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Finyear Eco - 15 octobre 2014 (n°7 - 13H30) | Les perspectives économiques mondiales du FMI pour 2015


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Votre quotidien Finyear vous offre tout au long de la journée, des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel. Finyear Eco est réservé aux investisseurs et aux conseillers financiers professionnels et n’est pas destiné aux particuliers.




Commentaires et chiffres du jour

Finyear Eco - 15 octobre 2014 (n°7 - 13H30) | Les perspectives économiques mondiales du FMI pour 2015
N°7 - 13H30

Les perspectives économiques mondiales du FMI pour 2015

Le Fonds monétaire international (FMI) vient de publier son rapport annuel d’automne (« World economic
outlook ») dans lequel il expose ses prévisions de croissance pour 2015. Ce flash présente les grandes
lignes de ce rapport.

1. Une reprise inégale, la zone euro en « maillon faible »
Selon le FMI, la croissance mondiale s’élèverait à 3,3 % cette année et à 3,8 % en 2015, contre 3,3 % en
2013 et 3,4 % en 2012. Par rapport à la période 2000-2007 (4,5 %), la croissance s’inscrit donc un point
en dessous de la moyenne, soit un écart significatif à cette échelle. Le rythme de progression du PIB
resterait différencié entre les économies avancées (autour de + 2 %) et les économies émergentes et en
développement (entre 4,5 % et 5 %), avec des divergences au sein de ces grands agrégats. Ainsi, les
Etats-Unis, le Royaume-Uni et les autres pays avancés (Canada, Scandinavie…) connaîtraient une
croissance plus soutenue que la zone euro et le Japon : pour la zone euro, le risque de déflation (défini
par la probabilité de deux trimestres consécutifs d’inflation négative) est estimé à environ 30 % d’ici à la
mi-2015, alors qu’il serait négligeable ailleurs. Le risque de récession serait d’un peu moins de 40 % en
zone euro, contre 25 % au Japon, 15 % aux Etats-Unis et plus de 30 % dans le reste du monde. Pour les
émergents, il est à noter un sérieux ralentissement en Amérique latine et, surtout, à la frontière est de
l’Europe en lien avec les tensions géopolitiques en Ukraine (la croissance russe serait proche de zéro en
2014 et 2015). En revanche, l’Asie (où le PIB croîtrait à plus de 6 %) resterait dynamique avec une
accélération en Inde et une croissance toujours soutenue en Chine. Comme chaque année, ces prévisions
mettent en lumière la nette déformation de la structure du PIB mondial en faveur des pays émergents
et en développement et au détriment des pays industrialisés. Alors que ces derniers pesaient 57 % de la
richesse mondiale en 2000 (1), leur part aurait été réduite de près de 14 points en un peu plus de 10 ans, et
atteindrait 44 % du PIB en 2013. Sur ces 14 points gagnés par les émergents, l’Asie a vu sa part
augmenter de près de 12 points, la Chine réalisant à elle seule 60 % de la performance globale. Dans les
pays industrialisés, le recul en valeur absolue est plus fort pour les pays du G7 non européens (- 7 points)
que pour les pays du G7 membres de l’UE (- 4 points), mais pas en relatif (- 30 % contre - 24 %).

2. Vers une relance des programmes d’infrastructures publics ?
Partant du constat que l’activité reste faible dans de nombreuses économies cinq ans après la crise financière globale, le FMI s’interroge sur l’opportunité d’une relance des programmes d’investissement public par les infrastructures. En effet, le rapport met en lumière la baisse de la part du stock de capital public depuis trois décennies à travers le monde. Dans certaines économies avancées, les infrastructures sont parfois jugées « vieillissantes » ou « insuffisamment entretenues », d’où une dégradation de leur qualité. C’est par exemple le cas en Allemagne ou aux Etats-Unis, où la Société américaine des ingénieurs civils estime que 32 % des routes principales du pays sont dans des conditions « mauvaises » ou « médiocres ». Dans un univers de taux historiquement bas, d’où des coûts de financement faibles pour les Etats, le FMI rappelle le double impact macroéconomique théorique de l’investissement en infrastructures : à court terme, il augmente la demande agrégée au travers du « multiplicateur » keynésien traditionnel (estimé à 0,4 à court terme et à 1,4 à moyen terme) ; à moyen et long termes, il accroît l’offre en élargissant la capacité productive de l’économie. Toutefois, ces effets peuvent être plus ou moins grands en pratique en fonction de trois critères principaux : 1) la position de l’économie dans le cycle et l’orientation de la politique monétaire, 2) l’efficience de l’investissement public et 3) les modalités de financement de cet investissement. Dans les économies avancées, en particulier en Europe, les deux premières conditions seraient réunies pour procéder à un investissement financé par endettement : ce dernier aurait d’ailleurs un impact sur l’activité supérieur à un financement budgétairement neutre. Le rapport indique néanmoins sans ambiguïtés que « This should not be interpreted as a blanket recommendation for a debt-financed public investment increase in all advanced economies » en notant par ailleurs que les besoins d’infrastructures varient en fonction des pays considérés et que chaque projet doit faire l’objet d’une étude d’opportunité rigoureuse en amont.

