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Finyear Eco | 7 janvier 2015 (n°6 - 13H00) : Les actions sont sous évaluées


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Le quotidien Finyear offre aux investisseurs et aux conseillers professionnels des commentaires et des chiffres.




Commentaires et chiffres du jour

Finyear Eco | 7 janvier 2015 (n°6 - 13H00) : Les actions sont sous évaluées
N°6 - 13H00

Les actions sont sous évaluées

Certains observateurs des marchés financiers considèrent qu’une bulle sur le prix des actions s’est constituée en 2014, et en fait depuis plusieurs années partout dans le monde. Les perspectives de performance pour 2015 seraient donc compromises, en raison d’une surévaluation importante des actions. Le prix aurait été gonflé par les pratiques monétaires non conventionnelles, devenues habituelles partout dans le monde. Nous ne le croyons pas du tout. Au contraire, nous démontrons que les actions sont sous évaluées.
Nous avançons plusieurs arguments.

A n’en pas douter, le niveau même des indices démontre qu’ils ne sont pas surévalués

Dans le cadre de l’hyper volatilité de certains jours de décembre, on a évoqué le parallèle avec la crise russe de 1998. Il faut bien admettre que l’indice CAC 40, même si sa composition a été largement modifiée depuis, vaut actuellement le même nombre de points d’indice qu’il y a 16 ans, soit 4200 points environ ! Faut-il aujourd’hui considérer que le prix de Bourse, premier estimateur de la valeur des entreprises, vaut la même chose qu’il y a 16 ans ? Même si la croissance à long terme est revue en baisse pour des raisons structurelles, qui peut réellement considérer comme juste que le prix des actions soit inchangé en 16 années ?

Aux USA, la corrélation entre le prix des actions et le bilan de la banque centrale est troublante

Elle peut faire croire que le prix se nourrit directement de la nouvelle monnaie créée sans contrepartie. En fait, le cours des actions américaines est corrélé à bien d’autres indicateurs : le bénéfice par action, bien sûr, mais aussi le PIB. La corrélation entre la masse de monnaie émise et les cours de Bourse est bien réelle, mais il nous semble que les autres corrélations sont plus pertinentes et donc rassurantes quant à la suite de l’histoire. Le cours des actions américaines a monté tout simplement parce que les bénéfices ont monté, et parce que le PIB américain s’est apprécié.

Synthèse de l’argument précédent, les PER et en général les ratios d’évaluation, sont restés raisonnables, même s’ils se situent dans certains cas, dans le haut de leur fourchette de fluctuation

Lorsque l’on veut bien raisonner relativement aux obligations d’Etat, le PER des actions parait extrêmement bas, par rapport au « PER des obligations », l’inverse des taux… Mais le véritable raisonnement doit être fait sur la base du rendement du dividende fourni par les entreprises. Le rendement des actions vaut toujours plus de 3% en Europe, alors que les obligations rapportent 1 % environ (OAT France). Une sélection d’actions très saines, à rendement supérieur à la moyenne, permet de constituer des portefeuilles dont le rendement atteint 4,5 %, voire plus. Dans une économie que l’on dit menacée par la déflation, que demander de plus ? Sachant que le taux de distribution des bénéfices des entreprises européennes est de l’ordre de 40 à 50 %, ce qui est considéré comme « normal ».

Enfin, la crise, qui dure depuis 2007, démontre que nos grandes entreprises, sont remarquablement saines et bien gérées, mieux que bien des Etats souverains… et que leur taux de défaut est quasiment nul

Les actifs immatériels qu’elles détiennent sont constitutifs d’une valeur très supérieure à leur valeur comptable, et à leur valeur boursière.

VALQUANT vous souhaite une excellente année 2015. Qu’elle vous apporte santé, bonheur et prospérité.

Investisseurs : Nous proposons la neutralité sur les allocations d’actions.

Spéculateurs : beaucoup de volatilité en ce début d’année, mais pas vraiment de tendance.

Tendances sur les taux et les devises : Le taux obligations allemandes a atteint une nouveau plus bas historique, à 0.53 % le 31 décembre 2014

Tendances récentes sur les matières premières : Le cours du pétrole continue de baisser : 53 $ sur le WTI ….

