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Finyear Eco | 3 mars 2015 (n°8 - 16H00) | Les prix à la production industrielle en baisse de 0,9% dans la zone euro


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Le quotidien Finyear offre aux investisseurs et aux conseillers professionnels des commentaires et des chiffres.




Commentaires et chiffres du jour

Finyear Eco | 3 mars 2015 (n°8 - 16H00) | Les prix à la production industrielle en baisse de 0,9% dans la zone euro
N°8 - 16H00

Les prix à la production industrielle en baisse de 0,9% dans la zone euro

En baisse de 1,2% dans l’UE28.

En janvier 2015 par rapport à décembre 2014, les prix à la production industrielle ont reculé de 0,9% dans la zone euro (ZE19) et de 1,2% dans l'UE28, selon les estimations d’Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.
En décembre, les prix avaient baissé de 1,0% dans la zone euro et de 1,1% dans l’UE28.

EUROSTAT
http://ec.europa.eu/eurostat


N°7 - 10H00

NASDAQ Hits 5k, New Record Highs for the Dow and FTSE

Wall Street enjoyed another day of fresh highs yesterday, whilst a resurgent Yen helped knock the U.S. dollar index off an 11-year pinnacle. The Nasdaq on Monday closed above 5,000 for the first time since the year 2000 dot-com bubble as tech stocks were boosted by deals, while the S&P 500 and Dow indexes hit records after economic data pointed to a slowly accelerating economy. The Dow rose 153 points to close at 18,288, the S&P500 closed 12 points higher at 2,117.

The Dollar skidded about 0.4% against the Yen to 119.69, after touching a fresh three-week high of 120.27 earlier on Tuesday. The Yen's ascent came after an adviser to Japan's government reportedly said the Yen's correction from its past excessive strength is likely complete. The Aussie Dollar was last up 0.8% at $0.7825 after going as low as $0.7751 earlier in the session as some investors bet that the RBA would cut rates. The Euro gained about 0.1% on the day to $1.1195.

Brent rose by 1.4% to $60.39 a barrel after plunging as much as 5% in the previous session. U.S. crude rose about 0.7% to $49.91. Spot gold recovered as the Dollar slipped, adding about 0.2% to $1,208.65 an ounce after touching a session low of $1,194.90. London copper slipped on Tuesday from a seven-week peak hit in the previous session as expectations of rising U.S. interest rates pushed up the Dollar and flattened commodity prices.

Barclays has set aside £750m more for potential foreign exchange fines and litigation as the British bank's annual profits rose a higher-than-expected 12 percent thanks to a sharp cut in costs. The stock is down 3% in early trade at 255p per share.

David Papier
Market Analyst
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.com


N°6 - 9H00

La Bourse de Paris tente de se reprendre avant une séance pauvre en annonce

Marchés actions
Hier, l’indice phare parisien n’a pas réussi à terminer la séance en territoire positif. Malgré de bonnes publications en provenance de la zone euro, les inquiétudes persistantes sur la Grèce, les statistiques contrastées en provenance de Chine et la déception des chiffres américains ont favorisé l’aversion pour le risque des investisseurs. Les opérateurs ont pris connaissance de l’indice PMI Markit qui a été publié à 55,1 points, alors que le consensus établi par les analystes était de 53,9 points. On note les mauvaises nouvelles concernant les dépenses de construction qui affichent une diminution de 1,1% pour le mois de janvier contre un consensus de +0,3%, ou encore de l’ISM américain et de la consommation des ménages en berne. Ainsi, le Cac 40 a terminé la séance à 4 919,32 points, soit une perte de 0,69% par rapport à sa clôture enregistrée vendredi dernier. Les opérateurs de marché ont également sanctionné la contraction de l’activité manufacturière en France. Le Footsie a également clôturé en territoire négatif et affiche un recul de 0,09%. L’Eurostoxx lâche 0,22% en fin de séance.

Malgré ce début de semaine mitigée, ce matin, les principales bourses européennes devraient ouvrier en hausse. A l’instar des marchés européens, la Bourse de Tokyo affiche une clôture dans le rouge à 0,06%. Cependant, malgré les prises de bénéfices, les marchés asiatiques n’affichent pas un recul important grâce à la bonne tenue des marchés US. L’indice Nikkei et le Topix terminent la séance respectivement à 18 815,16 points et 1 526,83 points.

