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Finyear Eco - 12 novembre 2014 (n°10 - 17H30) | Manipulation du marché des changes


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Votre quotidien Finyear vous offre tout au long de la journée, des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel. Finyear Eco est exclusivement réservé aux investisseurs et aux conseillers financiers professionnels et n’est pas destiné aux particuliers.




Commentaires et chiffres du jour

Finyear Eco - 12 novembre 2014 (n°10 - 17H30) | Manipulation du marché des changes
N°10 - 17H30

Manipulation du marché des changes

Les autorités britanniques, suisses et américaines ont infligé aujourd’hui des amendes d'un montant de quelque 3,4 milliards de dollars (2,7 milliards d'euros) à cinq banques, dont UBS, HSBC et Citigroup, dans le cadre d'un règlement négocié au terme d'investigations sur des manipulations présumées du marché des changes.

Peter Hahn, Professeur de finance à la Cass Business School de Londres déclare : « Manipulation du marché des changes : Les épargnants seront les seuls perdants »

L'épargne des personnes dans des fonds communs de placement a été dégradée par les « dealers » (traders) de devises en raison de la faiblesse des contrôles dans le domaine du commerce des devises.

Les banques elles-mêmes ont triché vis-à-vis de leurs clients à chaque fois que ces derniers ont utilisé leurs cartes de crédit à l'étranger. Même si les banques coupables payeront une amende au gouvernement pour leurs méfaits, cela se traduira par une réduction de la valeur des actions des banques dans les fonds de pension - ce qui signifie que les consommateurs y perdront à nouveau.

Comment les consommateurs vont bénéficier de ces amendes? A qui profite « l’amende » ?

Les épargnants sont les seuls perdants. Les sanctions frapperont les fonds de pension et les cours des actions des banques chuteront. Le résultat est : un morceau de bravoure pour les organismes de réglementation, les coffres du gouvernement qui se remplissent et les banquiers de haut niveau qui vont s’en tirer en reconnaissant tout simplement de ne pas comprendre les activités dans leur domaine aux niveaux les plus bas, tout en gagnant un salaire à 7 chiffres. Ceux-ci devront juste renoncer à une partie de leurs bonus, un moindre sacrifice ! Pour certaines banques, il semble trop facile d’utiliser l'argent des actionnaires. Il serait peut-être temps de se poser des questions fondamentales sur les limites de la gestion des banques?

La manipulation du Forex est impardonnable. Mais il semble que la plupart du travail d'enquête des autorités de régulation en Europe ait été mené par les banques elles-mêmes, qui certainement blâmeront les nouveaux employés et les jeunes.

Mais qui mène l'enquête ? Qui a embauché qui pour l’investigation ?

Quelqu’un va-t-il se demander "de qui apprennent plus jeunes employés?" Malheureusement, je suis sûr que cette voie ne mènera pas très loin. Le Forex est sans doute le plus grand marché d'échange dans le monde. La vraie question à se poser est : Pourquoi n’y a-t-il pas eu de surveillance »?

Cass Business School
www.cass.city.ac.uk.


N°9 - 16H30

Schroders | Note sur la Banque du Japon

Note co-rédigée par Andrew Rose, gérant actions japonaises, et Keith Wade, chef économiste et stratégiste de Schroders, vendredi le 31 octobre suite à l’annonce surprise de l’extension par la Banque du Japon de son programme d’achats d’actifs, et la confirmation, par le fonds de pension du gouvernement japonais (GPIF), de ses nouveaux objectifs d’allocation d’actifs.

QE : la Banque du Japon prend le relais

La Banque du Japon a annoncé l'extension de son programme d'achats d'actifs à 80 000 milliards de yens (contre actuellement 60-70 000 milliards) par an : intéressons-nous aux détails de cette annonce, ainsi qu'à ses conséquences probables.

Andrew Rose, gérant de fonds spécialiste des actions japonaises

Aujourd'hui était un jour clé en termes d'actualité pour les marchés d'actions japonais : c'est le jour où les publications de résultats semestriels ont été les plus nombreuses, le fonds de pension du gouvernement japonais (GPIF) a confirmé ses nouveaux objectifs d'allocation d'actifs, et la Banque du Japon a annoncé une extension considérable de son plan d'achats d'actifs (assouplissement quantitatif et qualitatif). C'est cette dernière nouvelle qui a dopé le marché des actions nippones, qui s'est inscrit en hausse de 4,3 % sur la seule journée du vendredi 24 octobre et fait chuter le yen de 2,2 % par rapport au dollar américain.

