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Finyear Eco | 20 février 2015 (n°7 - 15H00) | Le financement des entreprises en Europe fin 2014


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Le quotidien Finyear offre aux investisseurs et aux conseillers professionnels des commentaires et des chiffres.




Commentaires et chiffres du jour

Finyear Eco | 20 février 2015 (n°7 - 15H00) | Le financement des entreprises en Europe fin 2014
N°7 - 15H00

Le financement des entreprises en Europe fin 2014

Le présent flash fait le point sur la situation du financement des entreprises en Europe à travers les enquêtes récentes de la Banque centrale européenne (BCE).

1. Vue d’ensemble : un encours global en baisse, des disparités géographiques

Depuis une dizaine d’années, l’évolution des crédits accordés par les banques aux sociétés non financières (SNF) fait apparaître une croissance relativement régulière dans la plupart des pays jusqu’à la fin 2008, puis un retournement à compter de 2009 qui a pris des formes diverses : une baisse sévère en Espagne, où l’encours de crédits diminue continument depuis 2009 ; une chute initialement plus importante au Royaume-Uni, suivie de mouvements irréguliers orientés à la baisse ; dans les autres grandes économies, des évolutions moins heurtées avec toutefois des contrastes entre la stabilité en Allemagne, le repli italien depuis fin 2011 et la croissance modérée en France.

Au total, si l’encours de crédits pour l’ensemble des pays de la zone euro reste de 12 % plus faible par rapport à celui de fin 2008, ce chiffre agrégé masque des disparités importantes entre pays. D’un côté, la chute spectaculaire en Espagne, qui s’explique par l’éclatement de la bulle immobilière et le nécessaire assainissement bancaire, traduit effectivement un net resserrement du crédit. De l’autre, la résilience observée en France, avec un taux de croissance des crédits positif dès 2011, conduit à écarter un « credit crunch » hexagonal (voir flash éco du 13 février 2015). En se replaçant au niveau de la zone euro, un document de travail récent (1) de la Banque de France rappelle que l’évolution des crédits ne dépend pas que de la conjoncture économique et du bilan des banques, mais également de la régulation : annoncé en octobre 2011, l’exercice de relèvement du ratio de capital « Core Tier 1 » (« noyau dur » des capitaux propres) des grands groupes bancaires mené sous l’autorité de l’EBA (European Banking Authority) constitue à cet égard une « expérience naturelle ». Selon les auteurs, les banques tenues de relever leur ratio de capital de 1 point ont augmenté leurs prêts de 1,2 à 1,6 point de moins que celles déjà suffisamment capitalisées sur les neuf mois de l’exercice. D’un point de vue macroéconomique, l’exercice a donc eu un impact « procyclique » en amplifiant une conjoncture déjà déprimée.

2. Le financement des entreprises (I) : vu des banques

L’enquête sur les prêts accordés par les banques (Bank lending survey, BLS) est conduite tous les trimestres par la BCE. Elle permet de disposer d’un panorama qualitatif et quantitatif concernant l’activité d’un échantillon représentatif de 137 banques (2). Au dernier trimestre 2014, les résultats de l’enquête font apparaître un net assouplissement des conditions de crédits pour l’ensemble des SNF, qu’il s’agisse des PME ou des entreprises de taille supérieure. Ceci s’explique par des coûts de financement plus faibles et une concurrence interbancaire accrue, d’où une réduction des marges sur les prêts moyens aux entreprises. Du côté de la demande de financement, elle est jugée en hausse, notamment du fait de besoins d’investissements fixes croissants. Des questions ad hoc ont été incluses afin d’estimer l’impact des opérations TLTRO (3) de la BCE annoncées en juin 2014, centrales dans la stratégie de l’institution pour combattre le risque de déflation :
1) la participation des banques répondantes a progressé entre la première et la deuxième opération (de 44 % à 56 %) ;
2) pour les participantes, les fonds obtenus sont, à plus de 60 %, destinés à des opérations de prêt ;
3) pour les non-participantes, le motif majeur invoqué (90 %) est l’absence de contraintes de financement ;
4) 61 % des banques ne savaient pas encore si elles participeraient aux opérations à venir en 2015 et 2016.