Cependant les annonces moins bonnes que prévues dans l’ensemble, n’ont pas réussi à freiner la belle envolée des marchés américains encore et toujours grâce aux technologiques. On note la clôture du Nasdaq qui a réussi à se hisser au-dessus des 5 000 points symboliques. Ce seuil n’a pas été atteint depuis l’an 2000. Le Dow Jones a également profité de l’appétit pour le risque des investisseurs en terminant la séance à 18 289 points, soit un mieux de +0,86%. Enfin le S&P 500 affiche 2 120 points à sa clôture.

Forex
La monnaie unique se maintient face au billet vert alors que la prudence domine avant la réunion de la Banque centrale européenne. Les derniers indicateurs aux Etats-Unis ressortent mitigés à l’image de la croissance manufacturière qui a touché un plus bas de 13 mois, les dépenses de construction reculent de 1,1% en janvier alors que l’ISM manufacturier est ressorti conforme aux attentes et le PMI a été révisé en nette hausse. Dans ce contexte, la monnaie unique se négocie pour 1,12 dollar face au billet vert. La devise nippone se traite face à l’euro à 134,05 yens et atteint face au billet vert 119,66 yens.

En zone euro, les dernières nouvelles sur le dossier grec ont quelque peu rassuré les investisseurs. Le ministre grec des Finances a en effet annoncé qu’il souhaitait une restructuration intelligente de la dette du pays tout en admettant qu’il était impossible de l’effacer. Les indicateurs européens d’hier ressortent dans le vert avec un recul du chômage qui atteint un plus bas depuis avril 2012à 11,2% et un risque de déflation qui semble s’estomper progressivement. L’euro regagne un peu de terrain face à la livre sterling après avoir atteint un plus bas à 72,33 pence depuis fin 2007 pour s’échanger ce matin à 0,7280 pence face à la livre sterling. Le dollar américain s’échange quant à lui1,5383 dollar contre la devise britannique.

Les différences de politiques monétaires entre les Banques centrales se font de plus en plus sentir sur le marché des changes. Les investisseurs restent cette semaine dans l’attente de la réunion de la BCE qui dévoilera jeudi davantage de détails sur son programme. Les rachats d’actifs doivent débuter ce mois-ci au rythme de 60 milliards d’euros par mois jusqu’à septembre 2016. En parallèle, la monnaie unique reste fragilisée face au billet vert qui bénéficie d’une très forte possibilité que la Fed remonte ses taux dans les prochains mois.

Matières premières
Les contrats à termes sur le pétrole repassaient légèrement dans le vert après avoir reculé hier avec la séance asiatique. Les investisseurs attendent le catalyseur de la semaine demain à savoir la publication des stocks américains.

Le contrat WTI sur avril se négociait ce matin juste au-dessus des $50 à $50.04 soit un gain de 42 centimes par rapport à la veille et le Brent à $60.40 Les prix sur le Brent ont augmentés de plus d’un dollar ce matin à $60.50 le baril sur les marchés asiatiques.

La plupart des marchés asiatiques ont d’ailleurs progressé ce matin, soutenus largement par de nouveaux records sur les marchés américains.

La résurgence du Yen a permis au billet vert d’être moins cher pour les détenteurs d’autres devises et ainsi rendre de l’attractivité aux produits cotés en dollars.

Les importations de la Chine sur janvier en pétrole ont progressé de 0.6% à 9.27 millions de barils journaliers, ce qui a aussi soutenu le marché.

On observe également des spéculations selon lesquelles les Etats-Unis se rapprochent d'un accord sur le nucléaire avec l'Iran, ce qui permettrait de lever l'embargo sur les exportations de pétrole iranien.

Aux Etats-Unis, la baisse du nombre de puits de pétrole actifs qui a chuté de 33 plates-formes la semaine dernière permet de maintenir le pétrole sur les $50 affirment certains analystes. Il faut toutefois nuancer puisque malgré le nombre de puits en baisse, la production américaine ainsi que la production au Moyen-Orient reste élevé.

L’or était légèrement en hausse ce mardi matin au-dessus des $1200 l’once. Les investisseurs sont toujours attentistes sur le calendrier tant attendu d’une remontée des taux américains. L’once d’or a augmenté de 0.2% à $1209.60 l’once après avoir chuté à un plus bas en séance hier de $1194.90. La baisse du dollar hier par rapport aux autres devises a permis de rendre l’once plus attractive.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°5 - 8H45

Simultaneous tightening and easing

Presented by Paul Donovan.