Plus que son contenu, c'est le moment de l'annonce de la banque centrale qui a surpris les marchés. Conforté par les déclarations du gouverneur de la Banque du Japon (BoJ) Haruhiko Kuroda pas plus tard qu'il y a quelques jours, le consensus estimait en effet que la politique monétaire resterait inchangée au cours de la vingt-deuxième réunion consécutive de l'institut d'émission. La BoJ a pourtant revu à la baisse ses prévisions de croissance et d’inflation tout en annonçant une augmentation significative de ses achats d'emprunts d'État (JGB), d'ETF et de J-REIT, ainsi qu'un allongement de la maturité restante de son portefeuille de JGB et sa volonté de n'imposer aucun plafond financier ou temporel à sa nouvelle politique.

Les autorités monétaires justifient cette volte-face soudaine (votée par 5 membres contre 4) par la persistance d'une inflation faible dans un contexte de performance économique moins bonne que prévu, à la suite de la hausse de la TVA en avril et de la baisse récente des prix des matières premières.

Cet arsenal sera-t-il efficace ? En simples termes de flux de fonds, cette intervention va probablement aplatir encore davantage la courbe des taux, soutenir les prix des actions et éventuellement affaiblir le yen, même si le taux de change effectif réel atteint déjà des plus bas. Les sceptiques dénonceront la nature fondamentalement très risquée de ce nouveau dispositif et se demanderont en quoi la prolongation d'un plan entamé en avril 2013 rendra ce dernier plus efficace.

Les adeptes de la théorie du complot remarqueront l'heureuse coïncidence entre l'annonce de la réduction de l'allocation obligataire du GPIF et l'extension des achats d'obligations de la banque centrale. Ils en concluront peut-être que celle-ci prépare le terrain au Premier ministre Shinzo Abe avant qu'il procède au second relèvement prévu de la TVA.

Keith Wade, chef économiste et stratégiste de Schroders

Dans un élan joliment coordonné, la BoJ accélère ses achats d'actifs juste au moment où la Réserve fédérale américaine réduit son propre plan d'assouplissement quantitatif (QE). Les autorités japonaises se sont prononcées in extremis pour une extension de la base monétaire consacrée à ses achats de JGB, d'ETF et de REIT, à 80 000 milliards de yens par an contre 60 à 70 000 milliards précédemment. Les investisseurs qui redoutaient la fin du QE à Washington peuvent maintenant chercher du réconfort auprès de Tokyo.

Cerise sur le gâteau, le fonds de pension du gouvernement japonais (GPIF) a annoncé l'augmentation de son allocation aux actions. À ces propos, le marché d’actions japonais s'est inscrit en hausse et le yen s'est déprécié, mais n'oublions pas qu'ils font suite à une période de croissance décevante durant laquelle il devenait de plus en plus évident que la banque centrale n'atteindrait pas son objectif d'inflation. L'inflation sous-jacente représente à peine 1 % une fois exclu l'impact de la hausse de la TVA, soit bien moins que les 2 % visés par les autorités monétaires.

Il y a un moment que nous prévoyons ce type d'intervention, car nous avons toujours douté de la capacité de l'économie à résister à l'augmentation de la taxe sur la consommation. En effet, la croissance des salaires a bien accéléré mais pas suffisamment pour compenser le durcissement budgétaire, si bien que les ménages nippons ont en fait vu leur revenu réel diminuer. Dans ce contexte, les dépenses de consommation n'étaient pas en mesure de ramener l'économie à un taux de croissance tel qu'il aurait généré des tensions inflationnistes. La croissance des échanges commerciaux s'est aussi révélée décevante, ce qui est incontestablement dû au ralentissement de la Chine.

Ces tendances défavorables seront probablement appelées à perdurer : une autre hausse de la TVA est prévue pour octobre prochain et l'économie du principal partenaire commercial du Japon risque de continuer à tourner au ralenti. On a cependant vu que les autorités n'hésitent pas à prendre des mesures s'il apparaît que les objectifs ne pourront être atteints. Pour répondre à ceux qui doutent des politiques Abenomics, le Japon en remet une couche


N°8 - 14H30

Banques françaises : des fonds propres en progrès, mais la prudence reste de mise

Ci-jointe une étude sur l’évaluation des fonds propres ajustés des risques des banques françaises.

