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Finyear Eco | 9 janvier 2015 (n°7 - 12H00) | Schroders : Perspectives 2015 sur les marchés d'actions


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Le quotidien Finyear offre aux investisseurs et aux conseillers professionnels des commentaires et des chiffres.




Commentaires et chiffres du jour

Finyear Eco | 9 janvier 2015 (n°7 - 12H00) | Schroders : Perspectives 2015 sur les marchés d'actions
N°7 - 12H00

Schroders : Perspectives 2015 sur les marchés d'actions

Vous trouverez ci-après une série d’articles détaillant les perspectives pour l’année 2015 des équipes de gestion Actions de Schroders sur les différents marchés mondiaux.

Les actions asiatiques hors Japon en 2015

Dans un monde en perpétuelle mutation où technologies et numérisation des économies deviennent monnaie courante, les entreprises doivent elles-aussi s'adapter. L'Asie ne fait pas exception.
Lire l'article de Robin Parbrook, responsable de la gestion actions Asie hors Japon (PDF en français) :
http://www.finyear.com/docs/0FinyearECO/2015%20-%20Asie%20hors%20Japon.pdf

Les actions japonaises en 2015

La croissance des résultats des entreprises reste soutenue au Japon et, surtout, nous y observons des avancées tangibles en matière de gouvernance d'entreprises.
Lire l'article de Shogo Maeda, responsable de la gestion actions japonaises (PDF en français) :
http://www.finyear.com/docs/0FinyearECO/2015%20-%20Actions%20Japon.pdf

Les actions chinoises en 2015

Les réformes et les mesures politiques devraient continuer à avoir un impact significatif en Chine, et même si nous demeurons sceptiques quant au succès des réformes des entreprises publiques, nous continuons à identifier des opportunités.
Lire l'article de Louisa Lo, responsable de la gestion actions chinoises (PDF en français) :
http://www.finyear.com/docs/0FinyearECO/2015%20-%20China.pdf

Les actions européennes en 2015

La politique monétaire reste accommodante en Europe mais les gouvernements pourraient mettre "la main à la pâte" pour stimuler la demande globale. Dans le même temps, l'affaiblissement de l'euro et la solidité du secteur bancaire devraient contribuer à soutenir les actions européennes au cours de l'année à venir.
Lire l'article de Rory Bateman, responsable de la gestion actions européennes (PDF en français) :
http://www.finyear.com/docs/0FinyearECO/2015%20-%20Actions%20Europe.pdf

Les actions internationales en 2015

L'année 2015 devrait être marquée par des écarts de croissance persistants à travers le monde et ces écarts vont générer des poches d'opportunités d'investissement intéressantes pour les adeptes de la sélection de valeurs.
Lire l'article d'Alex Tedder, responsable des actions internationales (PDF en français) :
http://www.finyear.com/docs/0FinyearECO/2015%20-%20Actions%20global.pdf

www.schroders.fr


N°6 - 11H45

Prudence et opportunisme seront les facteurs clefs de réussite en ce début d’année

CHOLET DUPONT - Stratégie d'Investissement de Vincent Guenzi - janvier 2015.

L’année 2014 s’est terminée sur un mois de décembre assez terne. En dépit de pronostics assez optimistes, l’année 2015 s’annonce compliquée aux yeux de nombreux observateurs, avec des risques de déception égalant les facteurs d’amélioration. Tout ceci nous garantit un maintien de la volatilité en début d’année. Nous pensons que les facteurs positifs devraient finir par l’emporter. Nous avons donc gardé des objectifs de hausse d’environ 10%, en euros, pour les marchés actions en 2015. A court terme, nous maintenons une position prudente et neutre sur tous les grands marchés actions. De meilleures opportunités d’achat devraient apparaitre au cours du 1er trimestre.

L’année 2014 s’est terminée sur un mois de décembre assez terne : retour des incertitudes politiques en Grèce et en zone Euro, crise du rouble et risque de forte récession en Russie. Ces craintes ont mis à mal les marchés actions en milieu de mois avant qu’un nouveau discours apaisant de la FED ne ramène un calme précaire.

En dépit de pronostics assez optimistes, l’année 2015 s’annonce compliquée aux yeux de nombreux observateurs, car les risques de déception paraissent aussi nombreux que les facteurs d’amélioration.

Le cadre général est assez consensuel : une croissance mondiale supérieure à 3% grâce à quelques pays forts (Etats-Unis, Royaume-Uni, Chine, Inde,…) alors que l’activité européenne se stabilisera et que les pays émergents évolueront en ordre dispersé. L’environnement monétaire devrait rester très favorable au Japon, en Europe, mais aussi en Chine et probablement en Inde, et sans doute aux Etats-Unis pendant une grande partie de l’année.