• The Reserve Bank of Australia gave a demonstration of masterful inactivity and left rates unchanged, though clearly signalled an easing bias. One concern that was voiced related to the Sydney housing market. It is possible that the RBA wishes to see the effects of the December policy tightening (regulation) before deciding on further easing (monetary).

• The Euro area has seen a regulatory tightening, but unlike Australia this has been more clearly overwhelmed by other policy measures. Yesterday's stronger than expected reading for inflation seems to mark a trough in Euro area consumer prices, which we see picking up as the year progresses.

• The light dusting of snow at the start of the year may have temporarily deterred the US consumer from purchasing another sports utility vehicle, and auto sales are likely to reflect that. However, yesterday's data signalled consumer spending growth near 3% in real terms, giving a solid foundation to our above trend GDP forecast this year.

• Japanese total cash earnings were weak again, falling in real terms as the effects of the consumption tax continue to play out. The Japanese deflation mentality has always been more about wage expectations than price expectations, which is why improved earnings in the spring wage round are so important.

www.ubs.com/investmentbank


N°4 - 8H00

Pourquoi cette ère du pétrole low-cost est-elle différente des autres ?

Une note de Christopher Dembik, Économiste, Saxo Banque.

La chute du cours du baril de pétrole amorcée mi-2014 équivaut à un krach financier.

Après une baisse continue, le pétrole s’est stabilisé ces dernières semaines et a même trouvé quelques facteurs de soutien : rumeurs persistantes de réunion d’urgence de l’OPEP, accumulation des stocks dans la perspective d’un rebond durable des cours, nouvelles perturbations en Libye et achats spéculatifs liés au trading à haute fréquence.

Contrairement à ce qui est régulièrement évoqué, la situation actuelle n’a rien à voir avec celle de la fin des années 90. L’Arabie Saoudite a tiré une leçon des errements passés : il est extrêmement difficile de regagner les parts de marché perdues en jouant son rôle de variable d’ajustement du marché pétrolier. Le changement du modèle d’offre aura des répercussions durables.

La conséquence la plus inattendue pourrait être de provoquer un sauvetage par l’Etat américain des exploitants de gaz et pétrole de schiste qui sont fortement endettés et dont la rentabilité est entamée sous le seuil des 60 – 70 dollars le baril.

La révolution du pétrole et du gaz de schiste n’en est encore qu’à ses balbutiements. Elle est difficilement perceptible et a subi maints revers dans de nombreux pays à cause d’une taxation trop élevée ou de réserves prouvées bien plus faibles que les estimations.

Dans ces circonstances, un comeback de l’OPEP est tout à fait possible. La position de l’organisation pourrait être confortée par le rebond de la production en Irak dans les années à venir. C’est pourquoi nous anticipons un maintien de la part de marché de l’OPEP à 40% à moyen terme, ce qui constitue un levier d’influence suffisant sur les prix du baril de pétrole.

Finyear Eco | 3 mars 2015 (n°8 - 16H00) | Les prix à la production industrielle en baisse de 0,9% dans la zone euro
Ce mouvement s’inscrit également dans le dernier supercycle des matières premières à l’œuvre depuis la fin des années 90 : le cycle des crises. Il est marqué par un dysfonctionnement des mécanismes de marché. En dépit d’une quasi-généralisation des taux plancher, la demande ne s’étoffe pas et ne permet pas de résorber l’excès d’offre.

Le précédent cycle de 1973 à 1998 a été marqué par une baisse de près de 70% par rapport au point haut de la période, une ampleur assez proche de celle que nous connaissons aujourd’hui. Tout porte à croire qu’une phase de stabilisation s’ouvre autour des 60 dollars le baril, au moins jusqu’au printemps.

Une hausse plus significative pourrait avoir lieu seulement à partir du troisième trimestre, dans la foulée de la révision par l’OPEP de ses objectifs de production. A ce moment-là, il y aura certainement un ajustement graduel de la production. L’Arabie Saoudite sera en mesure de faire des concessions pour apaiser ses partenaires, mais elles seront minimes. Le bloc du Conseil de Coopération du Golfe conserve largement la main au sein de l’OPEP. Il ne faut donc certainement pas prêter trop attention aux rumeurs actuelles de réunion d’urgence du cartel.

Pour au moins la première partie de l’année, nous anticipons un prix moyen du baril proche des 60 dollars contre 96 dollars environ pour 2014. L’ère du pétrole low-cost est amenée à durer.