3. Une économie mondiale moins « déséquilibrée » ?
La question des « déséquilibres » macroéconomiques (solde budgétaire, balance courante…) est souvent avancée parmi les facteurs de risque pesant sur l’économie mondiale. Parfois symbolisée par le cas polaire sino-américain (forte épargne et faible consommation d’un côté, d’où un excédent courant important ; faible épargne et forte consommation de l’autre, d’où un large déficit), elle présente en effet deux types de dangers : pour les pays fortement déficitaires, le risque de « sudden stop » sur le financement qui leur est accordé ; pour les pays fortement excédentaires, le risque de renforcement du déficit de demande globale (par exemple l’ajustement « asymétrique » au sein de la zone euro, avec un redressement de la balance courante dans les pays du Sud qui ne s’est pas accompagné d’une réduction de l’excédent au Nord, notamment en Allemagne). Le rapport met en évidence le fait que les déséquilibres se sont fortement réduits entre 2006 et 2013 avec, d’une part, une division par 3 du déficit courant américain (par rapport au PIB mondial) et, d’autre part, une division par 2 de l’excédent chinois avec, en outre, le passage de l’excédent au déficit commercial pour le Japon sur fond de reconstruction post-Fukushima. Parmi les facteurs explicatifs avancés, la réduction de la demande dans les économies déjà en déficit en 2006 semble avoir joué le rôle prédominant devant les mouvements de change (avec tout de même 30 % d’appréciation du taux de change effectif réel du Renminbi depuis 2007) et la réorientation de la dépense externe vers de la dépense « locale ». Cette réduction des déséquilibres « externes » s’est accompagnée d’une hausse des déséquilibres « internes » (hausse du chômage et baisse de l’utilisation des capacités de production) dans de nombreux pays. Bien que réduits, la persistance de déséquilibres externes a donc accentué la position extérieure nette des pays (2) : les pays endettés ont vu leur endettement net progresser tandis que les excédentaires ont vu leur patrimoine net augmenter. De ce fait, un rééquilibrage est toujours souhaitable selon le rapport, qui suggère aux pays déficitaires d’avancer la consolidation budgétaire et l’ajustement externe et aux pays excédentaires d’augmenter la demande, par exemple au moyen d’une hausse de l’investissement public.

Intitulé « Legacies, clouds, uncertainties », le rapport du FMI s’inscrit dans un climat conjoncturel plus dégradé qu’au printemps. Il dépeint de ce fait une reprise inégale, teintée d’aléas négatifs (risques financiers et géopolitiques, difficultés de la zone euro). Loin de constituer un quelconque « revirement », les recommandations confirment le besoin de réduire les déséquilibres déjà identifiés et à adopter, lorsque c’est nécessaire, une démarche d’investissement ciblée, rationnelle et contrôlée.

(1) Données exprimées en parités de pouvoir d’achat (PPA), qui permettent de tenir compte des différences de niveaux de prix entre pays hétérogènes.
(2) A la différence de la balance courante, qui représente un flux, la position extérieure est un stock.

FLASH ECO
Analyse à caractère économique ne constituant pas une prise de position.
Liste complète disponible sur www.afep.com

N°6 - 11H00

Budget 2015 : La France va droit dans le mur du fait de la lenteur des réformes

Une note de Christopher Dembik, Economiste, Saxo Banque.

