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Finyear Eco | 18 février 2015 (n°7 - 16H45) | Les faibles prix du pétrole sont un stimulant pour l’économie mondiale


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Le quotidien Finyear offre aux investisseurs et aux conseillers professionnels des commentaires et des chiffres.




Commentaires et chiffres du jour

Finyear Eco | 18 février 2015 (n°7 - 16H45) | Les faibles prix du pétrole sont un stimulant pour l’économie mondiale
N°7 - 16H45

Les faibles prix du pétrole sont un stimulant pour l’économie mondiale

Deutsche AWM | CIO View - Baisse des prix du pétrole.

- Les faibles coûts du pétrole ont un effet positif sur l’économie mondiale
- Les pays industrialisés en sont les grand-gagnants
- Des risques à un niveau sociétal pour certains pays
- L’inflation devrait rester faible
- Un baril a 65 dollars à la fin de l’année

Le prix du baril de pétrole a chuté de moitié en 2014, non sans conséquences. Asoka Wörhmann, CIO de Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) a declaré: « La chute du prix du pétrole devrait initialement stimuler l’économie mondiale et nous devrions constater assez rapidement une augmentation des dépenses de consommation des ménages. Les conséquences négatives du déclin des investissements ne devraient se répercuter que plus tard. »

Il ajoute également que : « Les conséquences les plus néfastes des faibles prix du pétrole se répercuteront au niveau sociétal dans les pays qui dépendent essentiellement de l’exportation du pétrole et qui sont également fragiles à des niveaux politiques et financiers.» Pour de nombreux pays exportateurs, ces exports représentent une grande proportion du PIB. En plus des difficultés économiques, des pays comme la Colombie, le Venezuela, le Kazakhstan, l’Algérie, l’Angola, l’Arabie-Saoudite, l’Irak et Oman devront faire face à des risques de déficit commercial.

Les pays émergents importateurs nets d’énergie sont les premiers bénéficiaires des prix bas du pétrole, tout comme les pays industrialisés.

Du côté des entreprises, les principaux bénéficiaires du prix bas du pétrole – outre certaines compagnies aériennes et des entreprises de biens de consommation -- sont les banques asiatiques. Cela s’explique par le fait que dans de nombreux pays Asiatiques, le faible prix du pétrole réduit un facteur considérable de coût et devrait stimuler l’économie ainsi que la consommation.

Les grands perdants de la baisse des prix du pétrole incluent, de manière évidentes les entreprises pétrolières et le secteur des biens d’équipement industriel. Les banques américaines qui sont exposées au secteur du gaz de schiste seront également touchées de manière significative. Pour la seconde moitié de l’année 2015, Wörhmann s’attend à une reprise de la consolidation au sein du secteur pétrolier.

Sur les marchés obligataires, l’attention se portera sur les émissions obligataires à haut rendement des pétrolières américaines, mais aussi sur la dette émise par les principaux producteurs de pétrole sur les marchés émergents. Wöhrmann s’attend également à des distorsions au sein de ces classes d’actifs, distorsion également possible au niveau des états.

La chute du prix du pétrole peut également avoir des répercussions pour la politique monétaire internationale au niveau mondial. Wöhrmann déclare : « Cela donne aux banques centrales plus de marge de manœuvre ». La FED a pu retarder l’augmentation de ses taux. La Banque Centrale Européenne (BCE) a cité comme justificatif les faibles prix du pétrole, contribuant à la réduction de l’inflation, afin de continuer sa politique monétaire ultra-laxiste aussi appelée QE »

Selon Wöhrmann, il est encore trop tôt pour affirmer avec fermeté quelle sera la conjecture du prix du pétrole en parti à cause du manque de données. Cette situation devrait s’améliorer après le premier trimestre et devrait mettre en lumière la réduction des investissements et la pression exercée sur les marges. Actuellement, pour Deutsche AWM le scénario qui devrait se produire est le suivant : le prix du pétrole devrait graduellement revenir au prix de 65 dollars le baril à la fin de l’année 2015.
Deutsche Asset & Wealth Management

Pour aller plus loin téléchargez ci-dessous le "Deutsche AWM CIO View Special Oil" (PDF de 40 pages en anglais).


