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Finyear Eco | 17 mars 2015 (n°6 - 15H30) | Inutile de chercher, le retournement de conjoncture, auquel on assiste depuis quelques semaines, n’a strictement rien à voir avec "l’esprit du 7 janvier 2015"...


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Chaque jour, votre quotidien Finyear vous offre (investisseurs et conseillers professionnels) des commentaires et des chiffres.




Commentaires et chiffres du jour

Finyear Eco | 17 mars 2015 (n°6 - 15H30) | Inutile de chercher, le retournement de conjoncture, auquel on assiste depuis quelques semaines, n’a strictement rien à voir avec "l’esprit du 7 janvier 2015"...
N°6 - 15H30

Inutile de chercher, le retournement de conjoncture, auquel on assiste depuis quelques semaines, n’a strictement rien à voir avec "l’esprit du 7 janvier 2015"...

Chaque mois, Swiss Life Banque Privée analyse les temps forts qui ont rythmé les marchés financiers et expose les choix et convictions de l’équipe de Gestion. SwissLife Banque Privée - Extrait de la lettre de la Gestion / Mars 2015.

Non, «l’esprit Charlie Hebdo» ne peut pas tout et la magie n’a pas pris le relais de l’élan de solidarité et d’union nationale, qui a fait suite aux attentats de janvier dernier. Les libertés ont été défendues certes, mais si les économies européennes reviennent à une situation plus normale, elles le doivent à la chute des prix du pétrole, la baisse de l’euro contre dollar et la poursuite d’une baisse des rendements sur les marchés de taux. Il aura fallu plus d’un semestre pour que les ingrédients de la reprise soient intégrés par les différents agents économiques et surtout, l’opération de grande envergure annoncée par Mario Draghi aura brisé les dernières résistances.

Si l’on prend soin d’ajouter à ces « ingrédients » deux facteurs plus techniques, qui sont la mise en place de Solvency II dans quelques mois, et le fait que le rendement des fonds en euros atteint des niveaux très faibles, poussant sans doute les assureurs à accroître leur exposition aux actifs risqués, le mouvement de hausse des marchés initié en Europe en janvier devrait pouvoir nous emmener plus loin.

États-Unis : ne pas risquer étouffer la croissance en intervenant sur les taux directeurs

Janet Yellen continue de chercher un point d’équilibre entre les membres votants du FOMC et les investisseurs, pour préserver les marchés et maintenir une conjoncture porteuse. La bonne tenue des marchés est garante d’un effet richesse indispensable à la consommation et la croissance.
Par ailleurs les membres votants doivent être convaincus, que les taux directeurs ne seront pas relevés, tant que subsisteront des doutes sur la capacité de l’inflation à revenir sur sa zone cible de 2 %. Quoi qu’il en soit, hors de question de mettre en péril la bonne santé de l’économie américaine, voire d’entraver un retournement en Europe.
Globalement on peut estimer, que la conjoncture se maintient, depuis le début de l’année, les excès d’un mois étant tout naturellement corrigés dans les semaines qui suivent. L’amélioration du marché du travail se poursuit malgré les commentaires autour du taux de participation et un taux de chômage en très légère hausse (5.7 % contre 5.6 %).
Les créations d’emploi sont restées soutenues sur janvier, décembre ayant été fortement révisé à la hausse. Le PIB du quatrième trimestre a été revu à 2.2 %. La véritable déconvenue est à rechercher du côté des ventes de détail de janvier encore en baisse (0.8 %) et de l’ISM manufacturier encore en léger repli, alors que celui des services était mieux orienté.