On peut clairement l’affirmer, aujourd’hui, il n’y a pas de solution aisée pour sortir le pays de la stagnation économique dans lequel il s’enfonce. Nous sommes démunis, autant les responsables politiques que les économistes.

On entend déjà les cris d’orfraie.

La décision de Fitch ne devrait cependant surprendre personne alors que le budget pour 2015 a toutes les chances d’être retoqué par Bruxelles. Comme toutes les autres agences de notation, Fitch part du constat que la France n’a pas suffisamment fait de réformes. La conséquence est inévitable, le pays devrait être rapidement confronté à l’échec de sa politique économique. On peut certainement se féliciter que le débat national soit ausssi prolifique à propos des mesures à mettre en œuvre, avec des annonces quasiment tous les jours, mais dans les faits, il n’y a rien de très concret.

Aujourd’hui, les mesures prises relèvent plus d’un calcul comptable que d’une réelle stratégie économique de sortie de crise. On essaie de grappiller un peu partout quelques millions, comme l’étaye la hausse de la redevance télé de 3 euros, afin d’obtenir un budget à peu près crédible pour les autorités européennes. Comme tous les gouvernements qui ont précédé, le gouvernement Valls joue les équilibristes en s’accommodant très souvent de prévisions bien trop optimistes. On reste ainsi dubitatif sur la possibilité de terminer le quinquennat avec une croissance de 1.9% en annuel alors qu’aucun catalyseur pour l’activité n’apparait en France et que nos principaux partenaires commerciaux font aussi face au ralentissement mondial. En témoigne la situation de l’Allemagne. Il est donc probable que le gouvernement ne soit pas en mesure d’atteindre, encore une fois, ses objectifs de réduction du déficit, ce qui conduira inévitablement à une baisse de la note française, d’ici la fin de l’année ou au plus tard en 2015.

La seule réforme significative actuellement menée est le pacte de responsabilité. Il est présenté comme le moteur du renouveau économique français mais son montant est bien trop insuffisant et sa mise en œuvre complète trop tardive. A terme, la baisse des impôts pour les entreprises françaises va se monter à 40 milliards d’euros mais, dans le même temps, il n’y aura pas eu de réflexion à propos de problématiques essentielles pour les entreprises. Qu’il s’agisse de la réforme du marché du travail, de l’introduction d’une fiscalité plus favorable pour les ETI, ou encore de la nécessaire montée en gamme de l’industrie française. On peut donc craindre que le pacte de responsabilité ne soit pas en mesure de restaurer la compétitivité de la France et que son effet à long terme soit quasi-nul.

La consolidation budgétaire aurait dû être massive au début du quinquennat, suivant en cela les recommandations de la Banque de France qui soulignait la nécessité de ne pas centrer uniquement sa stratégie sur les hausses d’impôt. Maintenant, elle pose problème dans un contexte de ralentissement marqué de la croissance mondiale et de très faible inflation alimentée par un recul des prix de l’énergie. Depuis juillet dernier, le prix du baril de Brent a ainsi perdu près de 25%, ce qui renforce le risque de déflation dans la zone euro. Nous sommes dans une zone d’incertitude puisque si le gouvernement poursuit la consolidation budgétaire, la possibilité d’une récession technique n’est pas exclue avant la fin du quinquennat. S’il s’abstient de faire les efforts demandés, nous n’éviterons certainement pas à long terme une sanction de la part des marchés financiers. Il serait illusoire de croire que la faiblesse historique actuelle des taux d’emprunt de la France sur le marché obligataire, avec même des taux négatifs sur les échéances courtes, soit un signe d’approbation de l’action gouvernementale.

On peut clairement l’affirmer, aujourd’hui, il n’y a pas de solution aisée pour sortir le pays de la stagnation économique dans lequel il s’enfonce. Nous sommes démunis, autant les responsables politiques que les économistes.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°5 - 10H35

Dow further decreases alongside Sterling, & pharmaceuticals are down by 27% after AbbVie reconsidering takeover

The Dow finished lower for a fourth session closing at 16315 on lingering global growth demand whereas surprisingly SP500 and Nasdaq finished the session slightly higher, 1877 and 4227 respectively.

The Dollar pulled back from a month low hit yesterday, edging up to 107.26 yen whereas the Euro was little changed around the $1.264 mark. Sterling however fell as far as $1.5878 reaching lows not seen since November 2013 and bringing in focus the November trough of $1.5852.