3. Le financement des entreprises (II) : vu des PME

De façon parallèle à BLS, la BCE conduit deux fois par an l’enquête sur l’accès au financement d’environ 11 000 entreprises (Survey on the access to finance of enterprises, SAFE) en ciblant les PME. En cohérence avec le déficit de demande au niveau de la zone euro, les derniers résultats font apparaître que la première préoccupation des PME est de trouver des consommateurs (20 %), devant la recherche de main d’oeuvre qualifiée (16 %), la réglementation (15 %), la concurrence (14 %) et l’accès au financement (13 %). Naturellement, cette hiérarchie varie en fonction des pays considérés, l’accès au financement étant avant tout un problème signalé dans le Sud de l’Europe alors que la recherche de main d’oeuvre qualifiée est la plus pressante au Nord (Allemagne, Autriche, Finlande). Entre avril et septembre 2014, 30 % des PME ont demandé un prêt bancaire : 60 % l’ont obtenu intégralement, avec toutefois des différences importantes entre pays. Pour la majorité n’ayant pas présenté de demandes, le phénomène « d’autocensure » (crainte du refus) serait relativement marginal (8 %), la principale cause avancée étant l’insuffisance de fonds propres.

Dans une économie européenne où l’intermédiation bancaire joue encore un rôle central, l’évolution des crédits aux entreprises est un déterminant important de l’activité économique. Ceci explique la stratégie expansionniste de la BCE, l’injection de liquidités devant permettre de contribuer à la relance de l’offre là où cela est nécessaire. Toutefois, l’analyse des enquêtes montre bien que cette stratégie ne pourra répondre, à elle seule, aux difficultés rencontrées par les entreprises.

(1) « Did the EBA capital exercise cause a credit crunch in the Euro area ? », Mésonnier et Monks, Doc. de travail n°491, juin 2014.
(2) Elle traite à la fois les prêts aux entreprises et aux ménages (prêts immobiliers, crédits à la consommation et autres crédits). Rétrospectives (3 mois passés) et prospectives (3 mois à venir), les questions portent sur les standards appliqués en matière de crédit, les termes (prix, taille maximum du prêt…) et la demande de prêts ainsi que ses déterminants.
(3) « Targeted long term refinancing operations », qui permettent aux banques d’emprunter auprès de la BCE jusqu’à 7 % de leur encours de prêts au secteur privé non financier (hors immobilier) au taux « refi » de la BCE soit, actuellement, 0,05 %.

FLASH ECO du 20 février 2015
Analyse à caractère économique ne constituant pas une prise de position. Liste complète disponible sur www.afep.com


N°6 - 14H00

Les marchés restent bien orientés, confiants malgré l'incertitude autour du dossier grec

Marchés actions :

En dépit d’un contexte économique tendu, principalement alimenté par les négociations autour de la dette de la Grèce mais également par le non-respect du cessez-le-feu en Ukraine, les marchés actions ont poursuivi leur marche en avant. Les marchés semblent sereins et s’attendent à un accord entre la Grèce et les pays européens, ne voyant pas d’autres solutions pour sortir de cette impasse. On notera également que la Grèce a, une nouvelle fois, éclipsé globalement les indicateurs macroéconomiques.

Les principales places à travers le monde progressent donc, dans l’espoir notamment de voir la Grèce trouver un accord avec ses partenaires européens sur une restructuration de sa dette. La Grèce estimait même être en bonne voie et saluait la progression des discussions, néanmoins un accord est loin d’être trouvé au jour d’aujourd’hui et en dépit d’âpres négociations. Rappelons que la Grèce, par le biais de son nouveau premier ministre, Alexis Tzipras, a annoncé ne plus vouloir profiter du plan d’aide internationale après le 28 Février dans ces conditions.

En début de semaine, alors que les investisseurs se montraient globalement confiants, l’annonce d’un échec des négociations entre la Grèce et ses créanciers a jeté un froid. En effet, le climat a semblé s’être tendu alors que les européens ont lancé un ultimatum à la Grèce la contraignant à faire une demande de prolongation de l’actuel plan d’aide d’ici la fin de la semaine. Cette proposition a été jugée absurde et inacceptable par les dirigeants grecs.