Japon : la faiblesse du yen pénalise la balance courante, mais favorise la bourse

Après un mois de janvier haussier, le yen a renoué avec une tendance baissière. Sur l’année 2014, du simple fait de l’effet devise, l’excédent courant japonais s’est encore contracté, enregistrant un plus bas historique.
Le PIB du quatrième trimestre est ressorti en progression de 2.2 %, largement en dessous des attentes (à + 3.7 %). Les investissements et les dépenses de consommation sont, de la même façon, restés bien en-deçà des prévisions.
L’inflation, quant à elle, ne redémarre toujours pas ; au contraire, on revient sur les plus bas de mai 2013 et, en réalité, on se retrouve au même stade qu’avant la hausse de la t.v.a. l’an dernier.
Une seule vraie bonne nouvelle : nouveau rebond de la production industrielle à + 4 %.
Nous assistons bien, depuis quelques trimestres, à une véritable dichotomie entre l’économie réelle et le Kabuto Cho.

Zone euro / Europe : une hirondelle avant le printemps. Varoufakis, Draghi, Lagarde, Schäuble et les autres…la Grèce sur le fil du rasoir

L’amélioration conjoncturelle qui semble prendre corps depuis le début d’année, demande bien sûr confirmation, mais elle s’explique par des facteurs apparus l’été dernier et qui n’ont cessé de se renforcer : mais ce ne sont là que des effets d’aubaines, surtout pour la France, et il ne faudrait pas que les éléments positifs, à l’origine de ce printemps précoce disparaissent car le besoin criant de réformes dans certains pays reviendrait comme un boomerang.
Pour la première fois depuis 2009, les économistes ont rehaussé leurs prévisions pour 2015. Les derniers indicateurs (PMI, ZEW, IFO, etc…) sont quasi unanimes, bien qu’ils n’aient pas la même vigueur en France et en Allemagne, notamment. Le chômage semble vouloir poursuivre ou amorcer une décrue un peu partout ou s’apprêter à plafonner si l’on écoute le BIT qui ne conclue pas encore à une inversion de tendance.
Mêmes avancées au Royaume-Uni, qui annonce une croissance en ligne avec les attentes.
L’Espagne confirme son embellie, notamment dans les services, dont le PMI sera passé de 52.7 en décembre à 56.7 en janvier. L’Italie, quant à elle, en est à l’heure des premiers bilans et, s’il reste beaucoup à faire, certaines réformes ont été adoptées par une majorité soudée. Ainsi, dernièrement, un toilettage de la constitution visant à stabiliser la vie politique et, en fin d’année, « la » réforme du
droit du travail.
L’Europe reste cependant préoccupée, d’une part, par les régions pro-russes de l’Ukraine, qui menacent toujours de faire sécession, d’autre part, par l’état de faillite dans lequel se retrouvent aujourd’hui les provinces restées fidèles à Kiev.

Zones émergentes : l’Inde veut faire la course en tête en 2015

La Chine nous avait habitués à mieux ; aussi le début d’année semble quelque peu « poussif », à tel point que la banque centrale a dû baisser de 50pts son ratio de réserves obligatoires pour faciliter le financement de l’économie. L’inflation continue à ralentir et on revient au niveau de 2009 ; toutes les composantes prix sont sous les 50.
Le PMI manufacturier repasse tout de même au- dessus des 50, mais on notera une baisse des commandes à l’export, tandis que la demande intérieure se raffermit. Delhi s’est fixé un objectif de croissance ambitieux de 8 % pour 2015, donc supérieur à la croissance chinoise…Mais pour l’instant, le PIB du troisième trimestre ne ressort qu’à 5.3 %, ce qui est déjà bien, et les taux directeurs ont dû être abaissés pour stimuler davantage l’activité.
Le gouvernement Modi doit relancer la croissance mais également maîtriser le déficit public fixé à 4.1 % pour l’exercice 2014/2015. Pas de programme pharaonique annoncé récemment, mais quand même un plan ferroviaire de 120 milliards d’euros sur cinq ans, à l’échelle de l’Inde...
Au Brésil, l’impopularité contre Dilma Roussef prend de l’ampleur et les prévisions de croissance pour 2015 sont carrément négatives, ce qui affaiblit le real (au plus bas depuis 10 ans). Notons au passage, vu l’importance du groupe dans l’économie brésilienne, que Petrobras a accueilli un nouveau CEO, en l’occurrence l’ancien patron de Banco do Brasil.
Par ailleurs la stabilisation des cours des matières premières, et du pétrole notamment, s’avère être un préalable aujourd’hui à la reprise brésilienne.

www.swisslifebanque.fr


N°5 - 14H00

De l’espoir d’une Greekovery au risque d’un Grexit...

