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Finyear Eco | 19 février 2015 (n°5 - 12H00) | Italie : Les réformes ouvrent de nouvelles perspectives pour la croissance et l’emploi, selon l’OCDE


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Le quotidien Finyear offre aux investisseurs et aux conseillers professionnels des commentaires et des chiffres.




Commentaires et chiffres du jour

Finyear Eco | 19 février 2015 (n°5 - 12H00) | Italie : Les réformes ouvrent de nouvelles perspectives pour la croissance et l’emploi, selon l’OCDE
N°5 - 12H00

Italie : Les réformes ouvrent de nouvelles perspectives pour la croissance et l’emploi, selon l’OCDE

La capacité de l’Italie à faire évoluer son cadre politique et institutionnel sera un facteur déterminant de la réussite des réformes ambitieuses lancées pour stimuler la croissance et améliorer le niveau de vie, selon une nouvelle étude de l’OCDE.

Dans sa dernière Étude économique consacrée à l’Italie, l’OCDE estime que les réformes en Italie, si elles sont pleinement mises en œuvre, devraient se traduire par une croissance du PIB de 6 % supplémentaires dans dix ans.

L’Étude ajoute que, pour atteindre cet objectif, une mise en œuvre pleine et effective de ces réformes est nécessaire.

Les projets en cours afin d’améliorer la structure du parlement et la répartition des responsabilités entre l’administration centrale et les administrations régionales sont particulièrement importantes. Ces réformes, qui devraient être menées à bien dans l’année, permettront à l’Italie de renforcer l’efficacité de son processus législatif et d’éviter les retards dans l’application des mesures. Elles garantiront également que les futures et nécessaires réformes auront de meilleure chance de succès.

Lors de la présentation de l’Étude à Rome, en présence du ministre des Finances italien, M. Pier Carlo Padoan, du ministre du Travail et des Politiques sociales, M. Giuliano Poletti et de la ministre de la Réforme constitutionnelle, Mme Maria Elena Boschi, le Secrétaire général de l’OCDE, M. Angel Gurría, a déclaré : « L’Italie progresse dans la mise en œuvre de sa stratégie de réforme à un rythme sans précédent qui stimulera non seulement la croissance et l’emploi, et qui, en tant que pays noyau dur du Vieux Continent, inspirera confiance au niveau systémique européen. Un courage politique fort a été nécessaire pour avancer dans la mise en œuvre de cet agenda. Le gouvernement doit poursuivre et finaliser son travail avec cette même détermination. Les réformes permettront également d’orienter des ressources plus importantes vers des secteurs et des objectifs décisifs tels que l’éducation, une protection sociale plus équitable, un meilleur accompagnement des chômeurs ou des investissements indispensables dans les infrastructures. »

Les changements prévus par la loi sur l’emploi de décembre 2014, dite Jobs Act, visent à rationaliser la protection de l’emploi, à développer les politiques actives du marché du travail et à accroître l’efficacité de la protection sociale ainsi que le taux d’activité des femmes. Selon l’OCDE, une mise en œuvre pleine et effective du Jobs Act stimulerait davantage la croissance et l’emploi, et aiderait à surmonter les goulots d'étranglement de la création d’emploi.

L’Étude souligne que le nouveau modèle de contrat de travail régissant les nouvelles embauches, qui offre une protection de l’emploi progressive avec l’ancienneté, doit être pleinement appliqué et complété par d’autres améliorations prévues par le Jobs Act. Une souplesse accrue des horaires, l’amélioration du congé parental et des services de garde d’enfant abordables et de qualité pourraient inciter davantage de femmes à exercer une activité professionnelle.

Les réformes du marché du travail stimuleront la croissance de la productivité en Italie et aideront les entreprises potentiellement à forte croissance, productives à surmonter les obstacles à leur développement. Par ailleurs, des efforts doivent être réalisés pour améliorer les compétences d’individus qui ne correspondent souvent pas aux emplois disponibles.

Concernant les marchés de produits, l’Étude préconise des mesures plus déterminées pour renforcer la concurrence dans le domaine des services publics locaux et poursuivre la suppression des barrières à l’entrée dans les professions réglementées et le commerce de détail.

