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Finyear Eco - 10 octobre 2014 (n°10 - 14H00) | Les craintes sur l'économie mondiale font plonger les marchés


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Votre quotidien Finyear vous offre tout au long de la journée, des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel. Finyear Eco est réservé aux investisseurs et aux conseillers financiers professionnels et n’est pas destiné aux particuliers.




Commentaires et chiffres du jour

Finyear Eco - 10 octobre 2014 (n°10 - 14H00) | Les craintes sur l'économie mondiale font plonger les marchés
N°10 - 14H00

Les craintes sur l'économie mondiale font plonger les marchés

Newsletter hebdomadaire de Saxo Banque France.

Marchés actions :

Sur les marchés actions, les principales bourses à travers le monde marquent le pas pour la troisième semaine consécutive. Les investisseurs sont inquiets des prévisions de la croissance économique mondiale suite à leurs révisions à la baisse par le Fond Monétaire international mercredi, appuyé par la faiblesse de l’économie allemande selon les derniers indicateurs.

Rappelons que la semaine dernière, les investisseurs ont bien accueilli le rapport sur l'emploi aux Etats-Unis après avoir souffert suite au discours du président de la BCE, Mario Draghi, qui a peiné à convaincre les investisseurs avec son programme de rachat dont le montant n’a pas été communiqué. Les Etats-Unis ont donc fait état de la création de 248 000 postes alors que le consensus tablait sur 210 000 au mois de Septembre, après un mois d’Août particulièrement décevant. De plus, le taux de chômage est sorti à 5.9% contre 6.1% le mois précédent pour atteindre son plus bas niveau depuis le début de la crise financière en Juillet 2008. Ces chiffres ont logiquement relancé le débat et les spéculations sur le calendrier de hausse des taux de la FED et les investisseurs attendaient donc les « minutes » du FOMC mercredi.

En début de semaine, une série d’indicateurs ont montré un essoufflement de la première puissance économique européenne à savoir l’Allemagne. Les commandes d’usines en Allemagne en Août sont sorties en baisse de 5.7% contre 2.5% attendu et 4.9% précédemment. De plus, la production industrielle allemande a fortement chuté, bien plus que les prévisions des analystes, de près de 4.0%. Ce repli est le plus fort depuis plus de cinq ans.

Le FMI a révisé une nouvelle fois à la baisse les prévisions de croissance pour la France, mais également pour l’Allemagne. Les investisseurs sont donc légitimement inquiets de l’évolution de l’économie de la zone Euro alors que son « moteur principal », à savoir l’Allemagne, voit son économie fortement ralentir. De plus, d’autres pays, comme la France, ne parviennent pas à prendre le flambeau et à relancer la croissance dans la zone Euro. Plus globalement le FMI a revu à la baisse ses prévisions de croissance mondiale à cause notamment des différents conflits géopolitiques à travers le monde.

Les investisseurs attendaient donc avec impatience les minutes de la FED et n’ont pas été déçus. En effet, face au fort recul du chômage le mois dernier, nombre d’investisseurs se montraient « inquiets » sur un calendrier de hausse des taux plus précoce. Néanmoins, au vue du compte rendu, les investisseurs semblent s’attendre à une remontée très lente et progressive des taux pour les années à venir. De plus, face au ralentissement économique à travers le monde, la forte hausse du billet vert au cours du dernier trimestre devrait permettre de diminuer le coût des importations, et donc pourrait ralentir la progression de l’inflation américaine.

Haruhiko Kuroda, gouverneur de la BoJ a annoncé que la faiblesse du Yen face au billet vert avait un effet positif sur l’économie de son pays, particulièrement pour les valeurs exportatrices. Néanmoins, les investisseurs se sont montrés inquiets alors que la BoJ a revu à la baisse ses estimations sur la production industrielle. Le gouverneur de la BoJ a également précisé que son institution ne comptait pas à l’heure actuelle mettre en place de nouveaux moyens de soutien à l’économie.

Du côté des actions, cette semaine marque également le début du « bal » de la saison des résultats. Rappelons également qu’en raison de la forte hausse du dollar, les opérateurs de marchés seront particulièrement attentifs aux résultats des entreprises fortement exposées aux exportations. La semaine prochaine, le programme sera plus chargé avec notamment Omnicom, Citigroup, Dominos, Intel, Jp Morgan, Amex, Ba Tobacco, Bank of America, Blackrock, KeyCorp, Kinder Morgan, Netflix, Alliance Data Systems, Delta Air Lines, Dover, Googl, Philip Morris, Sandisk, General Electric, Morgan Stanley, Honeywell et bien d’autres encore.