Publication « Actifs, nos convictions » par CPR AM.

Stigmatisé dans l’imaginaire collectif, « le financier » peut revêtir des costumes variés allant de l’austère banquier suisse au trader cocaïnomane et flambeur dont les frasques alimentent les satires les plus acerbes. Mais rester sur l’aspect caricatural et outrancier de notre industrie serait pour le moins restrictif et occulterait les trésors d’imagination et d’ingéniosité dont la Finance fait preuve année après année. Outre la conception d’outils sophistiqués et l’implémentation de modèles « prédictifs » astucieux, il est un domaine méconnu, dans lequel les financiers peuvent laisser libre court à leur créativité : le « catchy names » ou nom accrocheur. Aujourd’hui, les acronymes ( PIIGS / BRIC) ont laissé la place à de véritables haplologies : les « mots valises ». Le principe de ces néologismes est simple, les phonèmes répétés sont amuïs pour ne plus former qu’un seul mot représentatif. Ainsi l’anglissisme « Grexit » (Greece exit), qui revient sur toutes les lèvres depuis le début de l’année, synthétise parfaitement un scénario de sortie de la Grèce de la zone euro. Il succède à la Greekovery (Greek recovery) tant espérée par l’ancien gouvernement grec.

Si nous excluons un Grexit dans les trois prochains mois, les tensions engendrées par une dégradation des relations entre la zone euro et Syriza font partie des causes possibles d’éclatement de bulle de notre 4ème scénario. Notre scénario central prend acte, pour les trois prochains mois, d’une forte augmentation du bilan des banques centrales japonaise et européenne. Cet afflux massif de liquidités impulserait une nouvelle dynamique aux marchés, qu’ils soient de taux ou d’actions. Les actions des pays développés, principaux bénéficiaires des mesures, progresseraient de 2,5% à 7,5%. Notre deuxième scénario, lui aussi fondé sur l’intervention des banques centrales, émet l’hypothèse d’une mauvaise interprétation de la part des marchés de l’action de la Réserve fédérale. Ce couac de communication pourrait avoir des répercussions importantes sur les marchés actions, en particulier émergents. Les taux remonteraient brutalement, le 10 ans US repassant la barre des 2,75%. Enfin nos deux derniers scénarios adverses partent d’une base commune d’emballement des actifs sous l’impulsion du QE zone euro, mais connaissent des dénouements antagonistes.

En conséquence, après cette action d’envergure, nous maintenons notre curseur d’exposition actions à 100% avec un fort biais géographique sur la zone euro et abaissons la curseur obligataire à 95.
www.cpr-am.fr


N°4 - 12H00

Le taux d’inflation annuel de la zone euro en hausse à -0,3%
Celui de l'UE en hausse à -0,2%.

Le taux d’inflation annuel de la zone euro s’est établi à -0,3% en février 2015, contre -0,6% en janvier.
En février 2014, le taux était de 0,7%.
Le taux d’inflation annuel de l’Union européenne s’est établi à -0,2% en février 2015, contre -0,5% en janvier.
Un an auparavant, il était de 0,8%.
Ces chiffres sont publiés par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.

--------------

L’emploi en hausse de 0,1% dans la zone euro et de 0,2% dans l’UE28

Quatrième trimestre 2014 par rapport au troisième trimestre 2014.
Respectivement +0,9% et +1,0% par rapport au quatrième trimestre 2013.

Le nombre de personnes ayant un emploi a augmenté de 0,1% dans la zone euro (ZE18) et de 0,2% dans l'UE28 au quatrième trimestre 2014 par rapport au trimestre précédent, selon les estimations basées sur les comptes nationaux et publiées par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.
Au troisième trimestre 2014, l'emploi avait progressé de 0,2% dans la zone euro et de 0,3% dans l’UE28. Ces chiffres sont corrigés des variations saisonnières.