N°6 - 13H45

Finance Watch sceptical about key parts of Capital Markets Union plan for sustainable growth

Finance Watch, the European public interest advocacy group working to make finance serve society, today expressed its scepticism at some of the initiatives put forward to restore sustainable growth and jobs in the European Commission’s Green Paper on Capital Markets Union.

Bank lending does not have to decline as a consequence of deleveraging or regulation. It is therefore not clear that capital markets need to play a larger role in channelling financing to the economy nor is it clear that relying on bank lending is a bad thing.

Christophe Nijdam, the new Secretary General of Finance Watch, said:

"This is not about opposing bank lending and capital market financing but rather about promoting within each the most useful channels and business models. In this respect by promoting the investment and universal banking model via a revival of securitisation, the Capital Markets Union might promote the model that required a bail-out during the crisis and whose vulnerabilities have yet to be comprehensively addressed".

We support a further involvement of institutional investors in financing the real economy to the extent that they use their long term liabilities to act in a countercyclical manner, i.e. to buy when everybody wants to sell and vice versa. We also note that transferring risk to institutional investors such as pension funds might create additional moral hazard.

Regarding the priorities for early action, we fully support the review of the prospectus directive and the development of European private placement markets.

Finance Watch also supports building a sustainable and tight securitisation framework in order to restore investors' confidence, one of the main impediments to a revival of securitisation.

Frédéric Hache, head of policy analysis at Finance Watch, said:

”Recent initiatives to define transparent and simple securitisation go in the right direction but are not tight enough to make securitisation become again truly simple and robust. In particular these definitions do not exclude tranching from their frameworks, whereas this practice generates model uncertainty, additional complexity and conflicts of interests. In this respect we hope that the future framework will put forward a more robust definition".

On the objective to widen the investor base for SMEs, we note that several stakeholders believe that securitisation of SME loans will be too complex and too expensive to work without subsidies, and question the idea that it can be a sustainable financing alternative for SMEs.

We also believe that two other areas should be prioritised:

a. Promoting traditional relationship and local banking as this model creates fewer systemic risks and negative externalities and is more focused on lending to the real economy.

b. Taking policy measures aimed at the demand side: the current policy response is focused on increasing the credit supply to the real economy. Yet several prominent economists and industry figures recognise that the current lack of growth comes for a large part from a lack of aggregate demand, itself linked to structural factors such as the rise of inequalities over the past decades.

Finance Watch
www.finance-watch.org


N°5 - 12H30

Broken arrow

Kepler Cheuvreux Investment Solutions - Newsletter du 18 février 2015.

Depuis l’arrivée de Shinzo Abe au pouvoir au Japon, nous affichons notre réserve concernant les effets bénéfiques attendus de la seule politique monétaire de la Banque Centrale du Japon (cf newsletter « un remède pire que le mal » du 25 mars 2013) et les chiffres du PIB pour le 4ème trimestre publiés ce lundi très au-dessous des attentes nous confortent dans notre position. Bien sûr, l’exemple vertueux des Etats-Unis permet à la Banque Centrale du Japon de justifier la mise en place d’un Quantitative Easing. Mais d’une part, il est difficile d’isoler les effets de la politique monétaire dans le redémarrage américain, et d’autre part, la transmission de la politique monétaire dans la plupart des pays, Japon en tête, est bien moins efficace qu’aux Etats-Unis où la part de la consommation dans le PIB est très élevée, où « l’effet richesse » (propension des ménages à consommer au regard du niveau de leur patrimoine) fonctionne bien et qui bénéficient du fait que le prix de matières premières soit libellé en dollars.

