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Finyear Eco - 19 novembre 2014 (n°7 - 11H45) | La dépendance économique de l’Eurozone à l’Allemagne devient préoccupante


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Votre quotidien Finyear vous offre tout au long de la journée, des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel. Finyear Eco est exclusivement réservé aux investisseurs et aux conseillers financiers professionnels et n’est pas destiné aux particuliers.




Commentaires et chiffres du jour

Finyear Eco - 19 novembre 2014 (n°7 - 11H45) | La dépendance économique de l’Eurozone à l’Allemagne devient préoccupante
N°7 - 11H45

La dépendance économique de l’Eurozone à l’Allemagne devient préoccupante

La croissance de la zone euro est engluée dans la stabilité, et il semble peu probable que l’Allemagne vienne à son secours, selon les économistes du cabinet d’audit et de conseil PwC dans son dernier « Global Economy Watch ».

A la suite de la crise financière, la zone euro s’est reposée sur l’Allemagne pour faire grimper sa croissance. Mais, en l’absence d’un redressement économique dans les pays clés que sont la France et l’Italie – comme dans les économies périphériques à la zone euro-, cette dépendance à l’Allemagne devient préoccupante.

Cela s’explique par plusieurs éléments:
- Même avec un taux de croissance assez fort ces dernières années en Allemagne, la zone euro n’a pas réussi à croître à un niveau supérieur à 1% depuis 2011, et son PIB reste plus bas qu’avant la crise financière (voir graphique ci-dessous) ;
- L’Allemagne a elle-même ralenti récemment, et doit relever des défis en termes de croissance démographique et économique sur le long terme, qui pourraient tirer sa croissance vers le bas aux alentours de 2020.

Suite :
http://www.pwc.fr/la-dependance-economique-de-leurozone-a-lallemagne-devient-preoccupante.html


N°6 - 11H00

Perspectives d'investissement de l'UBP 2015 : Divergences

Union Bancaire Privée Genève (ots) - Contrairement aux attentes, le processus de guérison ne s'est pas concrétisé en 2014 en Europe. Ainsi, alors que les obligations longues ont généré de remarquables performances, les actions européennes ont sous-performé. «Les Etats-Unis sont sortis des soins intensifs, ce qui n'est pas le cas des autres pays développés, qui ont rechuté et sont de retour en observation», souligne Patrice Gautry, Chef économiste.

Dans ce contexte, l'écart se creuse de plus en plus entre ces économies et les Etats-Unis, qui prennent ainsi le rôle de locomotive, engendrant par là même des divergences importantes. Alors que l'activité américaine continuera à croître et retrouvera son potentiel de croissance d'après-crise, l'Europe sera en quasi- stagnation. De plus, au moment même où la Fed a mis fin à son programme d'assouplissement quantitatif (QE) et envisage de relever prudemment ses taux dans le courant de l'année 2015, la BCE et la banque centrale du Japon (BoJ) continuent à injecter des liquidités. Enfin, la courbe de taux aux Etats-Unis continuera à offrir de meilleurs rendements qu'en Europe et au Japon.

Des similitudes historiques

«Il existe des similitudes entre le régime financier et monétaire dans lequel nous nous trouvons actuellement et celui de la période 1994-2000», explique Jean-Sylvain Perrig, Chief Investment Officer (CIO). En effet, même si le potentiel économique est significativement plus faible aujourd'hui qu'il ne l'était il y a vingt ans (les performances attendues des marchés actions sont donc plus basses), des divergences similaires peuvent être relevées. Ainsi, en 1994, tandis que les Etats-Unis entamaient une hausse de leurs taux, le Japon, embourbé dans la déflation, baissait les siens - à l'instar de l'Allemagne, qui venait de se réunifier. Enfin, la période s'est aussi caractérisée par la forte vague d'innovation liée aux débuts d'internet, le recul des prix des matières premières, et l'excès d'épargne asiatique à la recherche de rendement - qui s'est retrouvé investi sur les actifs américains.