US Crude was up slightly, reversing the downward trend we have seen recently however the slackening demand and US shale output should continue to put pressure on the commodity for the long term.

In equities shire pharmaceuticals is down 27% on the mornings trade after US drugmaker AbbVie on Tuesday night said it was reconsidering its takeover. The UK company has pointed out it would be due a break fee of roughly $1.64bn if the deal falls through. AbbVie said in a statement that its board would meet next week to discuss whether to shelve its July recommendation that shareholders vote in favour of a takeover of Shire. In other equity news mining group Rio Tinto said it achieved "another strong quarter" with iron ore shipments, production and rail volumes reaching record highs, while it lifted its full-year guidance for copper output. The company expects to produce 615,000 tonnes of copper this year, up from its previous guidance of 585,000

Today we see the release of UK Jobless Claims at 9.30, US PPI ad Retail sales at 1.30pm and ECB President Mario Draghi speaking at 7.00pm.

David Papier
Market Analyst

ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.co.uk


N°4 - 10H30

Changement de paradigme sur les marchés financiers

Par Pierre Sabatier, PrimeView.

Marchés financiers
Une bulle peut s’apparenter à une accumulation de grains de sables formant une montagne… avant qu’un seul grain ne vienne causer une avalanche. S’il est strictement impossible de savoir quel grain de sable provoquera l’effondrement, en revanche nombreux sont les indices qui nous laissent penser que l’environnement des marchés actions pourrait bien se transformer en Bear Market à moyen terme. Si nous considérons que les risques d’une correction substantielle d’ici la fin du premier semestre 2015 augmentent à vue d’œil, il n’en reste pas moins que la Fed va probablement calmer le jeu dans les mois à venir. Les marchés actions devraient en conséquence dans un premier temps osciller autour des niveaux actuels, offrant des opportunités tactiques comme celle qui se présente aujourd’hui. Nos indicateurs de risque nous indiquent en effet une situation de survente selon les normes historiques…

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N°3 - 9H45

Good Morning Finyear Readers!

European shares are trading little changed to lower this morning after a late sell-off in the US overnight has brought the upside momentum to a halt for now.
While the overall focus is likely to remain on slowing growth in the Euro-zone, in the short term a flood of US corporate earnings in the next couple of weeks might divert traders’ attention a bit and enables markets to prevent further hefty losses.
In contrast to the rather sparse EU data calendar this morning there are plenty of important economic data scheduled to be released in the US later this afternoon followed by the Beige Book this evening. Generally strong US data should be positive for stocks as the FED is unlikely to react to them in form of an early increase in rates.
Also currently weaker growth scenarios in the Euro-zone and Asia for the months ahead are might also spill over to the US and the FED most certainly will be very reluctant to put the current strong economic growth at risk.
Technically, the trend is still pointing to the downside and the most recent low has not been confirmed yet as a major bottom however another strong day to the upside would be needed to spark more short-covering and for markets to move into neutral territory.
For the first half of the day buying dips and selling rallies seems to be the preferred way of trading.

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com


N°2 - 9H30

UBS daily roundup - Insight and anecdote

Paul Donovan daily briefing.

• The US finally gets around to offering some sensible economic insights. The unrelenting hedonism of the US consumer will be on display with retail sales although the headline is likely to be dragged down by weak gasoline prices (this is a nominal measure).

• There is also the release of the US Beige Book of anecdotal evidence today. Given market concerns about global growth, reports on the nature of domestic consumption are likely to be closely sought after. The issue of spare capacity is also a recurring focus for policy makers.

• Euro area data is relatively scant, with German final CPI inflation due. The weaker euro will eventually show up through energy prices. Chinese CPI inflation was contained by weaker local food price inflation.

• UK labour market data is scheduled, and the strength of the employment position in the UK should again be highlighted. The weaker CPI inflation has tempered expectations of Bank of England tightening, but it is worth remembering that the Bank has already tightened two measures of policy.

www.ubs.com/investmentbank


N°1 - 9H00

Les marchés hésitants faute de catalyseurs positifs

Marchés actions
Sur les marchés actions, la majorité des principales places boursières à travers le monde ont clôturé en faible gain hier malgré l’indice de confiance ZEW allemand qui est sorti en nette baisse et le début de la publication des résultats trimestriels de certains poids lourds de la côte. En dépit du Dow Jones qui a clôturé proche de la neutralité en reculant de 0.04% à 16 315.19 points, le S&P500 et le Nasdaq se sont adjugés respectivement 0.16% et 0.32% à 1 877.70 points et 4 227.17 points.