N°3 - 7H55

Suisse : Le produit intérieur brut au 4e trimestre 2014

Le produit intérieur brut (PIB) réel de la Suisse a progressé de 0,6 %* au 4e trimestre 2014 par rapport au trimestre précédent, grâce à l’influence positive exercée par les dépenses de consommation des ménages et le secteur public, ainsi que par la balance commerciale des biens. Aucune impulsion n’a émané de la balance commerciale des services, pas plus que de la formation brute de capital. Du côté de la production, ce sont l’industrie manufacturière, les activités financières, les activités immobilières et les administrations publiques qui ont le plus contribué à la croissance du PIB. Le déflateur du PIB est resté inchangé en variation annuelle (0,0 %). Les résultats trimestriels permettent d’esquisser une première estimation provisoire de la croissance du PIB à prix constants de 2,0 % pour l’ensemble de l’année 2014 (contre 1,9 % en 2013).

Les dépenses des ménages et des institutions privées sans but lucratif au service des ménages (ISBLSM) ont enregistré une hausse de 0,3 % par rapport au trimestre précédent. Presque toutes les sous-rubriques ont contribué à la croissance de la consommation au 4e trimestre; seul l’habillement s’est inscrit légèrement à la baisse. Les dépenses de consommation de l’Etat et des assurances sociales ont progressé de 1,9 % au 4e trimestre.

Les investissements en biens d’équipement (recherche-développement et dépenses militaires inclues) ont progressé de 1,0 % au 4e trimestre. Par contre, les investissements dans la construction se sont contractés (-1,4 %).

Après une croissance relativement vigoureuse au trimestre précédent, les exportations de marchandises (hors or non monétaire, objets de valeur et commerce de transit) ont accusé un recul de 1,0 % au 4e trimestre 2014, principalement dû à la rubrique regroupant les appareils de précision, l’horlogerie et la bijouterie. La majorité des autres rubriques, par exemple les exportations chimie/pharmacie et machines/équipements électriques/métaux, ont également enregistré une évolution légèrement négative. En revanche, les exportations de moyens de transport (véhicules ferroviaires) ont nettement augmenté.

Au 4e trimestre 2014, les importations de marchandises (sans l’or non monétaire et objets de valeur) ont affiché une contraction de -1,8 % par rapport au trimestre précédent. Là aussi, à l’image des exportations de marchandises, la plupart des rubriques ont accusé un repli. Les importations de produits chimiques et pharmaceutiques ont contribué à cette évolution de manière relativement marquée du fait de leur poids dans l’agrégat global. Seules les importations de moyens de transport ont augmenté.

Les exportations de services (tourisme inclus) ont enregistré une croissance de 0,6 % au 4e trimestre 2014 ; les importations de services qui ont également progressé (+0,5 % tourisme inclus).

Du côté de la production, ce sont l’industrie manufacturière (+1,8 %), les activités financières (+1,8 %), les activités immobilières (+0,5 %) et les administrations publiques (+0,8 %) qui ont le plus contribué à la croissance du PIB au 4e trimestre 2014. Des impulsions négatives ont émané uniquement de la construction (-0,5 %) ainsi que des secteurs transports et entreposage ; information et communication (-0,5 %). Ainsi, du côté de la production, plusieurs branches ont soutenu la croissance 4e trimestre 2014.

Le déflateur du PIB est resté inchangé en variation annuelle (0,0 %) au 4ème trimestre. Le déflateur de la consommation privée a légèrement décéléré (-0,2 %), et les prix des exportations des marchandises (-0,5 %) respectivement des services (-0,7 %) et des importations des marchandises et des services (-1,3 %/-0.1 %) ont encore reculé, à l’image des trimestres précédents.

Premiers résultats provisoires pour 2014
Les résultats des comptes trimestriels permettent de calculer une première estimation provisoire de l’évolution annuelle en 2014 : la croissance du PIB à prix constants de l’année précédente a atteint 2,0 % ; à prix courants, elle s’est élevée à 2,0 % également (déflateur du PIB inchangé). Selon l’approche du PIB par la dépense, c’est surtout la balance commerciale qui a insufflé des impulsions positives à la croissance. Le commerce des biens et des services avec l’étranger (hors or non monétaire et objets de valeur) a contribué fortement à la croissance du PIB ; avec +1,4 point de pourcentage, il s’agit de la contribution la plus marquée depuis 2008. La consommation privée a également contribué à ce résultat par +0,5 point de pourcentage. En 2014, bon nombre de prix (consommation, investissements, commerce extérieur) ont affiché une évolution proche de zéro ou négative, poursuivant ainsi une tendance de faible inflation, entamée il y a plus de six ans.