Si la Banque Centrale Européenne met aujourd’hui en place un Quantitative Easing, ce n’est pas réellement par conviction mais après avoir subi la pression des investisseurs. Il suffit d’ailleurs de se reporter aux déclarations de Mario Draghi à l’automne pour mesurer à quel point il croit peu aux effets de cette action sur l’économie européenne qui ne remplace en rien l’action des gouvernements. Mais en Europe, la Banque Centrale peut au moins permettre aux pays de gagner du temps en espérant que le redémarrage vienne d’ailleurs, et des Etats-Unis en particulier.

En revanche, le très faible taux d’ouverture de l’économie japonaise rend peu probable une relance venue de l’extérieur, sinon pourquoi le pays serait-il en déflation depuis 20 ans ? Pourtant le Japon continue d’accentuer son Quantitative Easing tout en différant certaines réformes structurelles (la fameuse 3ème flèche des Abenomics). Or, non seulement les actions monétaires n’ont que très peu d’effets sur la consommation japonaise qui reste atone, mais la dépréciation du yen bénéficie finalement assez peu à l’économie tout en dégradant fortement la balance commerciale.

Les réformes sont évidemment nécessaires dans de nombreux pays, mais au Japon, cette question est désormais vitale. En revanche, il ne faudra pas compter sur Haruhiko Kuroda, entièrement dévoué à Shinzo Abe, pour porter ce message.

Jean-Gabriel ATTALI
Stratégiste Cross Asset
Kepler Cheuvreux - Investment Solutions

L’ACTU EN CHIFFRES

257 000 emplois ont été créés aux Etats-Unis au mois de janvier
Dans un environnement où la croissance est soutenue, le marché du travail se porte bien ce qui a pour effet de redonner confiance aux américains. En effet, le taux de participation a également progressé de 0,2 points pour atteindre 62,9%.

13,9 milliards de dollars
C’est le montant des investissements directs étrangers au mois de janvier pour la Chine. C’est la plus forte progression depuis 4 ans puisque les investissements ont progressé de près de 30% par rapport à l’année précédente.

24,3 milliards d’euros d’excédent commercial pour les dix-huit pays de la zone euro en décembre 2014
Ce bon résultat est largement supérieur aux attentes. Les économistes expliquent ce chiffre par la baisse du déficit dans le commerce de l’énergie en raison de l’effondrement du cours du pétrole.


N°4 - 9H30

Les marchés poursuivent leur marche en avant, confiants sur le dossier grec

Marchés actions
Les marchés américains, de retour après un jour férié, ont terminé la séance d’hier sur de légers gains. Les investisseurs se montrent attentistes face aux discussions compliquées en Europe sur le sort de la Grèce et en attendant la publication des minutes du FOMC ce soir.

Dans ce contexte, le Dow Jones grappillait 0,16% à 18 047,58 points. De son côté, le Nasdaq gagnait 0,11% à 4 899,27 points. Enfin, l’indice élargi, S&P 500, enregistrait un nouveau record après une avancée de 0,16% à 2 100,34 points.

Après l’échec des négociations sur la Grèce lundi, les investisseurs restaient optimistes et ne semblent donc pas s’affoler de la situation alors que se profile à la fin du mois l’expiration du programme d’aide accordé au pays. Toutefois, les investisseurs ne prennent pas non plus de nombreuses initiatives, ce qui n’empêche pas les indices d’afficher une excellente tenue et une résilience, pour le moment, solide face aux différentes incertitudes du moment. Les publications macroéconomiques ont été ignoré notamment la baisse plus marquée que prévu de l’indice Empire manufacturing. Par ailleurs, les marchés seront attentifs aux minutes du FOMC. La FED avait affirmé à l’issue de sa dernière réunion rester patiente dans l’optique d’un relèvement des taux directeurs. Ainsi, des éléments permettant de mieux jauger le calendrier d’une hausse des taux seront attentivement scrutés.

