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Finyear Eco - 18 novembre 2014 (n°5 - 16H30) | Cette fois, la Fed débranche... mais l’évènement n’en n’est plus un


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Votre quotidien Finyear vous offre tout au long de la journée, des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel. Finyear Eco est exclusivement réservé aux investisseurs et aux conseillers financiers professionnels et n’est pas destiné aux particuliers.




Commentaires et chiffres du jour

Finyear Eco - 18 novembre 2014 (n°5 - 16H30) | Cette fois, la Fed débranche... mais l’évènement n’en n’est plus un
N°5 - 16h30

Cette fois, la Fed débranche... mais l’évènement n’en n’est plus un

L’éclairage de SwissLife Banque Privée relatif à l’évolution des marchés financiers. Ce document fait le point sur les analyses et les choix effectués par l’équipe de gestion.

Tout a une fin, même les meilleures choses, diront certains. Comme annoncé par une communication savamment distillée, la Fed a mis fin à son programme de rachat d’actifs, ce qui constitue la première étape d’une nouvelle politique monétaire, sinon plus restrictive, en tout cas, moins accommodante à terme.

Mais, pour ne pas inquiéter les marchés, la banque centrale américaine s’est empressée de réaffirmer, que cette politique continuerait pendant un temps « relativement long », à moins que la force de l’économie ne la contraigne à relever ses taux plus rapidement que prévu.
Exercice de style parfaitement réussi ; les marchés n’ayant pas été pris par surprise, ils n’ont pas bronché, alors que, pour d’autres raisons, on avait assisté à un certain retour de la volatilité, en début de mois.
En fait, le phénomène le plus déstabilisant, pour les investisseurs, est peut-être à rechercher du côté de la chute des cours du baril de pétrole, qui a cédé entre 10 et 12 %, selon les qualités, au cours du mois d’octobre.

Etats-Unis : la conjoncture permet à la Fed de préparer la seconde phase d’une nouvelle politique

La conjoncture américaine a été jugée assez favorable, pour que l’économie ne soit plus sous perfusion permanente. Il n’est pas question d’expliquer ici, que tous les paramètres sont au beau fixe. Mais, les derniers chiffres ont prouvé, que la croissance outre-Atlantique bénéficiait, au moins momentanément, d’une certaine forme de découplage, par rapport au reste du monde.
Avec un PIB en progression de 3.5 % pour le troisième trimestre, des créations d’emplois plus fortes, que prévu, en septembre, un taux de chômage sous les 6 % et des indices de confiance bien orientés, la Fed n’avait pas de raison de modifier son calendrier.
Certaines données plus mitigées, comme l’état de la consommation des ménages ou les anticipations d’inflation pour 2015, n’étaient pas considérées à ce point préoccupantes, pour différer la mesure annoncée depuis des semaines.
D’autant, que la microéconomie venait renforcer ce sentiment d’optimisme, avec les résultats et perspectives publiés dernièrement par les entreprises.
D’un point de vue plus strictement politique, les élections midterm, ont donné la majorité absolue du Congrès aux Républicains. Mais le travail législatif ne devrait pas trop en pâtir, car on assiste simplement à un renforcement de la cohabitation. Il ne faut pas déduire de ces résultats, que les électeurs ont plébiscité le parti républicain ; ils ont surtout exprimé un rejet par rapport à Obama. Dans la perspective des prochaines présidentielles, le Congrès n’a aucun intérêt à bloquer le fonctionnement des institutions.

Japon : sauvé par le gong de la Banque du Japon

Une fois de plus, les « bonnes »nouvelles sont venues de la Banque du Japon, qui a annoncé, le dernier jour du mois, un relèvement très conséquent (+ 60 %) du montant de ses rachats d’actifs, à 80 trillions de yens par an (soit 575 milliards d’euros). Une baisse significative du yen s’en est immédiatement suivie, alors qu’il était remonté, sur la première quinzaine, de 110 à 106 contre dollar.
Mais, la banque centrale augmentera également ses achats d’ETF et de fonds immobiliers, tout en allongeant la maturité de son portefeuille de titres publics. A part cet « artifice », qui vient s’ajouter aux nouvelles normes d’investissement en actions domestiques imposées au GPIF (fonds de pensions gouvernemental) et, de fait, à l’ensemble des fonds de pensions, force est de constater, que les statistiques n’ont montré aucune tendance à l’amélioration de la conjoncture, bien au contraire ; l’inflation de septembre a inscrit un plus bas, depuis six mois, les dépenses des ménages ont reculé de 5.6 % et le déficit commercial des neuf premiers mois s’est dégradé de 35 % par rapport au record enregistré en 2013, sur la même période (toujours en cause ces importations énergétiques).
alheureusement, une hausse du marché actions (et elle devrait se poursuivre) n’a pas ou peu d’impact sur la croissance (sauf à ce qu’il y ait un effet richesse très important) ; donc ce ne sont pas ces dernières mesures, qui règleront tout à elles seules, d’autant qu’une nouvelle hausse de 2 points de t.v.a. est bien confirmée pour octobre 2015.