Sur fond d’amélioration de ses perspectives de croissance, l’Italie a accompli des efforts importants et fructueux pour limiter son déficit, puisque la charge de la dette devrait commencer à baisser l’an prochain, selon l’Étude. Les projets budgétaires devront être intégralement appliqués, en prolongeant le contrôle strict des dépenses publiques. Des efforts restent de mise pour améliorer l’efficience économique des dépenses publiques, accroître la transparence et lutter efficacement contre la corruption. La réforme de la fiscalité devrait notamment prévoir un réexamen de la large panoplie de taux d’imposition spéciaux et d’exonérations.

Une synthèse de l’Étude économique de l’OCDE consacrée à l’Italie peut être consultée, en anglais, français et italien, à l’adresse suivante : http://www.oecd.org/italy/economic-survey-italy.htm


N°4 - 10H30

Peregrine & Black: Mid-Morning Market Comment

Good Morning Finyear Readers!

European equities are trading little changed to slightly lower this morning with traders waiting for the Greek government to finally table their official request for an extension of their current loan program.
The ECB late yesterday approved an increase of ELA (Emergency Liquidity Assistance) for Greek banks.
However instead of fulfilling the entire request totalling 10 Billion Euro the ECB only agreed to a further 3.3 Billion not necessarily providing the banks with sufficient liquidity for the next two weeks until the next meeting where a further increase can be approved.
Greek banks have been hit hard during the last few weeks with customers withdrawing vast amounts of money out of fear that Greece might not be able to remain in the Euro after all.

Also of interest has been the release of the FOMC minutes last night with the FED appearing less eager to raise rates soon than previously thought citing uncertainty what Greece is concerned and the strong US Dollar.
The economic data calendar in Europe is rather sparse today with ‘ECB minutes’ for the first time being released will certainly be of immense interest to investors while in the US main focus will be on Leading Indicators and the Philly-Index.
Overall US data has been rather on the soft side as of late however so far traders are considering this weakness as short-lived due to the very strong labour market which should support and drive economic activity in the months ahead.

Overall sentiment remains positive and traders are still optimistic that despite time is running out that a compromise between Greece and the ‘Troika’ can be found. However for now Greece is keeping investors on the side-lines posing an increasing threat to stifle the upside momentum seen in recent weeks after the QE announcement.

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com


N°3 - 9H00

Les marchés prudents avant la suite des tractations grecques

Marchés actions
Sur les marchés actions, alors que les principales places européennes ont légèrement grappillé du terrain, Wall Street a terminé sur une note plus mitigée en dépit de la publication des « minutes de la FED ». La Grèce reste bien évidemment au cœur de l’actualité, alors qu’aucune solution n’a encore été trouvée entre les principaux acteurs, l’Allemagne se montrant particulièrement inflexible. Rappelons que la Grèce, par le biais de son nouveau premier ministre, Alexis Tzipras, a annoncé ne plus vouloir profiter du plan d’aide internationale après le 28 Février dans ces conditions. Wall Street a également vu son compartiment énergie souffrir alors que le pétrole a rechuté pour la première fois au cours des trois derniers jours, entrainant par conséquent certaines parapétrolières.

Le CAC 40 et le Dax se sont adjugés dans ce contexte respectivement 0.95% et 0.60% à 4 799.03 points et 10 961.00 points. Du côté de Wall Street, seul le Nasdaq a sorti son épingle du jeu en grappillant 0.14% à 4 906.36 points tandis que le S&P500, l’indice phare des gérants de fonds, a clôturé proche de la neutralité après avoir cédé 0.03% et se repositionne donc sous la barre des 2 100 points à 2 099.68 points. Le Dow Jones concède 0.10% à 18 029.85 points.

Les minutes de la FED n’ont, une nouvelle fois, pas permis de déterminer une tendance claire sur le calendrier de hausse des taux. La FED insiste une nouvelle fois sur le fait qu’elle prendra son temps pour remonter ses taux pour ne pas freiner trop brutalement la reprise économique américaine. De plus, les publications macroéconomiques aux Etats-Unis ont montré des signes de faibles inflations.