Forex :

Sur le marché des devises cette semaine, la monnaie unique européenne consolide face au dollar. La paire majeure du forex avait atteint les $1,25 en fin de semaine dernière après la publication du rapport sur l'emploi aux États-Unis qui s'est avéré bien meilleur qu'attendu par le consensus. Le taux de chômage a effet reculé à 5,9% pour le mois de septembre, son plus bas niveau depuis six ans, et les créations d'emplois ont bondi (248.000 emplois créés en septembre contre 180.000 en août), d’après les publications du département du Travail américain.

La monnaie unique pourrait rester sous pression alors que la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE), toujours très accommodante et assouplie en septembre avec une baisse de taux directeur à un plus bas historique (0,05%), contraste avec celle de la Fed, qui doit se lancer ce mois-ci sur la voie de la normalisation en mettant un terme à ses injections de liquidités. Le cross EURUSD a abandonné près de 7% au troisième trimestre 2014.

L’Euro a donc profité cette semaine d’un mouvement de prises de bénéfices par les investisseurs, en relation avec les chiffres de l’emploi et du chômage publiés vendredi dernier aux Etats-Unis ainsi que de la publication des minutes du FOMC mercredi dernier. La FED estimait que la montée du dollar pourrait porter préjudice à l'économie américaine en pesant sur ses exportations. La Réserve fédérale pourrait donc patienter davantage avant de relever ses taux.
La paire EURUSD s’échange aux encablures de $1,2652 en cette fin de semaine.

Outre-Manche, la livre sterling reprenait un peu de terrain face au dollar, après deux semaines consécutives de baisse pour le cable. La paire GBPUSD s’échangeait autour des $1,5940 en début de semaine. Si la paire est montée à un plus haut de $1,6225 jeudi, elle baissait à nouveau ce vendredi après la publication de la balance commerciale britannique pour le mois d’août, déficitaire à 9,10 milliards de livres. Le cable s’échange aux environs de 1,6050 en cette fin de semaine.

La livre a également perdu du terrain face à la monnaie unique cette semaine. Le cross EURGBP s’échange aux environs de 0,7841 livre pour un euro. La légère hausse du PIB britannique à 0,9% publié la semaine dernière, contre 0,8% précédemment avait cependant permis à la devise britannique de regagner un peu de hauteur en milieu de semaine. Les taux d’intérêt publiés sans changement par la Bank of England à 0,50% n’ont pas influencé les cambistes outre-mesure sur la livre. La paire EURGBP s’échange aux alentours de £0,7885 en cette fin de semaine.

Du coté asiatique, la devise japonaise a connu une forte volatilité cette semaine en particulier face à la monnaie unique. La paire EURJPY a tiré parti du climat d’incertitude qui régnait dans la zone euro. Le cross EURJPY a donc bien évolué entre 136,40 et 137,80 yens pour un euro. En cette fin de semaine, la devise nippone, touchait un plus haut mensuel face à l’euro, à 136,42 yens pour un euro, profitant de la baisse d’intérêt des investisseurs pour la monnaie unique. Le yen a gagné du terrain cette semaine face à la devise américaine à 107,80 pour un dollar, après avoir atteint 110,09 yens le 1er octobre.

Concernant les devises plus exotiques, on relève un fort affaiblissement de la monnaie russe cette semaine face au dollar et à l’euro. Le président Vladimir Poutine est sous pression alors que les Etats-Unis et l'Union européenne continuent d’imposer des sanctions sur l'économie russe et les investisseurs retirent progressivement l'argent du pays. La monnaie russe a perdu 14% par rapport au dollar sur le trimestre précédent.
Le dollar vaut à peu près 40,30 roubles en cette fin de semaine et l’euro 51,02 roubles.

Matières premières :

Du coté des matières premières, le pétrole s’est à nouveau effondré cette semaine. La production et les stocks ne cessent d’augmenter et ce alors que la demande est en berne. Ce constat pèse fortement sur le marché. Les dernières indications économiques et les prévisions de croissance de plusieurs instituts dont le FMI dressent un constat inquiétant pour l’économie mondiale et par conséquent pour la demande en pétrole.

Le WTI a chuté à hauteur de 2.5% hier à $83.59 le baril à New York soit le cours de clôture le plus bas depuis décembre 2012. Le WTI enregistre une baisse de plus de 20% depuis le mois de Juin.
Le Brent est, quant à lui, en baisse de 22% par rapport au mois de Juin. Le contrat évolue à ses plus bas depuis 2010. Il est parti pour une troisième semaine consécutive de baisse. Le brut de référence européen s’échangeait avec une prime de $4.72 par rapport au WTI, celle-ci a presque doublé depuis le 3 octobre dernier.