Zone euro / Europe : vers un enlisement « à la japonaise » ?

Tous les indices PMI de la zone euro ont été orientés à la baisse et, malheureusement, les premières estimations d’inflation (un des principaux sujets de préoccupation des grandes banques centrales, dont la BCE), pour octobre, sont à 0.7 % en annualisé. Et Bruxelles refait tourner « son modèle » à la baisse pour la croissance 2015.

Une fois n’est pas coutume : la croissance allemande décroche brutalement, confirmant ainsi les signaux négatifs de cet été. En août, la production a baissé de 4 %, en octobre, l’activité manufacturière est mal orientée, et, en octobre toujours, le PMI des services reste à un bon niveau, mais en baisse, alors que les indices d’activité traduisent une certaine défiance, surtout le ZEW, passé de 61.8 en juillet à 3.2 en octobre.
La France, bien sûr, a poursuivi « sur sa lancée »…l’Espagne a marqué le pas et le Royaume-Uni a vu son PMI manufacturier se dégrader, pour le quatrième mois de suite. Même outre-Manche, la croissance semble ralentir, bien qu’on soit encore sur un rythme de 3 % et l’inflation, que certains voyaient repartir à cause des prix de l’immobilier londonien, tombe à 1.2 % en glissement annuel. De ce fait, malgré un taux de chômage à 6 %, la Banque d’Angleterre a préféré laisser ses taux inchangés, bien que cette ligne de conduite fasse dorénavant l’objet de vives discussions, parmi ses membres.

La pression se fait de plus en plus forte sur Mario Draghi et il ne lui reste qu’à prendre exemple sur la Fed et la Banque du Japon en lançant un vaste programme de rachats d’actifs. Aujourd’hui, il ne parvient pas à relancer la croissance, mais, surtout, il ne réussit pas à casser la spirale déflationniste qui est maintenant au centre de tous les débats et dans l’esprit de tous les agents économiques. Il commence à être contesté par beaucoup, les faucons et les colombes, et, à commencer par ses collègues, qui lui reprochent de piloter en solo.
Il va devoir sortir l’artillerie lourde, à moment donné, en rachetant massivement de la dette publique.

Et les prix du baril viennent encore compliquer l’équation : les exportations vont soutenir un semblant de croissance, mais les prix vont encore être tirés vers le bas. On aura peut-être une croissance réelle faible, mais surtout une inflation très faible, voire négative, et, dans ce cas, quelle sera la priorité?
On devra probablement attendre encore d’avoir pris connaissance de certaines données chiffrées, comme le PIB du troisième trimestre, l’inflation de novembre ou le montant des rachats d’ABS, voire, l’ampleur du deuxième TLTRO de décembre. Le moment approche quand même.
En revanche Mario Draghi ne devra pas compter sur l’effet richesse, dont ont bénéficié les responsables de la Fed…

Zones émergentes : le calendrier électoral finit par se dégarnir, on peut à nouveau traiter les vrais problèmes…

A force de relativiser son objectif de croissance de 7.5 % pour 2014, l’annonce de 7.3 %, par Pékin, pour le troisième trimestre, n’a guère surpris (le plus faible depuis 2009), d’autant que l’accent est mis aujourd’hui sur les résultats obtenus en termes de créations d’emplois (10.8 millions sur 9 mois).
La politique de soutien reste ciblée sur quelques secteurs, dont l’immobilier (ventes en baisse de 10.8 % sur 9 mois). La distribution du crédit manque toujours de vigueur et il semblerait, qu’une tendance déflationniste se profile (1.6 % pour les prix de détails en septembre), contrairement à ce qu’on relève dans la plupart des pays émergents.
En Inde, après l’euphorie des élections, la faiblesse des cours du pétrole constitue une véritable aubaine, en atténuant les pressions inflationnistes. Ainsi, les prix à la consommation s’inscrivent en hausse de 6.5 % en septembre, contre 7.7 % en août. De plus, le poids du pétrole étant de 37 % dans l’ensemble des importations, le gouvernement pourrait bien gagner son pari de contenir le déficit à 4.1 % du PIB en 2014. En revanche, la production industrielle est demeurée atone en août.
Au Brésil, après bien des rebondissements, Dilma Roussef, se voit confirmée dans son fauteuil de présidente, pour un second mandat, mais la tâche s’annonce ardue pour relancer la croissance et rétablir les grands équilibres.
Les cours des matières premières, depuis quelques mois, ne jouent pas en faveur d’une économie, reposant encore pour une part importante, sur l’industrie minière.
Le déficit budgétaire s’est lourdement creusé en septembre et, sur le front de l’inflation, la banque centrale a décidé de relever ses taux, contrairement à ses récentes annonces, un bon moyen pour venir en aide au real.

