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Finyear Eco | 26 janvier 2015 (n°8 - 12H00) | Grèce : Tout va bien au pays d’Aristote


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Le quotidien Finyear offre aux investisseurs et aux conseillers professionnels des commentaires et des chiffres.




Commentaires et chiffres du jour

Finyear Eco | 26 janvier 2015 (n°8 - 12H00) | Grèce : Tout va bien au pays d’Aristote
N°8 - 12H00

Grèce : Tout va bien au pays d’Aristote

Une note de Christopher Dembik, Économiste, Saxo Banque.

La panique semble évitée suite au scrutin grec :
- Le CAC 40 affiche un repli de seulement 0,07% ;
- Le DAX est également en phase de consolidation technique mais proche de ses points hauts historiques ;
- L’EUR effectue un rebond face à ses principales contreparties, notamment l’USD, le GBP et le JPY ;
- L’once d’or poursuit son repli sous les 1300 USD confirmant la baisse de l’aversion au risque ;
- Le marché obligataire reste calme avec un taux de rendement du 10 ans grec juste sous les 9% (ce qui reste bas pour le pays).

L’effet QE et la large victoire de Syriza expliquent cette relative indifférence du marché.

Le scénario du pire, celui du vide politique, ne s’est pas produit.

Syriza doit présenter un cabinet resserré comportant au moins un élu des Grecs indépendants et peut-être des élus du parti centriste Potami. Dans ce cas de figure, le nouveau gouvernement possèderait une solide majorité absolue au Parlement ce qui lui permettra de faire passer ses réformes et d’élire dès le premier tour son candidat pour l’élection présidentielle le 6 février prochain.

Dès fin janvier, Syriza devrait entamer des négociations avec la Troïka qui pourraient durer au minimum deux mois. La Grèce sera certainement au cœur des débats lors du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE le 12 février prochain et lors de l’Eurogroupe qui aura lieu quatre jours plus tard.

A court terme, un rééchelonnement de la dette grecque est probable puisqu’elle est même envisagée par la BCE et certains responsables politiques à Berlin. Ce serait une solution de compromis qui a toutes les chances de maintenir le calme sur les marchés financiers.

Toutefois, cette mesure ne pourra être que temporaire. Avec un endettement public à hauteur de 175% du PIB (fin 2014) et une économie confrontée au risque de trappe à liquidité, la Grèce ne sera pas en mesure de rembourser totalement ses créanciers avant au moins un demi-siècle ! A long terme, les détenteurs de dette grecque, essentiellement des acteurs publics, n’auront pas d’autre choix que d’accepter des pertes substantielles pour garantir l’unité et le salut économique de la zone euro. Les investisseurs privés, qui seront peu mis à contribution car peu exposés, semblent d’ailleurs se faire de plus en plus à cette idée. Elle aurait pour avantage d’apporter une solution à un problème qui ne cesse de créer des remous sur les marchés financiers depuis 2010.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°7 - 11H30

Élections grecques : « Hasta la victoria siempre! »

Market Flash Oddo Asset Management – 26 janvier 2015.

LES RÉSULTATS DES ÉLECTIONS

Ce dimanche 25 janvier 2015, le parti de la gauche radicale de M. Tsipras, Syriza, remporte les élections législatives en Grèce avec 149 sièges au parlement sur 300. Il ne remporte pas la majorité absolue et devra probablement dans les heures qui viennent tenter de former un gouvernement de coalition avec Potami et/ou le parti indépendantiste grec. Ces deux derniers partagent en partie mais pas totalement les options défendues par M. Tsipras. Néanmoins constituer une majorité rapidement ne devrait pas poser de problème et c’est une bonne nouvelle pour les marchés qui détestent l’incertitude.

QUE DÉCLARE M. TSIPRAS?

Dès avant le résultat des élections, M. Tsipras a tenté de mener un exercice périlleux qui consiste à la fois à contenter ses électeurs - fin de l’austérité, augmentation des salaires et retraites, renégociation de la dette, fin du « diktat » de la Troïka - mais également la communauté internationale (pas de sortie de la zone euro).