Du coté des statistiques, La production de pétrole aux Etats-Unis a augmenté encore de 8.88 millions de barils par jour la semaine dernière, le niveau le plus élevé depuis mars 1986. Les stocks de brut ont gagné 5 millions de barils à 361.7 millions la semaine du 3 octobre. La production russe a également augmenté de 0,7%. L’OPEP aurait totalisé une production 30 935 000 barils par jour le mois dernier.

Les marchés se montrent nerveux en attendant la réunion de l’OPEP à la fin du mois de Novembre. Afin de contrer la faiblesse de la demande, l’OPEP pourrait choisir de réduire sa production mais cette décision ne semble pas encore unanime et inquiète ainsi les opérateurs.

Sur le front des métaux précieux, l’or est le grand gagnant de la semaine. Le métal jaune pourrait enregistrer sa meilleure performance hebdomadaire depuis le mois de Juin.
Le léger recul du dollar a accéléré ce changement de tendance. Mais c’est surtout les craintes de ralentissement de l’économie mondiale et le retournement des marchés actions profitent à l’or.
L’or au comptant se négociait à $1222.98 l’once. On a progressé de 2.7% cette semaine. L’or avait pourtant débuté la semaine sous les $1200 à $1183.24 le 6 octobre dernier.

Le Platine, produit majoritairement en Afrique du Sud, poursuit sa baisse vertigineuse. Ce matin il était en baisse de 1% à $1261.63 après avoir tenté un rebond en début de semaine au-dessus des $1290. Le platine évolue toujours à des plus bas depuis la crise des subprimes.

Saxo Banque France


N°9 - 13H00

La thématique des réformes est la stratégie la plus attrayante dans les marchés émergents (ING IM)

Selon ING Investment Management (ING IM), les réformes constituent le thème stratégique le plus attrayant pour les investissements dans les marchés émergents.

Maarten-Jan Bakkum, Senior Emerging Markets Strategist chez ING Investment Management, déclare que « dans le contexte de croissance le plus faible pour les marchés émergents depuis les années 1990, les investisseurs devraient privilégier les pays dans lesquels des réformes vont améliorer les perspectives de croissance. »

Actuellement, les réformes constituent un thème significatif dans six pays émergents : le Mexique, l’Inde, la Thaïlande, l’Egypte, l’Indonésie et le Brésil.

Le Mexique a été le premier pays à se lancer dans cette voie et a approuvé une liste impressionnante de réformes au cours des deux dernières années. Ces réformes sont en train d’être mises en oeuvre. Les réformes dans le domaine de l’énergie sont les plus importantes car elles ouvriront le secteur de l’énergie aux investissements étrangers. Ceci devrait entraîner une forte hausse de la croissance des investissements en actifs fixes et devrait ajouter au moins un point de pourcentage au potentiel de croissance du Mexique.

L’Inde, la Thaïlande et l’Égypte ont toutes connu un changement de gouvernement cette année : la première à l’issue d’élections législatives spectaculaires qui se sont soldées par une victoire écrasante de Narendra Modi grâce à un programme de changements structurels et les deux dernières après un coup d’État militaire.
Maarten-Jan Bakkum ajoute que « Narendra Modi a connu des débuts difficiles, mais devrait parvenir à améliorer significativement le climat d’investissement en Inde. En Thaïlande et en Égypte, la junte a peu d’opposition et se concentre sur la réduction des déséquilibres macroéconomiques et les investissements en infrastructure. La croissance économique a déjà commencé à accélérer étant donné que la confiance se redresse. »

« L’Indonésie a élu un nouveau président, Jokowi, qui est considéré comme un réformateur, mais il doit encore se mettre au travail et faire ses preuves. Les attentes sont élevées, des réformes fiscales et des investissements en infrastructure sont nécessaires de toute urgence, mais les droits acquis sont bien défendus au sein du système politique indonésien. »

« C’est au Brésil que le potentiel de hausse est probablement le plus élevé tant pour l’économie que pour le marché, à condition que l’opposition gagne les élections d’octobre et soit en mesure de procéder à d’importantes réformes de l’offre. Aécio Neves devrait pouvoir passer au second tour et aurait alors des chances de l’emporter sur la Présidente Dilma Rousseff. En comparaison des autres pays susmentionnés, la probabilité des réformes brésiliennes est moins certaine. Les élections doivent encore avoir lieu. Toutefois, chaque progression de Aécio Neves dans les sondages rend un investissement au Brésil plus attrayant. »

ING INVESTMENT MANAGEMENT INVESTMENT VIEW


N°8 - 12H00

Octobre…

Voilà donc venus les pires moments du mois d’octobre. Le rendez-vous avec le 10ème mois de l’année est rarement très agréable ; c’est même, en Bourse, le plus désagréable de tous les mois de l’année. Si les travaux sur la saisonnalité des marchés ont établi depuis longtemps la réalité d’une baisse « habituelle » en octobre, c’est aussi le moment où, avec sang-froid, les investisseurs peuvent se poser la question de revenir sur les marchés.

