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Finyear Eco - 14 octobre 2014 (n°6 - 16H00) | La production industrielle en baisse de 1,8% dans la zone euro


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Votre quotidien Finyear vous offre tout au long de la journée, des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel. Finyear Eco est réservé aux investisseurs et aux conseillers financiers professionnels et n’est pas destiné aux particuliers.




Commentaires et chiffres du jour

Finyear Eco - 14 octobre 2014 (n°6 - 16H00) | La production industrielle en baisse de 1,8% dans la zone euro
N°6 - 16H00

La production industrielle en baisse de 1,8% dans la zone euro
En baisse de 1,4% dans l’UE28.
Août 2014 comparé à juillet 2014.

En août 2014 par rapport à juillet 2014, la production industrielle corrigée des variations saisonnières a diminué de 1,8% dans la zone euro (ZE18) et de 1,4% dans l'UE28, selon les estimations d’Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.
En juillet 2014, la production industrielle avait augmenté respectivement de 0,9% et 0,7%.

EUROSTAT
ec.europa.eu


N°5 - 11H00

Le recul de l’euro : dernier espoir pour l’économie européenne ?

Fidelity - Stratégie d'Allocation mensuelle - Octobre.

Points forts :
Le chômage touche un plus bas aux États-Unis
L’euro continue de reculer face au dollar

Points faibles :
Les inquiétudes demeurent en zone euro
Les émergents évoluent à un rythme chaotique

La récente évolution des marchés nous a incité à prendre une partie de nos bénéfices en réduisant légèrement notre exposition aux actions. Du reste, les bons indicateurs en provenance des Etats-Unis continuent de plaider en faveur des actifs risqués.

Chute de l’euro, salut européen ?
Croissance au point mort, spectre déflationniste, stagnation du chômage à des plus hauts historiques … Les mois se suivent et se ressemblent en zone euro avec toujours la même litanie de mauvais indicateurs économiques. Les trésors d’ingéniosité déployés par la BCE n’y font rien. Une situation d’autant plus délicate que la marge de manœuvre de son président, Mario Draghi, pour soutenir l’économie européenne se resserre inexorablement. Pour autant, ce panorama ne serait pas complet sans y ajouter le soupçon d’optimisme entretenu par la faiblesse de l’euro. Depuis plusieurs mois maintenant, le recul s’est mué en chute : de près 1,40 dollar, début mai, la monnaie unique évolue désormais aux alentours de 1,25 dollar. Cette glissade pourrait bien être le salut de l’Europe, car, faut-il le rappeler, la faiblesse de la monnaie unique aura d’ici quelques mois des effets sur les exportations européennes. Combiné aux mesures de la BCE, un euro faible pourrait bien être l’étincelle qui permettra enfin de remettre l’économie européenne sur les rails de la croissance.

Le « timing » de la Fed
Parallèlement, et sans grande surprise non plus, l’économie américaine continue de délivrer son lot mensuel de bonnes nouvelles. Alors que la croissance du PIB pour le 2è trimestre a - une fois encore - été revue à la hausse à 4,6 %, le taux de chômage est passé en septembre sous la barre des 6 % (5,9 %) pour la première fois depuis juillet 2008 ! Une nouvelle, en apparence, réjouissante qui laisse cependant envisager une hausse à venir des salaires et, mécaniquement, un retour de l’inflation. Cette perspective n’est pas sans contrarier le calendrier de la Réserve fédérale en vue de la normalisation de sa politique monétaire. Est-ce que l’instance va être contrainte d’ajuster son timing et remonter ses taux plus vite que prévu ? Va-t-elle se risquer à « jouer la montre » ? La question est d’autant plus lancinante que la Fed arrive ce mois-ci au bout de son processus de rachat d’actifs et ne dispose plus trop de recours pour justifier un sursis supplémentaire à sa politique accommodante.

ACTIONS : Surpondération maintenue malgré des prises de bénéfices
Depuis cet été, l’évolution des marchés financiers nous incitait à ajuster notre allocation. C’est désormais chose faite. Il nous est en effet apparu nécessaire de réduire très légèrement notre exposition aux actions - qui évoluait jusqu’ici proche de son maximum (40 %) – pour la ramener à 35 %. Ce mouvement s’est fait en faveur du monétaire qui est passé à 5 % de notre portefeuille. Cette décision tient à deux raisons. D’une part, la bonne performance des indices depuis janvier plaidait pour une prise de bénéfices. D’autre part, cet ajustement a pour objectif de réduire l’exposition du portefeuille au risque, à l’heure où les inquiétudes s’accumulent sur le compartiment obligataire en prévision d’une remontée des taux.
Pour autant, les fondamentaux économiques ne remettent nullement en cause notre conviction d’une reprise à l’échelle mondiale, ainsi que notre stratégie en faveur des actifs risqués. Bien au contraire. Nous continuons, par ailleurs, de préférer les actions américaines et japonaises aux dépens des émergents (neutre) et de la zone euro sur laquelle nous maintenons une sous-pondération au regard de notre allocation stratégique.