Achevé de rédiger, le 17 novembre 2014


N°4 - 11h30

Loi Macron : une bouffée d’air frais pour l’économie française

Une note de Christopher Dembik, Economiste, Saxo Banque.

On ne peut que saluer les pistes du projet de loi Macron sur l’activité et la croissance. Maints rapports ces dernières années, dont le rapport Attali, avaient appelé à lutter contre les rentes de situation et à libéraliser davantage l’économie. Tous les partis de gouvernement, ou presque, étaient d’accord sur la nécessité de s’attaquer à ces problématiques mais ils avaient tous, jusqu’à présent, hésité à s’engager sur ces dossiers par crainte d’une fronde électorale. En dépit de ce risque, c’est la voix qui semble enfin suivie par le gouvernement Valls qui, certainement, n’a plus rien à perdre.

La figure de l’Etat régulateur de l’économie est réaffirmée, en droite ligne avec notre conception traditionnelle du rôle de la puissance publique. Des garde-fous sont ainsi mis en place afin de s’assurer que l’ouverture à la concurrence des professions réglementées et du transport interrégional se fasse en bonne harmonie avec les acteurs déjà présents sur ces secteurs.

Il y a fort à parier que Bruxelles soit très sensible à cette réforme. Les marchés financiers moins. Ils attendent surtout des résultats concrets qui peinent à se matérialiser au regard des derniers chiffres de la croissance et de l’activité en France.

Le principal enjeu à l’heure actuelle sera de s’assurer que le filtre législatif ne freine pas la mise en place rapide de ces mesures, comme on a pu le constater avec le pacte de responsabilité et de solidarité. Il ne faut pas attendre trop de ce projet de loi, il sera certainement insuffisant pour étoffer davantage la croissance à court et à moyen terme, mais il devrait permettre d’instaurer un climat économique plus propice à la consommation et à l’investissement. Il ne faut pas oublier que l’écueil majeur de l’économie française est actuellement l’absence de confiance des ménages et des entreprises. L’indice de climat des affaires reste ainsi sous sa moyenne de longue période, indiquant qu’aucun retournement n’est imminent au niveau de la confiance des entreprises.

Ce projet de loi est un premier pas. Il en appelle d’autres. Il faut, par exemple, davantage libéraliser les services aux entreprises qui vont jusqu’à représenter un tiers des coûts de l’industrie en France, ou encore renforcer la maîtrise des dépenses consolidées de l’ensemble des administrations publiques. A cet égard, une baisse des dotations directes et indirectes de l’Etat aux collectivités locales de seulement 10% permettrait d’économiser près de 10 milliards d’euros par an. Les chantiers sont multiples mais on peut être sceptique à propos de la capacité du gouvernement à faire aboutir de telles réformes. Il risque d’être rapidement confronté à un manque de cohésion et de soutien de la majorité parlementaire à l’approche des échéances électorales.


N°3 - 10h00

Takeover Announcements Boost US Indices, Oil Prices Continue to Fall

Asian stocks sagged on Tuesday amid profit taking in Hong Kong and Chinese markets, while Tokyo shares rebounded on expectations that Japan will opt for a snap election that may lead to fresh stimulus measures. The Nikkei gained 2.2%, erasing much of Monday's 3% fall suffered when shock data showed Japan had slipped into recession. The S&P 500 edged up to close at a record high on Monday as deal activity worth $100 billion offset concerns about overseas growth after Japan's economy slipped into recession. Shares of Baker Hughes, up 8.9% and Allergan, up 5.3%, gave the S&P 500 its biggest boost after Halliburton said it would buy Baker Hughes and Allergan agreed to be bought by Actavis. The Dow rose 13 points to close at 17,647 and the S&P500 gained 1.5 points to march on to another record closing high of 2,041.