Mais la question du bon timing ne doit pas obérer l’essentiel : sommes-nous à la veille d’un grand marché baissier ? Ou, plutôt, le marché haussier est-il terminé ?

L’affaiblissement conjoncturel que nous avons souligné à plusieurs reprises au cours de l’été pose la question de l’efficacité des politiques monétaires. J.M. Keynes a appelé cette inefficacité « trappe à liquidité » : lorsque les acteurs de l’économie n’ont plus confiance, même lorsque les taux sont nuls, l’argent créé par les banques (centrales ou commerciales) part dans une « trappe », elle est thésaurisée, et jamais la croissance ne peut revenir, sauf en stimulant la demande réelle.

Les banquiers centraux le savent bien, et le disent : on ne peut pas tout demander à la politique monétaire. Ces propos ont été tenus par nombre de banquiers centraux, dont M. Bernanke, mais aussi, très récemment, par M. Draghi. Les propos qu’il a tenus lors de la dernière conférence de la BCE, jeudi 2 octobre, ont manifestement inquiété les acteurs du marché. Il a en effet annoncé que si les mesures qu’il déploie ne sont pas relayées par une politique de stimulation de la demande, et par des mesures structurelles pour renforcer l’offre dans certains pays européens, elles risquent d’être inefficaces…
Un premier scénario est très baissier, c’est notre scénario « catastrophe », dont la probabilité de réalisation n’a cessé d’augmenter depuis le début de l’année : de 12 % fin janvier, à 32 % aujourd’hui…

Malgré des politiques monétaires très laxistes, la conjoncture économique s’affaiblit. La récession est de retour en Europe, et les USA doutent face à certaines statistiques décevantes et face à la hausse du $ qui handicape les entreprises. Si on ajoute le stress géopolitique, le ralentissement chinois, les problèmes au sein de l’Europe, et Ebola, le risque de retour en récession globale est réel. Et, face à cette situation, les banques centrales ont déjà tiré toutes leurs cartouches : les taux sont déjà à 0, le piège déflationniste se referme, exacerbé par le poids des dettes publiques… En baissant fortement depuis plusieurs mois, les taux souverains des grands pays ne s’étaient pas trompés.

Le second scénario interprète la baisse actuelle comme une nécessaire consolidation.

Les derniers évènements de la sphère réelle confirment qu’il faut persévérer dans un état d’hyper liquidité, seule réponse monétaire au risque déflationniste. Alors que les USA étaient pour l’instant en première ligne, c’est l’Europe qui doit maintenant monter à l’assaut. Cet assaut doit être massif, et additionner de multiples effets pour avoir une chance de réussir.

Ce sont désormais 4 forces qui s’unissent pour réanimer la croissance de la plus grande zone de production et de consommation au monde :
1/ Relance monétaire, menée par la BCE, avec le support de l’Union Bancaire Européenne
2/ Relance budgétaire : l’Allemagne va changer d’avis sur ce sujet, car la chute de la production industrielle et des exportations en août montre que tout peut aller très vite Outre-Rhin ; par ailleurs la Commission Junker va lancer un programme d’investissement de 300 milliards d’€
3/ La relance de la demande via la baisse du prix des matières premières et notamment du pétrole, une vraie bonne nouvelle
4/ La relance de l’offre, par la baisse de l’€ qui va renforcer nos entreprises et leurs ventes hors zone €. Ces quatre effets vont tous dans le même sens.

Si le cours des actions peut effectivement jouer avec les nerfs des investisseurs dans les prochains jours, nous considérons qu’il faut commencer à construire des positions sur les actions.

Eric galiègue, Valquant
www.valquant.fr


N°7 - 11H45

Growing fears that Europe’s economic crisis could affect global economy

Weak German export data raised fears yesterday that Europe’s Economic turmoil could drag down the Global economy. Economic sanctions on Russia are halting Germany’s growth and in turn the Euro zone, causing US and Asian shares to go into meltdown last night. The Dow closed down 334 points at 16659 whereas the Nikkei dropped to a two month low closing down 1.2% at 15300.

The concerns on global growth were felt in the commodity market. Brent crude fell to $88 a barrel, its lowest level since December 2010 and US crude fell 2.3% dropping as low as $83.59, the lowest level since July 2012. Gold was down slightly but managed to buck the trend and retained most of its gains from its four day rally and is on course for its best week in four months as investors use the yellow metal for safe haven buying.

In the FX space the euro steadied on Friday, inching slightly higher to $1.2702. It had reached a 2-1/2 week high of $1.2791 early on Thursday and the dollar was little changed at 107.88 yen after touching a three-week low of 107.53 overnight. It was on track to lose about 1.8 percent on the week, which would be its largest weekly loss since March. Commodity currencies took a tumble due to the global slide in equities affecting risk appetite, the Australian dollar was down 0.2 percent at $0.8766 and its New Zealand counterpart fell back to $0.7848 from a two-week high of $0.7975.