EUROSTAT
http://ec.europa.eu/eurostat


N°3 - 10H15

US Dollar Dips, US Stocks Rally Ahead of Wednesday's Fed Interest Rate Decision

Asian shares rose on Tuesday following Wall Street's lead and U.S. stocks rallied on Monday as the U.S. Dollar eased back from its recent peak as investors speculated that weaker-than-expected U.S. data could prompt the Federal Reserve to express caution this week on the timing of a future rate hike. The Dow closed 228 points higher at 17,977, the S&P500 gained 27 points to close at 2,081.

The Euro rose 0.2% to $1.0590 well off Monday's 12-year low of $1.0457. Against its Japanese counterpart, the Dollar was slightly lower on the day at 121.25, but still not far from a nearly eight-year high of 122.04 logged one week ago. The Aussie was down 0.2% at $0.7623, crawling closer to a six-year trough of $0.7561 plumbed recently.

U.S. crude oil remained under pressure from a global supply glut, after losing as much as 4% in the previous session to hit a six-year low. It was last down about 0.3% at $43.75 a barrel. Brent steadied, edging up 0.2% to $54.06.

British supermarket Sainsbury's posted a fifth straight quarter of declining underlying sales and said it did not expect the trading environment to improve any time soon. The stock is actually trading 1% higher in early trade at 270p per share.

David Papier
Market Analyst
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.com


N°2 - 8H30

Les marchés poursuivent leur marche en avant en attendant le FOMC

Marchés actions
Pour ce premier jour de la semaine, les bourses européennes ont prolongé leur trend haussier entamé la semaine dernière. Ainsi, l’indice phare parisien a de nouveau réussi à terminer la séance au-dessus des 5000 points à 5 061,16 points (+1,01%). Le Dax allemand en terminant la séance au-dessus des 12 000 points pour la première fois de son histoire, affiche un solide record. En effet, l’indice allemand a terminé à 12 167,72 points. L’indice EuroStoxx et le Footsie s’apprécient respectivement de 1,4% et 0,94%.

Les principales places européennes sont attendues proches de la neutralité ce matin à l'ouverture. Les investisseurs attendront dorénavant avec impatience la réunion de la FED qui débute aujourd'hui pour s'achever demain. Le ton utilisé par la FED et les termes employés seront tout particulièrement scrutés. De son côté, la BoJ a annoncé maintenir son programme de relance économique, en abaissant toutefois ses prévisions d'inflation. Au chapitre des publications macroéconomiques, on attendra aujourd'hui le sondage ZEW allemand dans la matinée, et les mises en chantier aux Etats-Unis.

Les principales places boursières américaines ont débuté la semaine en territoire positif. Le Dow Jones et le Nasdaq gagnent respectivement 1,29% et 1,19%.Le S&P 500 a également profité de l’appétit pour le risque des investisseurs et s’est échangé à 2 081 points à la clôture, soit une progression de 1,35% par rapport à son cours de vendredi dernier. La bonne orientation de Wall Street intervient avant la décision monétaire de la Fed.
Sur le front des annonces économiques, les opérateurs de marché ont pris connaissance de la production industrielle qui a été publiée avec une progression de +0,1% alors que le consensus établi par les analystes était de +0,3%. L’autre déception provient de l’indice Empire State publié par la Fed de New York qui est sorti à +6,9 contre +9 attendu.

A l’instar des marchés européens et américains, la bourse de Tokyo s’est également hissée en territoire positif. L’indice Nikkei termine la séance à 19 437 points, soit un plus haut en 15 ans. De son côté, le Topix s’est adjugé 0,79% pour finir à la clôture aux encablures des 1 570,50 points.