Comme leurs consœurs à travers le monde, les banques françaises ont renforcé leur fonds propres après la crise financière et le durcissement des exigences réglementaires.

Elles viennent de passer avec succès les tests de résistance de la Banque Centrale Européenne. La revue de la qualité de leurs actifs révèle également une valorisation adéquate et des provisions satisfaisantes pour leurs créances douteuses.

Toutefois, les niveaux de stress appliqués par la BCE aux banques françaises nous paraissent relativement modestes. Selon S&P, les grandes banques françaises restent légèrement moins bien capitalisées que leurs homologues étrangères, malgré des ratios réglementaires comparables.

Les ratios de fonds propres des grandes banques françaises sont en ligne avec les notes actuelles. Les principaux risques sont la morosité des perspectives économiques et, pour certaines, la pression éventuelle de leurs actionnaires.

En raison d’un faible appétit pour les instruments de capital hybride, les coussins de dette subordonnée « bail-in-able » des banques françaises sont plutôt modestes.

1- AQR / Stress tests

Les tests de résistance de la BCE ne pointent pas d'insuffisance de fonds propres pour les banques françaises, aux niveaux de stress appliqués.

Du point de vue de la qualité de leurs actifs, les 5 premières banques françaises (*) se comparent très favorablement avec celle des autres banques européennes. Dans l'ensemble, leurs créances douteuses sont bien provisionnées et peu d'expositions seraient à re-classifier en créances douteuses additionnelles.

(*) : BNP Paribas, Société Générale, BPCE et Groupe Crédit Agricole, les chiffres pour Crédit Mutuel

De fait, pour ces 5 banques, les besoins d'ajustements mesurés par l'AQR représentent 19 points de base en moyenne, contre 82 bps pour la moyenne des banques européennes (et 86 bps pour une moyenne européenne excluant les banques françaises).

En outre, nous pensons que les banques françaises ont déjà réalisé la plupart de ces ajustements au cours des trois premiers trimestres de 2014.

Toutefois :

Les niveaux de stress appliqués aux banques françaises par la BCE nous paraissent relativement modestes. Un recul cumulé du PIB réel de 1,4% en 3 ans s'apparente à un choc de niveau "BBB"/"BB", tandis que nous évaluons l'adéquation du capital et des bénéfices par des chocs de niveau "A" (chocs qu'une entité notée "A" doit pouvoir absorber sans faire défaut) ;
La BCE a défini son scénario de stress de base (PIB +1% en 2014 ; + 1,7% en 2015) avant la révision à la baisse des prévisions du gouvernement. Selon nos prévisions actuelles, le PIB réel de la France progressera de 0,4% en 2014 et de 1,1% en 2015 ;
La BCE a fixé des seuils limites selon des ratios intérimaires ("phased-in" 2014), et non selon les ratios définitifs que les banques devront atteindre à l'issue de la mise en œuvre de Bâle III ("fully-loaded" 2019) ;
Finalement, si la définition de créances douteuses a bien fait l’objet d’une harmonisation par la BCE, l'AQR et les stress tests ne semblent pas avoir harmonisé en profondeur les modèles internes des banques. On ne peut donc exclure que cet exercice intervienne après l'entrée en vigueur du nouveau mécanisme de supervision bancaire européen (SSM) le 4 novembre 2014, et que de nouvelles exigences en capital réglementaire pour certaines classes d'actifs n'affectent davantage le ratio de capital "core tier1" des banques françaises.

2- Fonds propres : ratios réglementaires vs ratio S&P

Au cours des 3 dernières années, les banques françaises ont amélioré le niveau de leur capital réglementaire, les profits non distribués aux actionnaires représentant près de 60 % de l’amélioration.

Selon nous, les grandes banques françaises restent toutefois légèrement moins bien capitalisées que leurs homologues européennes, en dépit de ratios réglementaires comparables.

Selon la mesure définitive ("fully-loaded") de Bâle III, à près de 11 % en moyenne, le niveau de capital Core Tier-1 de 4 des 5 (**) plus grandes banques françaises est comparable à celui des grandes banques internationales au 30 juin 2014.