In equities Vedanta resources missed production targets by 3% from the previous year causing the stock to drop off 6.5% trading at 862p per share.

Today we have trade balance figures coming out of the UK and US at 9.30am and 1.30pm respectively. Also at 1.30pm we have Canadian employment data hitting the wires.

ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.co.uk


N°6 - 10H45

Note mensuelle de stratégie d’investissement (Schroders)

Vous trouverez ci-dessous la note mensuelle de stratégie d’investissement (en français) rédigée par l’équipe multi-actifs de Schroders .

Celle-ci comprend les perspectives de l’équipe sur les différentes classes d’actifs au vu de l’environnement actuel, ainsi que les commentaires sous forme d’entretien des gérants multi-actifs Alastair Baker et Patrick Brenner, notamment sur les marchés de l’énergie et les stratégies de portage sur les devises.

Actions
Le trou d’air que nous anticipions lorsque nous avons dégradé notre opinion sur les actions en juillet est arrivé plus tôt que prévu. Nous avons profité de la correction des prix et renforcé notre opinion vis-à-vis des actions via notre exposition au marché britannique, qui sous-performe depuis le début de l’année. L’environnement des risques à long terme demeure favorable à la croissance des bénéfices des entreprises. Nous privilégions les États-Unis, le Japon et les marchés émergents et avons une opinion neutre quant à l’Europe et au Royaume-Uni.

États-Unis
Selon nous, le marché américain continue d’offrir le meilleur potentiel de croissance des bénéfices et ses caractéristiques défensives sont intéressantes dans un contexte d’affaiblissement de la dynamique de croissance et d’aggravation du risque géopolitique. Nous maintenons une opinion négative envers les petites capitalisations américaines, toujours chères par rapport aux grandes sociétés malgré la correction de ces dernières semaines.

Royaume-Uni
Nous révisons notre opinion des actions britanniques de extrêmement négative à neutre. Depuis le début de l’année, le marché britannique sous-performe les autres actions dans le monde, offrant ainsi l’opportunité de mettre fin à notre positionnement sous-pondéré. De plus, le repli de la livre sterling dernièrement procure un peu de répit aux bénéfices des entreprises britanniques, dont une grande part est générée à l’étranger.

Europe
Malgré la sous-performance de l’Europe ces derniers temps, nous maintenons une opinion neutre car les perspectives d’assouplissement quantitatif prodigué par la BCE demeurent un facteur favorable aux multiples de valorisation.

Japon
Les derniers rapports économiques au Japon sont ressortis plus mal orientés que prévu. Toutefois cela ne devrait être que temporaire, et à long terme, nous gardons une opinion positive du Japon compte tenu du (lent) changement d’attitude qui s’opère vis-à-vis de la gouvernance d’entreprise et des réformes structurelles.

Pacifique hors Japon
Nous sommes restés neutres vis-à-vis de cette région. L’économie australienne reste à la merci d’une nouvelle contraction de la demande de matières premières ou d’un ralentissement du secteur immobilier.

Marchés émergents
Il semble que les marchés émergents commencent à bénéficier de la reprise dans les pays développés, la majorité d’entre eux constatant une hausse de leurs exportations. Cette amélioration cyclique pourrait ouvrir la voie à des réévaluations durables dictées par la tendance des bénéfices, ce qui rend les marchés très attractifs compte tenu de leurs valorisations historiquement faibles.

...
Lire la suite (PDF 5 pages en français)


N°5 - 10H15

Le taux de chômage de la zone OCDE en baisse à 7.3% en août 2014

Le taux de chômage de la zone OCDE était en baisse de 0.1 point de pourcentage à 7.3% en août 2014. Dans l’ensemble, 44.4 millions de personnes étaient au chômage dans la zone OCDE, 5.5 millions de moins que lors du pic d’avril 2010, mais toujours 9.8 millions de plus qu’en juillet 2008.

Le taux de chômage était stable dans la zone euro, à 11.5%, avec une baisse significative (de 0.3 point de pourcentage, à 12.3%) observée en Italie.

En août, le taux de chômage était également en baisse de 0.3 point de pourcentage en Australie (à 6.1%), au Japon (à 3.5%) et au Mexique (à 4.9%) et de 0.1 point de pourcentage aux États-Unis (à 6.1%), tandis qu’il était stable au Canada (à 7.0%). Des données plus récentes montrent qu’au mois de septembre, le taux de chômage continuait de baisser aux États-Unis (de 0.2 point de pourcentage, à 5.9%).