Après l’échec des négociations sur la Grèce lundi, les investisseurs restaient toutefois optimistes et ne semblaient donc pas s’affoler de la situation alors que se profile à la fin du mois l’expiration du programme d’aide accordé au pays. Toutefois, les investisseurs n’ont pas pris non plus de nombreuses initiatives, ce qui n’a pas empêché les indices d’afficher une excellente tenue et une résilience, pour le moment, solide face aux différentes incertitudes du moment.

Le dossier grec a donc continué d’animer l’actualité cette semaine, mettant de côté le reste. La Grèce a demandé la prolongation de son programme d’aide pour une durée de 6 mois en acceptant certaines concessions. De son côté, l’Allemagne qui se montre très ferme sur ce dossier depuis le départ a opposé son véto jugeant la proposition de la Grèce insuffisante tout en restant ouverte à la négociation. Les Ministres des finances européens se réunissent d’ailleurs aujourd’hui pour évoquer à nouveau la situation et tenter de trouver un compromis. Un accord est tout cas loin d’être trouvé, et le BCE envisage de plus en plus sérieusement la possibilité de la sortie de la Grèce de la zone euro.

Cette semaine, les investisseurs ont également pu se tourner vers les minutes de la FED qui n’ont, une nouvelle fois, pas permis de déterminer une tendance claire sur le calendrier de hausse des taux. La FED insiste une nouvelle fois sur le fait qu’elle prendra son temps pour remonter ses taux pour ne pas freiner trop brutalement la reprise économique américaine. Les investisseurs ne sont donc pas plus avancés, et ces « minutes » n’ont pas eu d’impact sur le marché, resté atone.

La semaine prochaine, l’actualité autour de la Grèce devrait une nouvelle fois mettre de côté le reste. La pression pourrait s’accentuer sur les investisseurs avant la date butoir du 28 Février prochain, qui pourrait aboutir sur la solution extrême, à savoir la sortie de la Grèce.

Forex :

Cette semaine la monnaie unique n’a pas réussi à trouver de véritable tendance face à sa principale contrepartie toujours dans l’attente d’avancée sur le dossier Grec. Les dernières réunions des dirigeants européens n’ont pour le moment débouché sur aucun accord. Au contraire, ils ont souligné les divergences d’opinions entre certains dirigeants, notamment avec l’Allemagne.

Aujourd’hui, la Grèce tentera à nouveau de renégocier le prolongement de son financement avec ses partenaires de la zone euro lors d'une réunion de l’Eurogroupe qui débutera cet après-midi à 15h. Après deux échecs sur la question, les investisseurs espèrent que la réunion de cet après-midi permettra des avancées significatives, bien qu’il est peu probable qu’un compromis soit trouvé avant la clôture des marchés européens. Les tensions restent fortes pour la Grèce qui n’a plus qu’une semaine pour trouver un accord avec ses créanciers. Autrement, le pays se retrouvera rapidement à court d’argent avec une sortie inévitable de la zone euro.

Un scénario que les investisseurs refusent de croire pour le moment. Ce midi, la monnaie unique se traite pour 1,1335 dollar face au billet vert. Les derniers indicateurs permettent à l’euro de se maintenir sur le marché des changes. Le moral des investisseurs continue de s’améliorer en février pour le quatrième mois consécutif. Les ventes au détail sont ressorties en hausse plus forte qu’attendu en décembre avec un rythme annuel au plus haut depuis huit ans. En parallèle, la zone euro enregistre un excédent commercial plus important que prévu en décembre avec une croissance supérieure aux attentes sur le quatrième trimestre de l’année dernière. La croissance en zone euro a enregistré sa plus forte hausse en sept mois dans le secteur privé. En France, l’indice Markit atteste du retour de la croissance du secteur privé avec un indice qui atteint 52,2 points pour février, soit un plus haut de 3 ans et demi. L’indice PMI en Allemagne accélère également à la hausse en février.

