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Finyear Eco | 23 janvier 2015 (n°13 - 15H00) | Lancement du QE européen


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Le quotidien Finyear offre aux investisseurs et aux conseillers professionnels des commentaires et des chiffres.




Commentaires et chiffres du jour

Finyear Eco | 23 janvier 2015 (n°13 - 15H00) | Lancement du QE européen
N°13 - 15H00

Lancement du QE européen

Selon nous, les mesures mises en place par la Banque Centrale Européenne à ce jour n’ont pas réussi à démontrer leur efficacité pour favoriser une reprise de l’économie réelle.

Par Cédric de Fonclare gérant du fonds Jupiter European Opportunities chez Jupiter Asset Management.

Cela étant dit, le marché boursier européen a nettement progressé ces dernières années, mais sans croissance des profits – tous ces gains sont globalement l’effet de personnes souhaitant pousser les actifs risqués à la hausse face à des taux d’intérêts nuls voire négatifs. Pour que le marché boursier aille de l’avant, il parait vital que la croissance des profits revienne. Rien n’indique que ces dernières mesures de la Banques Centrale apportent quoi que ce soit qui ne soient déjà là – les taux d’intérêt étaient déjà négatifs à travers une bonne partie de l’Europe, les banque n’ont pas de manque de liquidités.

Une amélioration économique au crédit de l’assouplissement quantitatif

Néanmoins, l’assouplissement quantitatif pourrait s’attribuer les mérites d’une amélioration de l’économie en zone Euro. Ironiquement, il intervient à un moment où un nombre de facteurs ont déjà penché en faveur de la croissance : les mesures d’austérité ont cessé, l’euro s’est considérablement affaibli ces derniers mois et les dernières données montrent déjà que la demande de crédit pour investir en immobilisation est enfin de nouveau positive. Au moins, ces seuls facteurs pourront apporter une aide significative cette année et cela devrait signifier que la croissance des profits reviendra en 2015, que l’assouplissement quantitatif y contribue ou pas.

Un euro faible devrait favoriser notre portefeuille

Que l’assouplissement quantitatif marche ou pas, une monnaie plus faible devrait être un avantage indéniable pour les exportateurs européens. Ces derniers ont toujours constitué une part importante de notre portefeuille et c’est encore le cas aujourd’hui. Nous avons également une exposition sélective aux financières européennes, à travers à la fois des valeurs bancaires et d’assureurs. Bien que les banques n’aient plus besoin de davantage de liquidités de la part de la Banque Centrale, une demande de crédit en hausse et une réduction des provisions pour créances douteuses devraient signifier que la croissance des profits dans le secteur va s’améliorer cette année, et le retour des dividendes dans le secteur devrait aussi aider. Nous nous concentrons dans ce domaine sur les banques bien capitalisées qui selon nous ont une vrai volonté de restructuration comme ING Group aux Pays-Bas, et nous évitons les bilans plus faibles qui nécessitent davantage de capitaux propres – la récente augmentation de capital de Santander en est un exemple.


N°12 - 13H45

La BCE parvient à rassurer les investisseurs actions mais fait plonger l'euro

Newsletter Hebdomadaire Saxo banque.

Marchés actions :

Sur les marchés actions, les principaux indices à travers le monde ont profité de cette semaine pour engranger du terrain, dopés par la BCE et les promesses de la mise en place d’un QE, finalement annoncé hier. Les bourses européennes se dirigent vers un deuxième gain hebdomadaire consécutif, tandis que Wall Street a profité de cette semaine pour rebondir après près de trois semaines en territoire négatif. Cette semaine a délaissé quelque peu les indicateurs au profit des différentes Banques Centrales, en attendant le vote en Grèce pour la présidentielle Dimanche prochain.

En début de semaine, les places européennes ont donc poursuivi leur ascension, alors que Wall Street était fermée en raison du Martin Luther King’s Day, portées par les nombreuses spéculations et rumeurs qui entouraient la prochaine réunion de la BCE. En effet, face à une conjoncture économique au sein de la zone euro toujours plus préoccupante, faisant face à un risque déflationniste, les marchés s’attendaient à des mesures complémentaires, dont le fameux et très attendu programme d’assouplissement quantitatif, autrement appelé QE (Quantitative Easing). On notera également qu’en plus de la zone euro, plongée dans le bourbier économique, la croissance économique en Chine est à son plus faible niveau depuis près de 25 ans, plombée par un marché immobilier en berne et des exportations en diminution en raison de la situation économique mondiale. Cette situation économique en Chine pourrait entrainer le gouvernement à mettre en place de nouvelles mesures de soutiens à l’économie, bien que les analystes s’accordent à dire que le Chine devrait peut être revoir à la baisse ses prévisions de croissance sur 2015.

Alors que les séances de la semaine se ressemblaient pour les places européennes, attendant avec impatience la réunion de la BCE, l’indice de confiance Zew Allemand qui est ressorti en nette hausse a confirmé la tendance. Au même moment, Wall Street a commencé à amorcer un rebond, en dépit des fortes fluctuations sur le pétrole. Rappelons qu’en dépit du rebond des bourses européennes la semaine dernière, Wall Street était pénalisé par la chute du pétrole, car ses indices sont fortement exposés aux parapétrolières.P

uis les rumeurs se sont faites de plus en plus insistantes en milieu de semaine, alors que les informations qui auraient fuitées dans le Wall Street Journal, faisaient état d’un programme de près de 600 milliards sur 12 mois, soit donc 50 milliards par mois. Les places européennes ont donc été très en vogue et sont restées sous perfusion avant la très attendue conférence du président de la BCE Mario Draghi. Le moins que l’on puisse dire c’est que la BCE a répondu largement aux attentes des marchés. La BCE, par la voix de son président Mario Draghi, a donc décidé de sortir son « Bazooka » selon l’expression très utilisée par les journalistes. Mario Draghi, a confirmé le programme de rachat de la BCE pour un montant de 60 milliards d’euros, soit 10 milliards au-dessus du consensus établi par les analystes, pour une durée supérieur également aux prévisions, puisque ce programme s’étendre jusqu’en Septembre 2016. Ce programme, combiné à la chute de l’euro face au billet vert et à la chute du pétrole, devrait permettre de relancer la croissance dans la zone euro.

Suite à cette sortie conforme aux attentes, les investisseurs se tournent désormais vers le vote déterminant en Grèce. En effet, le parti radical de Gauche Syriza anti européen et anti austérité pourrait s’imposer et ainsi entrainer des bouleversements. Il est actuellement en tête dans les derniers sondages qui le créditeraient d’environ 30% à 35%.