Les variations du taux de chômage diffèrent selon les groupes d’âges. Tandis que le taux de chômage de la zone OCDE était stable en août parmi les plus de 25 ans (à 6.3%), le taux de chômage des jeunes (15-24 ans) était en baisse de 0.3 point de pourcentage (à 14.7%). Cependant, le taux de chômage des jeunes demeurait exceptionnellement élevé dans plusieurs pays de la zone euro, avec plus d’un jeune actif sur deux au chômage en Grèce (51.5% en juin, le dernier mois disponible) et en Espagne (53.7%) et plus d’un sur trois au Portugal (35.6%) et en Italie (44.2%, soit une hausse de 1.0 point de pourcentage en août). Le taux de chômage était en baisse de 0.1 point de pourcentage aussi bien pour les femmes (à 7.4%) que pour les hommes (à 7.2%).

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N°4 - 10H00

Les marchés tentent de se rassurer après les Minutes de la FED et les annonces de la BoE

Les marchés actions européens tentent timidement de se stabiliser, après la correction des dernières séances, consécutive aux annonces décevantes de la BCE. Les Minutes de la FED, dont la tonalité reste accommodante, contribuent à rassurer les investisseurs boursiers.

Le dernier rapport de la banque centrale américaine, les fameuses « Minutes » de la Fed rendues publiques hier, a été salué par les investisseurs. Plus accommodant qu’attendu, le message du FOMC est empreint d’un regain de prudence. Les membres de la Réserve Fédérale estiment que le ralentissement de la croissance économique mondiale pourrait freiner la dynamique américaine. Selon les anticipations du FMI, le taux de croissance de l’économie mondiale devrait s’établir à +3,8% en 2015, mais des révisions baissières ne sont pas à exclure. La difficulté de l’Europe à stabiliser durablement sa croissance économique, avec notamment des pressions déflationnistes, une demande encore faible et des taux de chômage excessifs dans certains pays peut peser sur la vigueur de l’économie mondiale. Quant aux pays émergents, l’impact de l’effet devise sur l’économie, compte tenu de la divergence des cycles monétaires de part et d’autre de l’Atlantique, peut provoquer le ralentissement de ces zones économiques.

Le renforcement du dollar face à l’euro est d’ailleurs une préoccupation majeure des gouverneurs de la Fed. Si le resserrement progressif des conditions monétaires aux Etats-Unis est bel et bien engagé, en témoigne l’arrêt des programmes de rachats d’actifs, la Fed cherche néanmoins à piloter en douceur sa politique. L’institution craint que le renforcement marqué du dollar au cours des dernières semaines, impacte trop brutalement les sociétés exportatrices américaines et altère la reprise économique US. Dans ces conditions, la Fed a rassuré les marchés financiers en précisant qu’elle prendrait son temps pour normaliser les conditions monétaires. La hausse des taux directeurs US, dont le premier mouvement est attendu au deuxième trimestre 2015 par les analystes, devrait donc s’effectuer progressivement sur « une période de temps considérable » selon l’expression employée par la banque centrale, et en fonction de l’orientation des données macroéconomiques.

De son côté, la Banque d’Angleterre (BoE) a comme attendu maintenu le statu quo. La banque centrale vient d’annoncer aujourd’hui le maintien de son principal taux d’intérêt à 0,5% et de son programme de rachats d’actifs, dont le montant est de 375 milliards de livres. Les indications assez pragmatiques de la Fed et de la BoE ont rassuré les investisseurs, qui redoutent l’impact des nouveaux cycles monétaires, avec en perspective d’éventuels retraits de capitaux sur les marchés actions au profit d’actifs moins risqués. Pour autant, les principaux indices européens ont encore des difficultés à se stabiliser, après avoir cédé entre 1% et 3% au cours des cinq dernières séances (l’indice CAC 40 a évolué dans le rouge aujourd’hui). Particulièrement pénalisées ces derniers jours, quelques valeurs cycliques parviennent à tirer leur épingle du jeu (à mi-séance, Technip et Lafarge figuraient parmi les quelques hausses du jour du CAC 40).

Selon le « Sentiment Clients », le baromètre du sentiment des clients de CMC Markets (plus de 45.000 dans le monde, établi quotidiennement à partir de leurs positions réelles), les investisseurs sont « acheteurs » sur les indices CAC 40 (à 90%), Dax (à 82%), Ibex 35 (à 70%). En revanche, ils sont « vendeurs » sur les indices S&P 500 et DJ 30 (à 75%).

Sur les marchés des matières premières, l’or reste recherché (courant acheteur à 72%), comme le platine (à 82%). Les investisseurs sont aussi « acheteurs » sur le baril de pétrole brut WTI et Brent (à plus de 80% dans les deux cas). Enfin, sur le Forex, les positions de trading sont essentiellement vendeuses (à près de 75%). Cela s’explique par l’appréciation de l’euro face au billet vert depuis trois jours (l’EUR/US s’établit aujourd’hui à 1,2780, contre 1,2520 il y a une semaine).