Les bonnes nouvelles pourraient venir du pétrole qui apporterait un surplus de croissance de 0.3% à 0.7 % selon les pays, s’il se maintenait sous les 60$. Un soutien élargi de la BCE, s’il est autorisé, devrait faire baisser l’euro et toute la hiérarchie des taux d’intérêt, ce qui devrait accentuer la timide reprise européenne. Or aujourd’hui, ces facteurs ne sont pas totalement intégrés dans les prévisions car ils restent incertains.

Le mois de janvier concentrera des échéances importantes. Le 14 janvier, la Cour Européenne de Justice (CEJ) devrait juger la validité, vis-à-vis de la loi allemande, du programme d’achats d’obligations souveraines, annoncé par la BCE en aout 2012, dans le cadre du Mécanisme Européen de Stabilité. Le 22 janvier, le Comité des Gouverneurs de la BCE doit se réunir et tous les investisseurs attendent la confirmation des annonces d’achat d’obligations souveraines. Enfin, le 25 janvier, auront lieu les élections législatives grecques où le parti anti-austérité Syriza pourrait obtenir une majorité relative menant à des tractations pleines d’incertitude en vue d’une coalition.

Dans ces conditions, la BCE annoncera-t-elle dès le 22 janvier, ses achats tant espérés ? Quid en cas de jugement défavorable de la CEJ ?

La dégringolade du prix du pétrole qui a perdu plus de 50% devient problématique. Elle menace les économies des pays émergents producteurs et pourrait même pousser à la faillite des producteurs américains de pétrole et de gaz de schiste, très endettés auprès du système financier. Par ailleurs, cette chute des prix accentue un climat déflationniste alors que l’inflation est déjà trop faible dans de nombreux pays développés. Dans le même temps, une hausse trop prononcée du dollar peut gêner les entreprises américaines exportatrices et inquiéter Wall Street.

Tout ceci nous garantit un maintien de la volatilité en début d’année avant que l’horizon économique et géopolitique ne se dégage enfin vers le mois de mai après les élections législatives anglaises.

Nous pensons que les facteurs positifs devraient finir par l’emporter. Nous avons donc gardé des objectifs de hausse d’environ 10%, en euros, pour les marchés actions en 2015. Mais ces objectifs paraissent plus raisonnables et atteignables aux Etats-Unis et dans quelques pays émergents qu’en zone euro où le potentiel est plus élevé mais où les risques sont plus importants.

A court terme, nous maintenons une position de prudence et neutre sur tous les grands marchés. Nous restons sous pondérés sur les actions d’Amérique Latine et d’Europe de l’Est, à court et moyen terme. Les marchés actions devraient offrir de meilleures opportunités d’achat au cours du 1er trimestre. Pour l’instant, nous ne conservons une position Surpondérer à moyen terme que sur les actions américaines et asiatiques.

Au sein des secteurs européens, nous privilégions la qualité et la visibilité. A court terme, nous avons relevé à Neutre le secteur Industriel dont la tendance se stabilise, et à Surpondérer les secteurs Technologie et Services Financiers et nous avons abaissé à Sous pondérer le secteur Banques. A moyen terme, nous avons abaissé la note des Services Publics à Neutre.

En ce qui concerne les produits défensifs, nous sur pondérons les emprunts d’Etat d’Europe du Sud et les obligations privées européennes. Nous devenons Neutre à court terme sur les obligations à haut rendement et les obligations convertibles.

Au cours actuel de la devise, les produits libellés en $ (obligations souveraines ou privées, monétaire) sont moins attractifs à court terme mais le potentiel à moyen terme justifie des achats sur tout rebond de l’euro.

Achevé de rédiger le 8 janvier 2015


N°5 - 11H00

Sur les chapeaux de roue...

Ce début d’année est particulièrement volatile et anxiogène, et manifestement il faut s’habituer à ce que les variations quotidiennes, à la hausse comme à la baisse, dépassent assez habituellement 2 %...
Nous sommes toujours furieusement du côté des optimistes et pensons que 2015 sera une belle année boursière. Nous souhaitons, pour redonner du courage à ceux qui en manquerait en ces premiers jours agités de la nouvelle année, faire la liste de quelques arguments d’achat.