Ce matin, la Bourse de Tokyo a progressé de 0.36% à 18 264.79 points, porté notamment par Sony qui a montré de grosses ambitions pour les prochaines années. Selon les dernières informations disponibles, les principales places européennes devraient ouvrir en léger recul alors que la Grèce doit faire une nouvelle proposition pour prolonger un accord de prêt sur une durée de six mois. Néanmoins, l’Allemagne ne souhaite pas envisager ce type de solution à l’heure actuelle. Le compte rendu de la BCE sera également attendu en début d’après-midi.

Forex
La monnaie unique se montre fragile face au billet vert dans un contexte économique toujours tourné sur les négociations de la Grèce avec ses créanciers. Le manque d’avancée sur la question empêche la devise européenne de rebondir à la hausse. Aujourd’hui, les dirigeants grecs devraient déposer leur demande d’extension de leur aide européenne. Pour le moment, toutes les réunions européennes n’ont abouti à aucun accord. Les bons indicateurs en Europe cette semaine, comme notamment l’indice ZEW en Allemagne qui a atteint un plus haut d’un an ce mois-ci, ne parviennent pas à redonner pleinement confiance aux investisseurs. Ces derniers restent concentrés sur le dossier Grec qui pourrait entrainer une crise systémique en Europe si aucune solution n’était trouvée.

Dans ce contexte, la devise européenne se négocie ce matin pour 1,1415 dollar face au billet vert et s’échange à 0,7380 pence contre la livre sterling.

Le billet vert de son côté ressort pénalisé à la suite du compte rendu du comité de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine. L’institution ne devrait pas relever ses taux prochainement après que les responsables de la Fed aient annoncé leurs craintes qu’un relèvement des taux d’intérêts pourrait freiner la reprise économique du pays. Les derniers indicateurs américains ne permettent pas non plus de soutenir le billet vert sur le marché. La production industrielle dans le pays est ressortie en hausse moins forte qu’attendu, les mises en chantier enregistrent une baisse tandis que les prix à la production s’affichent également en recul. Ainsi, le dollars américain s’échange pour 118,69 yens contre la devise japonaise et se négocie pour 1,5453 dollar face à la livre sterling. Aujourd’hui, les investisseurs suivront le premier compte rendu de la réunion de politique monétaire du 22 janvier de la BCE et l’indice des indicateurs avancés sur le mois de Janvier aux États-Unis.

Matières premières
Au chapitre des matières premières, le pétrole a chuté en fin de séance hier soir suite à la publication des stocks américains. Ils ont battus de nouveaux records alors qu’en même temps une hausse de la production saoudienne a alimenté de nouvelles inquiétudes au sujet de l’offre excédentaire de l’OPEP.

Le contrat mars sur le WTI qui expire demain a chuté de plus de 3% à un plus bas en séance de $50.23 le baril, en baisse de près de $2. Le contrat s’échangeait ce matin à $50.61. Le Brent sur l’échéance d’avril lui est repassé en dessous des $60, le baril s’échangeant à $59.54 en baisse de 99 centimes.

Les stocks de brut américains ont augmenté de 14.3 millions de barils la semaine dernière alors que les analystes ne s’attendaient qu’à une hausse de 3.2 millions de barils. D’un autre coté la production américaine de schiste n’a pas bougé, ce qui entraine un gonflement des stocks. L’offre excédentaire pourrait encore s’aggraver avant de retrouver un équilibre de marché tant que les chiffres des forages américains restent stables. Le rebond récent a été corrigé dans un contexte d’une surabondance de l’offre continue. Du côté de la demande, les importations de brut du Japon ont chuté de 7,2% le mois dernier par rapport à l'année précédente. Les négociations étaient calmes ce matin sur les marchés asiatiques en Chine et à Singapour fermées pour les vacances du Nouvel An lunaire.

L’or tente un rebond sur des niveaux au plus bas de six semaines après la réunion de la Fed. Les taux directeurs devraient encore être maintenus à des taux bas plus longtemps que prévu. Ils attendent une preuve supplémentaire de signes de croissance et des signes d’inflation. L’once d’or progressait de 0.4% à $1217.78. Les prix étaient tombés à $1197.72 en séance hier. L’argent a bondi de 0.8% à $16.6385 et le platinum de 0.6% à $1181.63.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°2 - 8H45

France : les niveaux de vie en 2012

En 2012, en France métropolitaine, le niveau de vie médian de la population s’élève à 19 740 euros annuels ; il baisse de 1,0 % en euros constants par rapport à 2011.