Les résultats d’entreprises sont presque passés au second plan, et devraient à nouveau s’imposer la semaine prochaine après le vote en Grèce, qui devrait tout de même engendrer de la volatilité et pourrait ébranler les marchés.

Forex :

Les tensions ont été lourdes toute la semaine sur les marchés en attendant la décision de la Banque centrale européenne jeudi. La monnaie unique avait déjà largement souffert des anticipations des investisseurs sur l’action probable de la Banque centrale. Pour rappel, les analystes tablaient sur un programme d’achat de dettes souveraines entre 500 et 1000 milliards d’euros. Au final, l’institution a décidé d’injecter pour 60 milliards d’euros dans l’économie de la zone euro chaque mois, ce qui d’ici septembre 2016 fera un total de 1 100 milliards d’euros d’injection. Des chiffres donc au-dessus des prévisions. La BCE a en parallèle laissé inchangé son principal taux directeur à 0,05%.

Malgré des fortes anticipations et des résultats déjà en partie intégrés dans les cours, la décision de la Banque centrale a eu de forte répercussion sur le marché. Alors que la monnaie unique se négociait encore au-dessus des 1,16 quelques minutes avant l’annonce de l’institution, l’euro a chuté fortement pour se négocier vendredi midi proche des 1,11 dollars. Des niveaux que l’on avait pas vu depuis maintenant 11 ans.

L’institution tente de relever le taux d’inflation de la zone euro près de son objectif fixé à 2%. Néanmoins, le travail reste encore important pour atteindre ces niveaux. Pour rappel, les prix ont reculé de 0,2% sur le mois de décembre dans la zone euro selon une première estimation. Pour certains, comme la dirigeante du FMI, ces mesures ne devraient pas suffire pour redynamiser l’économie de la zone euro. De son côté, la Chancelière Allemande, souligne la nécessité des pays membres de la zone euro de suivre une politique davantage axée sur la croissance et l’investissement pour que l’action de la Banque centrale européenne ait un sens.

La semaine a également été marquée par la réunion de la Banque du Japon qui a revu à la baisse ses prévisions d’inflation et décidé d’étendre son programme de prêts pour faciliter l’octroi de crédits par les banques. Le but étant de redynamiser la hausse des prix qui ont été pénalisés par la chute des cours de l’or noir. En fin de semaine, la devise nippone se négocie à 118,10 yens face au billet vert et pour 131,70 yens face à la monnaie unique. En parallèle, Les membres du comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre sont restés quant à eux unanimes sur le maintien du taux directeur de l’institution à 0,50% d’après les minutes de la dernière réunion de la BoE mercredi. De son côté, le taux de chômage en Grande-Bretagne est tombé à 5,8% entre septembre à novembre dernier. La livre sterling s’échange pour 0,75 pence face à l’euro et pour 1,4988 dollar contre le dollar américain.

Enfin du côté des métaux précieux, l’once d’or cote 1 294 dollars et l’once d’argent 18,21 dollars en fin de semaine.

Matières premières :

Sur le marché des matières premières, le pétrole recule de 1.22% sur la semaine mais son cours se stabilise finalement sur des niveaux entre 48 et 50 $ le baril. Il cote à près de midi aujourd’hui à 49.36$ le baril, soit en hausse depuis l’ouverture de 0.73% bien que son cours ait diminué en début de semaine. Sur la semaine, l’or noir aura atteint un plus haut lundi à 50.10$ le baril contre un plus bas mardi à 47.78$ le baril.

En effet, le cours historiquement bas de l’or noir pénalise de nombreux pays qui produisent du pétrole pour un prix beaucoup plus cher et dont les réserves sont très élevées. Le Venezuela est la principale victime de la forte baisse du prix du baril de pétrole puisque les réserves de pétrole du pays sont parmi les plus importantes du monde, avec un coût d’extraction plus cher que celui d’autres pays tels que l’Arabie Saoudite. En effet, le Venezuela a une forte dépendance au pétrole puisque l’or noir représente 95% des recettes à l’exportation et 45% des recettes du budget à l’Etat. Le Venezuela continue de perdre de l’argent par rapport à sa production tant que le cours du pétrole cote en-dessous des 120$ le baril.

Contrairement au Venezuela, l’Arabie Saoudite est le plus gros producteur des pays membres de l’OPEP et a choisi de maintenir son quota de production, en dépit de la chute des prix du baril, dans le but de ne pas perdre des parts de marché, il s’agit d’une décision purement économique.

Techniquement, si la baisse se poursuit, le niveau des 45$ le baril est en ligne de mire mais reste un niveau psychologique qui pourra être difficile à atteindre.

Sur les métaux précieux, l’or s’échange à midi passé à 1 294.6$ l’once, soit un niveau d’Août 2014. Elle remonte de 1.63% sur la semaine gagnant plus de 20 points. Depuis l’annonce de la Banque Nationale Suisse la semaine passée, l’or joue le rôle de valeur refuge et son cours est passé d’un plus bas à 1 226 $ l’once le 15 Janvier à la suite de l’annonce à un plus haut à 1 307.8 $ l’once hier. Par ailleurs, les nouvelles mesures d’assouplissement monétaire de la BCE annoncées hier ont également permis au métal jaune de se maintenir sur des cours proches des 1 300$ l’once.

L’once d’argent quant à elle suit la même lancée que l’once d’or mais évolue à la hausse moins fortement et cote sur des niveaux de septembre 2014aux alentours des 1 827 $ l’once.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°11 - 12H30

Le Quantitative Easing Européen

Par Eric Galiègue, Valquant - Lettre hebdo du 23 janvier 2015.

Inimaginable il y a encore quelques mois, le Quantitative Easing européen sera donc en œuvre dès mars 2015, au rythme maximal de 60 milliards d’Euros par mois. Le marché a évidemment bien réagi, puisque 60, c’est plus que les 50 qui avaient « fuité » la veille… Nous souhaitons rappeler un certain nombre d’éléments d’analyse de ce Quantitative Easing Européen (QEE) :

1/ La taille du programme est considérable : 19 fois 60 = 1140 milliards, c’est bien le montant total annoncé hier par M. Draghi. C’est 2 milliards d’euros par jour pendant plus d’un an et demi, ou encore près de 4 fois la dette grecque, plus de la moitié du PIB français et de la dette publique française, ou encore 11 % du PIB consolidé de la zone €… C’est donc 7 % du PIB de la zone € en rythme annuel, plus de 4 fois le taux de croissance du PIB attendu sur la période.