1/ Aux USA, la poursuite de la hausse des actions américaines étonne certains observateurs

D’un point de vue technique, l’extension haussière au-delà des plus hauts historiques est puissante. D’un point de vue fondamental, de nombreux arguments semblent se liguer contre la poursuite du phénomène haussier. L’amplitude de la hausse devient impressionnante depuis la chute de Lehmann… L’analyse cyclique semble montrer que la hausse est ou devrait être à son terme. Les ratios d’évaluation, sans être indécents, sont tendus. La hausse du dollar devrait finir par affecter les entreprises exportatrices américaines. Surtout, la perspective d’un inéluctable resserrement monétaire devrait forcément déclencher une baisse des cours des actions. Malgré tous ces arguments, le Dow Jones poursuit sa course haussière, imperturbablement. Nous considérons que la hausse actuelle s’inscrit dans un re-rating général des actions, qui intègrent désormais l’absence d’inflation et donc des taux très bas, une croissance faible mais réelle, et une hyper liquidité permanente. Nous n’irons pas jusqu’à évoquer les « années en 5 » ou le cycle électoral américain, mais nous pensons que le marché directeur américain va rester bien orienté en 2015…

2/ En zone €, le second semestre 2014 a vu la mise en place de mesures très puissantes et les plus adaptées à lutte contre la déflation

Elles tombent à pic, en ce sens que l’indice des prix de la Zone € est effectivement devenu négatif, pour la première fois de son histoire. Le taux de change de l’€ avec le $ est passé de 1.39 mi 2014, à 1.18 hier. Personne ne peut considérer que cette évolution n’est pas profondément favorable aux entreprises et à la croissance en 2015. Sur la même période, le cours du pétrole est passé de 115 $ le baril à 50 $ : il a été divisé par 2. Le renchérissement du $ a limité l’effet de la baisse du baril, mais l’effet net demeure très élevé, et constitue ce que l’on peut désormais appeler un contre-choc pétrolier. Il sera d’autant plus favorablement ressenti qu’il suit le choc pétrolier des années 2007-2014. Si on ajoute à ces deux éléments la mise en place de nouvelles mesures non conventionnelles de politique monétaire de la BCE, on comprend pourquoi la Bourse a du ressort.

3/ Le problème grec est devenu totalement politique

Il n’est plus financier depuis la restructuration de la dette détenue par les porteurs privés, il y a plus de 2 ans. La Grèce veut obtenir de ses créanciers publics ce qu’elle a obtenu de ses créanciers privés : c’est assez cohérent… Il est assez normal aussi que ce ne soit pas le même leader politique local qui en fasse la demande. Le stress des marchés était inévitable, mais nous pensons que l’enjeu grec est désormais limité…

4/Les prix du pétrole semblent se stabiliser

Pour l’instant, la chute des cours n’a pas créé de sinistre financier majeur. Dans la mesure où le marché pétrolier est le terrain de jeu de certains spéculateurs à forte envergure financière, on pouvait craindre une perte gigantesque entrainant des effets de dominos. Apparemment, les acteurs de ce marché ont su « digérer » un tel krach. Et si demain les cours remontent un peu, ce qui peut sembler raisonnable, les autres marchés remonteront de concert. On aura ainsi, dans la sphère réelle, les effets bénéfiques d’une forte baisse des cours, sans les conséquences négatives que l’on pouvait craindre dans la sphère financière.

Pour ces différentes raisons nous surpondérons les actions sous 4150 points. Nous avons à nouveau recommandé d’acheter dans la baisse de ce tout début d’année.

Investisseurs : Nous proposons la neutralité sur les allocations d’actions.
Spéculateurs : beaucoup de volatilité, mais toujours pas de tendance.
Tendances sur les taux et les devises : L’euro est passé sous 1.18 $ hier soir ; il se rapproche de son cours d’introduction, début 1999, 1,175….
Tendances récentes sur les matières premières : Le cours du pétrole tente une stabilisation

Lettre Eric Galiègue - Valquant
www.valquant.fr


N°4 - 10H30

Dow Bounces Back After Shaky Start to the Year, Euro Hits Fresh Nine-Year Low

Asian stocks rose on Friday on upbeat expectations for closely-watched U.S. jobs data, while the Euro continued to flirt with fresh nine-year lows against the Dollar. U.S. stocks rallied for a second day on Thursday, boosted by expectations that the U.S. economy will continue to improve as well as by hopes for more aggressive action from the European Central Bank. The Dow closed up 323 at 17,907, the S&P 500 rose 36 points to close at 2,062.

The Euro traded at $1.1806, wallowing close to a fresh nine-year low of $1.1754 hit overnight on the back of enhanced expectations that the ECB would embark on fresh easing as early as this month. The Dollar traded at 119.230 yen, having come back from a three-week low of 118.05 struck on Tuesday when risk aversion favoured the safe-haven Japanese currency.

