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Finyear Eco | 6 mars 2015 (n°7 - 11H15) | Le PIB de la zone euro en hausse de 0,3% et celui de l’UE28 en hausse de 0,4%


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Le quotidien Finyear offre aux investisseurs et aux conseillers professionnels des commentaires et des chiffres.




Commentaires et chiffres du jour

Finyear Eco | 6 mars 2015 (n°7 - 11H15) | Le PIB de la zone euro en hausse de 0,3% et celui de l’UE28 en hausse de 0,4%
N°7 - 11H15

Le PIB de la zone euro en hausse de 0,3% et celui de l’UE28 en hausse de 0,4%

+0,9% et +1,3% respectivement par rapport au quatrième trimestre 2013.

Deuxième estimation pour le quatrième trimestre 2014.
Au cours du quatrième trimestre 2014, le PIB de la zone euro (ZE18), corrigé des variations saisonnières, a progressé de 0,3% et celui de l’UE28 de 0,4% par rapport au trimestre précédent, selon la deuxième estimation publiée par Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne.
Au cours du troisième trimestre 2014, le PIB avait augmenté de 0,2% dans la zone euro et de 0,3% dans l’UE28.

EUROSTAT
http://ec.europa.eu/eurostat


N°6 - 11H00

Euro Briefly Touches 11.5 Year Low Against USD, Non-Farm Payroll Numbers Due Out Today

The Dollar held pole position in Asia on Friday as bulls wagered a looming U.S. jobs report might add to the chance of rate hikes, even as the European Central Bank embarks on a trillion Euro campaign of bond-buying. U.S. stocks closed modestly higher in light trading on Thursday as investors held back on big bets ahead of Friday's jobs report, which is expected to be a big factor in influencing the timing of a Federal Reserve interest rate hike. The Dow rose 38 points to close at 18,135, the S&P500 gained 2 points to close at 2,101.

With yield spreads widening in the Dollar's favour, the Euro broke below $1.1000 for the first time since September 2003, but has since drifted back to $1.1025. The Dollar was also firm on the Yen, trading around the 120.00 level.

In commodity markets, U.S. crude was quoted 34 cents firmer at $51.10, while Brent crude gained 47 cents to $60.95 a barrel. Spot gold prices were little changed at $1,199.30 an ounce.

Thomas Cook has announced a new strategic partnership with investment group Fosun International which will see the latter take a 5% stake in the travel operator. Fosun is investing £91.8m for the issue of over 73.1m shares, and intends over time to purchase further shares on the open market. It wants to increase its shareholding to around 10%. Thomas Cooks’ stock is currently up 16% in early trade at 140p per share.

David Papier
Market Analyst
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.com


N°5 - 10H30

Peregrine & Black: Mid-Morning Market Comment

Good Morning Finyear Redaers!

European equities are trading little changed this morning consolidating yesterday’s gains ahead of today’s closely watched US Non-Farm Payroll data.
Furthermore in the aftermath of yesterday’s ECB meeting where Draghi confirmed that should QE not work or not have the desired effect of pushing inflation closer to the 2% target straightaway that it could be extended making traders even more eager to buy dips and consequently pushing markets higher.
A strong set of US employment data combined with rising wages would most certainly increase the likelihood for an increase in interest rates in June in a major way.
Still even with an increase in US rates not too far off it remains doubtful if the current rally in European equities can be brought to a halt instead a temporary slow-down in the momentum to the upside appears the more likely outcome for now.

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com


N°4 - 9H00

Les marchés marquent une pause avant le rapport sur l'emploi américain

Marchés actions
Pour la journée d’hier, les investisseurs ont porté leur attention sur le discours très attendu de la Banque Centrale Européenne. Le président de la BCE, Mario Draghi, a annoncé que son programme de rachats d’actifs étendu aux dettes souveraines, commencera le 9 mars prochain. Durant son intervention, la BCE a également relevé ses prévisions de croissance du PIB pour la zone euro concernant l’année 2015 et 2016.