Un peu plus tôt dans la journée, leurs consœurs européennes les avaient précédés en terminant également en territoire positif. Le CAC 40 et le Dax ont ainsi grappillé respectivement 0.23% et 0.15% à 4 088.25 points et 8 825.21 points, tout comme le Footsie qui a engrangé 0.42% à 6 392.68 points.

Du côté des résultats d’entreprises, on notera que Citigroup et Johnson & Johnson ont publié des résultats meilleurs qu’attendu avec néanmoins un effet opposé sur leur cour. Ainsi, alors que Citigroup a progressé de 3.15%, Johnson & Johnson a de son côté concédé 2.13%. Wells Fargo a également souffert en dépit de résultats conformes aux attentes en reculant de 2.73% alors que JPMorgan Chase a perdu 0.29%, alors que les investisseurs semblaient un peu dessus par la performance du troisième trimestre. A noter également la forte performance de Pizza Hut qui affiche une progression de 11.33% suite à des résultats meilleurs que prévu alors que les compagnies aériennes ont récupéré un peu de couleur après avoir particulièrement souffert en raison de la propagation du virus Ebola qui inquiète les investisseurs.

Le début de ces publications a partiellement occulté l’indice Zew Allemand qui s’est contracté pour le dixième mois d’affilé. Les investisseurs continuent d’être inquiets face à la situation européenne alors que son moteur principal, à savoir l’Allemagne, commence à montrer de plus en plus de signes d’essoufflements persistant. De plus, ils semblent perplexes suite à la dernière réunion de la BCE et ne semblent pas convaincus que les mesures prises et annoncé par Mario Draghi, puissent permettre de relancer significativement la croissance économique au sein de la zone euro.

Il y a quelques dizaines de minutes, la Bourse de Tokyo a clôturé en territoire positif en progressant de 0.92% à 15 073.52 points alors que le nouveau repli du yen face au billet vert a, à nouveau, favorisé les valeurs exportatrices.

Ce matin à l’ouverture, les principales bourses européennes sont attendues à la baisse, faute de catalyseurs majeurs ce matin mais qui viendront des Etats-Unis aujourd’hui dans l’après-midi. Les investisseurs devraient en attendant continuer de se montrer hésitants.

Forex
Sur le marché des changes ce matin, le billet vert évolue à la hausse face à la plupart de ses contreparties, avant la publication par le Réserve Fédérale de son Livre Beige, portant un regard sur la conjoncture économique. Ce dernier a, par ailleurs, su profiter des inquiétudes pesant sur l’Allemagne, et donc sur la zone euro, pour gagner du terrain face à la monnaie unique. Le Ministère de l’Economie allemand a hier réduit ses prévisions pour 2014 à 1,2% contre 1,8% précédemment. Le contraste entre les signaux positifs de croissance de l’économie américaine et le glissement progressif de l’Allemagne, première économie européenne, vers la récession a permis au dollar hier de gagner une centaine de pips après un échec à la cassure du niveau de résistance à $1,2750. Dans l’attente du discours du président de la BCE, Mario Draghi, ce matin à 9h à Francfort, le cours de la paire phare du marché du Forex reste stable, oscillant aux encablures des $1,2650 pour un euro. Outre-Atlantique, les cambistes pourront également suivre aujourd’hui la publication des ventes au détail ainsi que l’indice des prix à la production (Hors alimentation) à 14h30.

Outre-Manche, la livre sterling a perdu contre l’ensemble de ses contreparties, après qu’un rapport sur l’inflation britannique ait mis en évidence un fort ralentissement, amenant le taux d’inflation à un plus bas de 5 ans. Cette annonce pourrait donc amener la Banque d’Angleterre à revoir à la hausse ses taux d’intérêts, ce qui jouerait en la défaveur de la monnaie britannique. Face à l’euro, la livre sterling prolongeait donc sa tendance baissière ce matin, s’échangeant aux alentours des £0,7950 pour un euro, contre £0,7858 Lundi matin à 8h. Le Cable quant à lui, a fortement baissé hier, abandonnant 190 pips pour finalement rallier les $1,59 pour une livre, niveau autour duquel le cours semble consolider ce matin.
Sans grandes tendances, il faudra donc attendre 10h30 avec la publication de la variation des demandes d’allocations-chômage et du taux de chômage pour espérer voir se dessiner une tendance sur le cours.