U.S. crude oil gained 37 cents to $49.16 a barrel after plumbing a 5-1/2-year low of $46.83 on Wednesday.

Within the equity space, British designer clothing brand Ted Baker posted a 22.8% increase in retail sales for 8 weeks from Nov. 9 to Jan. 3, while its gross margins were in line with expectations. It also said sales since Christmas had been particularly strong and it expected to end the year with a clean stock position. The stock was trading negative by 1% in early trade at 2347p per share.

Today at 1.30pm sees the belated release of the December Non Farm payrolls with the expected figure at 240K vs. a very impressive 321k previous.

David Papier
Market Analyst
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.com


N°3 - 10H00

Peregrine & Black: Mid-Morning Market Comment

Good Morning Finyear Readers!

European shares are trading little changed this morning having seeing some modest early profit-taking after yesterday’s steep gains.
Major short-covering on the back of renewed optimism that the ECB will act again soon to finally stimulate growth in the Euro-zone has traders shift their focus away from the upcoming Greek election for now. Somewhat disappointing German trade and industrial production data this morning are having very little impact on trading so far, instead centre stage today are likely to take the US non-farm payrolls.
Solid US jobs data are expected with not only new jobs created to continue to show strength but also a pick-up in hourly earnings also.
A weak reading would put yesterday’s rally to a real test, whereby often the January figures undergo substantial revisions in February and March meaning today’s data might not provide an accurate picture of the US economy after all. While overall sentiment has turned positive, there are still plenty of concerns out there like the Greek election and the situation in the Eastern Ukraine which are likely to limit the current up-move.

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com


N°2 - 9H00

Rebond confirmé avant le rapport de l'emploi aux États-Unis

Marchés actions
L’optimiste revient sur les marchés pour permettre aux places boursières américaines de terminer sur des plus hauts. Soutenus par la hausse des marchés européens, les indices américains bénéficient d’indicateurs économiques satisfaisants dans le pays à l’image des chiffres hebdomadaires du chômage américain qui reculent de 4000 pour s’établir à 294 000 sur la dernière semaine de décembre. Autre facteur favorisant la tendance, la reprise, bien que fragile, des cours du baril. . Le Dow Jones termine la séance à 17 907,87 points progressant de 1,84%, le Nasdaq avance de 1,84% à 4 736,19 points et le S&P gagne 1,79% à 2 062,14 points.

La Bourse de Tokyo enregistre sa troisième hausse ce matin à la clôture dans le sillage des places américaines. Les investisseurs anticipent une action de la BCE en Europe. Le Nikkei termine la semaine à 11 197,33 points en progressant de 0,18% et le Topix, plus large gagne 0,21% pour atteindre 1 380,58 points.

Les marchés européens continuent de progresser misant sur une intervention forte de la part de la Banque centrale européenne après les derniers chiffres sur l’inflation en zone euro. Pour rappel, le taux d’inflation annuel dans la zone est ressorti en baisse de 0,2% en décembre. La stabilisation des prix du pétrole et l’accalmie sur le dossier grec viennent également soutenir la tendance. A la clôture, l’indice parisien termine à 4 260,19 points après avoir progressé de 3,59%. L’indice allemand et le Footsie avance de 3,36% et 2,34% pour s’établir respectivement à 9 837,61 points et 6 569,96 points. Quelques minutes avant l’ouverture le contrat à terme de l’indice parisien s’affichait à 4 239 points (-0.53%).

Forex
Les mesures anticipées de la BCE afin de soutenir l’économie de la zone euro, pèsent fortement sur les marchés. L’assouplissement monétaire qui devrait se matérialiser par un vaste programme de rachat d’actifs, est prévu le 22 janvier. Pour la journée d’hier la monnaie unique a prolongé sa tendance baissière. En effet, dans un contexte où l’aversion pour le risque domine, les cambistes ont continué à privilégier le billet vert au détriment de l’euro. Après un recul en-dessous de son support 1 fixé à 1,7950$, l’EUR/USD a réussi à rebondir aux encablures des 1,7745$ et a touché au plus haut les 1,8167$ avant de repartir en territoire négatif. Le cross se traite actuellement sur le seuil symbolique des 1,18$.

Les opérateurs de marché vont se montrer attentistes quant au rapport sur l’emploi US qui sera publié ce vendredi. Le consensus établi par les analystes table sur 245 000 nouvelles embauches.

Outre-Manche, la livre sterling a réussi à reprendre des couleurs face au dollar. Après sa forte dépréciation entamée depuis la semaine dernière, la parité a rebondi aux encablures des 1,5035 $ et s’est dirigée au-dessus de son point pivot fixé à 1,5106. Depuis cette nuit, le câble évolue dans un canal compris entre 1,5075 et 1,5110.