La devise britannique de son coté, a été bousculée par la décision des membres du comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre qui sont restés unanimes sur le maintien du taux directeur de l’institution à 0,50% d’après les minutes de la dernière réunion de la BoE mercredi. De son côté, le taux de chômage en Grande-Bretagne est tombé à 5,8% entre septembre et novembre dernier. Les derniers indicateurs n’aident pas la devise britannique, à l’image des ventes au détail sur le mois de janvier qui ont diminué de 1% par rapport à décembre 2014. Vendredi midi, la livre sterling se négocie pour 0,7374 pence face à l’euro et atteint 1,5276 dollar contre le billet vert.

Pour la devise nippone, l’actualité a été marquée cette semaine par la décision de la Banque centrale du Japon de laisser inchangé son programme de rachat d’actifs. En parallèle, l’institution a confirmé sa confiance sur la reprise de la production et des exportations pour le pays. La devise japonaise se négocie pour 134,47 yens face à l’euro et atteint 118,65 yens contre le billet vert.

Matières premières :

Au chapitre des matières premières, le Brent est repassé en-dessous des 60 dollars cette semaine. La hausse des stocks annoncée en milieu de semaine a pesé sur le marché.

Le contrat Brent sur avril était en baisse de 27 centimes à $59.94 après avoir atteint un plus bas de $57.80 lors de la dernière séance. Le brut léger américain pour livraison Mars était en baisse de 24 centimes à $50.92. Le contrat expire cet après-midi.

Les stocks de brut américains ont augmenté de 7.7 millions de barils à 425.6 millions la semaine dernière d’après l’Energy Information Administration, en hausse pour une sixième semaine consécutive à des niveaux record, alors que l'API avait fait état d'une hausse de 14,3 millions de baril pour le brut mercredi soir. Les stocks physiques de brut léger américain au centre pétrolier de Cushing sont au plus haut depuis six ans. Les stocks totalisent maintenant environ 425 millions de barils.
Du côté de la demande, les importations de brut du Japon ont chuté de 7,2% le mois dernier par rapport à l'année précédente. Les négociations étaient calmes cette semaine sur les marchés asiatiques en Chine et à Singapour fermées pour les vacances du Nouvel An Chinois.

Alors que le gonflement des stocks américains a tendance à adoucir les prix, l’arrêt de nombreuses plateformes pétrolières met en lumière une réduction de l’offre, c’est ce qui a fait rebondir hier les prix du baril. En effet, le nombre de plateformes de forage pétrolier aux Etats-Unis a chuté à son plus bas niveau depuis Août 2011. Nombreux sont les analystes qui pensent que la chute d’activité des plateformes pétrolières devrait soutenir le marché sur du long terme.
D’après le ministre de l’énergie du Koweit, le troisième plus grand producteur de l’OPEP, la surabondance mondiale est inférieure à celle estimée par le marché. Les prévisions de production pour la fin de l’année sont en baisse et cela pourrait aider à enrayer la dynamique baissière.

En Libye, la production de brut a chuté 150 000 à 300 000 barils par jour en janvier. La production a chuté davantage après un incendie dans un gazoduc qui achemine le brut vers le port de Hariga. La compagnie pétrolière concernée a déclaré qu’elle fermerait la production si les autorités ne parvenaient pas à endiguer les attaques contre les installations. L’Etat islamique semble s’y installer de façon durable en revendiquant cette nouvelle partie de territoire. Les spéculations sur la hausse de l’offre ont également été soutenues par la hausse des niveaux de production en Arabie Saoudite.

L'or est sur la bonne voie pour marquer la plus longue série de pertes hebdomadaires en 17 mois. Les ménages américains étaient plus optimistes en Février sur les perspectives économiques que sur les quatre dernières années écoulées. En même temps sur le vieux continent, les investisseurs restent majoritairement confiants sur un accord entre la Grèce et ses créanciers. Une nouvelle réunion est prévue aujourd'hui à 15h. L’once d’or reculait de 0.2% ce matin à $1204.03. Sur la semaine, les prix perdaient 2.1%, ce qui pourrait marquer une quatrième semaine de baisse, du jamais vu sur l’or depuis septembre 2013. Sur les autres métaux précieux, l’argent progressait de 0.3% à $16.4305. Le Platinum est tombé au plus bas depuis plus de cinq ans à $1154.58.