Lettre hebdo du 2 janvier 2015
Par Eric Galiègue
www.valquant.fr


N°5 - 11H00

Croissance modérée pour l'économie suisse en 2015

L'économie suisse devrait connaître une croissance de 1,6% au cours de l'année à venir et ainsi ne pas exploiter pleinement son potentiel. La raison principale de cette situation est à chercher dans la faible croissance de la zone euro qui a littéralement enrayé le moteur de croissance global. Alors que les États-Unis prennent un léger avantage sur la croissance mondiale, l'Europe, elle, boitille toujours derrière cette dernière. La Suisse se trouve au milieu de la tendance conjoncturelle mondiale.

Selon les estimations de Martin Neff, chef économiste de Raiffeisen Suisse, l'économie mondiale devrait connaitre en 2015 à peu près la même croissance qu'en 2014. Et l'Europe rester le maillon faible de l'économie mondiale, ce qui porte de plus en plus préjudice à la Suisse. A terme, la Suisse ne peut pas non plus échapper à la faible croissance qui touche l'Europe. En outre, les vecteurs d'impulsion d'autres parties du monde, qui pourraient compenser la faible demande européenne, manquent à l'appel. Ceci dit, l'économie suisse d'exportation a tenu le choc du cours de change. Mais des inquiétudes vis-à-vis de la croissance pèsent désormais sur le secteur.

Le rôle tout particulier de la politique monétaire
Tout au long de l'année, la politique monétaire sera de nouveau au centre de toutes les attentions des marchés. Concrètement, les changements d'orientation en matière de politique monétaire aux Etats-Unis et les mesures de la BCE occuperont fortement les marchés. Reste à savoir si les marchés resteront enflammés car l'avantage marginal de la politique monétaire a rapidement perdu en consistance. «Le fait que l'ambulance continue ses allers-retours réguliers cinq ans après la faillite de Lehman Brothers n'est en aucun cas une preuve de succès pour les gardiens de la monnaie», explique le chef économiste de Raiffeisen. Et d'ajouter «Il est tout à fait inquiétant que la Suisse se retrouve en première ligne en matière d'accroissement de la masse monétaire. Le cours du franc suisse vis-à-vis de l'euro semble rester un véritable tabou politique.»

Fin du revirement des taux
Le revirement des taux qui semblait irréversible il y a un an encore a été de nouveau retardé. Les remous géopolitiques imprévisibles associés à l'accès de faiblesse de la conjoncture européenne ont de nouveau attiré les rendements à long terme vers le bas, pour atteindre de nouveaux records historiques. Les craintes déflationnistes persistantes devraient favoriser un niveau plancher pour les intérêts à long terme. Les économistes de la banque coopérative prévoient pour la Suisse une hausse des rendements pour les obligations sur 10 ans de la Confédération d'un peu moins de 1 pour cent (0,9%) dans 12 mois. A court terme, Raiffeisen n'envisage aucun tour de vis monétaire de la part de la BNS en 2015, bien qu'un tel événement ne saurait être entièrement exclu malgré l'arrimage à l'euro. Ainsi, l'environnement monétaire avantageux devrait encore perdurer en 2015.

Une situation conjoncturelle monotone?
Les prévisions relatives au produit intérieur brut en Suisse pour 2015 ne présentent aucune valeur extrême. Tous les taux de croissance sont positifs. Avec un peu plus de 2%, les exportations connaissent une progression certes modeste, mais comparativement la plus élevée. Le domaine de la construction connait la croissance la plus faible avec seulement 1%. Du point de vue de la surcharge des capacités, il ne s'agit pas là d'un développement entièrement malvenu. Pour la sixième année de suite, les économistes de Raiffeisen Suisse ne font état d'aucun signe négatif pour chacun des éléments principaux d'affectation du PIB. La reprise est peut-être peu spectaculaire, mais elle est en revanche répartie de manière large et très équitable, ce que les économistes de Raiffeisen considèrent comme un point positif notable. Ils relèvent à nouveau que les exportations ont pu croître continuellement depuis 2010, ce qui est souvent passé sous silence lorsque l'on parle de valeur extérieure élevée du franc suisse.