Le dollar a également profité du regain d’intérêt des investisseurs pour s’apprécier face à au yen. Le cross s’adjuge actuellement à 119,42 yens. Si la tendance haussière se confirme, la parité pourrait se diriger tendre vers le seuil des 120 yens.

Matières premières
Ce matin, le WTI poursuit son fragile rebond et évolue pour la troisième séance consécutive en territoire positif alors que les marchés s’inquiètent d’un possible ralentissement de l’activité autour du gaz de schiste. En effet, la chute des prix du pétrole peut entrainer certains investisseurs à reconsidérer leurs investissements dans l’exploitation du gaz de schiste. Certaines sociétés spécialisées dans le forage (nécessaire à la récupération du gaz de schiste) commencent même à recevoir des résiliations de contrats. Néanmoins, le WTI n’a pas réussi à repasser au-dessus des 50$ et opère donc une consolidation depuis ces trois derniers jours. Le contrat future Février 15 s’échangeait aux encablures des 49.06$ à 8h30, tandis que le Brent évoluait proche des 51.00$ en cédant du terrain.

Le baril se négocie proche de son plus bas niveau depuis Avril 2009, et la surabondance mondiale ne semble vouloir se tarir alors que l’ambassadeur des Emirats Arabes Unis aux Etats-Unis a réitéré la volonté de son pays de ne pas diminuer la production quel que soit la baisse des prix de l’or noir. En effet, les pays membres de l’OPEP considère que la surproduction ne vient pas de leur côté, et donc qu’il n’y a pas de raison de diminuer leur quota de production, sous peine de perdre des parts de marchés. Rappelons que l’OPEP, qui représente environ 40% de la production mondiale, a choisi de maintenir son quota à 30 millions de barils par jour. Le Qatar estime de son côté la surproduction mondiale a pas moins de 2 millions de barils par jour. Selon l’Energy Information Administration, la production américaine a même atteint un record à 9.14 millions de barils par jour au cours du mois de Décembre dernier, soit le plus haut niveau depuis la collecte des données en 1983.

Après deux jours de perte qui avait ralenti la forte hausse des jours précédents, le métal jaune opère un rebond ce matin pour s’échanger aux encablures des 1 211$. Les investisseurs scruteront avec attention aujourd’hui le rapport sur l’emploi américain, indicateur décisif pour la présidente de la FED Janet Yellen, dans le but de déterminer le moment propice de la hausse des taux. Dans le sillage de l’or, l’argent grappille un peu de terrain ce matin à 16.36$.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°1 - 8H45

UBS daily roundup - Employment report excitement

Paul Donovan daily briefing.

• US employment report Friday (a cause of much excitement in the world of economics). We believe that the report should signal ongoing strength in the US labour market, with payrolls rising 270,000 and the unemployment rate moderating to 5.7%.

• There is clearly a division of US labour, with excess capacity for low skilled workers (constraining measures like average earnings) but tighter conditions for higher skilled workers (contributing to unit labour costs, for instance).

• The ECB's Couere said yesterday that the Greek election would have no bearing on the ECB's decision as to whether to buy Italian (and other) government bonds at 22 January meeting. We get German and Spanish industrial production today.

• UK industrial production (oil price impacted) and trade data are due. The US has two sets of Fed comments – Evans and Lacker – following from the standard dovish fare from Rosengren yesterday. Chinese inflation ticked up to 1.5% but this is a purely Chinese concern with no global read through.

www.ubs.com/investmentbank



Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

- Trescal annonce la rachat de la société américaine GenCal 08/01/2015
- Mulann reprend la société Pyral 08/01/2015
- GBA & Associés Corporate Finance accompagne Hexatom dans l’acquisition de la société Dynatera 08/01/2015
- Milestone rachète des marques françaises leaders à Reckitt-Benckiser 08/01/2015
- VideoDesk boucle un tour de table de 4,8 M$ 08/01/2015
- Bureau Veritas acquiert 70% de l’entreprise chinoise Shandong Chengxin 08/01/2015
- Esker acquiert la société CalvaEDI et se renforce dans l`Echange de Données Informatisé 08/01/2015
- Siparex accompagne le Groupe Mauffrey dans son développement 08/01/2015
- JCDecaux signe un contrat en vue de l’acquisition de Continental Outdoor Media, n°1 de la communication extérieure en Afrique 08/01/2015
- Tessi reprend la société suisse Gdoc 08/01/2015

www.finactu.fr

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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


INFORMATIONS LÉGALES

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Vendredi 9 Janvier 2015
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