(**) : BNP Paribas, Société Générale, BPCE et Groupe Crédit Agricole, les chiffres pour Crédit Mutuel ne sont pas disponibles -à fin déc 2013 )

Selon notre mesure de capital ajusté des risques (S&P RAC : Risk-Adjusted Capital Ratio), à fin 2013, les 5 premières banques affichent un ratio moyen près de 6,9% (contre 6% fin 2011, cf. graph 5). Par comparaison, le ratio RAC moyen des 50 principales banques européennes est de 7,4% et celui des 100 premières banques dans le monde de 7,7%. Nous pensons que l’écart avec les pairs Européens et internationaux est similaire aujourd'hui.

Deux raisons principales expliquent cet écart entre les ratios règlementaires et notre mesure de capital ajusté des risques:

pour certaines classes d'actifs, les modèles internes des grandes banques françaises sont relativement plus agressifs que ceux d’autres grandes banques européennes (crédits aux entreprises, à l'immobilier notamment) ;
contrairement à la plupart de leurs homologues européennes, les grandes banques françaises ont d'importantes activités d'assurance. Le traitement bâlois de ces activités est relativement favorable aux banques françaises, tandis que le traitement effectué par S&P revient à déduire du capital des banques la part injectée dans leurs filiales d'assurance. (Nous tenons compte cependant compte des avantages que ces activités apportent en termes de diversification).

3- Prospective

Les 5 grandes banques françaises sont toutes notées en catégorie "A" ("A+" pour BNPP). Toutes les notes sont assorties de perspectives "négatives".

Nous attendons une amélioration des fonds propres en 2014 et 2015, essentiellement par les bénéfices non distribués aux actionnaires, et non par la réduction des bilans. A ce titre, le principal risque pour les banques françaises est lié à la faiblesse structurelle de la croissance en Europe, et en France particulièrement. Une stagnation prolongée pourrait impacter leur rentabilité et compromettre l'amélioration de leurs ratios de fonds propres.

Un autre risque non-négligeable tient au relâchement des politiques financières des banques (acquisitions, versements de dividendes, accroissement de la taille de bilan). Les banques privées, en particulier, peuvent connaître une pression plus importante de leurs actionnaires que les groupes coopératifs. Avec des cibles de rendements sur fonds propres de 10%, relativement loin des niveaux actuels, BNP Paribas et Société Générale ont sans doute moins de flexibilité pour lever du capital à l’extérieur que BPCE, Crédit Agricole ou le Crédit Mutuel.

Pour aller plus loin téléchargez l'étude complète (PDF 16 pages en anglais)

Standard & Poor’s Ratings Services
www.standardandpoors.com


N°7 - 10H45

Pétrole : La nouvelle guerre de l’énergie

Une note de Christopher Dembik, Economiste, Saxo Banque.

L'échéance cruciale du 27 novembre, date de la réunion de l'OPEP, se rapproche mais le marché ne semble pas croire à une action décisive. A raison certainement. Il est fort peu probable que le cartel revoit drastiquement à la baisse ses prévisions de production.

Le brent continue d'évoluer à proximité d'un plus bas de quatre ans, et surtout du niveau des 80 dollars qui constitue une zone de fragilité pour de nombreuses économies de l'OPEP. On pense en particulier à l’Algérie et au Venezuela qui ont basé leurs prévisions de budget sur un baril autour des 100 dollars.

Cependant, on constate que les grands acteurs du marché pétrolier, que ce soient certains pays producteurs de premier plan comme l'Arabie Saoudite ou le Koweït, et les géants du secteur pétrolier, à l’instar de Total dernièrement, se veulent rassurants à propos d'un prix du baril de pétrole durablement bas.

La position commune de l'Arabie Saoudite et du Koweït ne doit pas surprendre.

Il faut bien comprendre que le marché est entré dans un nouveau paradigme à cause de l'émergence du gaz de schiste aux États-Unis, mais aussi dans d'autres régions où le potentiel dans le domaine est énorme, comme en Russie et en Chine. Nous sommes confrontés à une nouvelle guerre de l'énergie.

Il est dans l'intérêt de l'Arabie Saoudite et des autres pays de la péninsule arabique de maintenir un prix du baril faible pour gagner des parts de marché et rester compétitif par rapport aux producteurs de gaz de schiste. Pour rappel, on considère que l’exploitation du gaz de schiste n’est plus rentable sous les 80 dollars. On mesure rapidement le niveau des enjeux pour les pays producteurs.