Pas d'inflation ni de déflation
Martin Neff considère les craintes déflationnistes dans la zone euro et en Suisse comme exagérées. La récente régression ne serait due en fait qu'à la chute des cotations du pétrole brut et ne serait que de nature passagère. Pour l'ensemble de l'année 2015, Raiffeisen Suisse table sur une évolution comparable à celle de 2014, à savoir une stabilisation du niveau des prix et aucune déflation. Un crash des prix de l'immobilier semble très improbable. Les contours du «softlanding» semblent déjà être à présent de plus en plus visibles et refléter le scénario privilégié de Raiffeisen. Mais la bonne nouvelle est que 2015 sera aussi une année proche du plein emploi. La Suisse reste donc l'île verte de l'Europe.

Raiffeisen: troisième groupe bancaire de Suisse
Le Groupe Raiffeisen est la première banque retail en Suisse. Troisième sur le marché bancaire suisse, il compte 3,7 millions de clients. 1,8 million d'entre eux sont sociétaires et donc copropriétaires de leur Banque Raiffeisen. Le Groupe Raiffeisen est présent sur 1'025 sites en Suisse. Il regroupe 305 Banques Raiffeisen organisées en coopérative. Raiffeisen Suisse société coopérative assure la direction stratégique de l'ensemble du Groupe Raiffeisen. Notenstein Banque Privée SA est une filiale de Raiffeisen Suisse société coopérative. Au 30 juin 2014, le Groupe Raiffeisen affichait 192 milliards de francs de fonds sous gestion et 155 milliards de francs de prêts et crédits à la clientèle. Il détient une part de marché de plus de 16,5% dans les opérations hypothécaires et de 18,7% dans l'épargne. Son total du bilan s'élève à 183 milliards de francs.
www.raiffeisen.ch


N°4 - 10H30

US Indices, the Euro and Oil Prices Continue to Fall

U.S. stocks ended lower for a fifth session on Tuesday as data showed slower growth in the U.S. service sector and oil prices fell further. The Dow continued its slide, closing 130 points lower at 17,371, while the S&P 500 lost 17 points to close at 2,002.

In the FX space Investors were busy selling the Euro in anticipation of more money-printing by the central bank, pushing the single currency to a fresh low of $1.1842 in Asian trade before steadying at $1.1875. The Euro also dropped to 140.58 Yen, a low last seen in early November. The Dollar fared better, bouncing to 119.05 Yen from a low of 118.04 touched on Tuesday. After slipping as low as 118.05 Yen overnight, the dollar last traded at 119.12 Yen, up 0.6 percent on the day.

Brent crude futures fell to $50.47 a barrel, their lowest level since May 2009, before edging back to $50.60 a barrel by 1:00 AM. U.S. Crude futures fell to April 2009 lows of $47.27 a barrel before edging back to $47.37.

British grocer Sainsbury's posted a better than expected performance in the Christmas quarter, though it was still hurt by a loss of share to discounters and an intensifying industry price war. The stock was up 3%in early trade at 242p per share.

David Papier
Market Analyst
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.com


N°3 - 10H15

Tentative de rebond avant le compte-rendu du dernier conseil de politique monétaire de la Fed

Marchés actions
Les places boursières américaines poursuivent leur recul pour enregistrer une cinquième baisse consécutive. La chute du prix du baril continue de peser sur la tendance avec un baril qui se négocie désormais sous la barre des 48 dollars. Les derniers chiffres américains sont ressortis médiocres à l’image des commandes à l’industrie en baisse de 0,7% et l’ISM des services également en baisse de 3 points. Dans ce contexte, le Nasdaq recule de 1,29% à 4 592,74 points, le S&P s’affiche en baisse de 0.89% à 2 002,61 points et le Dow Jones perd 0,74% pour terminer la séance à 17 371,64 points.

La Bourse de Tokyo parvient de son coté à se stabiliser après quatre séances consécutives de baisse après avoir digéré les mauvaises nouvelles sur le dossier Grec et avec le repli cette nuit de la devise nippone face au dollars sur le marché des changes. Ainsi, le Nikkei, s’affiche à la clôture à 16 885,33 points et le Topix gagne 0,10% à 1 359,80 points.