2/ La BCE et les banques centrales de l’Euro système peuvent donc racheter 33 % de la dette totale émise par un Etat, et mutualiser 20 % de leurs pertes « au cas où ». Cette première mutualisation est un évènement qu’il faut souligner : les euro-dettes viennent de naitre, et d’une certaine façon, l’Europe a fait un grand pas. Les esprits chagrins verront qu’à l’opposé 80 % des pertes reviennent à chaque Banque Centrale nationale, mais nous préférons, sur ce point, voir le verre à demi-plein plutôt qu’à demi-vide…

3/ Nous considérons que les Quantative Easing sur dette souveraine constituent une forme de restructuration de dette sans mise en défaut. En effet, comme le disent beaucoup d’observateurs, « on ne sait pas comment sortir du Quantitative Easing » ; nous considérons qu’on ne sort pas d’un Quantitative Easing, on l’oublie… En d’autre termes, les obligations souveraines rachetées sur le marché par les banques centrales ne seront jamais revendues ; elles resteront pour l’éternité à l’actif des banques centrales, ce qui ne gêne évidemment personne ! Selon nous, les dettes rachetées par les banques centrales ne seront jamais remboursées.

4/ Le véritable impact du QEE porte sur le taux de change externe de la monnaie : en accélérant un phénomène en place depuis mi-2014, la BCE favorise la croissance via la hausse des exportations. Surtout, un impact psychologique est recherché : créer le retour de la confiance, montrer « qu’il y a un pilote dans l’avion », inciter les acteurs de l’économie à prendre plus de risques. Non pas plus de risque financier, mais plus de risque économique, en un mot, investir. La forte médiatisation du QEE et de M. Draghi (« super Mario »), doit créer un déclic dans l’esprit des acteurs de l’économie : c’est maintenant qu’il faut « y aller »…

5/ Nous le savons tous, Quantitative Easing s’écrit en anglais, ou plutôt en américain : la politique monétaire non conventionnelle est adaptée aux économies très marchéisées, comme l’économie américaine. Si le Quantitative Easing a obtenu un certain succès Outre Atlantique, c’est parce que cette économie se finance à 75 % par le marché. Les canaux de transmission de la sphère financière vers la sphère réelle étaient et sont toujours efficaces, la relance publique était en œuvre, avec un déficit dépassant 10% du PIB lors du premier QE, le taux de chômage était moins important qu’en Europe, l’économie plus souple… Autant dire que nous savons tous que le QEE ne donnera pas les résultats escomptés en zone €, en tous cas pas avant 6 ou 12 mois, et certainement pas sans mesure d’accompagnement, que réclame systématiquement M. Draghi.…
Le QEE ne donnera pas de résultat visible avant au moins 6 mois. Au vu de l’absence de révision en hausse des bénéfices d’entreprise, du risque politique grec imminent, de la situation géopolitique générale très dégradée (notamment en Ukraine), de l’instabilité liée au krach des matières premières, en application de notre méthodologie d’allocation par scénario, nous proposons de sous pondérer les actions au niveau des cours atteints en cette fin de semaine. La performance des actions dépasse 8 % depuis le début de l’année (3 semaines), ce qui pour certains investisseurs est un objectif annuel confortable.

Investisseurs : Nous proposons de sous pondérer les actions.

Spéculateurs : Le Cac 40 teste ses sommets de 2014, mais la dynamique des autres indices permet d’anticiper le franchissement de ce niveau d’ici peu.

Tendances sur les taux et les devises : L’euro vaut 1.13 $ ce matin ! Les taux souverains européens ont continué à baisser, notamment pour les pays « périphériques», le pétrole se reprend un peu.

Tendances récentes sur les matières premières : Le cours du pétrole reste faible et ne réussit pas à réaliser un véritable rebond technique. Le cours de l’or se raffermit maintenant d’une manière significative.

www.valquant.fr


N°10 - 12H15

Focus marché - Financière de l’Oxer

Une fois encore les marchés financiers se sont révélés très instables durant le mois écoulé. La poursuite du mouvement de rebond initié en novembre n'aura duré que quelques jours laissant ensuite place à un fort recul des places boursières. L'impulsion constatée au mi-mois ne suffisait pas, les indices enregistraient au final un recul mensuel.

La nervosité constatée sur les marchés s'est intensifiée au fur et à mesure du retour des inquiétudes en….Grèce. Alors que la constitution grecque prévoyait de remplacer le Président début 2015, les partis non membres de la coalition au pouvoir ont cherché à utiliser cette élection pour faire tomber le gouvernement. Le Premier Ministre, à la surprise générale, décidait de placer les partis politiques devant leurs responsabilités en avançant le premier tour du vote juste avant que l'Europe ne procède au versement de la dernière tranche d'aide. Après l'échec lors des trois tours, des élections parlementaires se profilent début 2015, et les derniers sondages donnent l'opposition gagnante, notamment le parti très à gauche, Syriza, qui a déjà annoncé ne pas vouloir se conformer aux injonctions de la Troïka. Si ce dernier accède au pouvoir, il pourrait faire de la renégociation des conditions de la dette publique son cheval de bataille. Néanmoins, la dette détenue à 90% par les Etats européens et la BCE pourrait ne pas trouver de terrain d'entente, et c'est pour cela que l'hypothèse de la sortie de la Grèce de la zone Euro fait son retour. Dans l'attente des résultats des élections fixées le 25 janvier, les marchés resteront nerveux et volatiles. La prochaine réunion de la BCE, fait du hasard le 22 janvier, pourrait ramener le calme si l'institution annonce un programme d'achats de dettes d'Etat, dont la Grèce pourrait être exclue tant que l'assistance financière de l'Union Européenne et du Fonds Monétaire International restera suspendue. Peut être un moyen de pression pour ramener le leader du parti Syriza à la raison.

Mais les investisseurs restent circonspects sur les chances de réussite des actions menées par Mario Draghi. Depuis le début, le Président de la BCE, a été d'un véritable soutien avec ses discours engageants et volontaristes, mais aujourd'hui il faut que les paroles se traduisent par des interventions payantes, or ces dernières ne vont pas nécessairement dans son sens. Preuve en est avec la deuxième tranche des opérations de refinancement à très long terme qui, avec une demande de 130 milliards, ont reçu un accueil très mitigé.

L'augmentation de la taille du bilan de l'institution ne prend donc pas le chemin de la taille cible qu'elle s'est fixée, ce qui la poussera peut être à agir massivement par d'autres biais dès le premier trimestre.

Après un exercice 2014 finalement lucratif sur la plupart des classes d'actifs, l'année qui commence risque d'être très compliquée. Beaucoup d'élections vont se tenir en Europe, autant d'occasions pour permettre aux contestataires et extrémistes de se faire entendre. L'inflation atteint des niveaux planchers et la déflation apparait dans certains pays. Le baril s'est effondré de 50% en moins de six mois ce qui nourrit la spirale déflationniste. Les risques géopolitiques ne doivent pas être oubliés, notamment ceux du côté de la Russie et de l'Ukraine.