The Euro was down 0.2% at $1.2473, pulling further away from a 2 1/2-week high of $1.2580 hit the previous day. The Dollar traded little changed at 116.605 Yen, near a seven-year high of 117.06 struck in the wake of Monday's shocking GDP data. The Australian Dollar gained slightly on the back of expectations that it will benefit from investors turning away from the Euro zone and Japan in search of higher yields; AUD rose 0.1% to $0.8719

Oil prices sagged as recession in Japan, the world's fourth largest crude importer, added to oversupply worries; prices managed to hover above four-year lows as Russia and Venezuela appeared to be coordinating a price defence plan. U.S. crude futures were down 44 cents at $75.20 per barrel but off Friday's four-year low of $73.25. Meanwhile, gold lost momentum on the Dollar's strength, trading at $1,188.20, off a 2 1/2-week high of $1,193.95 hit on Monday.

Within the equity space, insurance claims processor Quindell has ousted founder and chairman Rob Terry from its board "in a dramatic attempt to restore investor confidence". The company is expected to announce the news this morning, citing people familiar with the situation. After the stock falling 23% yesterday it’s down by another 6% this morning, trading at 51p per share.

Today sees a raft of macroeconomic data hit the markets with the UK CPI, PPI and Retail price numbers arriving at 9.30am, ZEW Business confidence survey figures at 10:00am and US PPI results at 13:30.

David Papier
Market Analyst
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.com


N°2 - 9H15

Les propos de Mario Draghi dopent les marchés

Marchés actions
La bourse de Paris terminait en hausse hier de 0.56% à 4 226,10 points. On notera une forte activité en fin de séance suite aux propos encourageants de Mario Draghi. En effet, le président de la Banque Centrale Européenne qui s’exprimait devant les parlementaires européens a répété qu’il était prêt à faire ce qui était nécessaire évoquant même la possibilité d'un rachat d'obligations souveraines. Ailleurs en Europe, le Dax allemand à Francfort a gagné 0.58% et le Footsie à Londres 0.26%. l’indice composite Eurostoxx 50 a gagné 0.81%. A noter les forts mouvements sur l’action CGG Veritas, services pétroliers, (-5.77% à 6.80€) avec un -13% en séance ! C’est une valeur à surveiller dans les jours à venir. Après la fin des rumeurs de rachat de la part de l’américain Haliburton, préférant entamer des discussions de fusion avec Baker Hughes, CGG constitue toujours une cible potentielle ce qui explique la forte amplitude sur le titre.

A l’instar des principales places boursières, les marchés américains ont terminé globalement la séance dans vert. Le Dow Jones s’est apprécié de 0,07% à 17 647,75 points. L’indice S&P 500 en clôturant la séance à 2 041 points, affiche un nouveau record historique. Seul le Nasdaq n’a pas réussi à se maintenir et a perdu -0,37% à 4 671 points.
Du côté des statistiques, on note le recul de -0,1% de la production industrielle des Etats Unis alors que le consensus tablait sur une progression de 0,2%.

Suite à l’annonce de la récession annoncée pour le troisième trimestre au Japon, les investisseurs sont dans l’attente des éventuelles mesures, qui pourraient être annoncées par le Premier Ministre Shinzo Abe. Ce dernier pourrait notamment repousser la nouvelle hausse de la TVA.
Cependant, après le recul important enregistré lundi dernier, la bourse de Tokyo a réussi à se ressaisir et s’est appréciée durant la séance d’hier. Ainsi, l’indice Nikkei s’adjuge à 17 344,06 à sa clôture, soit un mieux de 2,18% par rapport à son cours de la veille. Le Topix termine également dans le vert à 1 394,88 points (+2,1%).

Forex
Sur le marché des devises, la monnaie unique a chuté face à la plupart de ses principales devises de contrepartie hier, après l’intervention du président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi. Ce dernier a déclaré que pour relancer une performance "catastrophique" de la zone euro, la BCE pourrait inclure l'achat d'obligations d'État.
Une fois ces annonces quelque peu digérées par les marchés, l'euro remontait ce mardi matin face au dollar, après des prises de bénéfices par les cambistes, et avant la publication des indices ZEW du climat économique ce matin en Allemagne et dans la zone euro.
Aux Etats-Unis, l’indice des prix à la production publié cet après-midi sera également suivi attentivement par les investisseurs.
Ce matin, la paire phare du Forex s’échange aux encablures de $1,2490.

Outre-Manche, la livre a chuté pour une quatrième journée consécutive face au dollar, le gouverneur de la banque d’Angleterre Mark Carney et l’économiste en chef Andy Haldane ont tous deux signalé qu'ils étaient préoccupés par une inflation qui ralenti.