Bien que nous n'anticipions pas un retour des prix à proximité des points bas du début des années 2000, on distingue à court terme une zone entre 75 – 80 dollars qui pourrait contenir la chute. A moyen terme, pendant une grande partie de l’année 2015, le brut pourrait évoluer selon nos anticipations entre les 90 – 100 dollars, ce qui constituerait une borne de stabilisation. Le prix du pétrole est en phase d’ajustement. Aucun acteur du marché pétrolier, même pas l’Arabie Saoudite, ne peut souhaiter un déclin sans fin.


N°6 - 10H15

Good Morning Finyear Readers!

European shares are trading lower this morning as a lack of data and news is turning the overall focus back onto very sluggish growth and the threat of deflation in the Euro-zone.
There is also still plenty of doubt out there if measures taken and planned by the ECB will indeed restart growth in Europe without individual governments increasing their public spending.
Furthermore the ‘Technical’ picture has started to cloud over during the past few days with markets looking a bit ‘tired’ while at the same time willingness by investors to buy at current levels seems to have diminished.
Still the overall sentiment remains neutral to positive as nothing really has changed in a major way compared to last week with buyers likely to come off the side-lines once share prices are more attractive again.

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com


N°5 - 10H05

Les entreprises en France - Insee Références - Édition 2014

Cette nouvelle édition du numéro Les entreprises en France de la collection « Insee Références » offre une vue structurelle complète de notre système productif.

Lire la suite


N°4 - 10H00

Nikkei Gains as Sales Tax Hike Delay Expected, Crude Continues to Drop

Japanese stocks scaled seven-year highs on Wednesday, putting the rest of Asia in the shade amid expectations that Prime Minister Shinzo Abe will postpone a planned sales tax hike to avoid damaging a fragile economic recovery; the Nikkei closed up 0.4%. The Dow and S&P 500 eked out a fifth session of record closing highs on Tuesday, barely extending the market's recent rally in light volume as consumer discretionary shares gained. The S&P500 closed at 2039 and the Dow closed at 17614.

The Yen, which has remained under pressure for nearly two years due to the BoJ's aggressive stimulus spending, gained against the Greenback, which traded at 115.37 Yen, down about 0.4 percent on the day after marking a seven-year high of 116.11 Yen on Tuesday, whereas the Euro traded at $1.2484, up about 0.1% on the day and edging away from a two-year low of $1.2358 hit on Friday.

Crude oil continued to drop amid fears of a supply glut, with Brent shedding about 0.9% to $80.93 a barrel. U.S. crude fell 0.9 to $77.25 and spot gold added about 0.2% to $1,166.90 an ounce, though the dollar's recent strength weighed on its upside.

At the top of the FTSE this morning is G4S who said its trading in the third quarter was in line with expectations, with organic revenue growth up 4.2% compared to a year ago. The security company's results in the nine months to the end of September were supported by new contract wins at a total value of £1.7bn, which will generate annual revenues of over £870m. The stock is trading up 1.3% at 267p. Bottom of the FTSE100 is Capita Group after results missed expectations, the stock is currently 6% down trading at 1055p.

Data today sees the release of UK Jobless Claimants / Unemployment Rate at 9.30am and Euro zone Industrial Production at 10:00am.

Daniel Sugarman
Market Strategist
ETX Capital
www.etxcapital.com


N°3 - 9H00

Ouverture en léger repli avant d'importantes publications outre-Manche

Marchés actions
Sur les marchés actions, en dépit de faibles volumes hier dus à un jour férié en France, mais également aux Etats-Unis, les marchés ont finalement clôturé en territoire positif en affichant de faible progression. Les indices américains ont ainsi battu un peu plus de nouveaux records. Le Dow Jones a grappillé 0.01% pour s’établir à 17 614.90 points, le S&P500 0.07% à 2 039.68 points et clôture donc sur un cinquième record d’affilé, et le quarantième depuis le début de l’année. Le Nasdaq, de son côté, s’est adjugé 0.19% à 4 660.56 points.