Saxo Banque France


N°5 - 11H45

Greece and the Euro Zone

Another week has gone by, but the 2015 Euro zone crisis rumbles on, with Greece and its creditors still struggling to come to terms. More and more the struggle seems to be between Greece and Germany, as the Euro zone’s most powerful economy and its biggest debtor engage in a war of words amid negotiations over actions. A Greek proposal put forward yesterday which some European leaders saw as making concessions was swiftly followed by a rejection from Germany, leading to consternation as the money available to Greece runs short and the situation approaches the point of no return.

While the Greeks can claim that they have negotiated in good faith and suffered a rebuff, it should be noted that as far as Germany is concerned the Greek proposals were couched in ambiguous language and solved precisely nothing. In return for a six month financing arrangement instead of renewing the current bailout agreement with its stringent requirements, Greece said it would agree to ‘honour... financial obligations to all its creditors’ as well as opening the door to some sort of climb-down on some of the more aggressively socialist aspects of Syriza’s platform. However, the suggestion by officials in Berlin that this offer was nothing but a ‘Trojan Horse’ suggests that Germany sees the latest proposal as just being an attempt by Greece to play for time, using more European money to refinance their banks whilst continuing to strengthen their position – and then in six months time presenting a fait accompli for scrapping the bail-out agreement.

This week was important, but next week will be more important still, since it’s the final week before Greece runs out of financing. If no agreement is reached, there’s no telling what will happen next.

Daniel Sugarman
Market Strategist
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.com


N°4 - 9H00

Les marchés restent attentifs au dossier grec avant une nouvelle réunion de l'Eurogroupe

Marchés actions
Les marchés américains ont terminé la séance d’hier sur une note hésitante. Les investisseurs peinent à prendre des initiatives alors qu’aucun accord concret n’a encore vu le jour entre la Grèce et ses créanciers. Dans ce contexte, les indices américains ont terminé en ordre dispersé. L’indice Dow Jones enregistrait une perte de 0,24% à 17 985,77 points. A l’inverse, l’indice technologique Nasdaq gagnait 0,37% à 4 924,70 points. L’indice élargi, S&P 500, terminait quant à lui proche de l’équilibre avec un léger recul de 0,11% à 2 097,45 points.

Le dossier grec continue d’occuper l’actualité. La Grèce a demandé la prolongation de son programme d’aide pour une durée de 6 mois en acceptant certaines concessions. De son côté, l’Allemagne qui se montre très ferme sur ce dossier depuis le départ a opposé son véto jugeant la proposition de la Grèce insuffisante tout en restant ouverte à la négociation. Les Ministres des finances européens se réunissent d’ailleurs aujourd’hui pour évoquer à nouveau la situation et tenter de trouver un compromis.

Sur le plan macroéconomique, on notera un nouveau recul des demandes d’allocations-chômage aux Etats-Unis. En revanche, l’indice d’activité de la FED de Philadelphie s’est contracté à 5,2 contre un consensus à 9,0.

Du côté des valeurs, le groupe de téléphonie T-Mobile gagnait 2,74% après l’annonce de résultats positifs notamment une hausse de 6% de son bénéfice sur 2014. A l’inverse, le géant de la distribution, Wal-Mart, lâchait 3,21% après avoir fait état de perspectives décevantes pour l’année 2015. Le groupe met en avant le raffermissement du dollar et la décision d’augmenter les salaires d’un grand nombre de ses employés.

Sur le front asiatique, l’indice Nikkei poursuit sur sa bonne dynamique. L’indice nippon gagnait 0,37% à 18 332,30 points, un plus haut depuis mai 2000.

Ce matin, les indices européens sont attendus en légère baisse. Malgré une forte résilience face à l’incertitude entourant le dossier grec, les marchés devraient rester prudents alors que la tension est palpable entre la Grèce et l’Allemagne. L’optimisme reste de mise et la réunion de l’Eurogroupe prévu cet après-midi sera attentivement scrutée. On notera également ce matin la publication des indices PMI en Europe et aux Etats-Unis.

Forex
La monnaie unique a toujours du mal à trouver une direction face au billet vert, partagée par la publication d’indicateurs économiques en zone euro et aux Etats-Unis contrastés et les avancées sur le dossier grec qui tardent à venir.