Aujourd'hui, l'économie allemande est à la peine, et l'Europe souffre de surcapacité. La confiance ne s'est pas améliorée et la déflation menace. Il existe toujours un besoin pressant de réformes structurelles et de coordination accrue entre les politiques budgétaires et les politiques monétaires. La BCE peut certes continuer à soutenir les banques et à injecter des liquidités, mais elle ne peut guère faire plus. «Il se peut que l'OCDE hors Etats- Unis soit condamnée à voir se répéter des phases de rebond, de crise et de stagnation, sans connaître une croissance stable», ajoute Patrice Gautry.

Favoriser le marché actions américain

En 2015, le dollar devrait poursuivre sa tendance haussière séculaire. Et Jean-Sylvain Perrig de préciser, «Contrairement à une idée très répandue qui veut qu'un dollar haussier soit négatif pour le marché actions américain, l'histoire montre en fait qu'il n'existe pas de corrélation entre les deux.»

Le marché actions américain, qui bénéficie d'une bonne visibilité, devrait ainsi continuer à bien performer, notamment grâce à une croissance économique pérenne, qui devrait se situer autour des 3%, à des taux d'intérêt toujours très bas, et à des programmes de rachat d'actions qui devraient être importants. «Il s'agit donc de favoriser cette classe d'actifs, et particulièrement les titres liés à la santé et à la technologie - où nous voyons les meilleures révisions bénéficiaires et un fort potentiel de croissance, ce qui devrait se traduire par une augmentation de la prime de ces secteurs par rapport au reste du marché», souligne Jean-Sylvain Perrig.

A l'opposé, les marchés actions européens sont moins attractifs, car les attentes de croissance des bénéfices sont très élevées, et devront être revues à la baisse - même si la hausse du dollar devrait amortir l'intensité de celle-ci. Les sociétés sur les marchés émergents devraient, dans l'ensemble, souffrir d'une rentabilité toujours en repli, de la force du dollar et de valorisations relativement peu attrayantes. Parallèlement à cela, et au vu du surplus de dette et des excédents de capacités en Europe et au Japon, les taux vont rester très bas. Ainsi, il faudra aller chercher du portage («carry») sur le segment «high yield». Enfin, comme le souligne Jean-Sylvain Perrig, «La période à venir devrait donc être positive, mais plus volatile qu'au cours des dix-huit derniers mois.»

A propos de l'Union Bancaire Privée (UBP)
L'UBP figure parmi les plus grandes banques privées de Suisse et est l'une des banques les mieux capitalisées, avec un ratio Tier 1 de 28%. La Banque est spécialisée dans la gestion de fortune au service de clients privés et institutionnels. Basée à Genève et présente dans une vingtaine d'implantations dans le monde, l'UBP emploie 1'350 collaborateurs et dispose de CHF 95 milliards (EUR 78 milliards) d'actifs sous gestion au 30 juin 2014.
www.ubp.com | www.ubpperform.com


N°5 - 10H30

Peregrine & Black: Mid-Morning Market comment

Good Morning Finyear Readers!

European shares are trading little changed this morning taking a breather after two consecutive days of substantial gains with many European indices having hit the upper band of the recent trading range.
Much better than expected German ZEW data yesterday stirred hope that the recent downturn in Europe’s largest economy will be short-lived and should come to a halt soon.
There is only a limited amount of economic data scheduled for release today with the FOMC minutes later tonight likely to take centre-stage.
While overall sentiment is positive additional better than expected economic data will be needed for markets being able to stage the next leg to the upside.
In the short-term markets are somewhat overbought which makes for the occasional round of profit-taking likely however the overall directions continues to be to the upside with seasonal factors boding well for stocks also.

