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Finyear Eco | 19 mars 2015 (n°4 - 10H00) | La dette corporate émergente devient une classe d’actifs incontournable


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Commentaires et chiffres du jour

Finyear Eco | 19 mars 2015 (n°4 - 10H00) | La dette corporate émergente devient une classe d’actifs incontournable
N°4 - 10H00

La dette corporate émergente devient une classe d’actifs incontournable

A l’occasion de son évènement Tendances & Perspectives, qui a réuni investisseurs et partenaires, Swiss Life Asset Managers a présenté un panorama complet des opportunités d’investissement sur le marché de la dette corporate émergente.

Pour profiter de cet univers d’investissement mature, mais sensible aux facteurs exogènes (politique des banques centrales, évolution des cours des matières premières), l’appréciation du « risque pays » et la sélectivité des émetteurs sont des conditions essentielles.

Malgré le ralentissement observé ces dernières années, les économies émergentes continuent de se développer à un rythme rapide. Selon Claudia Bernasconi, Economiste spécialiste des marchés émergents chez Swiss Life, « le taux de croissance moyen des pays émergents devrait se stabiliser entre 4,5% et 5% par an dans les années à venir, un rythme encore significativement supérieur à celui des économies développées ».

Ces perspectives positives sont notamment soutenues par des dispositions monétaires et budgétaires nationales beaucoup plus stables que par le passé. Le régime de taux de change des pays émergents est bien plus adapté qu’il y a quelques années et leurs réserves de change plus importantes. « Dans bon nombre de pays émergents, les gouvernements ont aussi mené des politiques budgétaires efficaces, via la mise en œuvre de réformes fiscales qui ont permis de limiter assez rigoureusement le déficit public. Par conséquent, la situation des marchés émergents est globalement plus saine que dans les années 1990 » constate Claudia Bernasconi.

Mesurer le « risque pays » et la sensibilité aux chocs exogènes

Pour autant, il est important de considérer l’hétérogénéité des situations au sein des marchés émergents. Les perspectives à court-terme, compte tenu de l’impact de facteurs exogènes, sont assez différenciées d’un pays à un autre. Rishabh Tiwari, Gérant du fonds Swiss Life Funds (LUX) - Bond Emerging Markets Corporates, insiste sur la nécessité d’apprécier correctement le « risque pays ». « Notre approche d’investissement est purement bottom-up, nous nous focalisons avant tout sur les fondamentaux de crédit de l’entreprise. Mais si l’émetteur, aussi robuste soit-il, est trop sensible au risque d’instabilité économique, politique ou juridique de son pays, nous nous abstenons d’investir dans sa dette ».

Claudia Bernasconi distingue les pays pénalisés par le récent effondrement des cours des matières premières, « en tant que principaux exportateurs de matières premières parmi les pays émergents, le Pérou, le Chili et la Russie sont affectés par le déclin des cours des matières premières. En revanche, ce mouvement profite à la Chine, la Turquie et la Thaïlande, consommateurs des matières premières ».

Quant à l’impact du resserrement monétaire aux États-Unis, il pourrait être particulièrement sensible pour la Turquie ou l’Afrique du Sud. « La remontée des taux de la Fed, en juin ou septembre prochain, pourrait mettre la pression sur ces pays qui financent leur déficit avec des capitaux internationaux » explique-t-elle.

En plus de la marge de manœuvre en matière de politique conjoncturelle, il faut aussi prendre en compte les spécificités structurelles de chaque pays. Le Brésil, l’Afrique du Sud ou la Russie sont par exemple confrontés à une pénurie d’investissements, tandis qu’en Inde ou au Mexique, les réformes structurelles initiées par les gouvernements sont de nature à soutenir la croissance.

Des émetteurs de grande qualité

La dette corporate émergente est une classe d’actifs qui a gagné en maturité et dont l’expansion s’appuie notamment sur les flux d’investissement d’acteurs institutionnels américains, asiatiques ou du Moyen-Orient « La classe d’actifs répond aux objectifs de diversification des investisseurs, qui recherchent des profils rendement/risque attrayants. Alors qu’il est de plus en plus difficile de trouver des rendements satisfaisants sur les marchés obligataires occidentaux, les émetteurs des marchés émergents bénéficient d’atouts comparatifs » analyse Rishabh Tiwari.

En effet, la majorité des entreprises des marchés émergents est notée « High Grade » et présente un ratio d’endettement de meilleure qualité, comparé à celui des entreprises des marchés développés. En termes de potentiel de rendement, le crédit émergent bénéficie d’une prime intéressante : le spread séparant les obligations investment grade émises sur les marchés émergents, de leurs homologues des marchés développés, est d’environ 150 points de base.

« Dans le cadre de notre stratégie d’investissement, nous privilégions les titres de bonne qualité, de notation ‘investment grade’ exclusivement et seulement émis en devise forte. Nous cherchons à identifier les obligations dont le spread de crédit semble injustifié, au regard de la qualité des fondamentaux de l’émetteur » explique Rishabh Tiwari. « Nous avons par exemple souscrit récemment à l’obligation Coca-Cola Icecek 2018 (Turquie), qui se distingue par un rendement à échéance de 3,01% et une notation BBB, tandis que l’entreprise présente une croissance bénéficiaire de 5,7%. En comparaison, la souche allemande Metro AG 2019, propose un rendement à échéance dérisoire de 0,6%, alors que les fondamentaux de la société sont inférieurs (bénéfices de 0,3%, notation BBB-) » conclut le gérant.