En zone euro, le moral des investisseurs continue de s’améliorer en février pour le quatrième mois consécutif. Les ventes au détail sont ressorties en hausse plus forte qu’attendu en décembre avec un rythme annuel au plus haut depuis huit ans. En parallèle, la zone euro enregistre un excédent commercial plus important que prévu en décembre avec une croissance supérieure aux attentes sur le quatrième trimestre de l’année dernière. Néanmoins, la production industrielle a stagné en décembre et les prix à la production ont enregistré une baisse plus marquée que les prévisions. Dans ce contexte, la monnaie unique se traite pour 1,1347 dollar face au billet vert et 0,7356 pence contre la livre sterling. De son côté, la devise nipponne s’échange pour 134,85 yens contre l’euro et 118,84 yens face au dollar.

Aux Etats-Unis, la croissance de l’activité industrielle est ressortie à son rythme le plus lent en un an sur le mois de février selon l’indice Philly Fed. Les inscriptions au chômage sont quant à elles en baisse et inférieures aux attentes ce qui pourrait laisser anticiper une hausse des taux d’ici le mois de juin. Ce matin le billet vert s’échange pour 1,5421 dollar face à la devise britannique. Aujourd’hui les investisseurs suivront notamment les résultats de l’enquête Markit PMI en Europe et oute-Atlantique.

Matières premières
Les contrats à terme sur le pétrole progressaient légèrement ce matin après avoir chuté pendant deux jours. L’annonce d’une diminution continue des puits de pétrole actifs hier soir a fait rebondir les prix qui subissaient la hausse des stocks de mercredi soir.

Le baril de Brent gagnait 32 centimes ce matin à $60.54. Le contrat se dirige toutefois vers sa première baisse hebdomadaire en quatre semaines. Le WTI américain pour livraison mars qui expire aujourd’hui était en hausse de 41 centimes à $51.57. Les contrats avaient perdu 3.7% sur les deux dernières séances. Cette baisse des deux derniers jours pouvait s’expliquer par l'augmentation des stocks de brut américains de 14.3 millions de barils la semaine dernière alors que les analystes ne s’attendaient qu’à une hausse de 3.2 millions de barils. Une enquête hebdomadaire faite par Baker Hughes la semaine dernière a montré que le nombre de puits de pétrole actifs des États-Unis est à son plus bas niveau depuis Août 2011, bien que les données du gouvernement américain indiquent une production de pétrole qui était de 9,2 millions de barils par jour, au plus haut depuis 1973. Le marché avait également été soutenu en début de semaine par des nouvelles préoccupations géopolitiques en Libye, où l’Etat islamique a revendiqué un avant-poste à la porte de l’Europe.

L’or s'apprête à enregistrer sa plus importante série de baisse hebdomadaire en 17 mois alors que les investisseurs restent majoritairement confiants sur un accord entre la Grèce et ses créanciers. L’once d’or se reprenait tout de même légèrement ce matin de 0.3% à $1209.84.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°3 - 8H45

UBS daily roundup - "We must have discipline" - but why, though?

Paul Donovan daily briefing.

• The German crisis in the Euro area continues, with a Teutonic cry of "we must have discipline" being finance minister Schaeuble's initial (almost Pavlovian) response to Greek debt proposals. Subsequent Greek tweets (for the Euro area is government by Twitter) suggest that a compromise may be achievable.

• The problem with all this political posturing is that bank depositors may take it seriously. The fate of the Euro does not lie in the hands of the German on the Greek governments, but in the hands of ordinary bank depositors in Greece and elsewhere. If depositors pull their money from banks, the integrity of the Euro is unlikely to survive.

• UK retail sales are due, and in the wake of the Bank of England minutes may be worthy of some attention. The price effects of oil and supermarket condition will likely moderate the nominal headline figure, but also serve to stimulate underlying consumer demand in the UK.