En Asie, l’inflation des prix à la consommation chinois a fortement ralenti pour le mois de Septembre, touchant un niveau non atteint depuis près de cinq ans, à 1,6% contre 2% le mois précédent. L’indice des prix à la consommation a lui aussi chuté à -1,8% contre -1,2% précédemment. Ces chiffres mettent en évidence un ralentissement de la croissance chinoise, limitant à court terme l’évolution du yuan. Face à la monnaie unique, la devise nippone a atteint hier un plus haut de 11 mois à 135,10 yens pour un euro. Ce matin le cours du cross EURJPY semble se retourner, porté par une baisse de la production industrielle japonaise à -1,9% contre -1,5% précédemment.

Matières premières
La stabilité n’aura été que de courte durée en ce début de semaine puisque le pétrole a enregistré sa plus grosse perte quotidienne hier en séance. Le WTI contrat novembre était à $82.05 ce matin. Il a chuté de $3.90 à un nouveau plus bas depuis juin 2012 à $81.84, dans des volumes très importants puisque deux fois supérieurs à la moyenne des cent derniers jours. Le dernier contrat sur le Brent était négocié ce matin à $85.29. La prime avec le WTI s’élargie et passe de $3.20 à $3.24.

Le pétrole s’effondre dans un marché déjà largement baissier. La plupart de la demande mondiale s’affaiblit, statistiques après statiques, ce qui ne présagent rien de bon sur l’économie mondiale. Les membres de l’OPEP réduisent leurs prix pour garder leurs parts de marché en Asie mais les Etats-Unis suivent sans problème grâce à leurs techniques utilisées pour le schiste. Les américains sont en surproduction et non pas l’air de vouloir la réduire. Nous l’avons vu sur les statistiques des stocks de brut américains, ils sont toujours en hausse à 364.2 millions de barils. Chacun veut donc garder ses parts de marché, quitte à réduire leurs marges. Les rumeurs commencent à tomber sur un possible accord pour affaiblir l’Iran et la Russie. En effet ces deux producteurs sont beaucoup moins larges sur leurs marges. Ils pourraient être rapidement affaiblis si leurs assaillants se permettaient d’inonder le marché à des prix défiant toute concurrence.

Sur les métaux, l’or au comptant a chuté de 0.7% à $1223.95 l’once, sur le contrat à terme de décembre. L’argent quant à lui a baissé davantage, affichant un repli de 1% à $17.21 l’once. Mais c’est surtout le platine qui interpelle avec une baisse de 1% à $1252.62 se rapprochant dangereusement des prix de l’or. Les spéculations se tournent donc toujours sur l’échéance d’une augmentation de taux d'intérêts au beau milieu d’un ralentissement de la croissance mondiale.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr

Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

- Le Groupe Approach fait entrer Rhône-Alpes PME à son capital 14/10/2014
- Le Groupe FIJA fait l’acquisition de la société belge Le Matériel Piscine 14/10/2014
- Sofimac Partners et BPI France accompagnent l’opération de BIMBO sur la société Transports Galvaing Frères 14/10/2014
- Clustree boucle un tour de table de 600,000 € auprès d’Alven Capital et de business angels 14/10/2014
- Praditus lève 1,3 M€ auprès de Seventure Partners et de business angels 14/10/2014
- Winch Capital acquiert une participation minoritaire dans Maesa dans le cadre d’un owner-buy-out 14/10/2014
- PSA Peugeot Citroën investit dans la start-up Wedrive, service de covoiturage domicile-travail 14/10/2014
- Axelliance Groupe procède au rachat de 100% des titres de la société Vivens 14/10/2014
- Etude PwC: IPO Watch Europe Q3 2014: « Perspectives agitées pour les introductions en bourse en Europe » 14/10/2014
- Global Capital Confidence Barometer EY: Middle-market deals to fuel M&A rebound 13/10/2014

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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Mercredi 15 Octobre 2014
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