A propos de Swiss Life Asset Managers
Fort d’une expertise en gestion d’actifs, acquise depuis plus de 150 ans, et de la solidité du Groupe Swiss Life, Swiss Life Asset Managers a développé une offre complète de produits et de services. Celle-ci s’appuie sur les compétences avérées des différents métiers de la gestion d’actifs en intégrant la gestion des risques pour servir à ses clients des performances régulières et durables. Au 31/12/2014, Swiss life Asset Managers gère 152,2 milliards d’euros pour le compte du groupe Swiss Life dont 28,0 milliards d’Euros pour le compte de clients externes en France, Suisse, Allemagne mais également à international.
www.swisslife.fr
www.swisslife-am.com


N°3 - 9H00

Après le discours de la FED, la forte volatilité de l'euro laisse les places européennes dubitatives

Marchés actions
A l’exception du Dax hier, les principales à travers le monde ont clôturé en territoire positif hier, et tout particulièrement Wall Street qui a bénéficié du communiqué de la FED. En effet, bien que sans surprise le terme « Patience » ne fasse plus parti du discours de la FED, sa présidente Janet Yellen, a tenu à préciser que la disparition de ce mot ne signifiait pas pour autant que la FED allait se hâter de relever ses taux. Cette future hausse des taux est même jugée « improbable » pour le mois d’Avril selon la FED. Néanmoins, cette hausse pourrait se produire à partir de n’importe quelle réunion dorénavant. Janet Yellen attend désormais un signe supplémentaire de l’embellie de l’économie américaine que ce soit sur le marché de l’emploi US et une meilleure inflation. Cette inflation sera au cœur de l’actualité au cours des prochains mois en raison de la chute du pétrole et de la hausse du dollar qui devrait l’affaiblir. En effet, les prix à l’importation vont notamment baisser. De plus, la FED a abaissé ses prévisions de la croissance pour cette année 2015 suite à de nombreux indicateurs décevants outre atlantique ces dernières semaines. La croissance pour cette année aux Etats-Unis a été abaissée à une fourchette comprise entre 2.3% et 2.7%.

Le Dow Jones s’est envolé en fin de séance pour clôturer à 18 076.19 points après avoir engrangé 1.27%, le S&P500 a progressé de 1.22% à 2 099.50 points, et le Nasdaq de 0.92% à 4 982.83 points. Du côté européen, le CAC 40 a grappillé 0.09% à 5 033.42 points, et le Footsie 1.57% à 6 945.20 points tandis que le Dax a cédé 0.48% à 11 922.77 points.

Ce matin, la Bourse de Tokyo a souffert en cédant 0.35% à 19 476.56 points, après avoir atteint un nouveau plus haut au cours des quinze dernières années pendant la séance. Les principales places européennes sont attendues de manière mitigée en dépit du rebond de Wall Street hier.

La volatilité devrait continuer sur les marchés jusqu'à la fin de la semaine avec l'expiration de nombreux contrats futures et options. La journée de demain sera en effet celle des 4 sorcières.

Forex
La monnaie unique parvient à rebondir fortement face à sa principale contrepartie après la réunion du comité de la Réserve fédérale américaine. La présidente de l’institution a en effet laissé entrevoir une remontée des taux à partir du mois de juin en enlevant le mot « patient » de son vocabulaire. La Fed garde toujours une marge de manœuvre en fonction de l’évolution de l’économie du pays. L’institution a souligné que l’inflation restait encore faible dans le pays, atteignant seulement 0,2% sur un an pour le mois de janvier, et revue à la baisse ses prévisions de croissance sur l’année.

Ce matin, la monnaie unique recule face au dollar américain après sa forte hausse d’hier soir. Un euro se négocie proche de 1,0715 dollar après avoir flirté avec la barre des 1,09 dans la soirée. Contre la devise japonaise, le billet vert se négocie pour 120,70 yens. Les investisseurs se tournent désormais vers la zone euro alors que se tient aujourd’hui le sommet de l’Union Européenne.

La Grèce sera à nouveau au cœur des discussions bien que ne figurant pas à l’agenda du sommet. Son Premier ministre Alexis Tsipras tentera de débloquer les négociations pour sauver son pays éviter et écarter tout risque systémique pour la zone euro. L’actualité en zone euro vient renforcer les inquiétudes des investisseurs et pèse sur l’euro. Face à la devise britannique, un euro s’échange pour 0,7202 pence tandis que face à la devise nippone, il atteint 129,05 yens.