VOLATILITÉ A VENIR

Les semaines qui viennent vont être porteuses de volatilité puisqu’il faudra à M. Tsipras naviguer entre satisfaction de son électorat et la réalité économique. Les marges de manoeuvre du nouveau gouvernement sont en effet étroites :
> Renégociation de la dette : plus des trois quart de la dette grecque est détenue par des institutions internationales et le service de la dette ne représente que 2.5% du PIB (soit un chiffre à peu près en ligne avec les autres pays de l’euro zone à 2.7% en moyenne). M. Tsipras souhaite obtenir quelque chose : taux, durée, etc... tout sera affaire de compromis.
> Remboursements immédiats : deux obligations viennent à échéance en mars et août. Leur remboursement est lié au maintien des programmes structurels…discussions serrées, effets de manche, psychodrame grecoallemand à venir à la une des médias.
> Renégociation des termes du programme structurel : c’est sans doute là que les électeurs de M. Tsipras l’attendent le plus… et que les électeurs d’Espagne vont regarder de près…effet boule de neige anti-austérité en Europe ?

IMPACTS SUR LES MARCHES ET NOS PORTEFEUILLES

Dans l’immédiat, on pourrait assister à quelques prises de profit sur les actions après le rallye « Draghi ». Néanmoins, nous ne voyons pas de raison de fond pour que ce marché soit durablement perturbé après ce week- end alors qu’il bénéficie de supports techniques forts (euro en baisse, pétrole, taux bas). Nous continuons de penser que la meilleure couverture sur le risque « grec » est constituée des obligations souveraines longues des pays core, Allemagne en tête. Les prochains mois verront de fortes fluctuations des marchés au gré des déclarations et négociations des « nouveaux » partenaires européens. Restons donc investis mais couverts.

Nicolas Chaput, CEO & co-CIO Oddo AM
Laurent Denize, co-CIO Oddo AM

Oddo Asset Management
www.oddoam.com


N°6 - 10H30

Début de semaine prudent après le vote grec

Marchés actions
Les principales bourses européennes sont attendues dans le rouge en ce premier jour de la semaine, effaçant ainsi la journée de gain de vendredi dernier. Après sept séances consécutives de hausse et près de 400 points engrangés sur le CAC 40, un mouvement correctif s’établit donc ce matin après la victoire du parti anti-austérité Syriza dimanche aux élections législatives grecques.

Le leader de la gauche radicale Alexis Tsipras a promis dimanche soir de mettre fin à cinq années d'austérité. Il marque ainsi l’histoire de l’UE, puisque c’est la première fois qu’un dirigeant hostile aux politiques d’austérité désirées par le FMI et l’UE prend la tête d’un pays membre. Par conséquent, la tension pourrait monter entre la Grèce et ses créanciers internationaux ; des signaux pessimistes qui ont déjà trouvé des échos ce matin dans la volatilité de l’EURUSD (en descente de 1.1180 à 1.11 dans la nuit de dimanche à lundi), dans la tension sur les taux obligataires européens ou dans l’orientation des principaux futures indices (dans le rouge).

Cette nuit, l’Asie termine d’ailleurs sur une note moribonde, puisque Tokyo a clôturé en légère baisse avec un indice Nikkei ayant perdu 0.25% à 17 468,52 et un indice élargi Topix, qui cède 0,08% à 1 402,08 points. Avec la baisse de l’euro, l’appréciation du yen pourrait contraindre fortement les exportateurs nippons en 2015. Même si le Japon peut se targuer de publier des chiffres d’exportation en forte hausse et un déficit commercial réduit en 2014 grâce à la dépréciation de sa devise, le son de cloche pourrait être différent en 2015.

A suivre aujourd’hui, les valeurs financières qui pourraient être les plus impactées par le vote grec. La journée sera également marquée par la publication de l’IFO allemand.