Les opérateurs de marché ont bien accueilli le discours de la Banque centrale Européenne. En effet, suite à ce discours très attendu, le investisseurs ont porté l’indice phare parisien en territoire positif à 4 963,51 points, soit un mieux de 0,99% par rapport à son cours de la veille. Ce matin, pour ce dernier jour de la semaine, les principales bourses européennes devraient toutefois temporiser avant le rapport des variations de l’emploi non agricole aux Etats-Unis.

A l’instar des marchés européens, les marchés asiatiques ont terminé la séance dans le vert. Ainsi, l’indice de Tokyo a terminé la séance avec un mieux de 1,17%. Les marchés américains ont également profité de l’appétit pour le risque qui a dominé la séance d’hier afin de reprendre des couleurs. Le Dow Jones et le Nasdaq gagnent respectivement 0,22% et +0,32%. Le S&P 500 s’est adjugé à 0,12% à sa clôture, soit 2101.04 points

Malgré des statistiques décevantes, notamment sur la progression des demandes d’allocation chômage US qui s’affiche à 320 000 alors que le consensus était de 295 000 demandes, la tendance haussière s’est prolongée tout au long de la séance. L’autre mauvaise nouvelle en provenance des Etats Unis, concerne la productivité non agricole qui recule de 2,2%. Aujourd’hui, sur le front des annonces économiques, les investisseurs resteront attentifs aux chiffres de l’emploi aux Etats Unis.

Forex
La monnaie unique a fortement reculé face au billet vert suite à la réunion très attendue de la Banque centrale européenne. L’institution a donc confirmé débuter son programme de rachat de dettes publiques et privées le 9 mars. Mario Draghi a également précisé que l’action de la Banque centrale continuera tant que l’inflation ne sera pas relancée au sein de la zone euro alors que ses prévisions d’inflation ont été revue à la baisse pour 2015. Pour ce qui est de la croissance, la BCE a relevé ses prévisions de croissance pour 2015 et 2016 en zone euro.

Dans ce contexte, la monnaie unique lâche du terrain face au billet vert pour se traiter proche des 1,1016 dollar. Face à la devise britannique, un euro s’échange pour 0,7230 pence.

Aux Etats-Unis, les derniers indicateurs sont ressortis décevants à l’image des inscriptions au chômage qui sont ressorties en hausse cette semaine à 320 000 alors que les analystes tablaient sur une baisse à 295 000 inscriptions. La productivité non-agricole aux Etats-Unis a également été révisée à la baisse à -2,2% pour le quatrième trimestre selon le département du Travail. Le dollar américain se négocie ainsi pour 120,12 yens face à la devise nippone tandis que l’euro s’échange quant à lui pour 132,31 yens. Aujourd’hui les investisseurs se tourneront vers les chiffres mensuels sur l’emploi aux Etats-Unis alors qu’en zone euro seront dévoilés la deuxième estimation du PIB pour le quatrième trimestre.

Matières premières
Le baril de Brent reprenait les $61 ce vendredi matin sur un fond de tensions géopolitiques en Libye et en Irak. A cela s’ajoute les négociations sur le nucléaire en Iran qui perdurent. Le WTI lui, pâtit de la hausse des stocks de brut aux Etats-Unis tandis que la demande reste stable.

Le contrat d’avril sur le Brent augmentait de 53 centimes à $61 le baril mais était sur la bonne voie pour une baisse hebdomadaire après un gain de 18% le mois dernier. Le WTI augmentait lui de 35 centimes à $51.11 le baril, en bonne position pour une hausse de 2% sur la semaine

Les combats ont dégénéré en Irak au nord-est où les militants de l’État islamique ont mis le feu à des puits de pétrole pour dissuader les miliciens chiites et soldats irakiens d'avancer. En Libye, les conditions de sécurité qui s’aggravent ont conduit à la fermeture de 11 champs pétrolifères. Sur le plan des négociations avec l’Iran, tout signe d'un accord durable entre Téhéran et les six puissances mondiales pourrait provoquer un déversement de brut iranien sur le marché. Les données positives de l’emploi américain pourraient également faire encore avancer le dollar par rapport aux autres paires de devises.