À surveiller
Plus que jamais la zone euro est sous surveillance afin de déterminer l’ampleur du ralentissement et son impact sur les marchés d’actions.

OBLIGATIONS : Privilégier les durations courtes
Comme, depuis près d’un an maintenant, le marché obligataire continue de se comporter de façon déraisonnable – voire irrationnelle. La reprise économique désormais conjuguée à l’amélioration du marché du travail aux Etats-Unis ne suscite toujours pas de réaction sur ce compartiment. Et pourtant, une remontée plus vite que prévue des taux longs est à envisager. Dans ces conditions, le risque d’une sévère correction telle que celle survenue au printemps 2013, va désormais grandissant. Ce contexte nous incite à rester neutre sur le marché obligataire, tout en étant plus que jamais sous-pondéré sur obligations des entreprises les mieux notées (investment grade). Surtout, il nous encourage à maintenir une surpondération aux durations courtes.

À surveiller
L’évolution à venir du marché du travail et des salaires aux Etats-Unis sera déterminante pour la Fed. Une hausse plus rapide que prévue des taux pourrait créer d’importants remous sur l’obligataire.

MATIERES PREMIERES : « Neutre » renouvelé
Une fois encore les matières premières ont été à la peine sur le mois écoulé. Restées en marge, cet été, des tensions géopolitiques qui leur sont habituellement favorables, elles n’ont pas plus profité des facteurs de soutien qui leur étaient offerts en septembre. Ni le rythme de croissance sur lequel évolue désormais l’économie américaine, ni même l’effet devise caractérisé par un renforcement du dollar, n’ont permis aux cours de rebondir. Délaissé par les investisseurs, ce compartiment a surtout pâti des craintes entourant la zone euro et de la reprise chaotique des économies émergentes. Dans ce contexte, nous préférons rester « neutre » sur ce segment.

Fidelity Worldwide Investment
www.fidelity.fr


N°4 - 10H45

France FinMin: No Budget Changes Before Sending to Comm: Press

By Jack Duffy.

France has no intention of changing its 2015 budget prior to submitting it to the European Commission on Wednesday, Finance Minister Michel Sapin said Tuesday.

In an interview in the business daily Les Echos, Sapin said "the budget documents have been adopted by the Council of Ministers and submitted to Parliament where they have started to be debated. To ask for changes now makes no sense," Sapin said.

He said France was in "constant dialogue" with the Commission and would specify "very rapidly" the calendar and the content of its planned economic reforms.

"That leaves budget policy," Sapin said. "With one question to ask: What is the right pace of adjustment." He said the question was a crucial one for all Eurozone countries, not just France.

Sapin said that the reduction in France's structural deficit in the 2015 budget was "close" to to what the Commission had recommended once accounting effects are excluded.

"In reality, on the structural deficit which is the key, we are close to the legitimate wishes of the Commission," Sapin said.

MNI Paris Bureau
www.mni-news.com


N°3 - 10H30

Fears that global economic weakness will affect US market & Crude Oil hits 4 year low

Further turmoil for the markets yesterday following worries that global economic weakness will dampen US earnings and the threat of Ebola reaching Europeans shores caused the SP500 to drop more 1% closing at 1874.74. The Dow dropped by 223 points closing at 16321. The Nikkei also slipped to a two month low.

The greenback strengthened slight against the yen but remained close to its one month low hit earlier in yesterday’s session. The Euro was holding firm at $1.2737 after rallying nearly 1% overnight. A rise above $1.2797 would launch the currency into a three week high. The dollars Aussie counterpart dipped 0.2 percent to $0.8752 as the region's equity markets fell and sapped risk aversion.

In the commodities space crude oil is once again in focus as the prices danced around four year lows, weighed by global demand concerns and by signals from key Middle East producers that they plan to keep output high despite the latest shakeout in prices.

Burberry is currently trading down around 5%. The group posted a 15% rise in FH revenue but has been hit by unfavourable FX headwinds. Hargreaves Lansdown also reported figures, assets under administration rose to a record £47b pounds in the September quarter, boosted by a near £1b rise in net new money.

Today the markets see the release of UK CPI data expected to come in at 1.4% vs 1.5% previous.

ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.co.uk


N°2 - 9H30

L'ouverture reste fragile et la tendance incertaine avant le zew allemand

Marchés actions
Sur les marchés actions, alors que les principales bourses européennes avaient légèrement rebondi hier, Wall Street a clôturé en net repli en raison des craintes sur la croissance économique mondiale et en ce début de saison des résultats trimestriels où certains poids lourds de la côte vont commencer à publier dès aujourd’hui.