Mark Carney a déclaré dans une interview au journal The Australian que le Royaume-Uni a «d'énormes forces déflationnistes à venir" de ses partenaires commerciaux. La BOE a réduit ses prévisions de croissance la semaine dernière dans son rapport trimestriel sur l'inflation.
La livre a chuté de 0,1 pour cent à $ 1,5658 ce matin après avoir atteint $ 1,5593 le 14 novembre un plus bas depuis le 6 septembre 2013.

La livre sterling s’est en revanche renforcée de 0,5 pour cent à £ 0,7972 pour un euro après le discours du président de la Banque centrale européenne Mario Draghi qui a suggéré que le programme d'achat d'actifs de la BCE pourrait inclure des obligations d'État, un mouvement du marché jugé négatif pour l'euro.

Au Japon, malgré un recul inattendu du PIB, en baisse de 1,6% au troisième trimestre, la devise nippone s'est renforcée face à la monnaie unique dollar hier après avoir touché vendredi un plus bas de 7 ans. Le dollar s'effritait de 0,11% à 116,61 yens ce matin. Cette donnée est un argument fort contre la hausse de la TVA, qui devait intervenir en octobre 2015. Le Premier ministre Shinzo Abe souhaitait la faire passer de 8% à 10% après l'avoir déjà augmenté de 5% en 8% le 1er avril dernier.
La monnaie unique de son coté, s’échange aux alentours de 145,64 yens.

Matières premières
Sur le marché des matières premières, le pétrole continue de souffrir, notamment en raison de la chute du PIB du pays du soleil levant qui montre une récession de la troisième puissance économique mondiale. Rappelons que selon l’Energy Information Administration aux Etats-Unis, le Japon était le troisième pays importateur de pétrole au cours de l’année 2013. Cette baisse est néanmoins limitée à l’heure actuelle par les inquiétudes sur les problèmes de production en Libye, où le champ pétrolier d’Al-Charara est toujours fermé depuis le 5 Novembre dernier. Ce champ pétrolier produit en temps normal pas moins de 340 000 barils chaque jour, ce qui en fait un des champs clés du pays.
De plus, les investisseurs attendent avec impatience la prochaine réunion des pays membres de l’OPEP le 27 Novembre prochain à Vienne. Néanmoins, ils restent inquiets alors que le consensus doute de plus en plus que les pays membres de l’OPEP réussissent à trouver un accord sur une diminution de la production. En effet, chaque pays a « peur » de perdre des parts de marché face au niveau de production à travers le monde. Les négociations s’annoncent tendues et compliquées alors que certains pays affichent déjà leurs divergences sur les mesures à adopter comme l’Iran et l’Arabie Saoudite ce weekend.

Ce matin, le contrat future échéance Décembre 2014 WTI s’échangeait aux encablures des 75.32 dollars alors que le Brent Janvier 2015 s’échangeait aux alentours des 78.88 dollars.

Le métal jaune progresse pour la deuxième fois en trois séances, après avoir consolidé hier et continue de s’échanger ce matin proche de son plus haut niveau au cours des deux dernières semaines à 1 192.70$.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°1 - 8H00

Turbulences sans conséquence sur les marchés

Fidelity - Allocation mensuelle - novembre 2014

Points forts :
• La Fed met fin au quantitative easing
• La croissance américaine reste robuste
Points faibles :
• La volatilité fait son retour sur les marchés
• La zone euro cristallise les inquiétudes

En dépit des fortes turbulences traversées par les marchés actions sur le mois écoulé, le bilan mensuel n’en reste pas moins positif. Les fondamentaux économiques continuent d’être un facteur de soutien pour les indices et confortent notre stratégie en faveur des actifs risqués.

Une page se tourne aux Etats-Unis

Six ans : c’est le temps qu’il aura fallu à la première économie mondiale pour sortir des affres de la crise financière. L’histoire retiendra que c’est finalement le 29 octobre 2014 que la Fed a mis un point final à ce chapitre en annonçant la fin de son programme d’assouplissement quantitatif (quantitative easing). En réalité, la parenthèse semble avoir été fermée depuis plusieurs mois maintenant. Car désormais l’économie américaine ne fait que confirmer l’évidence d’une reprise toujours plus robuste. Preuve en est qu’après une croissance de 4,6 % au deuxième trimestre, le PIB a évolué à un rythme annualisé d’au moins 3,5 % entre juillet et septembre, selon les premiers chiffres du département du Commerce. En octobre, l’ISM manufacturier est ressorti à 59, soit son rythme le plus soutenu depuis trois ans. Déjà en septembre, le nombre de demandeurs d’emplois était repassé sous la barre des 6 % pour la première fois depuis 2008 … Autant d’indicateurs qui laissent à penser que le seul risque qui pèse désormais sur l’économie américaine, c’est celui de la surchauffe.

