait face au dollar, à 1,5658 dollar pour une livre.

Du coté asiatique, un sondage réalisé par le journal Nikkei au Japon a indiqué que 35 pour cent des nippons voteraient pour le Parti libéral-démocrate de M. Abe, qui se retrouve de fait en position défavorable.

Pour rappel, le premier ministre Shinzo Abe a dissout le Parlement le 21 novembre dernier, après un rapport publié en début de semaine dernière qui relatait le ralentissement de l'économie japonaise pour un deuxième trimestre consécutif. Abe a également reporté une augmentation de taxe de vente prévu, et des ministres ont ordonné de commencer à préparer un plan de relance. Dans ce contexte politique agité la paire USDJPY évolue autour de 117,87 yens et la paire EURJPY aux environs de 146,20 yens.

En Océanie, le dollar australien a grimpé de 0,1 pour cent à $ 0,8682 après avoir bondi de 0,6 pour cent vendredi dernier.

Matières premières
Au chapitre des matières premières, les cours de l’or noir ne parviennent pas à trouver une direction claire avant la réunion de l’Opep qui se tiendra ce jeudi à Vienne. Cette réunion apparait comme l’une des plus importantes depuis des années pour l’Organisation dans un contexte de chute brutale des cours du pétrole qui divise les membres entre les partisans d’une réduction de production et les autres pour un statu quo. En l’espace de 5 mois, le Brent à Londres a en effet perdu plus de 30 % de son prix, pénalisé notamment par la hausse d’extraction de pétrole de schiste aux Etats-Unis et du ralentissement de la croissance mondiale. Du coté des analystes, les avis sont également partagés. Selon un récent sondage mené par Bloomberg, la moitié des vingt analystes interrogés pensent que l’Opep va abaisser son objectif de production alors que l’autre moitié se prononce pour aucun changement.

Dans ce contexte, le Brent de la Mer du Nord se négocie proche ce matin des 80,57 dollars et le WTI s’affiche de son côté à 76,72 dollars.

Du coté des métaux précieux, les cours reculent légèrement en ce début de semaine en attendant la publication de l’indice Ifo du climat des affaires en Allemagne. L’once d’or s’échange ce matin sous la barre des 1 200 dollars aux alentours de 1 198 dollars. La tendance est similaire pour l’once d’argent qui s’affiche autour des 16,35 dollars.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°2 - 8H45

UBS daily roundup - Easing is more complex than markets think

Paul Donovan daily briefing

• China cut its key benchmark lending rate by 0.40%, provoking an "interest rates down, good" Pavlovian reaction in financial markets. However, the reality is more complicated than that, with interest rate liberalisation measures also part of the process.

• We believe that the aim of the easing it to improve cashflow for the indebted, and not necessarily to stimulate demand through a credit expansion. Credit demand is constrained by excess capacity, and credit supply is subject to quantitative limits that were not significantly eased.

• ECB president Draghi's comments have reinforced his dovish intentions, although as Euro area inflation is likely to increase his comments were not perhaps as dovish as they appeared. Ifo business confidence from Germany is due, subject to the normal caveats of confidence data.

• The US has the Dallas Fed business sentiment survey, which is not a major focus for markets as a rule. A report in the UK is suggesting that Christmas retail sales could rise 4% on last year – a reflection of better incomes and some increase in credit for the consumer sector.

www.ubs.com/investmentbank


N°1 - 8H15

Pétrole : La nouvelle guerre de l’énergie

Une note de Christopher Dembik, Économiste / Saxo Banque.

Lorsque le baril de Brent avait atteint en juillet 2008 le niveau record de 145,40$, la crainte du « pic pétrolier » était sur toutes les bouches et de nombreux experts s’attendaient à un prix du baril qui puisse rapidement atteindre 200$. Six ans plus tard, ces prophéties ne se sont pas réalisées, le Brent évoluant même à des plus bas annuels, sous les 80$.

Cette forte chute depuis mi-juin, de l’ordre de plus de 25%, s’explique par la conjonction de trois facteurs principaux :

- Des prévisions de production de baril trop optimistes à cause d’anticipations de croissance économique mondiale erronées ;

- La volonté de l’Arabie Saoudite de ne plus servir de variable d’ajustement du marché pétrolier ;

- Une entente entre l’Arabie Saoudite et les Etats-Unis pour faire baisser le prix du pétrole afin de sanctionner la Russie qui a besoin d’un baril à au moins 100$ pour que son économie soit à l’équilibre.