Toute l’échelle des niveaux de vie est en recul, mais de manière plus marquée en bas et en haut de la distribution. Les 10 % des personnes les plus modestes ont un niveau de vie inférieur à 10 610 euros. Les 10 % les plus aisées disposent d’au moins 37 430 euros, soit 3,5 fois plus.

Le seuil de pauvreté, fixé par convention à 60 % du niveau de vie médian de la population, s’établit à 987 euros mensuels. La pauvreté, mesurée par référence à ce seuil, diminue et revient à un niveau proche de celui de 2010 : elle concerne 8,5 millions de personnes (13,9 % de la population), après 8,7 millions en 2011 (14,3 %). Dans le même temps, l’intensité de la pauvreté augmente : le niveau de vie des personnes pauvres est relativement plus éloigné du seuil de pauvreté.

La pauvreté s’accroît parmi les familles monoparentales : leurs revenus d’activité baissent, dans un contexte où les prestations sociales sont peu revalorisées. A contrario, la situation relative des retraités s’améliore.

Lire la suite : http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?reg_id=0&ref_id=ip1513


N°1 - 8H30

UBS daily roundup - Letting daylight in upon the magic

Paul Donovan daily briefing.

• The European Central Bank is finally to let daylight in upon the magic of its deliberations, by publishing the minutes of the 22 January meeting which introduced quantitative policy. Perhaps the minutes will borrow the style of the Nixon tapes and use "expletive deleted" when recording the views of some members on this policy.

• ECB minutes are unlikely to be that important to markets, because the policy die is cast – we know what happens out to September 2016. The Fed minutes are more interesting as the Fed could do anything. Sadly the minutes released last night showed division rather than purpose, and do not clarify the outlook.

• One of the credit rating agencies said that if things got bad for Australia they might have to downgrade Australia's AAA rating – as statements of the obvious go, this is a pretty classic example. However, with lunar new year upon us, investors in the Asian time zone had little else to occupy them, so it had a modest impact.

• Japanese exports showed considerable strength in yoy terms in January. However enthusiasm must be tempered. First, a lot of the strength was exports to China (lunar new year distorted). Second, exports are reported in value not volume terms, and the weak yen boosts values without necessarily boosting volumes.

www.ubs.com/investmentbank




Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

- Cristal Union prend une participation dans SFIR Raffineria di Brindisi 18/02/2015
- LM La Pub fusionne avec MediaVB 18/02/2015
- Willkie conseille Ekkio Capital dans une prise de participation majoritaire dans Form Développement 18/02/2015
- Midi Capital investit dans Kasios 18/02/2015
- Hitachi Data Systems va reprendre la français oXya 18/02/2015
- ASK porte à 99% sa participation dans sa filiale américaine ASK IntTAG 18/02/2015
- Cahn Avocats accompagne Marchal Technologies dans sa cession à Altead 18/02/2015
- Ardian cède sa participation dans le groupe Charlois au management et à ICG 17/02/2015
- Le groupe Inatis ouvre son capital à Bpifrance et Nord Europe Partenariat 17/02/2015
- Publicis négocie le rachat de Relaxnews pour 15 M€ 17/02/2015

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TAUX D'INTERET LEGAL

L'ordonnance du 20 août 2014 (n°2014-947) a introduit deux taux différents, l'un s'appliquant aux créanciers personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels, l'autre "pour tous les autres cas".

Le gouvernement a également instauré un calcul semestriel du taux légal calculé "en fonction du taux directeur de la Banque centrale européenne sur les opérations principales de refinancement et des taux pratiqués par les établissements de crédit et les sociétés de financement".

Comme prévu par l'article 2 de l'ordonnance du 20 août 2014, les deux nouveaux taux ont été fixés par arrêté pour leur entrée en vigueur dès le 1er janvier 2015.

L'arrêté du 23 décembre 2014 publié au JO le 27 décembre 2014 indique ainsi que :
"Pour le premier semestre 2015, le taux de l'intérêt légal est fixé :
1° Pour les créances des personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels : à 4,06% ;
2° Pour tous les autres cas : à 0,93%."


Rappelons que :
- En 2014, il était de 0,04%
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Jeudi 19 Février 2015
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