Regain de volatilité sur les marchés

Voilà bien longtemps que les indices n’avaient pas traversé pareilles turbulences. Assez fortes pour mettre l’ensemble des places financières en émoi mais pas assez conséquentes pour initier un renversement de tendance. Si ce regain de volatilité tient aux inquiétudes relatives aux perspectives de la zone euro (et désormais de l’Allemagne), ce mouvement nous apparaît surtout comme une normalisation des conditions de marché et des niveaux de valorisation. Car les craintes relatives à l’Europe ne nous semblent pas justifiées. La BCE reste effectivement à la manoeuvre et le scénario d’une récession européenne paraît peu plausible. Depuis, les indicateurs publiés montrent d’ailleurs une réaccélération de l’activité sur le Vieux Continent et les politiques budgétaires se veulent, par ailleurs, moins restrictives. Cet accès de tension sur les marchés a d’ailleurs été suivi d’un rattrapage conséquent : le MSCI World a terminé le mois sur une hausse de 1,5% tandis qu’aux Etats-Unis, le S&P 500 a conclu la période sur un nouveau plus haut historique.

ACTIONS : La volatilité ne remet pas en question notre surpondération

En dépit de l’accès de tension sur les marchés à la mi-octobre, le bilan mensuel est loin d’être négatif. Les indices européens sont au final les seuls à garder les stigmates de ce décrochage. Dans l’ensemble, les autres zones affichent des performances positives sur la période observée. Si le vent de panique qui a soufflé sur les places boursières, a pu faire craindre une résurgence de volatilité extrême telle que celle survenue au plus fort de la crise financière, il n’en fut rien. Au-delà des craintes relatives aux perspectives de la zone euro, le contexte conjoncturel reste encourageant et nous conforte à maintenir notre stratégie en faveur des actifs risqués.

Au sein du compartiment actions nous maintenons un positionnement « neutre » sur les marchés émergents et, au regard de notre allocation stratégique, une sous-pondération sur les actions européennes. A l’inverse, nous continuons de privilégier les actions américaines mais également japonaises. Ces dernières continuent de profiter des mesures extrêmes de quantitative easing mises en place par la Banque du Japon, plus que jamais déterminée à sortir de la déflation.

OBLIGATIONS : Position « neutre » maintenue

Près d’un an après avoir entamé la réduction de ses rachats d’actifs, la Fed a donc mis fin à son programme d’assouplissement quantitatif (quantitative easing). Le retrait de la dernière perfusion monétaire intervient logiquement à l’heure où l’économie américaine a retrouvé un solide rythme de croissance. Surtout, la fin de ces mesures non-conventionnelles tend désormais à rapprocher l’échéance d’une remontée des taux. Reste que, sur le sujet, l’instance monétaire américaine se veut prudente. Soucieuse de ne pas compromettre la repr ise en cours, la Réserve Fédérale n’a pas caché son intention de laisser « pour une période considérable » ses taux directeurs au plus bas. Dans ce contexte, nous maintenons une position « neutre » sur le compartiment obligataire au sein duquel nous continuons de préférer les obligations court terme et à haut rendement aux dépens de l’investment grade.

MATIERES PREMIERES : Un « Neutre » toujours d’actualité

Comme c’est le cas depuis plusieurs mois maintenant, les matières premières restent délaissées par les investisseurs et ne profitent pas de facteurs de soutien qui leur sont habituellement favorables. A commencer par la croissance américaine et l’appréciation du dollar. L’absence
d’inflation - en zone euro notamment - et les incertitudes qui planent sur la reprise mondiale, continuent de peser sur les cours et nous incitent
à rester prudents sur les matières premières. Aussi, nous maintenons un positionnement « neutre » sur ce compartiment.

La vision de nos experts obligataires au 31.10.14

Emprunts d'État et duration

Nous pensons que les emprunts d'État vont faire du surplace au cours des douze prochains mois. Les divergences de politique monétaire sont désormais l'un des principaux moteurs des marchés souverains. À moyen terme, l'excédent de dette en circulation et la politique monétaire accommodante de l'Europe, du Japon et de la Chine devraient comprimer les rendements sous contrôle, mais à l'inverse, la fin du plan de « Quantitative Easing » (QE) aux États-Unis va exercer des tensions haussières sur les rendements des bons du Trésor américain. À plus long terme (au-delà de 12 mois), nous pensons que le « deleveraging » et le vieillissement des populations vont contribuer à ancrer les rendements.