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com


N°4 - 9H30

Les indices temporisent avant les minutes de la BOE et de la FED

Marchés actions
Sur les marchés actions, les principaux indices mondiaux ont clôturé sur une note positive hier, et tout particulièrement Wall Street qui ne cesse de battre des records depuis près d’un mois maintenant. Les investisseurs ont semblé ainsi rassurés par la publication de l’indice de confiance ZEW allemand qui est sorti à la hausse pour la première fois au cours des dix derniers mois. De plus les marchés semblent bien accueillir la récession japonaise au troisième trimestre, puisque cela induit le report de la hausse de TVA initialement prévu en Octobre 2015 à probablement 2017. De plus, le premier ministre japonais Shinzo Abe en a profité pour dissoudre la chambre basse et ainsi procédé au renouvellement des 480 députés au mois de Décembre prochain.

Dans ce contexte, le Dow Jones s’est adjugé 0.23% à 17 687.82 points, le Nasdaq 0.67% à 4 702.44 points et le S&P500 s’établit désormais à 2 051.80 points après avoir engrangé 0.51%. Un peu plus tôt dans la journée, leurs consœurs américaines les avaient précédées. La Bourse de Paris avait clôturé avec un gain de 0.86% à 4 262.38 points, tandis que le Dax et le Footsie affichaient une progression respectivement de 1.61% et 0.56% à 9 456.53 points et 6 709.13 points.

Ce matin la Bourse de Tokyo a souffert en cédant 0.32% à 17 288.75 points après avoir, rappelons-le, progressé de 2.2% hier, portée par les spéculations sur la mise en place de nouvelles mesures de soutien à l’économie. Ce matin, la BoJ a déclaré ne pas vouloir modifier sa politique monétaire actuelle, souhaitant probablement voir auparavant l’impact des mesures prises fin Octobre dernier, et a maintenu sa confiance sur les perspectives économiques du pays.

Les investisseurs se tourneront à présent vers les minutes de la BoE à 10h30, puis vers celles, très attendues, de la FED à 20h ce soir. En effet, les opérateurs de marché attendent toujours avec impatience le « ton » employé par la FED pour tenter de déterminer et de spéculer sur le calendrier de hausse des taux.

Portées par Wall Street, les principales Bourses européennes devraient ouvrir proche de la neutralité, voire en légère progression selon les dernières informations disponibles. La journée va rester pauvre en annonce, hormis les minutes de la BoE et de la FED.

Forex
Hier sur le marché des changes, la monnaie unique pâtit encore des propos du président de la Banque Centrale Européenne. Ce dernier a en effet récemment annoncé un possible nouvel assouplissement monétaire, renforçant de nouveau l’inquiétude des cambistes vis-à-vis de la zone euro. En effet, la confiance retrouvée en Allemagne après 10 mois consécutifs de baisse, établit par la publication hier de l’indice ZEW allemand à 11,5 contre 0,9 attendu par le consensus, n’a pas permis à l’euro de s’affirmer face à ses principales contreparties. Cette preuve d’une possible stabilisation du moteur de l’économie européenne ne fait pourtant toujours pas le poids face au risque de rachats de dette souveraine par la BCE, qui entraineraient une baisse de la valeur de l’euro, le rendant moins intéressant pour les cambistes.

La paire phare du marché des devises s’échangeait donc ce matin aux encablures des $1,2520 pour un euro, consolidant après une belle journée de hausse mardi. Outre-Atlantique, les cambistes pourront suivre aujourd’hui la publication des chiffres des permis de construction, attendus en légère hausse, et les Minutes du FOMC, ce soir à 20h00.

Outre-Manche, la livre a chuté à son plus faible niveau en un mois face à l'euro après la publication du rapport du taux d'inflation au Royaume-Uni qui reste au plus bas depuis près de cinq ans, s’ajoutant à la spéculation de la Banque d'Angleterre qui souhaite retarder la hausse des taux d'intérêt. Le sterling a chuté face à la plupart de ses 16 principaux homologues avant que la banque centrale publie les minutes de sa réunion de Novembre ce mercredi. Les prix à la consommation ont augmenté de 1,3% en Octobre, contre 1,2% pour le mois de septembre, selon l'Office for National Statistics.