Matières premières
Le dollar a provoqué une vague de volatilité sur l’ensemble des produits libellés en billet vert, après le discours de Janet Yellen hier soir. Le prix du contrat sur le WTI a bondi de 6% en grimpant jusqu’à $47.46. Ce matin celui-ci renoue avec les $45. Le contrat sur le Brent a clôturé hier soir en hausse de $2.40 à $55.91 le baril. Il se stabilisait également ce matin sur les $55.10

La Fed a ouvert la porte à une possible augmentation des taux d’intérêts directeurs dès le mois de juin, enlevant de toutes les bouches le mot « patient » mais sans pour autant vouloir se précipiter. La chute du dollar sur cette dernière déclaration de politique de la Fed a changé la direction du marché qui était largement baissière après la dernière publication sur l’avancée des stocks américains.

Le département de l’énergie du gouvernement américain a déclaré mercredi que les stocks de brut ont augmenté de 9,6 millions de barils à 458,51 millions de barils la semaine passée, des niveaux jamais atteints en 80 ans. La spéculation sur les limites des capacités de stockage ne fera donc qu’augmenter.

Sur les métaux précieux, l’once d’or est repartie à la hausse en gagnant 0.9% à $1177.96. Hier le contrat a comme tous les autres produits libellés en dollar, bondi de 1.6%. L’argent augmentait de 0.2% à $15.9751. Après avoir touché des plus bas de 2009, le platine se réveille également grâce au retrait de la devise américaine et gagne ce matin 0.9% à $1128.38 l’once.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°2 - 8H30

UBS daily roundup - Loose change

Paul Donovan daily briefing.

• Patience has disappeared from the Fed's vocabulary, and although Fed Chair Yellen was at pains to say that the absence of patience does not equate to impatience, the language is still consistent with a mid year interest rate increase in the United States.

• The Fed also revised its rate and growth forecasts lower, and tis suggests less tightening will transpire this year. However, we feel that the Fed may be underestimating inflation in the US, and that could give way to a more aggressive tightening cycle next year.

• The Euro area is offering up labour cost data– figures which dispute the idea that there is now or ever has been a credible deflation threat in the Euro area. Labour costs account for two thirds of the general price level, and it is hard for the general price level to drop when two thirds of the index is rising comfortably over 1%.

• The Swedish Riksbank governor declared that inflation was bottoming, and then announced that banks in Sweden would have to pay higher taxes (the policy was phrased as "negative interest rates" but negative interest rates are effectively a tax).

www.ubs.com/investmentbank


N°1 - 8H00

Janet Yellen aux commandes du dollar

Dans un contexte économique en décélération aux États-Unis où seuls les chiffres de l’emploi sont meilleurs qu’attendu, et des résultats des entreprises pénalisés par le dollar fort, la réunion de la FED prévue mercredi 18 mars retient toutes les attentions et semble donner le LA aux prochaines évolutions des marchés financiers.

Que va annoncer la présidente de la Réserve Fédérale, mercredi 18 mars ? Tel est l’enjeu de cette semaine sur les marchés financiers. Malgré un consensus tablant une hausse de taux au troisième trimestre 2015, de nombreux éléments tendent à freiner la décision de Janet Yellen. La force du dollar couplée à une inflation plus faible qu’attendue sont des éléments à même d’infirmer une véritable embellie aux US.

Le choix des mots va être une fois de plus déterminant dans le discours de la FED. Jeudi 19 mars, il faudra être attentif au mot “patient”. Dans un premier scénario intégré par les marchés, son absence dans les termes employés aurait pour conséquence une remontée des taux dès le troisième trimestre 2015, voire même juin prochain. Dans un second scénario, son maintien dans le discours de la FED annoncerait une remontée des taux pour seulement le quatrième trimestre 2015 ou plus tard.

Derrière ce jeu de réajustement des taux, le dollar, qui depuis ces derniers mois atteint des niveaux records, se verrait impacter. La remontée des taux cet été pourrait laisser le dollar dans sa phase haussière. A l’inverse, une remontée des taux reportée à la fin de l’année 2015, ou plus tard, se traduirait par un affaiblissement sévère et précipité du dollar. Les marchés financiers restent une nouvelle fois suspendus aux lèvres de la FED.

TURGOT AM
www.turgot-am.fr





DEVISES : Cotations + Taux + Convertisseur


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TAUX D'INTERET LEGAL

L'ordonnance du 20 août 2014 (n°2014-947) a introduit deux taux différents, l'un s'appliquant aux créanciers personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels, l'autre "pour tous les autres cas".

Le gouvernement a également instauré un calcul semestriel du taux légal calculé "en fonction du taux directeur de la Banque centrale européenne sur les opérations principales de refinancement et des taux pratiqués par les établissements de crédit et les sociétés de financement".

Comme prévu par l'article 2 de l'ordonnance du 20 août 2014, les deux nouveaux taux ont été fixés par arrêté pour leur entrée en vigueur dès le 1er janvier 2015.

L'arrêté du 23 décembre 2014 publié au JO le 27 décembre 2014 indique ainsi que :
"Pour le premier semestre 2015, le taux de l'intérêt légal est fixé :
1° Pour les créances des personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels : à 4,06% ;
2° Pour tous les autres cas : à 0,93%."


Rappelons que :
- En 2014, il était de 0,04%
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Jeudi 19 Mars 2015
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