Le CAC 40 a grappillé 0.12% à 4 078.70 points, tandis que le Dax et le Footsie se sont adjugés respectivement 0.27% et 0.41%. Du côté de Wall Street, le Dow Jones concède 1.35% à 16 321.07 points, le S&P500 1.65% à 1 874.74 points et le Nasdaq 1.46% à 4 213.66 points. Les marchés se retrouvent dans un contexte tendu, faute de catalyseur majeur, les investisseurs gardent en tête les révisions à la baisse de la croissance économique mondiale et tout particulièrement des données de plus en plus alarmantes en Europe, alors que son fer de lance, l’Allemagne se retrouve à son tour à la peine. De plus, la faiblesse des prix du baril pénalise fortement les compagnies pétrolières, alors que la menace de propagation du virus Ebola pénalise de son côté les compagnies aériennes et liées au tourisme. Rappelons également qu’hier était le Colombus Day, un jour férié aux Etats-Unis, bien que les marchés étaient ouverts, la volatilité a augmenté.

Les investisseurs vont à présent se tourner vers la publication des résultats de grands groupes aujourd’hui tels que LVMH et Casino en France après la clôture du CAC 40. Du côté des Etats-Unis, on attendra avant l’ouverture de Wall Street Wells Fargo, CitiGroup et JPMorgan Chase puis Intel à la clôture. On attendra également les résultats de Johnson & Johnson, qui rappelons-le, est un groupe pharmaceutique qui travaille intensivement à l’heure actuelle, sur l’élaboration d’un vaccin contre le virus Ebola.

Il y a quelques dizaine de minutes, la Bourse de Tokyo, qui était fermée hier, a subi à son tour un net repli en cédant 2.38% à 14 936.51 points.

Les principales bourses européennes, dans le sillage de leurs consœurs américaines, sont attendues en territoire négatif ce matin à l’ouverture. Le CAC pourrait perdre jusqu’à 0.7%, le Dax 0.45% et le Footsie 0.4% à une quinzaine de minutes de l’ouverture. Les investisseurs scruteront également aujourd’hui le ZEW allemand, indice de confiance, qui devrait confirmer les inquiétudes au sein de la zone Euro.

Forex
Ce matin sur le marché des changes, le dollar met fin à l’impulsion haussière imposée par la monnaie unique depuis le début de semaine, pour glisser d’une trentaine de pips. Gagnant du terrain face à ses principales contreparties, le billet vert renoue assez logiquement avec la hausse, au vu des tendances de croissance économique aux Etats-Unis. A l’heure où la propagation du virus Ebola inquiète, la faiblesse temporaire du dollar est due aux discours de certains responsables de la FED, assimilant le ralentissement économique mondial à un retardement de l’augmentation des taux d’intérêts américains. La vision de la FED sur cette économie mondiale est en partie due à une économie allemande hésitante, montrant des signes de faiblesse. La première économie de la zone euro sera donc scrutée par les cambistes lors de la publication de son indice de confiance ZEW, aujourd’hui à 11h. La monnaie unique évoluera également au rythme des annonces en zone euro, telles que l’indice des prix à la consommation en France, ou encore les chiffres de la production industrielle en Europe. La paire phare du marché des devises évoluait ce matin aux encablures des $1,2710 pour un euro.

Outre-Manche, le Cable évolue sans grandes tendances depuis le début de semaine, rebondissant sur la résistance à $1,6050. Ce matin, le cross s’échange à $1,6058 pour une livre. Les investisseurs pourront suivre aujourd’hui à 10h30 l’indice des prix à la consommation, ainsi qu’à la production en Angleterre, afin de tenter de stimuler le cours de la devise britannique. Face à la monnaie unique en revanche, la devise anglaise met fin à une chute entamée depuis le début de la semaine, évoluant à £0,7910 à 8h, après s’être retournée aux alentours des £0,7931 pour un euro.

En Asie, la devise australienne a gagné une centaine de pips ce matin face à l’euro, s’éloignant du plus bas mensuel atteint lundi à 1,46 dollars australien. Le cours de la paire de devise ne semble pas tenir compte du manque de confiance en Australie, passant de 7 lors de l’exercice précédent, à 5 ce mois-ci. Cet indicateur pourtant témoin de la santé économique du pays, n’a pas non plus eu l’effet escompté face au billet vert, amenant le cours à osciller autour des 1,1386 dollars australien pour un dollar américain. La tendance de fond depuis le début de la semaine reste quand même à la hausse pour la devise australienne face à ses deux principales contreparties, profitant en autre de la vente de 20 milliards de yuans par la Banque Populaire de Chine à des accords de rachat de 14 jours, à 3,4%, la Chine étant le principal partenaire commercial de l’Australie.