Du côté asiatique, la bourse de Tokyo a fini en nette hausse de 1,18% inscrivant un nouveau record à 18 199,17 points. Les marchés ont salué l’annonce de la Banque du Japon de maintenir sa politique ultra accommodante tout en se montrant optimiste sur les perspectives de production et d’exportation. Les marchés asiatiques ont été plus largement soutenus par la bonne tenue de Wall Street et par l’espoir d’une issue favorable sur le dossier grec dans les prochains jours.

Ce matin, les indices européens sont attendus en hausse. Les investisseurs se veulent toujours optimistes quant à la signature d’un accord entre la Grèce et ses créanciers dans les prochains jours. La tendance devrait donc rester dépendante de nouvelles déclarations ou annonces sur ce dossier. La BCE se réunit d’ailleurs aujourd’hui pour discuter du dossier grec. L’issue de cette réunion sera attentivement suivie par les investisseurs.

Forex
La monnaie unique se stabilise face au billet vert dans l’attente de plus d’éléments sur le dossier grec. Pour le moment, les réunions de la Grèce avec l’Eurogroupe n’ont fait que souligner les désaccords entre les deux parties sans apporter aucune solution concrète. Hier, les ministres des Finances de la zone euro ont laissé jusqu’à vendredi à la Grèce pour demander un allongement du programme d’aide qu’elle reçoit. Selon une source de Bruxelles, Athènes serait prête à solliciter une extension de six mois de cette aide. Dans ce contexte, la devise européenne se négocie ce matin pour 1,1391 dollar face au billet vert.

Aujourd’hui, le Conseil des gouverneurs de la BCE examinera son aide apportée à la Banque centrale de la Grèce pour refinancer les banques grecques. Selon un proche du dossier, la BCE ne devrait pas couper de manière brutale les liquidités apportées à la Grèce via son plan d’aide (ELA). Des propos qui viennent rassurer les marchés.

De son côté, la Banque centrale du Japon a laissé inchangé son programme de rachat d’actifs et a affirmé sa confiance sur la reprise de la production et des exportations pour le pays. La devise japonaise se négocie pour 135,78 yens face à l’euro et atteint 119,15 yens contre le billet vert.

Les investisseurs suivront ce matin le compte rendu de la Banque d’Angleterre à la suite de sa réunion du début du mois et les chiffres sur l’emploi en Grande-Bretagne. Dans cette attente, la livre sterling se négocie pour 0,7424 pence pour un euro tandis que le billet vert atteint 1,5342 dollar contre la devise britannique. En début d’après-midi seront également publiés plusieurs indicateurs américains comme les mises en chantier, les permis de construire ou encore la production industrielle dans le pays.

Matières premières
Au chapitre des matières premières, les contrats à terme sur le pétrole brut se replient ce matin alors que les investisseurs attendent les chiffres hebdomadaires des stocks pétroliers aux Etats-Unis.

Le WTI perdait 0.6% ce matin à $53.21 le baril. Le Brent lui, lâchait 0.5% à $62.23 après un rebond sur la fin de séance hier.
Après avoir rechuté en début de séance hier les contrats se sont vite repris pour revenir à leurs niveaux de vendredi. Des employés d’un site pétrolier dans un port californien menacent d’étendre leur grève à l'échelle nationale, ce qui pourrait ralentir la production.

Selon les analystes, les stocks américains auraient encore augmenté de 3 millions de barils la semaine dernière. Le rapport américain de l’EIA sera publié jeudi. Rappelons que les stocks augmentent depuis cinq semaines consécutives et sont estimés à 417.9 millions de barils, un niveau jamais atteint depuis 1982.