L’or se maintient en dessous des $1200 ce matin et l’once se dirige vers une cinquième baisse hebdomadaire. Cette dégringolade s’explique en grande partie par l’appréciation du dollar qui est sur des sommets de 11 ans par rapport à l’euro. L’once d’or était stable ce matin à $1197.71. Le métal est en baisse d’environ 1% sur la semaine. Certains analystes estiment qu’avec des créations d’emplois supérieures à 250 000 le mois dernier, l’or pourrait rapidement passer sous les $1180. Les investisseurs suivront donc aujourd’hui les pourparlers sur le nucléaire Iranien, l’activité des puits de forage américain et les chiffres de l’emploi américains publiés dans l’après-midi.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°3 - 8H30

UBS daily roundup - Time for the Fed to catch up?

Paul Donovan daily briefing.

• The employment report in the US is likely to suffer some ill effects from the light dusting of snow experienced in some parts of the US. We believe this will limit the gain in non-farm payrolls (staying at home wrapped in a duvet and hiding behind a snowdrift does not constitute a contribution to payrolls).

• US unemployment is likely to drop, and average hourly earnings are forecast up 0.2%. Unit labour costs remain a better guide to inflation pressures. Nevertheless, above trend economic growth, falling unemployment and rising labour costs are not consistent with a declining real Fed funds rate (which is what will happen unless the Fed starts raising).

• The ECB (which sets itself the readily ridiculed target of inflation below 2% but near 2%) forecasts inflation of 1.8% by the end of next year. That would seem to suggest that the quantitative policy program scheduled to end in September 2016 should end in September 2016.

• Draghi of the ECB was full of concerned support for the liquidity needs of the Greek banking system, just so long as he was not expected to accept Greek government bonds as collateral. He appears to be attempting to avert a liquidity problem without signalling support for the negotiations over restricting the Greek bailout program.

www.ubs.com/investmentbank


N°2 - 7H30

France : Le taux de chômage augmente de 0,1 point au quatrième trimestre 2014

En moyenne sur le quatrième trimestre 2014, le taux de chômage au sens du BIT s’élève à 10,4 % de la population active en France (10,3 % au troisième trimestre).
Il retrouve ainsi son niveau du deuxième trimestre 2013. En France métropolitaine, le nombre de chômeurs a augmenté de 36 000 personnes ; avec 2,9 millions de personnes au chômage, le taux de chômage atteint 10,0 %, en hausse de 0,1 point par rapport au trimestre précédent. Sur un an, le taux de chômage augmente de 0,4 point.

Lire la suite


N°1 - 7H00

Comment mesurer les efforts budgétaires d’un pays ?

A l’heure du « verdict » de la Commission européenne sur les comptes publics français, le présent flash se penche sur la mesure des efforts budgétaires d’un pays.

1. Du solde effectif au solde « structurel » : intérêt et limites

Le solde public « effectif » (ou « nominal ») mesure la différence entre les recettes (cotisations sociales, impôts, taxes…) et les dépenses publiques (Sécurité sociale, Etat, collectivités locales). Ce solde comptable agrégé traduit donc à la fois l’évolution des fondamentaux affectant chacun des postes tout comme celle des facteurs conjoncturels (« boom » ou « récession » économiques) voire ponctuels et/ou temporaires (vente par l’Etat d’un actif…). C’est la raison pour laquelle il a été construit l’indicateur dit du solde « structurel », dont l’objet est d’isoler au sein des comptes publics la part indépendante des aléas de la conjoncture synthétisés, eux, dans le solde « conjoncturel ». Séduisante au premier abord, cette approche se révèle en pratique à la fois d’une grande complexité et d’une fragilité certaine : en effet, le solde structurel est une construction réalisée à partir d’un autre agrégat non mesuré (« l’output gap » ou écart de production entre la prévision de croissance effective et celle de croissance potentielle). Ce dernier est censé situer la position de l’économie dans le cycle à un instant t, le taux de croissance potentielle étant défini comme celui auquel croîtrait l’économie si tous les facteurs de production (capital, travail et productivité globale des facteurs) étaient employés au maximum de leurs capacités sans générer de tensions inflationnistes. Il fait donc l’objet de débats animés entre les différentes institutions internationales et, de surcroît, varie dans le temps. D’un point de vue méthodologique, le solde conjoncturel est déterminé en premier à partir d’hypothèses d’élasticités entre les différentes composantes cycliques (dépenses chômage, impôts, cotisations sociales) et le PIB, l’élasticité globale des recettes à la croissance étant de 1. Le solde structurel est alors obtenu par différence entre le solde effectif et le solde conjoncturel après prise en compte des mesures exceptionnelles et temporaires (1).