La devise britannique s’est ainsi dépréciée ce matin de 0,4% à £0,8016 pour un euro, après avoir atteint £0,8020, le niveau le plus faible depuis le 16 octobre. Le Cable a également chuté à $1,5613 pour une livre, confirmant le trend baissier entamé au début du mois de Novembre. La Banque d'Angleterre a laissé son principal taux d'intérêt à 0,5 pour cent ce mois-ci. Deux de ses neuf membres, Martin Weale et Ian McCafferty, ont cependant fait pression pour une augmentation du taux pour se prémunir contre les pressions inflationnistes. La BOE, citant la croissance "moribonde" globale et une région euro atone, a réduit ses prévisions de croissance la semaine dernière à 2,9 pour cent en 2015 et 2,6 pour cent en 2016, par rapport aux estimations d’Août évaluée à 3,1 pour cent et 2,8 pour cent.

En Asie, la devise nippone continue de chuter contre l'euro et enfonce ce matin son plus bas en plus de sept ans contre le dollar. Le premier ministre japonais Shinzo Abe a appelé une élection anticipée et suspendu une augmentation de taxe de vente prévue. La monnaie du Japon a glissé contre la plupart de ses 16 principaux pairs à la suite de l’annonce d’Abe, qui prône une dissolution du parlement le 21 novembre, permettant à l'euro de regagner la confiance des investisseurs. Cette dernière a par ailleurs augmenté en Allemagne pour la première fois en 11 mois. La devise japonaise s’échangeait donc à 146,95 yens pour un euro ce matin, après avoir touché les 147.017, le plus faible depuis Octobre 2008. Face au dollar, scénario similaire avec les 117,43 yens pour un dollar atteint en début de matinée, un au niveau le plus faible pour le cross USDJPY depuis Octobre 2007. Le cours continue d’enfoncer ce plus haut ce matin, s’échangeant à l’heure actuelle aux alentours des 117,433 yens.

Matières premières
Ce matin, le contrat décembre de WTI qui expire demain, a perdu 60 centimes à $74.01 à New York. Le contrat sur janvier, maintenant plus actif est en baisse de 32 centimes à $74.32. Le volume total échangé était supérieur à la moyenne de 11%. Le contrat sur le Brent de janvier a baissé de manière plus significative hier de 84 centimes à $78.47, rehaussant ainsi la prime avec le WTI qui est maintenant de $4.25.

Les plus petits membres de l’OPEP tentent de résister à un arrêt de leur production. Un fonctionnaire de l’Équateur a dit vouloir demander aux membres de l’OPEP de réduire leur production excédentaire au moment d’une reprise de l’offre libyenne. Les analystes estiment que sans l’intervention de l’OPEP, les prix sur le pétrole pourraient encore perdre $10 à $11. En effet pour l’instant l’objectif de production reste fixé à 30 millions de barils par jour. Rappelons que sur les statistiques, l’OPEP a produit 30.97 millions de barils par jour en octobre dépassant toujours l’objectif de production. Aux États-Unis, les stocks ont progressé encore de 3.7 millions de barils la semaine dernière.

L’once d’or est maintenue sous les $1200 après un mini rallye sur ces deux dernières semaines sur un affaiblissement du dollar et la déclaration de la Russie d’augmenter ses réserves. L’once d’or sur la livraison de décembre a perdu 0.4% hier à $1191.80 après avoir connu un sommet de deux semaines sur $1204.10. L’or se dirige tout de même vers une seconde perte annuelle consécutive alors que la Fed se prépare à augmenter ses taux et que d’autres banques centrales augmentent leur stimulus. D’une manière générale les banques centrales continuent de maintenir leur stimulus, mise à part les Etats-Unis, un facteur clef pour l’or qui est indexé en dollar américain.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°3 - 9H00

France, portrait social - Insee Références - Édition 2014

France, portrait social s'adresse à tous ceux qui souhaitent mieux connaître la société française. Cet ouvrage transversal de la collection « Insee Références » offre un large panorama de la situation sociale de la France.