Sur le front des métaux précieux, l’or se négocie à un plus bas de six semaines alors que les spéculations se tournent vers un accord de la Grèce avec ses créanciers. L’once d’or perdait 0.3% ce matin à $1206.48. Hier soir l’once a clôturée à $1203.91. La Grèce a l’intention de demander une prolongation de six mois de sa dette aujourd’hui. Les minutes de la Fed seront également à suivre ce soir. Les décideurs politiques devraient rappeler leur patience quant au relèvement des taux d’intérêts directeurs. Le Platinum perdait 0.1% ce matin à $1176.63 l’once après avoir chuté hier soir à $1169.75, un plus bas depuis 2009.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°3 - 9H15

Peregrine & Black: Mid-Morning Market Comment

Good Morning Finyear Readers!

European equities are trading higher this morning as renewed optimism is making the rounds that Greece and the EU will agree to a compromise after all ahead of Friday’s ‘deadline’.
However even without heighten speculations that an accord between Greece and the EU will be found overall sentiment remains positive.
Not only are investors increasingly confident that financial markets can handle Greece exiting out of the Euro but also global growth prospects have improved substantially over the past few months especially with the US continues to grow strongly, Japan having come out of recession, the ECB having announced QE and the Euro and oil at very low levels.
Focus this morning will be on UK employment data and BOE minutes with little change expected in both compared to the previous month. Later today attention will shift to US industrial production forecast to show a moderate rebound and FOMC minutes later this evening with traders looking for hints regarding when rates are likely to go up.
There is some potential temporary downside to the market should Greece not ask for ‘loan extension’ today and the ECB potentially decide to deny Greek banks continued access to emergency funds via their ELA program.

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com


N°2 - 8H45

UBS daily roundup - Finally, some economics

Paul Donovan daily briefing.

• The US FOMC release the minutes of their last meeting, and we expect the tone to be generally upbeat. The FOMC meeting preceded the positive employment report, but there does seem to be a concerted effort to steer markets towards a June rate increase, which the minutes should chime with.

• Minutes are also due from the Bank of England. The Bank's view that low oil prices are a stimulus (ultimately inflationary) seem to be supported by the structure of inflation data in the UK. Evidence that the housing market is firming in spite of regulatory tightening may give a hawkish tinge to the release today.

• The Bank of Japan left policy unchanged, which is no surprise, with a nod to better exports and industrial production. Export values are boosted by the yen's weakness, but export volumes may receive some support as consumers in the US show strength, and in the Euro area may show less weakness.

• The Euro area is likely to be plagued by speculation about the Greek/German crisis, with newswire reports suggesting Greece would ask for a six month loan to sort things out. There is very little way of telling whether such reports are true or not, but markets will doubtless react to them anyway.

www.ubs.com/investmentbank


N°1 - 8H15

Japon: quel sera l’impact du retour de la croissance sur la politique monétaire ?

Par Keith Wade, Economiste en Chef et Stratégiste chez Schroders.

« Les derniers chiffres officiels du PIB au Japon indiquent que l’économie domestique a renoué avec la croissance au quatrième trimestre 2014 avec une progression de 0,6% (soit 2,2% sur une base annuelle) après deux trimestres consécutifs de croissance négative suite à l’entrée en vigueur de la hausse de la TVA en avril dernier, qui a freiné l’activité. Même si ce retour de la croissance est à saluer, les marchés s’attendaient à un rebond plus fort : c’est pourquoi cette nouvelle a déçu certains observateurs, d’autant plus que les données mensuelles publiées au cours du même trimestre laissaient penser que la croissance serait plus robuste.

Dans le détail, les dépenses de consommation n’ont augmenté que de 0,3% en rythme trimestriel, et les dépenses d’investissement et celles consacrées au logement sont restées moroses. Mais le tableau n’est pas si noir, et la croissance solide des exportations constitue une vraie lueur d’espoir, avec une progression de 2,7% sur le seul dernier trimestre: dans les faits, les exportations nettes représentent donc presque la moitié de ce gain en PIB. La baisse du yen, qui a permis aux entreprises de gagner en compétitivité, a joué un rôle important dans cette amélioration des exportations, puisque nous n’avons constaté aucune reprise vigoureuse de la demande extérieure sur la même période.