La politique monétaire de la Fed peut être sujette à risques, surtout si le processus de remontée des taux s'enclenche trop hâtivement.

Pour autant certains éléments pourraient être favorables aux marchés. Il ne fait plus de doute que la BCE va intervenir en début d'année et se lancer dans un programme de rachats d'actifs ce qui pourrait drainer des flux de capitaux sur l'Europe. La baisse de l'euro par rapport au dollar va avoir des effets très positifs sur les comptes des sociétés européennes exportatrices dès les prochaines publications. De même, la forte baisse du baril va accroître le revenu réel de la zone euro grâce à l'accroissement de la demande intérieure. Enfin, le plan Juncker devrait favoriser le redressement de l'investissement public dans la zone euro, initiative bien venue au regard des dépenses apathiques des dernières années.

L'année 2015 risque donc d'être très volatile (à l'image de ce qui se passe depuis octobre dernier) et les soubresauts seront encore nombreux. Les niveaux de valorisation aux Etats-Unis sont très élevés et ne laisseront pas la place à de mauvaises nouvelles, ainsi l'Europe pourrait faire les yeux doux aux investisseurs et marquer un découplage entre les marchés américains et européens. Mais arrivera-t-elle à s'affranchir de la dépendance au pays de l'oncle Sam, alors qu'historiquement Wall Street est directeur pour le vieux continent ?

Financière de l’Oxer
www.financiere-oxer.fr

N°9 - 11H00

Le Quantitative Easing de la BCE : les dés sont lancés !

Eclairage de l’équipe de gestion de SwissLife Banque Privée sur les points saillants annoncés par Mario Draghi jeudi 22 janvier.

A retenir :
- Le discours du président Draghi a de nouveau insisté sur la mise en oeuvre nécessaire des réformes structurelles en fonction des besoins des pays. Outre le fait qu’elle ait annoncé une baisse de 10 points de base du coût de ses futurs TLTRO (financements à long terme ciblés), la Banque Centrale Européenne a décidé de lancer un programme d’achat d’actifs (« quantitative easing ») étendu qui combinera les titrisations, les obligations sécurisées et les emprunts souverains des pays de la zone euro (maturités comprises dans la fourchette 2-30 ans). La BCE n’aura pas de rang de créance privilégié et sera pari passu avec les autres investisseurs.
- Le montant du programme n’a pas déçu : avec un montant mensuel de 60 Md€, la limite haute des attentes du marché entre 600-700 Md€ sur l’année à venir a été annoncée. Bien que la BCE ait réussi à avoir une action fédérative auprès des gouverneurs de l’ensemble des banques centrales en contrôlant le programme d’achat, un risque mutualisé à hauteur de 20% avec les banques centrales nationales sur l’achat des emprunts d’Etats est toutefois décevant. Le reste devra être acquis par les banques centrales nationales, qui devront assumer les risques afférents à ce portefeuille. Cette mutualisation limitée pourrait traduire un manque de solidarité entre les membres de la zone euro.
- Situation de la Grèce
Tous les acteurs attendent les résultats des élections qui auront lieu dimanche prochain. Ces derniers auront un impact non négligeable sur le traitement de la dette grecque.

Enseignement et impacts sur notre gestion :
- Tous les actifs « sans risque » ne rapportent plus voire coûtent de l’argent. La recherche de performance implique une prise de risque.
- La gestion tend à favoriser sur les mois à venir les actions et le segment risqué des titres obligataires.
- Le risque de ce scénario à moyen terme est la lenteur et/ou l’absence de mise en oeuvre des réformes structurelles.

SwissLife Banque Privée


N°8 - 10H45

Euro droops after ECB Announces QE, Australian Dollar Falls to Five-and-a-Half Year Low

Asian stocks extended a global rally on Friday after the European Central Bank launched a landmark bond-buying stimulus program that buoyed investors' risk appetite, drove bonds higher and kept the Euro pinned near 11-year lows. The S&P 500 and Nasdaq turned positive for the year as U.S. stocks rallied on Thursday on the back of a larger than anticipated stimulus from the European Central Bank. The Dow climbed 259 points to close at 17,813 while the S&P500 rose 31 points to close at 2,063.

The Euro shed 0.2% to $1.1344, not far from the 11-year trough of $1.1316 struck overnight and having shed nearly 2% this week. The common currency also fell to a three-month low of 134.28 Yen. The Dollar was up 0.1% at 118.60 Yen. The Greenback was on track to book a 0.8% gain on the week. The Australian Dollar fell to a 5-1/2 year low of $0.7980. The Aussie has been under pressure as a surprise rate cut by the Bank of Canada this week has raised expectations that the Reserve Bank of Australia could soon follow suit.

U.S. benchmark WTI crude futures rose more than 2% to a high of $47.76 a barrel, but had eased back to $47.09 by 0135 GMT. International Brent crude futures rose to a high of $49.80 a barrel shortly after opening before easing back to $49.35 a barrel by 0152 GMT, up 1.71%. The death of King Abdullah of Saudi-Arabia is being seen as unlikely to mark a shift in the country’s current oil policy.

David Papier
Market Analyst
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.com


N°7 - 10H30

ECB crossing the Rubicon

Flash note from Multi-Asset Solutions - BNP Paribas Investment Partners | 22 January 2015.

SUMMARY
- ECB gives strong signal for fighting deflation risks
- Measures are sufficient to achieve at least targeted expansion of the ECB balance sheet
- Readiness for scaling up activities, if needed. Today is not the end of a journey, it is just the beginning.

Like Julius Cesar when crossing the Rubicon, the ECB passed a point of no return by today announcing a programme of quantitative easing (QE). Difficulties in achieving the expansion of the ECB’s balance sheet by a targeted EUR 1 000 billion, fragile growth in the eurozone, headline inflation moving into deflation territory and falling inflation expectations have all combined to push the ECB into taking more aggressive action. The ECB’s principal message is that it is trying to secure its target of longer-term price stability – in other words, to minimise the risk of a deflation spiral. As in the past, after today’s decision there will be discussion as to whether the ECB’s chosen measures are sufficient. Looking back, there has been some consistency in ECB policy decisionmaking: always a little hesitant, not taking proactive action like the Fed, always responding to the changing economic environment, but finally delivering. This kind of gradual approach has often disappointed many marketwatchers, but this time there is a difference. By making the decision to buy government bonds, the ECB has cleared an important hurdle. If further scaling up is needed, it will be much easier to achieve than would be the case with less liquid asset classes. And of course scaling up is easier than starting a new program. The ECB’s latest action should prove an effective means to prevent deflation expectations becoming embedded into the behaviour of trade unions or companies.