*Sauf indication contraire, les variations sont calculées à partir des données corrigées des prix, des variations saisonnières et des effets calendaires (les variations d’un trimestre à l’autre ne sont pas annualisées) ; la méthode utilisée est celle de la décomposition de modèles ARIMA en composantes inobservables, proposées dans le X-13ARIMA-SEATS. L’adjectif « réel » est utilisé en lieu et place de la formulation officielle (« aux prix de l’année précédente, séries chaînées, année de référence 2010 »). Dans la terminologie officielle, il est aussi question d’« évolution en volume ». Les comparaisons en « glissement annuel », considérées dans ce communiqué pour commenter l’évolution des indices de prix, se fondent sur les variations des données brutes (avant la correction des variations saisonnières et des effets calendaires) par rapport au même trimestre de l’année précédente.

Secrétariat d'Etat à l'économie
www.seco.admin.ch

N°2 - 7H45

Le taux d’inflation annuel de la zone euro en hausse à -0,3%

Estimation rapide - février 2015.

Le taux d'inflation annuel de la zone euro est estimé à -0,3% en février 2015, en hausse par rapport au mois de janvier où il était de -0,6%, selon une estimation rapide publiée par Eurostat, l'office statistique de l'Union européenne.

EUROSTAT
http://ec.europa.eu/eurostat


N°1 - 7H30

Le taux de chômage à 11,2% dans la zone euro

À 9,8% dans l’UE28.

Dans la zone euro (ZE19), le taux de chômage corrigé des variations saisonnières s’est établi à 11,2% en janvier 2015, en baisse par rapport au taux de 11,3% de décembre 2014 et à celui de 11,8% de janvier 2014. Il s’agit du taux le plus faible enregistré dans la zone euro depuis avril 2012.
Dans l’UE28, le taux de chômage s’est établi à 9,8% en janvier 2015, en baisse par rapport au taux de 9,9% de décembre 2014 et à celui de 10,6% de janvier 2014.
Ces chiffres sont publiés par Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne.

EUROSTAT
http://ec.europa.eu/eurostat


Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

- Crédit Agricole Régions Investissement et Bpifrance accompagnent le développement de la société Docsourcing 02/03/2015
- Société Générale rachète la participation de 50 % détenue par Aviva France dans Antarius 02/03/2015
- Lamy & Associés aux côtés de Biomae dans sa levée de fonds auprès de Rhône-Alpes Création, Pertinence Invest et Alpes Capital Innovation 02/03/2015
- Eiffage rachète le société colombienne Puentes y Torones 02/03/2015
- Publicis Groupe annonce l’acquisition de Epic Communications 02/03/2015
- Bretagne Palettes Services passe dans le giron du Groupe PGS 02/03/2015
- Mobeye lève 1,2 M€ auprès d’Aurinvest Capital et d’investisseurs privés 02/03/2015
- Le groupe Technicolor annonce le rachat de OuiDo Productions 02/03/2015
- McDermott Will & Emery conseille Cytune Pharma dans le cadre de la prise de participation minoritaire significative par PPF Group 02/03/2015
- ADSP et 6 in Motion se rapprochent 02/03/2015

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TAUX D'INTERET LEGAL

L'ordonnance du 20 août 2014 (n°2014-947) a introduit deux taux différents, l'un s'appliquant aux créanciers personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels, l'autre "pour tous les autres cas".

Le gouvernement a également instauré un calcul semestriel du taux légal calculé "en fonction du taux directeur de la Banque centrale européenne sur les opérations principales de refinancement et des taux pratiqués par les établissements de crédit et les sociétés de financement".

Comme prévu par l'article 2 de l'ordonnance du 20 août 2014, les deux nouveaux taux ont été fixés par arrêté pour leur entrée en vigueur dès le 1er janvier 2015.

L'arrêté du 23 décembre 2014 publié au JO le 27 décembre 2014 indique ainsi que :
"Pour le premier semestre 2015, le taux de l'intérêt légal est fixé :
1° Pour les créances des personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels : à 4,06% ;
2° Pour tous les autres cas : à 0,93%."


Rappelons que :
- En 2014, il était de 0,04%
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Mardi 3 Mars 2015
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