Etats-Unis : Nous tablons sur une hausse modeste des rendements des bons du Trésor américain et notre objectif de « fair value » du rendement à 10 ans est proche de 3 % à fin 2015. Même si la Réserve fédérale américaine a formellement mis un terme à son tout dernier programme de QE, elle devrait mettre entre parenthèses ses relèvements de taux compte tenu de la faiblesse de l'inflation et du niveau élevé du chômage.

Europe : Les rendements des Bunds allemands devraient évoluer dans une fourchette étroite au cours des 12 prochains mois. En Europe, la croissance très fragmentée du crédit, le chômage important et la faiblesse de la compétitivité et de l'inflation incitent la Banque centrale européenne (BCE) à maintenir un biais accommodant. Le « QE souverain » de la BCE prévu en 2015 devrait bénéficier aux rendements obligataires européens, de même que la diminution des émissions nettes.

Crédit Investment Grade

Le crédit Investment Grade devrait continuer à accueillir des flux d'investissement positifs qui soutiendront la classe d'actifs durant les 12 prochains mois.

Fondamentaux : Les fondamentaux du crédit Investment Grade américain continuent de se détériorer, notamment sous l'effet des pressions pour que les entreprises se réendettent et rémunèrent davantage leurs actionnaires. Pour l'heure, la santé des entreprises est encore bonne, malgré l'arrivée à maturité évidente du cycle de crédit. Le risque de LBO du crédit Investment Grade semble contenu, même si l'activité de fusions-acquisitions a nettement repris, tout comme les risques qui l'accompagnent.

Valorisations : En Europe, les spreads de crédit Investment Grade sont toujours largement supérieurs aux plus bas historiques et proches des moyennes à long terme : par conséquent, les valorisations demeurent attractives dans l'environnement actuel de rendements faibles. Malgré le resserrement des spreads dans toute la classe d'actifs, le crédit n'est pas encore surévalué. Les spreads continuent à dépendre directement de la liquidité et, dans une large mesure, la détérioration des fondamentaux Investment Grade - encore modeste en Europe - est moins préoccupante que celle du crédit à bêta plus élevé. Toutefois, un risque existe bel et bien : si le levier est augmenté dans l'hypothèse d'un vrai rebond de la croissance, la volatilité, actuellement faible, pourrait s'accentuer.

Facteurs techniques : La revue de qualité des actifs et les tests de résistance des banques ont été menés soigneusement et leurs résultats sont crédibles. Certaines problématiques demeurent (litiges, risques opérationnels et exposition aux dettes souveraines) et seront donc probablement réexplorées par le régulateur. L'accélération des bénéfices des valeurs financières et la réduction persistante de leur bilan compensent le ralentissement des performances du crédit non-financier et ont bénéficié à l'ensemble de l'univers du crédit Investment Grade.

Dette émergente

Les fondamentaux des marchés émergents sont affaiblis. Il est probable que la croissance de ces pays reste faible en 2015, et l'écart de croissance entre pays émergents et développés, qui atteint actuellement ses plus bas niveaux depuis presque plusieurs dizaines d'années, ne devrait pas augmenter à moins d'une accélération des exportations des marchés émergents. Nous nous attendons à des performances inférieures à 5 % au global sur la classe d’actifs.

Fondamentaux : Les tensions géopolitiques entre les États-Unis/l'UE et la Russie demeurent variables. La hausse potentielle des taux américains et l'accès de faiblesse récent du crédit High Yield aux États-Unis constituent toujours une menace pour les marchés de la dette émergente. Malgré cela, dans le contexte actuel de taux très faibles à l'échelle du globe, la composante rendement reste un critère très important pour les investisseurs. Nous prévoyons toujours une accélération de la volatilité et un écartement des spreads lorsque les valorisations reflèteront plus justement l'état des fondamentaux.

Valorisations : Les valorisations varient énormément selon les régions, les actifs et les types d'obligations individuelles. Considéré à part, sans tenir compte du haut rendement asiatique, le crédit des marchés émergents semble toujours atteindre sa « fair value ». D'un point de vue plus large, si on la compare à d'autres classes d'actifs à rendement élevé comme le haut rendement, la dette émergente représente une opportunité d'investissement en valeur relative attrayante.

Facteurs techniques : Le crédit émergent en USD offre toujours un meilleur potentiel haussier ajusté du risque en raison de sa duration plus faible (~5,2 ans) et de sa répartition géographique équilibrée. Les flux d'investissement continuent à privilégier la dette souveraine émergente « hard currency » (dont la duration est élevée : ~7,1 ans).