Another important outcome is clarification about forward guidance. The surprise move by the Swiss National Bank last week was a reminder that investors and central banks can interpret things quite differently. For the ECB, market guidance should be quite straightforward over the next couple of years – that money markets rates will be kept low and buying assets will be a support for capital markets. It is in any case just the start of a long journey, not the end of one. The ECB will buy government bonds to speed up its asset purchases.

- From March 2015 onwards the ECB intends to buy EUR 60 billion of private and public bonds per month until at least September 2016.
- Only 20% of the risk will be shared.
- For future long-term loans to the banking sector (TLTROs), the 10bp spread will be eliminated

Due to the pooling of private and public purchases the total impact of this QE announcement is somewhat difficult to assess. It far exceeds market expectations only a week ago, although in recent days expectations had moved up. It should be sufficient to achieve the intended balance sheet expansion over the proposed time horizon. It offers the option to take things further if inflation would not progress towards the ECB’s target. Certainly there have been no immediate extreme market reactions, which suggests the ECB may have found the right balance to deal with elevated market expectations.

That QE will prove supportive is more obvious for financial markets than for the real economy. QE is positive for risky assets. Given the already extremely low yields for bond markets, the outcome there is more ambivalent. If the fear about deflation was the driver behind the recent plunge in yields, anti-deflation policy could contain some risks for bond markets. Even so, the support implicit from the ECB buying bonds should at least act as a cap on rises in yields. This would allow investors to consider earning money based on the steepness of the curve and changes in market volatility for a prolonged period. Further spread tightening in the eurozone seems likely, given the search for higher yields in a depressed spread environment arising from the ECB’s action. Another point to highlight is that the recent yield plunge is probably also driven by safe haven or by investors, who want to balance risks and liabilities. With Germany moving to a balanced budget a negative supply-demand balance should keep yields low or could be a driver for even lower yields.

The ECB’s decision against full sharing profits and risks is a point of weakness, in our view. For 20% of purchases there will be risk sharing. For 80% of the purchases risks will remain with the national central banks in line with their capital quota. This was a concession to reach consensus in the Governing Council, but it should not be an obstacle to the programme’s effectiveness. In a “hypothetical” negative scenario there may be risk sharing in the end. It may induce further legal complaints from Germany, but a ban seems unlikely given the apparent nod on broad monetary policy leeway from the Advocate General at the European Court of Justice.

Another remaining question mark concerns the impact on government behaviour. The ECB has to go to the limits of its mandate as it is the only eurozone institution that can make quick decisions. Lowering the interest cost of debt will be a highly welcome relief for struggling governments, but it could be an excuse for not doing their part of the job. The longer the time they have to implement reforms, the less pressure they are under to finally implement them. This is a long-term issue to follow: will today’s ECB decision prove to be a step forward to better fiscal coordination and integration in the eurozone or will it simply postpone another eurozone crisis?

For the real economy, the impact from QE seems to us quite limited and less effective than in the US, due to a stronger reliability of lending in the European banking system and far fewer wealth effects. Positive impacts should be reduced negative sentiment on deflation and improving growth expectations. But the most positive impact for the real economy should be that QE will keep the euro weak, which given that exports account for some 44% of eurozone GDP, is of far greater importance than in the US or Japan, where exports account for just 13% and 17% of GDP, respectively.

Reinhold Knaus, Senior economist, Multi Asset Solutions
Joost van Leenders, CFA, Chief economist, Multi Asset Solutions
Colin Graham, CFA, CAIA, CIO, Head of TAA, Multi Asset Solutions

www.bnpparibas.com


N°7 - 10H00

Peregrine & Black: Mid-Morning Market Comment

Good Morning Finyear Readers!

European shares are trading higher this morning extending their gains from yesterday in the aftermath of the ECB having announced QE.
So far at least ECB plans to implement QE in March have been received well by the markets as ECB chief Draghi managed not only not to disappointment but delivered a surprise in regard to size and duration of the QE.
While at this stage it is far from certain that QE will indeed work and deliver stronger growth and higher inflation for now all some traders seem to care about is that the ECB seems to pull out all the stops to counteract dismal growth and very low inflation in the Euro-zone.
There is some important data out today in Europe and the US but especially what Europe is concerned their impact in light of yesterday’s ECB meeting is likely to be very modest.
Greek election will take place this Sunday with the opposition party Syriza apparently extending its lead in the latest opinion polls.
For now there is some optimism that in the end no matter who wins the election will continue to cooperate with the ‘Troika’, consequently securing further funding for Greece and that Greece can remain in the Euro.
While this might be true depending on the election outcome however the market might still be facing a period of time of heightening uncertainty which could threaten to stifle current momentum derived from yesterday’s QE announcement.

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com


N°6 - 9H00

Les indices continuent de s'apprécier, la BCE booste encore les marchés

Marchés actions
Dans un volume d’échanges important (5,15 milliards d’euros), l’indice phare parisien réussi à terminer la séance d’hier avec une belle performance. En effet, les investisseurs ont porté le CAC 40 à 4 552 points, soit un mieux de +1,5% par rapport à son cours de la veille. Le seuil symbolique des 4 500 points n’avait pas été atteint depuis le mois de juin. L’appétit pour le risque des opérateurs de marché a profité également aux autres places boursières européennes. L’Eurostoxx avec une clôture à 3 222 points, affiche un mieux de 1,6%. Francfort, dans sa tendance haussière, affiche un nouveau record à 10 450 points à l’instar de Milan qui s’est adjugé à sa clôture +2,44%.

Hier, les marchés ont pris connaissance du discours très attendu du président de la BCE. Mario Draghi, a confirmé le programme de rachat de la BCE pour un montant de 60 milliards d’euros, soit 10 milliards au-dessus du consensus établi par les analystes. Cette annonce de rachats massifs de dette qui commencera à partir du mois de mars, met en lumière la détermination de la BCE à contrer le risque de déflation.

Face à un marché euphorique, les valeurs bancaires ont pris des couleurs à leur clôture. La Société Générale et le Crédit Agricole gagnent respectivement +3,75% et +3,1%. Pour ce dernier jour de la semaine, le CAC 40 devrait ouvrir en hausse et prolonger son mouvement haussier de la veille.

Les principaux indices américains ont également profité de ‘appétit pour le risque des investisseurs. A sa clôture, le Dow Jones s’adjuge 1,48% à 17 814 points, suivi de près par le Nasdaq qui termine la séance à 2 063 points, soit un mieux de 1,53%. Le Nasdaq quant à lui affiche la meilleure performance avec un mieux de 1,78%, à 4 750 points. Les marchés US ont également été portés par l’optimisme des investisseurs suite à l’intervention de la BCE. L’autre bonne nouvelle provient des inscriptions au chômage aux Etats-Unis affichent un recul de 10 000 demandes en s’établissant à 307 000 demandes.