En 2015, le commerce demeurera un point positif au Japon, au fur et à mesure que les sociétés exportatrices continuent de gagner des parts de marché au niveau mondial. Pour autant, une reprise de la demande intérieure reste une condition préalable à un redressement durable de l’économie japonaise. Bien que beaucoup regardent l’avenir avec pessimisme, le repli du prix du pétrole devrait se traduire par une inflation plus basse et, ajouté à de nouvelles augmentations des salaires sur le marché du travail, ceci entraînera une hausse des revenus réels et, par la suite, une progression des dépenses de consommation. Les investissements, qui sont une conséquence plutôt qu’un moteur de la croissance, prendront probablement plus de temps à accélérer.

Globalement, nous restons positifs à l’égard des perspectives économiques au Japon pour l’année 2015. La question est de savoir quel sera l’effet du retour de la croissance sur le programme d’assouplissement quantitatif de la Banque du Japon (BoJ). Normalement, dans une situation d’expansion de la production, de nouvelles mesures de relance ne sont pas de mise ; néanmoins, le ralentissement de l’inflation observé au Japon suggère le contraire, étant donné que les autorités monétaires se sont fixé l’objectif de 2%. Si la BoJ voit dans cette faiblesse de l’inflation un simple effet mécanique de la baisse du prix du pétrole, comme la Fed américaine et la Banque d’Angleterre, nous ne verrons probablement pas de changement de politique monétaire au Japon. Si, en revanche, la BoJ suit l’approche de la Banque Centrale Européenne en se référant au taux global d’inflation plutôt qu’au taux d’inflation sous-jacente (suivant l’indice des prix hors alimentation et énergie), de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire seront à venir. »

http://www.schroders.com/fr/fr/professional-investor/home/



Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

- Ardian cède sa participation dans le groupe Charlois au management et à ICG 17/02/2015
- Le groupe Inatis ouvre son capital à Bpifrance et Nord Europe Partenariat 17/02/2015
- Publicis négocie le rachat de Relaxnews pour 15 M€ 17/02/2015
- William Demant entre en négociations exclusives en vue du rachat d’une majorité du capital d’Audika 17/02/2015
- ROI Corporate Consulting conseille EES Assurance dans son opération d’adossement au groupe BK Consulting France 16/02/2015
- Interface Entreprises accompagne la vente de de la Société d’Exploitation Carlier 16/02/2015
- Altran acquiert Nspyre, leader néerlandais de la R&D et des hautes technologies 16/02/2015
- Entrepreneur Venture renforce sa participation dans Shogunmoto.com 16/02/2015
- Bpifrance, via le Fonds Biothérapies innovantes et Maladies rares, investit 3 M€ dans AAVLife 16/02/2015
- Eurazeo entre en discussions exclusives avec Union InVivo 16/02/2015

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DEVISES : Cotations + Taux + Convertisseur


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TAUX D'INTERET LEGAL

L'ordonnance du 20 août 2014 (n°2014-947) a introduit deux taux différents, l'un s'appliquant aux créanciers personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels, l'autre "pour tous les autres cas".

Le gouvernement a également instauré un calcul semestriel du taux légal calculé "en fonction du taux directeur de la Banque centrale européenne sur les opérations principales de refinancement et des taux pratiqués par les établissements de crédit et les sociétés de financement".

Comme prévu par l'article 2 de l'ordonnance du 20 août 2014, les deux nouveaux taux ont été fixés par arrêté pour leur entrée en vigueur dès le 1er janvier 2015.

L'arrêté du 23 décembre 2014 publié au JO le 27 décembre 2014 indique ainsi que :
"Pour le premier semestre 2015, le taux de l'intérêt légal est fixé :
1° Pour les créances des personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels : à 4,06% ;
2° Pour tous les autres cas : à 0,93%."


Rappelons que :
- En 2014, il était de 0,04%
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Mercredi 18 Février 2015
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