Matières premières
Au chapitre des matières premières, le brut léger américain tente une première stabilisation sur les $85. Le WTI étend sa déroute à un prix au plus bas depuis vingt-deux mois en raison des hausses de stocks américains qui augmentent la surabondance mondiale et entraînent le baril dans un marché baissier.

Le Contrat sur le WTI pour Novembre a baissé de 91 centimes à $84.83 et côte ce matin $85.04. Les prix restent sur une baisse de 14% cette année. Le contrat européen de mer du Nord est aussi retombé sur les supports de vendredi en lâchant 81 centimes ou 0.9% à $88.19. On reste donc toujours sur des plus bas de décembre 2014. Le brut européen s’échangeait avec une prime de $3.19 contre $3.15 avec l’américain.

Du coté des statistiques, les stocks de barils léger américain ont encore augmenté la semaine dernière de 2.5 millions ce qui remonte à 364.2 millions le nombre de stocks. Ceci s’explique principalement par la production qui a grimpé de 8.88 millions de barils par jours la semaine passée.

Les marchés à terme sur le pétrole se sont donc effondrés ces dernières semaines avec une surabondance de la matière d’une part du côté d’une surproduction et d’autre part un ralentissement de la croissance mondiale. Les techniques d’extraction à la verticale accroissent la production aux Etats-Unis à des niveaux jamais atteints depuis plus de 30 ans. Les pays de L’OPEP eux réagissent en réduisant leurs prix pour rester compétitifs sur le marché asiatique en gardant des parts de marchés importantes au lieu de réduire l’offre par la baisse de production.

Les analystes ne croient pas du tout à un ralentissement de la production de la part des Etats-Unis, reste à savoir combien de temps les pays de l’OPEP sont prêts à attendre en réduisant leurs marges pour garder leurs précieuses parts de marchés sur le continent asiatique ?

Sur les métaux, l’once d’or au comptant se négociait à $1234,77 et a atteint le sommet du 17 septembre à $1237.86. L’or est échangé à des niveaux aux plus hauts de quatre semaines, à cause des craintes de ralentissement de l’économie mondiale et l’accalmie de l’appréciation du dollar américain par rapport aux autres monnaies. En effet l’appréciation du dollar ces dernières semaines avait empêché toute poussé de l’or mais maintenant que la stabilisation est faite notamment sur la paire EURUSD sur les 1.27, la hausse ne pourrait être contenue. A remarquer, un réveil sur le platine qui avait perdu beaucoup de terrain par rapport aux autres métaux précieux du fait de ces deux facettes, à la fois valeur refuge et matière industrielle. L’once au comptant a repris 1.1% à $1276.95.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°1 - 9H00

UBS daily roundup - Euro area in focus (unfortunately)

Paul Donovan daily briefing.

• The attention today is on the European time zone. The US returns from the sort-of holiday of Monday with only the NFIB survey of small business sentiment by way of distraction. It is not really something to get too excited about.

• The Euro area offers a range of consumer price numbers, with inflation in France and Finland and deflation in Spain and Italy. Investors might look to see if the impact of a weaker Euro on commodity prices has had a bearing (it is unlikely to impact via non-commodity imports).

• German ZEW expectations and the ancient history of August Euro area industrial production are due. Both are likely to weaken, which in the current climate may feed the inclination to look at everything negatively.

• The UK BRC retail sales data showed a decline, which is being attributed to the effects of lower food prices, and warmer weather delaying clothing sales. Consumer and producer price inflation data lie ahead.

www.ubs.com/investmentbank

Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

- Etude PwC: IPO Watch Europe Q3 2014: « Perspectives agitées pour les introductions en bourse en Europe » 14/10/2014
- Global Capital Confidence Barometer EY: Middle-market deals to fuel M&A rebound 13/10/2014
- Anthony Ginieis rejoint PAX Corporate Finance en tant que Directeur Associé 13/10/2014
- Afone met la main sur A.S.T.P. 13/10/2014
- Publicis Groupe prend une participation de 20% dans Matomy 13/10/2014
- Airflux ouvre son capital à Nord Capital Partenaires, CM-CIC Capital Finance et Turenne Capital Partenaires 10/10/2014
- SPIE reporte son introduction en bourse 10/10/2014
- PGS prend le contrôle du belge RLS 10/10/2014
- Finorpa et Bpifrance investissent 1 M€ dans Compagnons des saisons 10/10/2014
- Adikteev réalise une levée de fonds de 1,1 M€ 10/10/2014

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FinActu est notre partenaire éditorial pour la lettre mensuelle LE CAPITAL INVESTISSEUR



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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Mardi 14 Octobre 2014
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