• There is little from the US data calendar of note. Overnight we heard from Fed President Bullard, giving a slightly hawkish bias to his comments. Although the minutes of the last FOMC were distinctly indecisive, since the Fed meeting there has been a steady stream of comment preparing markets for a June increase – comment that appears almost coordinated.

www.ubs.com/investmentbank


N°2 - 8H30

Des rendements immobiliers impactés par des taux d'intérêt historiquement faibles

- Pas de réelle tendance vers davantage de risque du côté des investisseurs
- Le segment core reste une valeur refuge en Europe
- Des marchés qui affichent plutôt de bonnes performances
- L'Investment Climate Index chute en Allemagne, en France et au Royaume-Uni

Aujourd'hui majoritaire, la proportion d'investisseurs vers toujours plus de sécurité pose directement la question du rendement, notamment au vu de la politique monétaire européenne et de ses dernières orientations. Face à des taux d'intérêt historiquement faibles, les investisseurs immobiliers professionnels ont de plus en plus de difficultés à réaliser leurs objectifs sur les actifs core.

La recherche permanente de sécurité de la part des investisseurs dans leurs placements, associée à la politique monétaire européenne, impacte directement les rendements attendus. Confirmation en chiffres : seule la moitié des 164 investisseurs immobiliers interrogés en Allemagne, en France et au Royaume-Uni envisage d'atteindre ses objectifs au cours des trois prochaines années. Sur des perspectives étendues à cinq ans, leurs attentes sont à peine plus optimistes.

"La dernière décision de la BCE a encore accru l'impérieux besoin de revoir les stratégies de placement immobilier ", analyse Olaf Janßen, directeur de recherche immobilière chez Union Investment, à Hambourg. "La baisse des rendements a un impact de plus en plus défavorable sur les résultats. Afin de s'assurer de la bonne santé de leurs investissements, les investisseurs les plus averses au risque sont obligés de procéder à toute une série d'ajustements."

Malgré ces conditions et comme le démontre la dernière étude opérée par l'Investment Climate Index, les investisseurs européens sont restés prudents en termes de stratégie. Il n'existe pas encore de signe patent d'une inflexion significative vers de nouveaux types d'investissements, plus opportunistes, permettant d'échapper à ces faibles rendements. Seul un groupe restreint d'investisseurs envisage de renforcer son exposition aux investissements hors EUrope ; Sporadiquement, d'autres acteurs se tournent vers les secteurs hôtelier et logistique pour leurs promesses de rendements plus élevés.

Au total, la proportion d'investisseurs professionnels ouverts au risque, pour échapper à la pression sur les prix rencontrée sur les marchés européens, s'établit à 37%, au même niveau qu'à l'été 2014. Symétriquement, 52 % des investisseurs ne souhaitent pas éviter cet environnement concurrentiel et n'envisagent pas d'investir sur d'autres classes d'actifs. "Le segment core reste une valeur refuge et en dépit des prix élevés actuels, les investisseurs en attendent encore une performance stable" analyse Olaf Janßen.

"Aujourd'hui, dans les principaux pays européens, les marchés locatifs, semblent plutôt en bonne santé. Les entreprises se portent bien. Lorsque les conditions d'investissement sont positives, en termes de qualité locative, d'emplacement et de perspectives de rendement, les investisseurs ne voient aucune raison de changer de cap."

Une quête de rendements plus élevés grâce aux projets de développement

En comparaison des résultats de l'an passé, les investisseurs sont aujourd'hui plus disposés à accepter des baux plus courts lors de l'acquisition. Ils visent aussi des rendements légèrement plus élevés à travers des projets de développement, et sont plus enclins à la négociation dans le cadre de pré-locations. Plus de 50% des professionnels interrogés aspirent à consolider leurs performances en augmentant la part d'actifs situés dans des villes secondaires au sein de leur portefeuille, tout en concentrant leurs investissements sur les principaux marchés européens.

La forte demande mondiale a nettement encouragé les détenteurs d'actifs à profiter de leur position, qui offre des opportunités de cession attractives. Pour 76 % des investisseurs allemands, 79 % des investisseurs britanniques et 51 % des investisseurs français, l'enjeu majeur des douze prochains mois est bien d'exploiter ces opportunités de marché, afin de rationaliser leurs portefeuilles ou d'optimiser leurs bénéfices. "Le taux de rotation des portefeuilles européens est appelé à augmenter parce que le capital international est actuellement plus disposé à prendre des risques en Europe que les acteurs locaux eux-mêmes", note Olaf Janßen.