Depuis un quart de siècle, la France se caractérise par un solde conjoncturel nul en moyenne, en lien avec les variations de l’écart de production. Il en résulte que la nature du déficit français est structurelle. Le solde corrigé des variations de la conjoncture s’est creusé à plusieurs reprises, y compris lors de périodes de croissance économique caractérisées par un output gap positif : l’amélioration conjoncturelle temporaire ne s’est pas accompagnée d’un redressement structurel.

2. Vers une approche « bottom-up » des finances publiques ?

Au-delà de la difficulté à estimer la croissance potentielle, le solde structurel ne permet pas d’évaluer de façon pleinement satisfaisante les efforts budgétaires d’un Etat dans la mesure où l’élasticité des recettes est variable dans le temps et non maîtrisable par le Gouvernement (elle dépend de la composition de la croissance économique, de la structure de consommation…). D’où l’idée de compléter cet indicateur par une approche « bottom-up », dont l’unité de base est la mesure de politique économique décidée par le Gouvernement (économie de dépense publique, hausse de prélèvement) pour en déduire un montant global d’effort budgétaire.

Dans un article récent (2), la BCE souligne l’intérêt d’une telle approche tout en relevant trois limites générales :
1) la mesure de l’effort dépend avant tout des estimations officielles ;
2) le périmètre des administrations publiques est composé d’une multitude d’entités ;
3) la définition d’une « mesure » n’est pas aussi simple qu’il n’y paraît au premier abord.

Sur le point 1), au-delà de la disponibilité des données sous-jacentes aux estimations du Gouvernement, celles-ci posent problème à la fois du fait de leur caractère statique (hypothèse de non-modification des comportements) et ex ante (on connaît généralement le chiffrage prévisionnel d’une mesure, beaucoup moins son rendement ex post). Sur le point 3), il convient de distinguer les pans de l’action publique où la « mesure » a une traduction concrète (législation fiscale ou sociale, critères d’éligibilité à une prestation…) des rubriques où cela est plus diffus. Ainsi, la Commission européenne pose l’hypothèse d’une politique « inchangée » (« no-policy change ») lorsqu’elle réalise une prévision, ce qui peut avoir des traductions différentes selon les pays : en effet, modérer une dépense dynamique sera considéré comme un effort dans un pays A, alors que la poursuite d’un trend de faible progression de la dépense ne le sera pas dans un pays B. Si l’administration le justifie parfois par la masse de « coûts fixes » qu’elle supporte, le raisonnement « tendanciel » est à cet égard problématique dans la mesure où il suppose de définir une norme (par ex. faut-il indexer automatiquement les traitements sur l’inflation ?) et pose une question d’affichage (plus le tendanciel est élevé, plus les « économies » le sont également).

3. 2015 : 0,3 %, 0,5 % ou 0,8 % d’ajustement ?