Les marchés européens ne parviennent pas à rebondir après avoir débuté la semaine sur une lourde chute. La problématique grecque et la baisse du pétrole continuent d’inquiéter les investisseurs. L’indice parisien a cherché sa direction tout au long de la séance d’hier pour terminer à la clôture à 4 083,50 points après avoir perdu 0,68%. Les indicateurs du jour n’ont pas réussi à redonner un nouveau souffle aux marchés. La croissance en zone euro a un peu accéléré sur le mois de décembre mais a été révisée à la baisse. L’indice allemand et le Footsie recule de 0,04% et 0,79% pour s’établir respectivement à 9 469,66 points et 6 366,51 points. Aujourd’hui les investisseurs suivront la publication de l’inflation en zone euro alors que les analystes tablent sur un chiffre dans le rouge pour la première fois depuis 2009. Un tel résultat renforcerait la pression sur la BCE pour mettre en place son programme d’assouplissement quantitatif, et ce, dès sa prochaine réunion prévue le 22 janvier prochain. Quelques minutes avant l’ouverture le contrat à terme de l’indice parisien progressait de 0,65% à 4 110 points.

Forex
Avant le scrutin législatif en Grèce qui se tiendra le 25 janvier prochain, l’aversion pour le risque est de mise sur le marché des devises. En effet, les cambistes craignent notamment que le parti opposé au plan d’aide international ne remporte ces élections et accentue ainsi la situation difficile de la Grèce en zone euro.

D’autre part, les rumeurs sur les possibles achats de lignes obligataires en zone euro par la BCE, se font de plus en plus persistantes. Même si ces achats auraient pour but un soutien à l’économie, les investisseurs ne perdent pas de vue que la situation économique et politique n’est toujours pas stabilisée.

Enfin, la monnaie unique n’est pas aidée par le principal rendez-vous de la matinée, la première estimation de l’inflation de décembre dans la zone euro. Le consensus Bloomberg table sur une contraction de 0,1% sur un an en global, et sur une hausse de 0,7% hors alimentation et énergie.

Dans un contexte où l’appétit pour le risque n’est pas au rendez-vous, le cross EUR/USD est passé en dessous de son actuel point pivot fixé à 1,1913$. Après avoir cassé le seuil symbolique des 1,19 $, la parité se traite entre 1.1855$ et 1.1895$.

Après s’être déprécié face au yen, le billet vert reprend des couleurs et vient de passer le seuil des 119 yens. Actuellement l’USD/JPY se dirige vers sa résistance 1 qui est à 119,326 yens.

Après avoir touché 0,7873 GBP hier, le cross EUR/GBP s’est retrouvé en baisse depuis hier après-midi et traite juste en dessous des 0,7850 GBP.

Matières premières
Alors que les stocks américains sont attendus une nouvelle fois à la hausse par les analystes, l’or noir poursuit son plongeon, entrainant dans son sillage les parapétrolières. Alors que la production entraîne déjà une surabondance mondiale, les principaux acteurs ne semblent toujours pas déterminer à revoir leur production à la baisse, de peur de perdre des parts de marché. Les stocks US sont attendus en hausse de 700 000 barils par les analystes, avant les chiffres définitifs du gouvernement. Les investisseurs sont également inquiets de voir la Chine, deuxième puissance économique mondiale et deuxième plus gros consommateur de pétrole, ralentir économiquement alors que l’Europe est toujours à la traine. Les importations de pétrole par la Chine devraient donc fortement diminuer pour cette nouvelle année, tant que la Chine ne parvient pas à donner un nouveau souffle à son économie. De plus, rappelons que les pays membres de l’OPEP ont décidé de maintenir leurs quotas de production à 30 millions de barils par jour lors de leur dernière réunion fin novembre dernier.