L'Investment Climate Index dans une tendance baissière

Par rapport à l'été 2014, le climat de l'investissement que fournit l'indice s'est quelque peu assombri au sein des trois régions étudiées. Outre-Rhin, majoritairement en raison d'une baisse de l'indicateur «attentes», l'indice a diminué de 1,8 pour afficher 68,1 points d'indice (sur un maximum possible de 100 points). Le Royaume-Uni continue quant à lui dans l'optimisme, avec une baisse de seulement 0,3 points, pour un total de 70,3 points, signant une nouvelle fois la meilleure performance parmi les 3 marchés étudiés. Enfin, en France, l'humeur des investisseurs français s'est détériorée de façon plus significative : l'indice chute de 2,9 points à 66,4.

À propos de l'Investment Climate Index :
Union Investment a lancé l'Investment Climate Index, qui mesure la confiance des investisseurs immobiliers européens, en 2005, sur la base d'une étude réalisée tous les six mois depuis le printemps 2008. L'indice se fonde sur quatre indicateurs : la structure du marché, l'environnement général, les facteurs de localisation et les attentes des investisseurs, chacun étant pondéré à 25%. Pour cette étude, menée entre novembre et décembre 2014, Ipsos a mené des interviews auprès de 164 sociétés immobilières et investisseurs immobiliers institutionnels situés en Allemagne, en France et au Royaume-Uni.

Union Investment Institutional Property GmbH
www.union-investment.com/realestate


N°1 - 8H00

La production dans le secteur de la construction en baisse de 0,8% dans la zone euro

En baisse de 0,5% dans l’UE28.

En décembre 2014 par rapport à novembre 2014, la production dans le secteur de la construction, corrigée des variations saisonnières, a reculé de 0,8% dans la zone euro (ZE18) et de 0,5% dans l’UE28, selon les premières estimations d’Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.
En novembre 2014, la production dans le secteur de la construction avait baissé de 0,5% dans les deux zones.

EUROSTAT
http://ec.europa.eu/eurostat

Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

- Natixis entre en négociation exclusive en vue de l’acquisition de DNCA 19/02/2015
- Le cabinet Delsol Avocats représente la famille Arthus-Bertrand dans la cession du magasin Vuitton de Saint-Germain-des-Prés 19/02/2015
- Natixis annonce son projet d’acquisition des activités de Leonardo & Co. en France 19/02/2015
- aufeminin annonce l’acquisition de la société américaine Livingly Media pour 50 M$ 19/02/2015
- SLVF et Cazals Manzo Pichot conseillent le groupe First Stone dans le cadre de la cession de sa filiale AP2S au groupe Fimalac 19/02/2015
- Cristal Union prend une participation dans SFIR Raffineria di Brindisi 18/02/2015
- LM La Pub fusionne avec MediaVB 18/02/2015
- Willkie conseille Ekkio Capital dans une prise de participation majoritaire dans Form Développement 18/02/2015
- Midi Capital investit dans Kasios 18/02/2015
- Hitachi Data Systems va reprendre la français oXya 18/02/2015

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TAUX D'INTERET LEGAL

L'ordonnance du 20 août 2014 (n°2014-947) a introduit deux taux différents, l'un s'appliquant aux créanciers personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels, l'autre "pour tous les autres cas".

Le gouvernement a également instauré un calcul semestriel du taux légal calculé "en fonction du taux directeur de la Banque centrale européenne sur les opérations principales de refinancement et des taux pratiqués par les établissements de crédit et les sociétés de financement".

Comme prévu par l'article 2 de l'ordonnance du 20 août 2014, les deux nouveaux taux ont été fixés par arrêté pour leur entrée en vigueur dès le 1er janvier 2015.

L'arrêté du 23 décembre 2014 publié au JO le 27 décembre 2014 indique ainsi que :
"Pour le premier semestre 2015, le taux de l'intérêt légal est fixé :
1° Pour les créances des personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels : à 4,06% ;
2° Pour tous les autres cas : à 0,93%."


Rappelons que :
- En 2014, il était de 0,04%
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Vendredi 20 Février 2015
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