Obligations indexées sur l'inflation

Fondamentaux : Sur les marchés développés, l'inflation reste contenue. Nous recherchons toujours des signes de tensions inflationnistes fondamentales aux États-Unis avec la tendance positive de la croissance des salaires, qui devrait en fin de compte se propager aux prix à la consommation. En Europe, malgré le spectre de la déflation, selon notre scénario central, l'inflation ne devrait pas tomber en-dessous de zéro. Toutefois, nous ne prévoyons pas vraiment de rebond de l'inflation dans la zone euro et nous avons allégé nos allocations. L'inflation devrait rester positive dans les 12 prochains mois et nous tablons sur un IPC sous-jacent harmonisé situé aux alentours de 1,0 % (en glissement annuel) pour l'Europe au troisième trimestre 2015.

Valorisations : Les valorisations actuelles des obligations indexées sur l'inflation sont attrayantes ; cependant les marchés demeurent trop préoccupés par le faible niveau de l'inflation. Dès lors, nous pensons que les obligations indexées sur l'inflation vont surperformer les obligations nominales durant les 12 prochains mois. Les points morts d'inflation américains devraient progresser au fil de l'embellie des statistiques économiques locales. En Europe, le pessimisme maintient les points morts d'inflation à un niveau faible et nous préférons nous exposer à la partie courte de la courbe par le biais du marché allemand.

Facteurs techniques : Même si les cours pétroliers freinent toujours l'inflation officielle, il ne fait pas de doute que d'autres facteurs clés comme le logement et les loyers l'accélèrent. Le PCE, l'indicateur d'inflation auquel se réfère la Fed, devrait afficher une tendance reflétant celle de l'IPC sous-jacent en maintenant un écart de 40 à 60 pb. Actuellement, le PCE s'établit à 1,5 %, tandis que l'IPC sous-jacent se situe à 1,7 % en glissement annuel.

Dette à haut rendement

Fondamentaux : En termes de fondamentaux, le marché des obligations à haut rendement reste stable ; toutefois, il ne faut pas s'attendre à une amélioration brutale de la qualité du crédit. Aux États-Unis, malgré la volatilité, les investisseurs sont relativement tolérants envers les émissions faiblement notées. Ce statu quo devrait perdurer tant que les défauts n'augmentent pas. L'Europe est toujours à un stade moins avancé du cycle que les États-Unis : les émetteurs européens font toujours preuve de prudence, compte tenu de la médiocrité des statistiques économiques. À l'échelle mondiale, nous pensons que les défauts du haut rendement vont rester faibles pendant les 12 à 18 prochains mois sous l'effet de la répression financière.

Valorisations : Les rendements s'établissant aux alentours de 6 %, les valorisations sont maintenant plus intéressantes qu'en début d'année. Il se peut que la volatilité reste élevée à court terme, mais sur un horizon 12 mois, nous demeurons optimistes et prévoyons des performances qui iront au-delà du simple coupon.

Facteurs techniques : Le marché du haut rendement est toujours à la merci des facteurs techniques, notamment sur les marchés moins matures d'Europe et d'Asie. La liquidité secondaire n'a pas tenu le rythme de la croissance du marché, donnant souvent lieu à des mouvements baissiers disproportionnés au niveau des prix. La correction du marché a souvent pris la forme de baisses de prix ne reflétant pas la réalité des fondamentaux sous-jacents, et si les crédits mieux notés BB ont peu évolué au second semestre, les titres assortis d'une note faible ont cédé plus de 4 %.



Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

- Les agences Quatre Vents et 4people fusionnent 17/11/2014
- Theranexus lève avec succès 3,6 M€ en amorçage 17/11/2014
- Webedia en négociations exclusives pour l’acquisition de 100% de Gameo Consulting (millenium.org) 17/11/2014
- Cat-Amania annonce le rachat de Tritem 17/11/2014
- K&P Finance rachète le cabinet Arlani 17/11/2014
- Les Hôtels Esprit de France poursuivent leur développement avec la reprise d’un hôtel 5 étoiles, Le Pigonnet 17/11/2014
- Axéréal cède une participation minoritaire dans Boortmalt à Tereos 17/11/2014
- Nicox cède sa filiale américaine de diagnostics à Valeant Pharmaceuticals International pour 20 M$ 17/11/2014
- Sogeclair acquiert l’entreprise canadienne MSB 14/11/2014
- Vision IT Group: Cession de la filiale allemande Vision iT media GmbH 14/11/2014

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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Mardi 18 Novembre 2014
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