Forex
La décision de la Banque centrale européenne a bousculé l’ensemble des marchés hier. L’institution a décidé d’injecter pour 60 milliards d’euros dans l’économie de la zone euro chaque mois, ce qui d’ici septembre 2016 fera un total de 1 100 milliards d’euros d’injection. La Banque centrale a montré sa volonté d’enrayer le risque de déflation qui menace la zone euro et de relancer son économie. La BCE a en parallèle laissé inchangé son principal taux directeur à 0,05%. Bien que cette décision fût attendue par les marchés, cette politique d’assouplissement monétaire quantitatif a fortement fait chuter la monnaie unique sur le marché des changes. Ce matin, la devise européenne se négocie proche de ses plus bas de 2003 face au billet vert pour s’échanger à 1,1335 dollars. La livre sterling s’échange pour 0,7572 pence face à l’euro et pour 1,4979 dollar contre le dollar américain.

Néanmoins, déjà certains craignent que ces mesures ne suffisent pas pour redynamiser l’économie de la zone euro comme la dirigeante du FMI, Christine Lagarde qui aurait souhaité plus de mesures structurelles. De son côté, la Chancelière Allemande, insiste sur le fait que ces mesures n’auront que peu d’impact si les pays membres de la zone euro ne suivent pas une politique davantage axée sur la croissance et l’investissement. De son côté, la devise nippone atteint 134,20 yens face à l’euro et 118,32 yens face au billet vert. Enfin, l’once d’or progresse face au dollar pour coter ce matin 1 293 dollars et l’once d’argent 18,18 dollars.

Matières premières
Au chapitre des matières premières, le baril opère un fort rebond ce matin suite au décès du Roi Abdallah en Arabie Saoudite. Ce matin vers 8h, le contrat future WTI Mars 2015 s’échangeait aux encablures des 47.08$, soit une augmentation de 1.66%, tout comme le Brent Mars 15 qui s’adjuge 1.81% à 49.40$. Le prince héritier deviendra le nouveau roi Salman Bin Abdulaziz Abdullah. Rappelons que l’Arabie Saoudite est le plus gros producteur des pays membres de l’OPEP, l’organisation des pays exportateurs de pétrole. L’OPEP qui a choisi de maintenir son quota de production, en dépit de la chute des prix du baril, dans le but de ne pas perdre des parts de marché. Le pétrole reste en surabondance mondiale depuis que la production aux Etats-Unis a atteint des records et alors que l’économie mondiale tourne au ralenti, provoquant une surabondance mondiale et des stocks records ce qui, par conséquent, a amené ce plongeon vertigineux des prix. L’or noir pourrait connaître une période d’instabilité, alors que se pose la question de la reconduction du ministre du pétrole en place depuis 1995, en parti responsable de la décision de maintenir le quota de production de l’OPEP. L’autre question qui peut se poser est la réaction des peuples insurgés en Arabie Saoudite qui pourrait entrainer une instabilité politique et potentiellement impacter la production.

Du côté des métaux précieux, l’or cède du terrain, mais reste sur un fort rebond en ce début d’année. La mise en place du programme d’assouplissement quantitatif hier par la BCE pour un montant supérieur aux dernières estimations et spéculations a largement rassuré les investisseurs. Le métal jaune concède 0.67% à 1 293.47 $.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°5 - 8H30

UBS daily roundup - Did the euro move for you, too?

Paul Donovan daily briefing.

• Well, it is finally over. The ECB beat our expectations for the size of its quantitative policy experiment a little, but the structure is what matters. It will probably be easier to lengthen the duration of the bond buying than to increase the size, so EUR60bn a month raises the possibility of a more substantial printing operation.

• Aside from abandoning the ever closer union, there is a concern that the ECB stressed inflation expectations; for the consumer these are a function of food and oil prices, unaffected by quantitative measures. Further the whole exercise emphasised style as much as substance – recalling Japanese policy in the 1990s.

• Greece's elections take place on Sunday with the anti-austerity party Syriza leading in the opinion polls. Market focus is on the nature of debt restructuring negotiations, which are generally viewed as inevitable. It should be noted that the ECB will not be buying Greek government bonds any time soon.

• The oil price rose slightly on the news of the death of King Abdullah of Saudi Arabia. His successor, King Salman, undertook responsibility for royal duties some time ago, suggesting that there is little chance of a dramatic policy break.

www.ubs.com/investmentbank


N°4 - 8H05

Schroders | Commentaire sur le lancement du QE en Europe

Commentaire d’Azad Zangana, économiste Europe chez Schroders, et Rory Bateman, responsable de la gestion actions européennes, sur l’annonce hier de la mise en place d’un plan de rachat d’actifs par la Banque Centrale Européenne.

QE to provide welcome eurozone boost

Azad Zangana:

“European Central Bank (ECB) President Mario Draghi has announced that the central bank will purchase sovereign debt along with agency debt in order to combat the rising risk of deflation. Despite considerable doubts from Germany, the ECB will follow in the steps of the Federal Reserve, Bank of Japan and Bank of England by introducing quantitative easing (QE) - expanding its balance sheet in an attempt to weaken the euro and raise domestic demand.

Draghi announced that the new additional purchases combined with the existing asset backed securities (ABS) and covered bond purchases will total €60 billion per month starting from March until September 2016 - totalling €1.1 trillion (11% of GDP), or roughly what is required to take the ECB’s balance sheet back to the peaks seen in 2012. This is about twice the size expected by the market consensus and as a result, the euro is trading lower against the US dollar and sterling, while European government bonds are seeing falling yields (rising prices).

Eurozone inflation fell below zero in December and is very likely to fall further in coming months thanks to falling energy prices. While we see this as a positive development for growth and medium-term inflation, in the near-term at least, there is a risk that households’ inflation expectations become de-anchored and they start behaving in a more deflationary manner. If households start to believe that prices will continue to fall, they may be tempted to hold back spending to achieve lower prices, which in turn will push prices down further thanks to the lower demand. This would reinforce the lower price expectations, and cause a downward spiral in prices – Japanese style deflation. This is not our central view, and today’s action from the ECB further reduces the risk of deflation.

The obvious question is will QE make a difference, especially as government bond yields in Europe are already so low? There is certainly scope for bond yields in peripheral Europe to fall further, and for those lower interest rates to feed through to the real economy via the banking system, however, we feel that the main impact will come through from the weaker euro, which will make European exporters more competitive internationally.