Forex
La décision de la Banque centrale européenne la semaine passée a entrainé la chute de la monnaie unique européenne à des niveaux qui n’avaient pas été atteint depuis Septembre 2003 à 1.1096$ au plus bas. En effet, l’institution a décidé d’injecter pour 60 milliards d’euros dans l’économie de la zone euro chaque mois, ce qui d’ici septembre 2016 fera un total de 1 100 milliards d’euros. Des chiffres au-dessus des prévisions des analystes qui s’attendaient à un rachat compris entre 500 et 1 000 milliards d’euros. La BCE a par ailleurs laissé inchangé son principal taux directeur à 0,05%, un taux déjà historiquement bas.

Par ailleurs, la baisse de l’euro en cette fin de semaine vient également de la victoire du parti de gauche radicale Syriza aux élections législatives qui se sont tenues en Grèce Dimanche. Ce parti souhaite renégocier la dette grecque et défier les programmes d’austérité imposés par Bruxelles ce qui a entrainé la monnaie unique européenne à la baisse

Alors que la Banque nationale suisse a retiré son taux plancher le Jeudi 15 Janvier, ce qui avait créé un véritable séisme sur le marché des changes, la parité EUR/CHF se stabilise légèrement en-dessous du niveau des 1 franc suisse pour 1 euro, et cote aux encablures des 0.9848 franc suisse face à l’euro.

Les paires en yen remontent ce matin. Le dollar contre le yen s’échange ce matin à 118.90 yens, soit une progression de 0.36% depuis l’ouverture. L’euro de son côté s’échange aux alentours des 132.59 yens, en hausse de 0.48% ce matin.

Matières premières
Le pétrole s'affiche à un plus bas de six ans après que l’Arabie saoudite ait annoncé une continuité de sa politique suite à la mort du Roi.
Le contrat mars sur le WTI perdait $1.24 ce matin à $44.35. Vendredi dernier celui-ci avait clôturé en baisse de 72 centimes à $45.59, un nouveau plus bas depuis mars 2009 et ce, dans des volumes deux fois plus élevé que la moyenne des 100 jours. Le Brent lui perdait 94 centimes à $47.85. Il avait clôturé dans le vert vendredi dernier le jour de la mort du Roi de l’Arabie Saoudite à $48.79. La prime entre les deux barils s’est donc élargie après l’évènement et est maintenant de $3.26.

La hausse des stocks américains la semaine dernière et la surabondance de l'offre mondiale continuent à justifier la tendance baissière. Le Roi Salman Bin Abdulaziz, qui a repris le trône après la mort du roi Abdallah le 23 janvier, s’est engagé à maintenir les politiques de son prédécesseur dans un discours à la télévision nationale saoudienne. Les stocks américains ont atteint les 383.5 millions de barils le mois dernier, le plus haut niveau depuis 1930. Ils ont pris 7.4% de plus par rapport à la hausse sur le même mois l’année dernière. La production elle, s’est accélérée de 16% à 9.12 millions de barils par jour, le plus haut niveau depuis février 1986.

L’or était échangé au plus haut niveau depuis cinq mois après la victoire du parti anti-austérité Syriza aux élections grecques hier. Il leur manquerait toutefois deux sièges pour obtenir la majorité absolue. Les craintes sont portées par une éventuelle sortie de la Grèce de la zone Euro. L’once d’or se négociait ce matin toute fois en légère baisse de 0.3% à $1293.04. Le 22 janvier le métal était monté à $1307.62.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°5 - 9H45

Euro Falls in the Wake of Greek Election Triumph for Syriza, IAG Makes 3rd Approach to Aer Lingus

U.S. stocks fell modestly on Friday, pressured both by underwhelming corporate news - including guidance from economic activity bellwether UPS - and also by materials stocks falling after bearish notes. The Dow Jones industrial average fell 141.38 points to 17,672.6, the S&P 500 lost 11.33 points to 2,051.82.