Un peu plus tôt dans la journée, les principales bourses européennes ont également terminé dans le vert, le CAC 40 s’adjugeant notamment 0.50% à 4 244.10 points, le Dax 0.18% à 9 369.03 points et le Footsie 0.24% à 6 627.40 points.

Ce matin, la Bourse de Tokyo revient sur ses plus hauts niveaux depuis pas moins de sept ans après avoir affichée une progression de 0.43% à 17 197.05 points. En effet, les investisseurs ont accueilli de façon favorable les spéculations sur un possible report de la prochaine hausse de TVA au Japon par le premier ministre Shinzo Abe, initialement prévue en Octobre 2015, dans le but de soutenir l’économie. Néanmoins, les gains ont été limités suite à la déclaration du secrétaire général japonais du gouvernement qui a précisé que ces affirmations n’étaient pas d’actualité. On notera également que les valeurs exportatrices, profitant d’un dollar fort contre la devise nippone continue de soutenir le Nikkei.

Selon les dernières indications disponibles, les principales bourses européennes sont attendues en léger repli ce matin, alors que cinq banques se sont vues infliger deux amendes, l’une par le régulateur britannique, l’autre par le régulateur américain. Ces banques, accusées de manipulation sur le marché des changes, sont JPMorgan, HSBC, RBS, Citigroup et UBS. Les investisseurs scruteront également le rapport sur l’inflation de la Banque D’Angleterre, la production industrielle de la zone euro ainsi que les stocks des grossistes aux Etats-Unis.

Forex
Hier sur le marché des devises, les échanges ont été particulièrement faibles, les cambistes ayant profités d’un jour férié en France, au Canada et aux Etats-Unis.

Ce matin, le billet vert se maintient face à ses principales contreparties sans trouver de catalyseurs. Subissant encore les effets des chiffres de l’emploi pour le mois d’octobre, parus vendredi dernier, les devises en dollar évoluent sans grands mouvements. Les cambistes scrutent donc les principales annonces attendues outre-Atlantique telles que les chiffres du chômage, jeudi à 14h30, ainsi que ceux de la consommation des particuliers, attendus à la hausse.

En Europe, la santé économique de la zone inquiète et ces incertitudes amènent les investisseurs à délaisser la monnaie unique. Cette situation a bel et bien été renforcée par les propos de Mario Draghi, ce dernier ayant émis la probabilité de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire.
La paire phare du marché des changes évoluait cependant en légère hausse ce matin, gagnant une quarantaine de pips pour finalement s’échanger aux encablures des $1,2484 pour un euro.

Outre-Manche, la devise britannique est en léger recul ce matin face à ses deux principales contreparties, attendant les propos du gouverneur de la BoE, Mark Carney, aujourd’hui à 11h30. Ce dernier devrait annoncer un maintien des taux d’intérêts britanniques à un niveau record jusque mi-2015. Par ailleurs, les cambistes pourront suivre avec attention les publications anglaises des niveaux d’inflations et de chômage à 10h30, ainsi que le point sur l’état de la croissance anglaise à 11h30. Pour rappel, la banque centrale avait auparavant revu à la baisse ses perspectives de croissance, au vu d’une chute de l’inflation, causée par le ralentissement de l’économie européenne et la chute du prix du pétrole.

Le cross EURGBP gagnait donc une vingtaine de pips ce matin, évoluant aux alentours des £0,7840 pour un euro, alors que face au billet vert, la livre gagnait du terrain à $1,5929 pour une livre.

En Asie, la devise nippone continue de perdre du terrain. Cette dernière pâtit en effet de la rumeur amenant le premier ministre japonais, Shinzo Abe, à dissoudre le Parlement et à retarder la mise en place de la seconde hausse de la taxe sur la consommation. Alors que le gouvernement devrait prendre une décision avant la fin de l’année sur cette augmentation, des rumeurs martèlent que le gouvernement de Abe souhaiterait la retarder à Avril 2017. Pour rappel, la première augmentation d’impôt en Avril avait contribué à une contraction de 7,1% de l’économie, au deuxième trimestre ; cette réaction en chaine avait probablement jouée aux nouvelles mesures d’assouplissement monétaire prises par le BoJ.

Une grande partie des investisseurs voit en cette nouvelle augmentation un suicide de l’économie japonais. Les ménages et entreprises ne semblent en effet pas encore assez confiants pour rendre l’économie robuste. Les cambistes attendent donc avec impatience les chiffres de la croissance, lundi à 00h50.