The issue of risk sharing in the event of losses was also answered today. Germany appears to have been against the idea of any risk sharing should an issuer look to default on the bonds purchased, but markets were concerned that without risk sharing, the programme would lose any credibility. In the end, the ECB has decided to share the risk on 20% of the purchases, with the remaining covered by individual central banks.

Importantly, the ECB has stated that it will only purchase investment grade debt, with an option to buy the debt issued by lower rated sovereigns for those in a bailout programme. This covers the ECB should the Greek election this weekend result in a government that seeks to end Greece’s bail-out programme. Finally, the ECB announced that it would stand equal with private investors should losses be incurred (pari passu), which reduces the incentive of forced restructuring.

Overall, we think the ECB’s QE programme will benefit the Eurozone economy by reducing the risk of deflation; however, it is not a panacea for the monetary union’s ills. Deep structural reforms are required in order to raise Europe’s potential trend growth. Without structural reforms, the ECB may be forced to add additional stimulus in the future as growth falters again.”

Rory Bateman:

“The ECB confirmed today it will embark on investment grade QE at €60 billion per month until at least September 2016 and will continue until inflation moves towards 2%. This is greater than market expectations and represents a significant event for Europe, reflecting Mario Draghi’s concern about price deflation across the eurozone which has been exacerbated by the weaker oil price.

The issue of ‘mutualisation’ (i.e. the ECB taking the loss in the event of debt default rather than national governments) was dismissed by Draghi as an irrelevance as it would not impact the effectiveness of the programme. We would agree that explicit risk sharing is highly unlikely given the imminent Greek elections and take this QE at face value as an extreme monetary stimulus for the region.

Whilst the detail is still emerging, we believe Draghi’s announcement is positive for asset prices in Europe and particularly for European equities. Equity markets have performed well during QE in other countries around the world and Europe is likely to follow. We have already seen euro weakness versus other currencies which may well continue given today’s release. This will be beneficial for European exporters and when combined with a lower oil price and the resultant impact on consumer spending should ensure upward pressure on corporate earnings during 2015.

We have said on previous occasions that monetary policy in isolation will be insufficient to transform the European growth outlook but this announcement is in our view a significant incremental positive. We continue to believe the economic recovery will be slow and bumpy in the eurozone, but the equity market offers decent upside given attractive valuations relative to other markets and alternative asset classes, as well as a more favourable outlook for corporate earnings given the currency tailwind, lower oil price and a normalisation of the banking sector.”


N°3 - 8H00

Oddo AM : Draghi dope les marchés

Réactions et implications de l'intervention de Draghi par Oddo Asset Management – 22 janvier 2015.

POINTS CLES DE L’INTERVENTION DE MARIO DRAGHI LE 22 JANVIER 2015

- Achat massif d’actifs : la BCE décide d’acheter chaque mois 60 Md€ de dettes privées et publiques Investment Grade - dont semble-t-il 45Md€ de dettes souveraines et ce jusque septembre 2016. Le poids des pays au capital de la BCE est la clé de répartition des achats de dette souveraine, qui seront effectués par les Banques Centrales Nationales. Quid de la Grèce ? Notée non Investment Grade, elle n’est pas incluse dans ce programme. Néanmoins M. Draghi lui a laissé la porte entrouverte par le biais d’un autre programme, conditionné par le remboursement des prêts actuels et un accord avec la Troika. Par ailleurs, M. Draghi a précisé que la BCE achètera des titres de maturité 2 à 30 ans, dans la limite de 25% par émission et 30% par émetteur.
- Formule inédite de « mutualisation du risque » qui ménage la sensibilité allemande : in fine, 20% de la dette sera mutualisée et 80% restera à la charge des banques centrales de chaque pays
- Forward Guidance inchangée : la BCE n’est pas la Banque Nationale Suisse

REACTIONS DES MARCHES

- Après quelques hésitations, nous avons assisté à une forte baisse des rendements sur les dettes souveraines européennes, en particulier sur les maturités longues, et dans les pays périphériques. Par exemple la dette à 30 ans italienne se détend de 26 bp, soit une performance dans la journée de près de 5,50%. Les marchés actions ne sont pas en reste avec une hausse 1,50%. Quant à l’euro il est en nette baisse face au dollar à 1.14.

IMPLICATIONS POUR NOS PORTEFEUILLES
- La baisse des taux renforce la recherche de rendement « à tout prix » qui devrait avoir un effet de report vers les actifs plus risqués aussi bien sur la sphère obligataire que vers les actions.
- Nous continuons de surpondérer les dettes souveraines périphériques et en particulier le segment supérieur à 10 ans et recommandons d’aller chercher des maturités très longues qui risquent d’être privilégiées par des investisseurs. Pour mémoire une baisse de 50 bp sur les taux 30 ans équivaut à 10% de performance.
- Sur le crédit, nous privilégions les obligations Investment Grade pour leur sensibilité à la baisse des taux qui va être favorisée par les achats de la BCE. Dans un deuxième temps les obligations à haut rendement devrait bénéficier d’un resserrement des primes de risques liées à l’amélioration des conditions macro économiques en zone euro et à la recherche de portage.
- Pour les actions, nous privilégions d’abord celles dont la sensibilité au taux sans risque est forte comme les foncières ou les banques. La baisse continue de l’euro favorise les entreprises exportatrices qui doivent être repondérees.
- Au final nous anticipons une amélioration des conditions macroéconomiques liées au facteurs techniques baisse du pétrole, baisse de l’euro et d’un environnement de taux bas et d’expansion de base monétaire.
- Pour conclure, la BCE crée peut être aujourd’hui un « effet signal » véritable choc de confiance qui manquait à la zone euro. Elle continue d’acheter du temps afin que les gouvernement mettent enfin en marche les reformes structurelles tant attendues. La balle est maintenant dans le camps des politiques !

Par Nicolas Chaput, CEO & co-CIO Oddo AM et Laurent Denize, CIO Oddo AM


N°2 - 7H45

La BCE annonce un programme étendu d’achats d’actifs

- La BCE étend ses achats aux obligations émises par les administrations centrales, les agences et les institutions européennes de la zone euro
- Les achats d’actifs cumulés s’élèveront à 60 milliards d’euros par mois
- Les achats devraient être effectués au moins jusqu’en septembre 2016
- Ce programme est conçu pour remplir le mandat de stabilité des prix

Le Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) a annoncé ce jour un programme étendu d’achats d’actifs. À travers ce programme, dont l’objectif est de remplir son mandat de stabilité des prix, la BCE va ajouter des achats d’obligations souveraines à ses programmes en vigueur d’achats d’actifs du secteur privé afin de faire face aux risques d’une période trop prolongée de faible inflation.