Le 28 novembre dernier, la Commission européenne a publié un « avis relatif au projet de plan budgétaire de la France » dans lequel elle renvoyait au début du mois de mars 2015 « sa position sur les obligations qui incombent à la France au titre du pacte de stabilité et de croissance (PSC) ». Elle pointait à l’époque un risque de non-conformité avec les disposition du PSC en raison d’un ajustement structurel en 2015 (0,3 % du PIB) inférieur à la recommandation du Conseil en date du 21 juin 2013 (0,8 %).
Depuis cet avis, l’exécutif européen a présenté début 2015 une communication sur les « flexibilités » du PSC qui marque formellement un tournant dans son appréciation des finances publiques des Etats membres. Réel, l’assouplissement budgétaire n’en demeure pas moins sujet à une combinaison d’arbitrage politique et de critères techniques à la fois complexes et fragiles : à partir de la position du pays en matière de dette publique, la « taille » de l’ajustement budgétaire repose sur l’évaluation de l’output gap (voir le tableau du flash éco du 22 janvier 2015). Selon l’estimation de la Commission, ce dernier serait de - 2,3 % du PIB potentiel en France en 2015 et la croissance prévue de 1 %, d’où un besoin d’ajustement de 0,5 % du PIB cette année, soit un effort supplémentaire de 0,2 % du PIB (environ 4Md€) par rapport à celui prévu par le Gouvernement français. A l’occasion de la conférence de presse du 25 février, Valdis Dombrovskis et Pierre Moscovici ont insisté sur ce dernier point tout en annonçant que la Commission proposerait au Conseil d’accorder au pays un nouveau délai de deux ans supplémentaires (2017, après 2015 et 2013) pour atteindre un niveau de déficit de 3 % du PIB.

Dans un contexte de creusement des déficits, les outils de suivi des comptes publics se sont notablement développés au cours des années récentes. Si des progrès incontestables ont été réalisés pour disposer d’un diagnostic plus complet, force est de constater que la sophistication des indicateurs n’a pas permis de modifier la trajectoire de la dette publique (qui est bien nourrie par le déficit total).
Ceci permet de rappeler que :
1) la technique ne se substitue pas à la décision politique et
2) à l’heure de mesurer les efforts, les agrégats traditionnels simples (total des dépenses et des recettes, solde) demeurent des repères indispensables.

(1) Il diffère en ce point du « solde corrigé des variations de la conjoncture ». Pour des raisons de disponibilité des données, c’est ce dernier indicateur qui est retenu dans le graphique ci-dessus, sans impact sur les évolutions affichées.
(2) « The assessment of fiscal effort », Bulletin mensuel de la BCE, octobre 2014.

Jeudi 26 février 2015
FLASH ECO
« Analyse à caractère économique ne constituant pas une prise de position. Liste complète disponible sur www.afep.com »


Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

- Isaltis annonce une augmentation de capital de 3,5 M€ 05/03/2015
- Arkema annonce le rachat de la société italienne Oxido 05/03/2015
- My VitiBox rachète Prodégustation 05/03/2015
- WEPA International acquiert Lucart France 05/03/2015
- Total fait l’acquisition de Polyblend 05/03/2015
- Aquamoon boucle un tour de table de 3 M€ 04/03/2015
- Alliance Conseil Logiciels repris par Flow Line 04/03/2015
- Bpifrance et Sodéro Gestion accompagnent le développement du groupe Costa Expansion 04/03/2015
- Banexi Ventures Partners investit 1,2 M€ dans Netwave 04/03/2015

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TAUX D'INTERET LEGAL

L'ordonnance du 20 août 2014 (n°2014-947) a introduit deux taux différents, l'un s'appliquant aux créanciers personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels, l'autre "pour tous les autres cas".

Le gouvernement a également instauré un calcul semestriel du taux légal calculé "en fonction du taux directeur de la Banque centrale européenne sur les opérations principales de refinancement et des taux pratiqués par les établissements de crédit et les sociétés de financement".

Comme prévu par l'article 2 de l'ordonnance du 20 août 2014, les deux nouveaux taux ont été fixés par arrêté pour leur entrée en vigueur dès le 1er janvier 2015.

L'arrêté du 23 décembre 2014 publié au JO le 27 décembre 2014 indique ainsi que :
"Pour le premier semestre 2015, le taux de l'intérêt légal est fixé :
1° Pour les créances des personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels : à 4,06% ;
2° Pour tous les autres cas : à 0,93%."


Rappelons que :
- En 2014, il était de 0,04%
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Vendredi 6 Mars 2015
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