The Euro fell against a basket of currencies due to the left wing Syriza party winning the Greek elections. The Euro fell to an 11-year low of $1.1098 on the vote outcome before recovering to $1.1186, still down 0.2% from last week. The Euro fell to as low as 130.16 Yen, its lowest level in more than 11 years, against Sterling it hit a seven year low of 74.06p. The Swiss Franc rose 0.4% to 0.87684 to the Dollar while the Yen edged up to 117.60 to the Dollar. The Aussie sank as low as $0.7850, its lowest since mid-2009, while the Kiwi fell to a more than three-year trough of $0.7407.

Oil prices also started the week weaker, with U.S. crude futures falling 0.9% to $45.17 per barrel, near 5 1-2/year low of $44.20 hit earlier this month.

March Brent crude fell 44 cents to $48.35 a barrel, wiping out light gains made on Friday after the death of the Saudi King Abdullah, but off an early low of $47.85.

The owner of British Airways has made a third takeover approach to Aer Lingus, offering to pay 2.50 Euros per share, or around 1.3 billion Euros in total for the Irish airline, Sky News reported on Saturday. IAGs stock is up 1% at 540p per share in early trade.

David Papier
Market Analyst
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.com


N°4 - 9H30

Peregrine & Black: Mid-Morning Market Comment

Good Morning Finyear Readers!

European equity markets are starting the new trading week little changed despite the Greek anti-bailout Party Syriza Party having won the Greek parliament election by a huge margin over the weekend.
While there is little doubt that Syriza’s victory is likely to spell a prolonged period of uncertainty what the Euro-zone in general and Greece’s membership in the Euro is concerned some investors might be willing to ignore the election outcome and the potential fallout for now until negotiations between Greece and the Troika start in earnest in the weeks and months ahead.
Furthermore last week’s QE announcement by the ECB is continuing to provide support for stocks as interest rates trending lower and optimism is on the increase that QE will pull the Euro-zone out of the current growth slump.
The data calendar is rather on the light side today with the release of the German IFO-Index likely to take centre-stage.
As the overall sentiment is very positive disappointing figures might also be ignored by traders while better than expected data are likely to give stocks another push to the upside.

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com


N°3 - 9H00

En janvier 2015, le climat des affaires en France est stable (INSEE)

En janvier 2015, l’indicateur du climat des affaires en France, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise des principaux secteurs d’activité, reste à son niveau (94) de novembre et décembre, inférieur à son niveau moyen de long terme (100). Le climat est stable dans l’industrie et les services, le bâtiment perd un point et le commerce de gros en perd deux. Seul le commerce de détail progresse (+8 points).

Lire la suite


N°2 - 8H45

UBS daily roundup - Greece is the word

Paul Donovan daily briefing.

• Greece is back on the political agenda (if it ever went away), and politics is back on the market and economic agenda (if it ever went away). Syriza's victory in the Greek election is not a surprise to markets, but the scale of their Parliamentary support and the comments of Syriza leaders may impact investors.

• Markets are likely to focus on four issues: debt renegotiation with the Troika; the impact of the scale of Syriza's victory on other anti-austerity parties in Europe; the impact of Syriza policies on the Greek economy (and implications for austerity elsewhere in Europe); fears of Euro break up.

• Japanese December exports were strong, especially exports to the US. Some of this is a price effect – Japanese exporters hold dollar prices unchanged, giving yen denominated export growth – but it is more than a weak yen. The data undermines the surprising reported weakness of US December retail sales.

• German ifo business confidence data is due – as ever hedged with concerns about the volatility of sentiment data and the possibility of gamesmanship from survey respondents aware of the political importance of their responses. Markets look for a reasonable growth signal.

www.ubs.com/investmentbank


N°1 - 8H30

La BCE n’a pas la solution miracle

Le programme d'assouplissement quantitatif de 1 100 milliards d'euros de la Banque Centrale Européenne n'est pas la panacée.