- Vivre avec ou sans enfant, en famille traditionnelle, monoparentale ou recomposée : les situations familiales des salariés du public et du privé

Les situations familiales des salariés de la fonction publique et du secteur privé sont globalement proches. En 2011, 45 % des salariés de la fonction publique vivent avec au moins un enfant mineur et...
Date de parution : novembre 2014 - France - France, portrait social

- Enseignants de collège et lycée publics en 2013 : panorama d'un métier exercé par 380 000 personnes

Près de la moitié des enseignants de l'Éducation nationale exerce dans le second degré public. Cette profession a subi une baisse notable de ses effectifs depuis le milieu des années 2000, alors que l...

- Chômage de longue durée : la crise a frappé plus durement ceux qui étaient déjà les plus exposés
En France, en 2013, quatre chômeurs sur dix, soit 1,1 million de personnes, sont en situation de chômage de longue durée, c'est-à-dire au chômage depuis au moins un an. Ce phénomène a été aggravé par ...

- La baisse des inégalités de revenu salarial marque une pause pendant la crise

Entre 2007 et 2012, le revenu salarial ne progresse que de 0,2 % par an en euros constants, contre 0,6 % par an entre 2002 et 2007. Le ralentissement est surtout marqué dans le secteur privé ; dans la...

- Des revenus élevés et en plus forte hausse dans les couronnes des grandes aires urbaines

Avec la crise économique, les revenus des ménages ont ralenti, en particulier ceux des ménages les plus modestes. Cette évolution globale recouvre des traductions locales contrastées, selon la proximi...

- Redistribution : en 2013, les nouvelles mesures accroissent la fiscalité des ménages et réduisent légèrement les inégalités

En 2013, la législation socio-fiscale a évolué. Les mesures nouvelles ont conduit à une augmentation des prélèvements directs à la charge des ménages, en particulier de l'impôt sur le revenu, mais la ...

- Le week-end reste un temps de partage et de repos

En 2010, les personnes de 15 ans ou plus consacrent deux fois plus de temps aux loisirs d'extérieur, à recevoir ou sortir un jour de week-end qu'un jour de semaine. Ce constat vaut pour tous, y compri...

- Les bénéficiaires de minima sociaux d'insertion dans la crise économique

etc...

Suite :
http://www.insee.fr/fr/publications-et-services/sommaire.asp?ref_id=FPORSOC14


N°2 - 8H45

En octobre 2014, le prix du pétrole baisse de nouveau fortement

Prix du pétrole et des matières premières importées – Octobre 2014

En octobre 2014, le prix du pétrole baisse nettement (–8,7 %), pour s’établir à 68,9 € en moyenne par baril de Brent. Les prix en euros des matières premières importées hors énergie baissent (-2,1 %), que ce soient les matières premières alimentaires (–3,7 %), industrielles (-0,9 %) ou minérales (-1,4 %).

Le prix du pétrole chute et atteint son plus bas niveau depuis décembre 2010

En octobre, le prix du baril de pétrole de la mer du Nord (Brent) en dollars chute (-10,3 % après -4,5 %), sous l’effet d’un ralentissement de la demande en Chine et dans les pays émergents d’une part, et d’une forte production de pétrole non conventionnel américain d’autre part. En euros, le prix du Brent diminue un peu moins fortement (-8,7 % après -1,5 %), la monnaie européenne s’étant dépréciée par rapport au dollar (-1,8 %).