Par J. Danan, Head of Sales Trading de CMC Markets France


N°3 - 9H45

INSEE : en août 2014, la production manufacturière diminue légèrement (–0,2 %)

Au mois d’août 2014, la production de l’industrie manufacturière en volume diminue légèrement(–0,2 %) après une quasi-stabilité en juillet (–0,1 %). La production de l’ensemble de l’industrie est stable (après +0,3 % en juillet).

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N°2 - 9H15

Les marchés inquiets poursuivent leur repli

Marchés actions
Les indices européens ont vécu une semaine plutôt morose. Le Cac 40 qui a ouvert lundi matin au-dessus des 4300 points a du mal à se maintenir au-dessus des 4100 points en cette fin de semaine.

Les actions européennes ont chuté pour une troisième séances consécutives. L'indice Stoxx Europe 600 a reculé de 0,4% à 326,67 à la clôture des marchés alors que le Fonds monétaire international a abaissé ses prévisions de croissance mondiale, et les statistiques montrent que la production industrielle allemande a connu le ralentissement le plus marqué depuis plus de cinq ans. De plus, le déficit commercial français qui se creuse encore amène l’agence Standard and Poor’s à revoir la note de la France.

L’indice CAC 40 a reculé de 0,6%. L'indice Footsie a perdu 0,8% et le DAX allemand était stable.

Le Président de la banque centrale européenne, Mario Draghi a déclaré que la banque centrale doit faire remonter l’inflation alors que la reprise s’affaiblit. Il a interpellé les politiques en annonçant que le renforcement de la croissance en zone euro passait par l’amélioration de la productivité.

L’économie allemande inquiète beaucoup, les exportations vers la Chine et la Russie qui s’affaiblissent freinent la croissance. Les perspectives de croissance sont d’ailleurs maintenant remises en question. Les mauvais chiffres sur l'exportation n'ont fait qu’accroitre les craintes. L’Allemagne pourtant bon élève jusque-là, bat de l’aile.

Le virus Ebola fait également souffler un vent d'inquiétudes. Hier la santé de l’assistante médicale espagnole s’est aggravé et ses jours seraient en danger. Aux Etats-Unis un premier décès est à noter.

Cette nuit, les bourses asiatiques n'ont pas échappé à la morosité ambiante avec l’indice de référence régional qui se dirige vers un plus bas de cinq mois. Le gouvernement de Hong Kong a annulé les négociations avec les manifestants pro-démocratie. L’indice Nikkei japonais a terminé en baisse de 1.15% à 15 300.55 ce matin, entrainé par la lourde clôture de Wall Street hier soir. L’indice large, le Topix, quant à lui a davantage dégringolé de 1.4% à 1243.09.

Outre Atlantique, hier, les actions américaines ont chuté lourdement en séance sur fond de craintes d'un ralentissement économique mondial notamment en Europe. Le Dow Jones a chuté de 1.97%, le S&P500 de 2.06% et Le Nasdaq de 2.02%.

Le S&P500 est à son plus bas depuis avril. La Fed avait annoncé la veille que le ralentissement de la croissance mondiale et l’envolée du dollar présentaient des risques potentiels pour les perspectives économiques américaines.
Avec l'évaluation des actions à des niveaux élevés, les investisseurs sont préoccupés par tout ce qui pourrait faire dérailler les résultats. Goldman Sachs a d’ailleurs annoncé sa perspective négative sur cette saison des résultats. C’était pourtant bien parti avec Pepsi qui a publié ses résultats du troisième trimestre et a surpris positivement en annonçant 2.03 milliards de dollars en bénéfice trimestriel. La semaine prochaine, le programme sera plus chargé avec Omnicom, Citigroup, Dominos, Intel, Jp Morgan, Amex, Ba Tobacco, Bank of America, Blackrock, KeyCorp, Kinder Morgan, Netflix, Alliance Data Systems, Delta Air Lines, Dover, Googl, Philip Morris, Sandisk, General Electric, Morgan Stanley, Honeywell et bien d’autres encore.

Forex
Sur le marché des devises, la monnaie unique regagne du terrain après la publication des minutes de la Réserve Fédérale américaine mercredi soir.

La consolidation de la monnaie unique fait suite aux commentaires de la FED, qui envisage d’attendre un peu plus longtemps que prévu avant un éventuel rehaussement des taux américains. Le renforcement du billet vert risque par ailleurs, en rendant les importations encore meilleur marché, de ralentir la remontée de l'inflation américaine vers l'objectif de 2% visé par la Réserve fédérale.