Dans ce contexte de fortes productions mais de faibles demandes, le baril ne parvient pas à se maintenir. Le pétrole chute ainsi pour la cinquième séance d’affilée, s’échangeant au prix le plus bas au cours des cinq dernières années. Les investisseurs devront également s’intéresser à la situation économique en Russie et aux futures prévisions alors que ce pays reste un des exportateurs majeurs dans le domaine de l’énergie, et ses revenus sont directement impactés par cette baisse du baril, combinée à la chute du Rouble il y a quelques semaines.C

e matin vers 8h15, le contrat WTI Février 15 abandonnait déjà 1.40% à 47.26, tandis que le Brent parvient à se maintenir au-dessus du seuil des 50$ mais concède néanmoins 1.29%.
Cette situation de tension a ravivé l’aversion pour le risque des investisseurs, qui se sont tournés au cours de ces derniers vers des valeurs refuges comme le Yen ou l’or. Le métal jaune recule légèrement ce matin après trois jours de progression consécutive. Le métal jaune s’échange ce matin aux encablures des 1 214.20$ l’once. L’or pourrait vivre une journée mouvementée aujourd’hui, en l’enquête ADP pour l’emploi dans le secteur privé aux Etats-Unis et les minutes de la FED ce soir, moment toujours important et prisé des investisseurs.

Dans le sillage de l’or, l’argent, après avoir progressé au cours des trois dernières séances, souffre quelque peu ce matin pour s’échanger proche des 16.42$.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr RCS


N°2 - 9H15

Peregrine & Black: Mid-Morning Market Comment

Good Morning Finyear Readers!

European shares are trading moderately higher this morning as firmer markets in Asia and a late rally in US stocks overnight providing an early boost.
While the overall picture hasn’t changed much with uncertainty concerning the upcoming Greek elections and collapsing oil prices still dominating the headlines traders seem increasingly convinced that the most recent move to the down-side has been overdone and excessive.
There is plenty of data to go around today which just might lead to Greece moving temporarily in the background a bit.
German employment figures, Euro-zone CPI data and FOMC minutes are likely to take centre-stage today with no major surprises expected.
Even with markets trying to stage a rebound this morning overall sentiment remains negative. In order for sentiment to undergo a major shift either news from the ECB is needed that QE is imminent or the likely election outcome in Greece has to clearly shift towards the current government being likely to win the election.
For now, as long as such a high degree of uncertainty remains traders will tend to take profits and sell rallies instead of committing new money for the long-term.

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com


N°1 - 9H00

UBS daily roundup - Economics returns

Paul Donovan daily briefing.

• Economics returns to markets today, at least partially pushing politics into its proper (subordinate) place. Euro area flash estimates of consumer price inflation are due, and the figures may well show negative inflation rates in yoy terms.

• The Euro data, if negative, will allow shrill, sensationalist headlines about "deflation". It is not deflation, so much as a relative price shift, but given that the ECB's Draghi has decided he wants sovereign bond purchases and will seize on anything to bolster that case, deflation scare stories will be promoted.

• The Bank of England starts a two day meeting with a more economically justifiable approach. The relative oil price shift has been cited as a demand-inflation rather than a general price deflation force by the Bank.

• Minutes from the last US FOMC meeting are due, and with more dissent and more complex policy making decisions, these are going to be important. We also have trade data, and the role of non-oil imports into the US will matter a great deal as the US remains the key driver of global growth.

www.ubs.com/investmentbank



Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

- Mécanique Générale Langroise racheté par l’indien Bharat Forge pour 11,8 M€ 06/01/2015
- QOS Energy réalise une levée de fonds de 1M€ auprès du fonds Ouest Ventures II 06/01/2015
- Eurazeo PME transmet le groupe Gault & Frémont à UI Gestion en collaboration avec les dirigeants de l’entreprise 06/01/2015
- Etude Preqin: 2014 Private Equity-backed buyout deals and exits reach highest levels since the global financial crisis 06/01/2015
- Salvepar prend une participation dans le capital de DRT 06/01/2015
- Exclusive Networks Group rachète ITEC et conforte son offre de services à l’échelle mondiale 06/01/2015
- Graines Voltz monte à 50% du capital de Gazons de France 06/01/2015
- Simonin lève 2,5 millions d’euros grâce à Audacia 06/01/2015
- KWM accompagne Pechel Industries sur son investissement dans le Groupe Recaero 06/01/2015
- Le Groupe Bastide Le Confort Médical annonce l’acquisition de la société belge Dyna-Médical 06/01/2015

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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Mercredi 7 Janvier 2015
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