Nouvelle baisse des prix des matières premières industrielles

En octobre, les prix en euros des matières premières industrielles continuent de baisser (-0,9 % après –0,2 % en septembre). Les prix des matières premières agro-industrielles décélèrent (+0,5 % après +2,2 %), du fait du ralentissement des prix des cuirs de bovin (+1,8 % après +5,3 %), de la pâte à papier (+1,8 % après +3,4 %) et de la baisse de ceux des fibres textiles naturelles (-1,9 % après +2,1 %). La baisse des prix du caoutchouc naturel se poursuit (-2,9 % après -3,2 %), marquée par une période de surproduction, une faible demande chinoise et la concurrence du caoutchouc synthétique dérivé du pétrole.

La diminution des prix des matières premières minérales s’accentue (-1,4 % après -1,0 %). Les cours du minerai de fer reculent de nouveau (-0,9 % après -8,3 %), en lien avec une production surabondante. Les cours des métaux non ferreux décroissent aussi (-1,5 % après +0,7 %). En particulier, les cours du nickel s’effondrent (-11,2 % après +0,3 %), en raison d’une hausse continue des stocks. La baisse des cours des métaux précieux est moindre (-1,3 % après -4,2 %), notamment du fait du rebond des cours du palladium (+4,4 % après -12,0 %).

Les prix des matières premières alimentaires diminuent

En octobre, les prix en euros des matières premières alimentaires décroissent (-3,7 % après +2,8 %), du fait de la chute des prix des oléagineux (-16,2 % après +6,3 %). En particulier, les prix des tourteaux de soja ont vivement baissé (-26,8 % après +11,2 %), après l’annonce américaine d’une récolte plus forte que prévu. Les cours du sucre rebondissent (+14,9 % après -5,3 %), en raison d’une récolte de canne à sucre inférieure aux attentes dans les régions touchées par la sécheresse au Brésil.

Suite :
http://www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=79&date=20141117


N°1 - 8H30

UBS daily roundup - Coordinated hawkish minutes?

Paul Donovan daily briefing.

• Japan's unsurprising surprise general election has been announced. The politics of this will matter to markets because this has been cast as a validation of Prime Minister Abe's attempts to get economic reform (reforms having rather obviously stalled of late).

• France's economy minister has been rather critical of the EU Commission's EUR300bn investment plan, calling for genuine, real money stimulus – so long as the stimulus is EU money, not French money of course. The stumbling block is that EU money tends to mean "German money".

• The Bank of England minutes for the November meeting are due. This meeting had been thought a possible time for a rate increase at one stage, but concerns about the Euro area (among other things) delayed that. How much hawkishness remains will be interesting.

• The US Federal Reserve also offers its minutes, and its October meeting was marked by a move towards the hawkish side of things (the dissent was a dove). With yesterday's producer price inflation somewhat higher than expected, perhaps markets should start to re-evaluate US rate expectations.

www.ubs.com/investmentbank




Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

- Le Groupe Finsecur ouvre son capital à Edmond de Rothschild Investment Partners et Bpifrance 18/11/2014
- CIOA ouvre son capital sur Euronext 18/11/2014
- Vousfinancer.com et Central Finances annoncent leur rapprochement 18/11/2014
- Fantasy Flight Games rejoint Asmodee 18/11/2014
- InVivo entre au capital de Life Scientific 18/11/2014
- Enquête State Street sur les fonds de pension : vers une augmentation de l’appétit pour le risque, et de l’allocation en produits alternatifs 18/11/2014
- Fournitures Hospitalières: Bpifrance et Matignon Investissement & Gestion cèdent leurs titres à LBO France 18/11/2014
- Indice Argos Mid-Market septembre 2014 : Repli de l’Indice Argos Mid-Market dans un marché M&A en croissance 18/11/2014
- Les agences Quatre Vents et 4people fusionnent 17/11/2014
- Theranexus lève avec succès 3,6 M€ en amorçage 17/11/2014

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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


INFORMATIONS LÉGALES

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Mercredi 19 Novembre 2014
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