Les cross EURJPY et USDJPY évoluaient donc sans grandes tendances ce matin, pâtissant d’un début de semaine pauvre en annonces. Les cours de ces derniers cotaient respectivement à 143,97 yens pour un euro, après un échec à la cassure du niveau de résistance à 144,50 yens, et à 115,32 yens pour un dollar, après un échec à la cassure des 116 yens.

Matières premières
Le pétrole a chuté pour une troisième journée à deux semaines de la grande réunion. Le contrat décembre du Brent a perdu 82 centimes hier à $80.85 le baril, de nouveaux plus bas qui datent d’octobre 2010. Le contrat expire demain, le suivant, celui-de janvier, était en baisse de 75 centimes à $81.64 aujourd’hui. Le WTI, lui a chuté de 66 centimes à $77.28. Les volumes sur tous les contrats à terme étaient moitiés moins élevés que d’habitude. La prime entre les deux barils s’est encore contractée et n’est maintenant plus qu’à $3.64.

L’OPEP fait paraitre pour le moment des avis partagés sur une possible réduction de leur production. La réunion de l’OPEP du 27 novembre prochain est au centre des discussions. Ce sera une rencontre où les enjeux seront très élevés. Le consensus table sur une inaction ou une action qui pourrait être très significative. Les statistiques de production de l’OPEP ont été de 30 974 000 barils en octobre. De l’autre côté, les stocks de brut américains ont augmenté à 381.3 millions de barils la semaine dernière, le plus haut niveau depuis juillet. Ils ont augmenté de 1.1 millions de barils pour une sixième hausse hebdomadaire.

L’or reprend de la valeur ce matin avec les tensions qui sont ravivés en Ukraine. Le contrat de décembre sur l’once d’or était à $1162.70 soit 1.1% de hausse. L’once d’or était tombée la semaine dernière à un plus bas de quatre ans avec l’appréciation du dollar et une économie américaine étincelante. Les placements dans le SPDR Gold Trust eux, ont reculé pour une sixième journée consécutive. Les chiffres de l’emploi et de l’inflation britanniques impacteront dans la matinée les prévisions des analystes sur la croissance européenne.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°2 - 8H50

Encore un peu de prudence à court terme

CHOLET DUPONT - Stratégie d'Investissement de Vincent Guenzi - novembre 2014

Dans notre Flash du 20 octobre dernier, nous avions analysé en détail les facteurs qui avaient entrainé un repli généralisé des actions. Notre conclusion était alors la suivante : « la baisse des marchés semble justifiée mais elle parait excessive ». Après la reprise technique des quinze derniers jours, que faire aujourd’hui ? Nous préconisons un peu de prudence et quelques allègements.

Depuis le 16 octobre, les indices ont engagé une forte reprise technique à la faveur de nouvelles économiques plus positives aux Etats-Unis et d’absence de dégradation supplémentaire des perspectives en Europe. D’autres facteurs, comme la baisse des prix du pétrole ou la publication de résultats d’entreprises plutôt satisfaisants, ont même permis aux indices américains de revenir au plus haut. Au Japon, c’est l’annonce de nouvelles mesures de soutien de la Banque Centrale qui a ramené les indices au plus haut de l’année.

En Europe, les indices se sont rapprochés des objectifs prudents que nous avions fixés et ils les ont dépassés aux Etats-Unis. Que faire aujourd’hui ?

Observons qu’à côté des bonnes surprises figurent encore des motifs d’incertitude: l’intransigeance russe à propos de l’Ukraine, une croissance très fragile en zone euro et l’aggravation de la situation française, la faiblesse du Brésil, le virus Ebola… Il y a également un sentiment d’inconfort après les Stress Tests réalisés par la BCE auprès des 130 plus grandes banques européennes dont les résultats globalement satisfaisants n’ont pas totalement convaincus. Il en est de même sur l’approbation des budgets 2015 de la France et de l’Italie, approuvés par une Commission Européenne qui redoutait un cataclysme en cas de rejet.

Le soulagement naturel des marchés était justifié. Les indices se sont calés au niveau des dernières prévisions de croissance en zone euro, ni plus ni moins. Ils pourraient donc se replier à nouveau si celles-ci étaient abaissées davantage. Certes, les probabilités nous semblent assez faibles tant que la locomotive américaine est toujours là, mais elle se retrouve bien seule à tirer le Monde entier.