Le nouveau péril américain

A cause de l’émergence du pétrole de schiste outre-Atlantique dont la production a presque triplé en deux ans, il faut bien comprendre que le marché pétrolier est entré dans un nouveau paradigme. Nous sommes confrontés à une nouvelle guerre de l’énergie.

Il est dans l'intérêt de l'Arabie Saoudite et des autres pays de la péninsule arabique de maintenir un prix du baril faible pour rester compétitif par rapport aux producteurs de pétrole non conventionnel. Dans un marché mature, l’accroissement des parts de marché ne peut se faire qu’au détriment des autres acteurs. On considère ainsi que l’exploitation du pétrole de schiste commence à ne plus être rentable sous les 80$. Bien que l’Arabie Saoudite ait besoin pour maintenir son rythme de croissance de long terme d’un baril autour de 100$, elle peut se permettre des pertes à court terme grâce à ses abondantes réserves de change de près de 738,6 milliards $. On mesure rapidement le niveau des enjeux pour les pays producteurs.

A l’approche de la réunion cruciale de l’OPEP du 27 novembre, le marché ne semble pas croire à une action décisive. A raison certainement. Il est peu probable que le cartel revoit drastiquement à la baisse ses prévisions de production. Tout au plus peut-on anticiper une diminution symbolique de l’ordre de 5% à 10% afin d’apaiser les membres de l’OPEP, comme le Venezuela et l’Algérie, qui militent pour une remontée des cours du baril. Moins orthodoxe, le cartel pourrait également définir une zone de prix à partir de laquelle il considère que le cours du baril ne reflète plus les fondamentaux du marché, ce qui serait annonciateur d’ajustement de la production. C’est toutefois moins probable.

A court terme, la zone des 75$ pourrait contenir la chute du Brent. A moyen terme, pendant une grande partie de l’année 2015, nous anticipons un cours du baril entre 90$ et 100$, ce qui constituerait une borne de stabilisation. Le prix du pétrole est en phase d’ajustement. Il ne faut pas oublier que l’excès d’offre devrait se résorber sous l’effet du déclin de la production en Mer du Nord et en Russie. Un scénario catastrophe est donc exclu pour les pays producteurs.

Le grand perdant russe

Le grand perdant de la chute du baril est incontestablement le rouble russe. Depuis mi-juin, la devise s’est dépréciée de près de 25% face à l’euro, une baisse de la même amplitude que celle du pétrole. C’est une nouvelle preuve de la forte corrélation positive entre la monnaie russe et l’or noir.

Au cours des dernières années, les interventions régulières de la banque centrale russe ont minimisé l’effet pétrole sur le taux de change. La décision de la banque centrale de laisser flotter plus librement le rouble laisse entrevoir, par conséquent, un potentiel de baisse notable dans les prochains mois.

Après la phase actuelle de stabilisation de la paire EURRUB, notre scénario de base pour les prochains mois est un nouveau test de la zone psychologique des 60 qui, en cas de franchissement, ouvrirait la voie aux 62. Ce retour de la hausse pourrait survenir plus tôt qu’on ne le pense. La période de fin d’année est, en effet, historiquement très volatile pour le rouble russe.

2015 devrait également réserver des surprises pour la Russie. Confrontée à une récession inévitable et à un repli des tensions inflationnistes, la banque centrale ne pourra pas faire l’économie d’une baisse du taux directeur, ce qui devrait à long terme réduire les stratégies de carry trade sur le marché des changes. Ce serait, alors, un mouvement salutaire pour le rouble puisque les pressions vendeuses s’atténueraient.

Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

- Terrena et Dawn Meats confirment un projet de rapprochement pour Elivia 21/11/2014
- ROI Corporate Consulting accompagne Task Systems dans l’acquisition des activités infogérance PME d’Orentis 21/11/2014
- Industries & Finances recrute Edouard Thomazeau comme Directeur Associé 21/11/2014
- L’acquisition de Dia France par Carrefour autorisée par l’Autorité de la Concurrence 21/11/2014
- PME Finance, en association avec Morningstar, présente le Futur40, premier palmarès des sociétés françaises de croissance cotées en Bourse 21/11/2014
- MagicEvent.com lève 1 M€ auprès d’investisseurs privés 21/11/2014
- Nactis Flavours lève 10 M€ auprès de MML Capital 21/11/2014
- Central Form repris par FormRider 21/11/2014
- NCI Gestion, via Croissance et proximité 2, soutient la reprise d’ETC par ses cadres 21/11/2014
- Moneden.com réalise une levée de fonds 1,3 M€ avec Capagro et NCI 20/11/2014

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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Lundi 24 Novembre 2014
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