Par Ariel Bezalel, gérant du fonds Jupiter Dynamic Bond chez Jupiter Asset Management

La taille du programme de rachat d'actifs lancé aujourd'hui par la Banque Centrale Européenne (BCE) était de façon générale conforme aux attentes du marché, mais selon nous cela n’offre pas une solution miracle pour générer de la croissance dans la zone euro, où des réformes structurelles plus profondes sont nécessaires.

Avec 60 milliards d’euros par mois, incluant les mesures de rachat de la BCE déjà existantes, le programme a provoqué une réaction confuse de la part des marchés, alors que l’euro a déjà fortement baissé. L’assouplissement quantitatif, « quantitative easing » en anglais (QE), se révèle être à durée indéterminée, et a été initialement créé pour fonctionner jusqu’en Septembre 2016 ou, selon les mots du Président Mario Draghi « jusqu’à ce que l’on voit apparaitre un réajustement durable de la trajectoire de l’inflation, conformément à notre objectif d’obtenir des taux d’inflation en dessous, ou proche de, 2% à moyen terme ».

Un tel rachat d’obligations d’Etats, qui doit commencer au mois de mars, devrait encourager la croissance en 2015, d’autant plus qu’il est combiné à une forte baisse du prix du pétrole, et être positif pour les actifs risqués. La chute de l’euro devrait aussi se révéler positive pour les actifs risqués en euro à proche échéance.

Cependant, a souligné M. Draghi, cette croissance ne saurait être durable sans que les gouvernements nationaux ne procèdent à des réformes économiques majeures, en particulier dans les pays périphériques. Pendant ce temps, les politiques monétaires partout dans le monde comme par exemple aux Etats-Unis ont pris une direction différente susceptible de générer quelques stress et autres pressions. Un dollar fort peut continuer à peser sur les marchés émergents.



Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

- Olnica boucle une levée de fonds de 500,000 € avec STARQUEST Capital et Logoden participations 22/01/2015
- TVtrip passe dans le giron de l’américain TravelClick 22/01/2015
- Sensorion réalise un nouveau tour de table auprès de ses actionnaires historiques, Innobio et Inserm Transfert Initiative 22/01/2015
- Clasquin entame des négociations exclusives en vue de l’acquisition de Lafont-Chavent International 22/01/2015
- Parquest Capital cède Safic-Alcan au management, épaulé par Sagard et Euromezzanine 22/01/2015
- Lamy Lexel accompagne DBS Info dans la cession de Decalog 22/01/2015
- Global EcoPower prend une participation de 50% dans la société espagnol Enersol 22/01/2015
- Zenpark lève 1,6 M€ auprès des fonds d’investissement Demeter Partners et Nestadio Capital, avec la participation de Pole Capital 22/01/2015
- Truffle Capital investit 3 M€ dans Credit.fr 22/01/2015
- Digital Dimension annonce l’acquisition d’Aragon-eRH 21/01/2015

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DEVISES : Cotations + Taux + Convertisseur


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TAUX D'INTERET LEGAL

L'ordonnance du 20 août 2014 (n°2014-947) a introduit deux taux différents, l'un s'appliquant aux créanciers personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels, l'autre "pour tous les autres cas".

Le gouvernement a également instauré un calcul semestriel du taux légal calculé "en fonction du taux directeur de la Banque centrale européenne sur les opérations principales de refinancement et des taux pratiqués par les établissements de crédit et les sociétés de financement".

Comme prévu par l'article 2 de l'ordonnance du 20 août 2014, les deux nouveaux taux ont été fixés par arrêté pour leur entrée en vigueur dès le 1er janvier 2015.

L'arrêté du 23 décembre 2014 publié au JO le 27 décembre 2014 indique ainsi que :
"Pour le premier semestre 2015, le taux de l'intérêt légal est fixé :
1° Pour les créances des personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels : à 4,06% ;
2° Pour tous les autres cas : à 0,93%."


Rappelons que :
- En 2014, il était de 0,04%
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Lundi 26 Janvier 2015
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