Lors d'un discours prononcé à l'occasion d'un déplacement à Washington, Mario Draghi a déclaré que la BCE se tenait prête à modifier la taille et la composition des interventions non-conventionnelles, et ainsi du bilan de la BCE si nécessaire.
La paire EURUSD évolue aux encablures des $1,2690 ce matin.
Outre-Manche, la livre britannique se stabilisait face à l'euro, à £0,7880 pour un euro, et repartait à la baisse face au dollar, à 1,6093 dollar pour une livre. Les taux d’intérêt sont restés inchangés au Royaume-Uni, à 0,50% et le volume du Quantitive Easing par la Bank of England a été publié à 375 milliards de livres, soit le montant attendus par le consensus.

Du coté asiatique, la devise japonaise gagnait du terrain face au dollar et à l’euro. Le dollar a même atteint un plus faible en trois semaines à 107,90 yens. L'euro baissait également face au yen, à 136,88 yens contre 137,70 yens mercredi soir.

En Océanie, le dollar australien s’est affaibli face au dollar et à l’euro. Après des publications de taux d’emplois assez décevants hier, à 29 700 demandeurs, au lieu de 20 000 attendus par les analystes, l’aussie a terminé la journée en baisse de 0,67% et s’échange aux alentours des $0,8750 ce matin. Quant à la paire AUDEUR, elle évolue aux encablures des 0,6897 euros ce matin.

Matières premières
Au chapitre des matières premières, le pétrole subit un mouvement de baisse abyssal. Les craintes des investisseurs ne s’estompent pas et la tendance est fortement déprimée. Les craintes pour l’économie mondiale sont très présentes. La situation de l’Europe est inquiétante notamment en Allemagne où un ralentissement se fait ressentir. Dans ce contexte de morosité économique, les opérateurs craignent pour la demande en pétrole alors que l’offre, quant à elle, est abondante notamment aux Etats-Unis où les stocks ne cessent de grimper. Cette surabondance du marché mine les perspectives et pèsent fortement sur les cours.

Dans ce contexte, sur le Nymex, le baril Light Sweet Crude évolue autour des 84 dollars, ses plus bas niveaux depuis 2012. De son côté, le Brent de la Mer du Nord s’échange, ce matin, contre 88,75 dollars, au plus bas depuis 2010.

Sur le front des métaux précieux, l’or est le grand gagnant de la semaine. Le métal jaune pourrait enregistrer sa meilleure performance hebdomadaire depuis Juin. Les craintes de ralentissement de l’économie mondiale et le retournement des marchés actions profitent à l’or. La publication des minutes du dernier FOMC a également rassuré les investisseurs sur le timing d’un relèvement des taux directeur. Dans ce contexte, l’once d’or se traite ce matin autour des 1 223 dollars.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°1 - 9H00

UBS daily roundup - Synchronised expectations management

Paul Donovan daily briefing.

• The Fed speakers yesterday performed a complex synchronised expectations management routine, with the phrase "data dependent" (in reference to rate hikes) being heard on all sides. The remarks were consistent with our view of a June 2015 hike - subject to data, of course.

• We have US import prices today, which are not likely to lead to too much excitement, and then another barrage of Fed speakers assails the markets. You would think FOMC members would be too busy looking at data to have time to make all these speeches, but apparently not so.

• Japanese consumer sentiment took another dip, sinking further into pessimism territory. There is a close relationship between sentiment and the cabinet approval rating, and via that to the government's ability to pass legislation, so this has a bearing on the reform program.

• Markets have been sensitive, perhaps hyper-sensitive to growth risks in recent days. Euro area data is not likely to help, with French and Italian industrial production unlikely to paint an especially healthy picture. This comes after ECB president Draghi essentially reiterated "whatever it takes" on monetary policy.

www.ubs.com/investmentbank

Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

- IDF Capital soutient le MBO de Secret de Polichinelle 09/10/2014
- Tannerie Mégisserie passe dans le giron de Prada 09/10/2014
- Audacia soutient le développement d’Eurovanille en lui apportant 1 M€ en fonds propres 09/10/2014
- Societex Corporate Finance accompagne la cession de Flamarc à un manager extérieur 09/10/2014
- ACG Management entre au capital de LHR Groupe 09/10/2014
- SQLI annonce l’acquisition de Naxeo 09/10/2014
- TagCommander lève 6,5 M€ auprès de Hi Inov, Bpifrance et Xange 09/10/2014
- Publicis Groupe acquiert BrandsRock, Liquorice and MACHINE en Afrique du Sud 09/10/2014
- Optimiz.me boucle une levée de fonds de 438,000 € 09/10/2014
- Trecento Asset Management accueille Groupe Cyrus à son capital 09/10/2014

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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Vendredi 10 Octobre 2014
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