Le Conseil des gouverneurs a pris cette décision alors que la plupart des indicateurs de l’inflation effective et attendue dans la zone euro ont dérivé vers des planchers historiques. Dans la mesure où des effets de second tour potentiels sur le processus de formation des salaires et des prix menaçaient d’affecter l’évolution des prix à moyen terme, une réaction vigoureuse de la politique monétaire était indispensable.

Les achats d’actifs fournissent un soutien monétaire à l’économie dans un contexte de taux d’intérêt directeurs de la BCE se situant à leur niveau plancher. Ils constituent un nouvel assouplissement des conditions monétaires et financières, réduisant le coût de l’accès au financement des entreprises et des ménages. Cela tend à soutenir l’investissement et la consommation et contribue, in fine, à un retour de l’inflation vers des niveaux proches de 2 %.

Le programme englobera le programme d’achat de titres adossés à des actifs ( asset-backed securities purchase programme, ABSPP) et le programme d’achat d’obligations sécurisées (CBPP3), qui ont tous deux été lancés fin 2014. Les achats mensuels cumulés s’élèveront à 60 milliards d’euros. Ils devraient être effectués au moins jusqu’en septembre 2016 et en tout cas jusqu’à ce que le Conseil des gouverneurs observe un ajustement durable de l’évolution de l’inflation conforme à son objectif de taux inférieurs à, mais proches de 2 % à moyen terme.

La BCE achètera contre de la monnaie de banque centrale, sur le marché secondaire, des obligations émises par les administrations centrales, les agences et les institutions européennes de la zone euro. Les institutions vendant ces titres pourront l’utiliser pour acquérir d’autres actifs et octroyer des crédits à l’économie réelle. Dans les deux cas, cela contribue à un assouplissement des conditions financières.

Le programme signale la détermination du Conseil des gouverneurs à remplir son objectif de stabilité des prix dans un environnement économique et financier sans précédent. Les instruments mis en œuvre sont appropriés dans les circonstances actuelles et en totale conformité avec les traités de l’Union européenne.

S’agissant des achats d’actifs supplémentaires, le Conseil des gouverneurs garde le contrôle de l’ensemble des caractéristiques du programme et la BCE coordonnera les achats, préservant ainsi l’unicité de la politique monétaire de l’Eurosystème. L’Eurosystème mobilisera ses ressources à travers une mise en œuvre décentralisée.

En ce qui concerne le partage des pertes hypothétiques, le Conseil des gouverneurs a décidé que les achats de titres des institutions européennes (qui s’élèveront à 12 % des achats d’actifs supplémentaires et qui seront effectués par les banques centrales nationales) seront soumis au partage des pertes. Les autres achats d’actifs supplémentaires réalisés par les BCN ne seront pas soumis au partage des pertes. La BCE détiendra 8 % des achats d’actifs supplémentaires. Cela signifie que 20 % de ces achats supplémentaires feront l’objet d’un régime de partage des risques.

Banque centrale européenne
www.ecb.europa.eu


N°1 - 7H30

La dette publique en baisse à 92,1% du PIB dans la zone euro - En baisse à 86,6% dans l’UE28

Troisième trimestre 2014 par rapport au deuxième trimestre 2014.

À la fin du troisième trimestre 2014, le ratio de la dette publique par rapport au PIB s'est établi à 92,1% dans la zone euro (ZE18), contre 92,7% à la fin du deuxième trimestre 2014.
Dans l'UE28, le ratio a également diminué, passant de 87,0% à 86,6%. Cette baisse du ratio de la dette publique par rapport au PIB dans l’UE28 intervient après quinze trimestres consécutifs de hausse. Par rapport au troisième trimestre 2013, le ratio de la dette publique par rapport au PIB s'est accru tant dans la zone euro (de 91,1% à 92,1%) que dans l'UE28 (de 85,3% à 86,6%).

Texte complet disponible sur le site d'EUROSTAT.




Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

- Olnica boucle une levée de fonds de 500,00 € avec STARQUEST Capital et Logoden participations 22/01/2015
- TVtrip passe dans le giron de l’américain TravelClick 22/01/2015
- Sensorion réalise un nouveau tour de table auprès de ses actionnaires historiques, Innobio et Inserm Transfert Initiative 22/01/2015
- Clasquin entame des négociations exclusives en vue de l’acquisition de Lafont-Chavent International 22/01/2015
- Parquest Capital cède Safic-Alcan au management, épaulé par Sagard et Euromezzanine 22/01/2015
- Lamy Lexel accompagne DBS Info dans la cession de Decalog 22/01/2015
- Global EcoPower prend une participation de 50% dans la société espagnol Enersol 22/01/2015
- Zenpark lève 1,6 M€ auprès des fonds d’investissement Demeter Partners et Nestadio Capital, avec la participation de Pole Capital 22/01/2015
- Truffle Capital investit 3 M€ dans Credit.fr 22/01/2015
- Digital Dimension annonce l’acquisition d’Aragon-eRH 21/01/2015

www.finactu.fr

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DEVISES : Cotations + Taux + Convertisseur


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TAUX D'INTERET LEGAL

L'ordonnance du 20 août 2014 (n°2014-947) a introduit deux taux différents, l'un s'appliquant aux créanciers personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels, l'autre "pour tous les autres cas".

Le gouvernement a également instauré un calcul semestriel du taux légal calculé "en fonction du taux directeur de la Banque centrale européenne sur les opérations principales de refinancement et des taux pratiqués par les établissements de crédit et les sociétés de financement".

Comme prévu par l'article 2 de l'ordonnance du 20 août 2014, les deux nouveaux taux ont été fixés par arrêté pour leur entrée en vigueur dès le 1er janvier 2015.

L'arrêté du 23 décembre 2014 publié au JO le 27 décembre 2014 indique ainsi que :
"Pour le premier semestre 2015, le taux de l'intérêt légal est fixé :
1° Pour les créances des personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels : à 4,06% ;
2° Pour tous les autres cas : à 0,93%."


Rappelons que :
- En 2014, il était de 0,04%
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Vendredi 23 Janvier 2015
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1.Posté par Clara le 06/07/2015 13:30 | Alerter
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Quant à l’or et à l’argent-métal, nous restons d’avis qu’ils ont durablement renversé depuis mi 2011 leur tendance haussière qui durait depuis plus de 10 ans et qu’ils devraient tôt ou tard chuter beaucoup plus bas que leurs niveaux actuels, en direction de leurs coûts de production (vers 700 et 8 USD l’once), dans le cadre de leur tendance baissière qui pourrait durer pendant des années.

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