Par ailleurs, si la FED s’est déclarée rassurée par le marché de l’emploi aux Etats-Unis et donc sur l’activité à venir, les marchés n’en ont pas conclu que la hausse des taux redevenait plus probable ou se rapprochait. Ceci laisse donc un risque de déception si les anticipations de hausse des taux s’accentuaient. Aussi les marchés américains, ne devraient plus beaucoup progresser à court terme.

Sans hausse à New-York, les marchés européens ou japonais ont besoin de bonnes statistiques économiques domestiques pour monter davantage, ce qui semble peu probable à court terme. De plus, dans ces deux zones, par leurs actions, les Banques Centrales ont déjà fait monter les marchés. Qu’attendre de plus ?

C’est pourquoi nous décidons de garder une position prudente à court terme. Nous conservons une vue positive sur les actions à moyen terme. Le potentiel de hausse est d’environ 10% d’ici à fin juin 2015 en Europe. Nous pourrions relever celui des actions américaines dans les prochains mois.

A court terme, nous ne pouvons exclure que la période d’indécision et de volatilité des marchés continue. Des allégements d’actions peuvent être opérés pour réduire la sensibilité des portefeuilles à de nouvelles fluctuations à la baisse.

Dans les prochaines semaines, les investisseurs pourraient aussi profiter des mouvements de consolidation des marchés pour diversifier leur portefeuille vers les zones les plus sûres ou les mieux orientées, comme les Etats-Unis. En Europe, la France semble moins bénéficier de la confiance des investisseurs qui préfèrent la Suisse et les pays nordiques, dont les Bourses sont plus défensives, ou l’Espagne qui dispose d’un bon potentiel après avoir engagé de nombreuses réformes.

Parmi les secteurs européens, nous avons réduit nos opinions à court terme sur des secteurs qui ont bien rebondi. Nous conservons une opinion Surpondérer à moyen terme sur des secteurs défensifs ou domestiques.

Nous ne modifions pas nos recommandations sur les produits obligataires. Nous ne surpondérons que les emprunts d’Etat d’Europe du Sud.

Enfin, le dollar confirme une orientation haussière face à l’Euro. Il faut profiter de tout repli pour renforcer l’exposition avec des sicav monétaires ou des produits de taux, libellés en dollar.

Achevé de rédiger le 7 novembre 2014


N°1 - 8H45

UBS daily roundup - Contrasting the UK and Europe

Paul Donovan daily briefing.

• The UK provides some of the more interesting data and events today, with labour market data (a further decline in the number of unemployed expected) and the Bank of England inflation report.

• The UK perhaps has a wider influence than the size of the economy suggests as its central bank was early in tightening policy. Quantitative policy started to tighten Q2 2013 and regulatory policy has also been used to curb credit growth.

• The ECB has a rather different set of circumstances to deal with. Euro area industrial production data should bounce back from the weakness of August (the German anomaly drops out) but it is still expected to be a soft figure.

• There are a couple of speakers from the US Federal Reserve today, but otherwise the US calendar is uninteresting. In Japan the official government spokesperson officially spoke, to deny media reports of a possible delay to the consumption tax increase.

www.ubs.com/investmentbank



Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

- Lendix boucle un tour de table 7 M€ mené par Partech Ventures 07/11/2014
- Le Groupe MNH devient actionnaire majoritaire du Groupe Izeos 07/11/2014
- Janneau entre dans le giron de Spirit France 07/11/2014
- Menlook réalise une levée de fonds de 23 M€ avec BPI France et Idinvest 06/11/2014
- Remix Coworking lève 1 M€ auprès d’investisseurs privés 06/11/2014
- Acquisition de Spinach+Butterflies par Avantgarde 06/11/2014
- Le groupe CWI repris par l’américain Assurant Solutions pour 56 M€ (71 M$) 06/11/2014
- Foncière de Paris: vers une fusion-absorption de Foncière des 6ème et 7ème arrondissements de Paris 06/11/2014
- NiXEN accompagne le Groupe Vulcain Ingénierie 06/11/2014
- B+CA architecture et DMI rejoignent ELCIMAÏ 06/11/2014

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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Mercredi 12 Novembre 2014
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