Forex
La monnaie unique tente de rebondir face au billet vert après avoir largement perdu du terrain la semaine dernière. Les investisseurs se montrent nerveux dans l’attente de nouvelles en provenance de la Réserve fédérale américaine alors que la réunion du Comité de la Fed débute aujourd’hui et se termine demain. Le marché attend plus d’éléments sur le calendrier d’une potentielle hausse des taux d’intérêts de l’institution. Les derniers chiffres outre-Atlantique laissent un peu de doute sur la question avec une production industrielle qui a progressé de seulement 0,1% en février après avoir reculé les deux mois précédents.

Dans ce contexte, la monnaie unique se traite en hausse ce matin face à ses principales contreparties à commencer par le billet vert contre lequel l’euro s’échange au-dessus de la barre des 1,06 dollar. Face à la livre sterling et à la devise japonaise, un euro se négocie respectivement pour 0,7144 pence et 128,55 yens.

Le léger renforcement de l’euro sur le marché des changes, reste cependant limité alors que la Banque centrale européenne a débuté son programme de rachat d’actifs afin de redynamiser l’économie de la zone euro tandis que le dossier grec continue d’inquiéter. La devise nippone de son côté, reste stable face au billet vert après que la Banque du Japon ait annoncé le maintien de ses mesures de relance pour le pays avec néanmoins une révision à la baisse de ses prévisions d’inflation. En début de matinée, le dollar américain s’échange pour 121,28 yens.

Matières premières
Au chapitre des matières premières, le pétrole s’échange de nouveau à des prix au plus bas depuis Mars 2009.
Le contrat avril sur le WTI était à $43.75 en légère baisse de 13 centimes. Il avait déjà baissé de 96 centimes hier à $43.88. Le contrat sur le Brent lui perdait 9 centimes à $54.03 le baril. Le contrat a expiré hier après avoir perdu $1.23 à $53.44. La prime entre les deux contrats était de $7.92.

Les contrats sur le pétrole étaient stables ce matin après une chute de 2.1% hier. Le consensus s'attend à une hausse des stocks de 3.3 millions de barils à 452.2 millions de barils. Le chiffre officiel sera publié mercredi.

Par ailleurs, aucun accord n’a encore été trouvé sur le dossier nucléaire iranien, les négociateurs se donnent un mois. Si celui-ci aboutissait cela pourrait offrir encore un million de barils par jour supplémentaires au marché déjà en surabondance. Rappelons que l’Iran en termes de volumes, est le cinquième producteur de l’OPEP.

Au 6 mars, les stocks américains étaient estimés à 448.9 millions de barils, un niveau jamais atteint depuis Août 1982. La production s’est accélérée à 9.37 millions de barils par jour soit une cadence jamais atteinte depuis janvier 1983. L’OPEP, qui fournit 40% de l’offre mondiale de brut a produit 30 022 000 barils par jour le mois dernier soit environ 138 000 par jour de moins qu’en janvier. Globalement l’offre reste excédentaire par rapport à la demande et les capacités de stockage ne suffisent plus pour accumuler les quantités produites.

Sur les métaux précieux, l’once d’or s’échange sur des plus bas de trois mois avant que la Fed se réunisse et s’exprime demain quant à son calendrier pour relever ses taux. L’once d’or perdait 30 centimes ce matin à $1154.51. Le platinium qui se négocie maintenant depuis deux mois en dessous de l’or est à un plus bas de 2009 tout juste au-dessus des $1100.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°1 - 7H30

Marchés anabolisés

L’hebdo des marchés par David Ganozzi, gérant de Fidelity Patrimoine - 16 mars 2015

Après un début d’année exceptionnel, marqué par deux mois de forte hausse, il aurait été naturel de voir les marchés actions faire une pause bien méritée. Mais, depuis mars, la réalité dépasse l’entendement. Inexorablement, les indices boursiers poursuivent une ascension trop frénétique pour être vraie. A l’image de la semaine dernière dont le calendrier n’était pourtant pas chargé en termes de publications. Cela n’a pas empêché le MSCI World de s’offrir une nouvelle hausse de 1,76% portant son gain à près de 16% depuis le début de l’année ! En soi, la tendance est loin d’être déconnectée des réalités. La croissance est aux États-Unis, ce que la reprise est à l’Europe : prégnante. Néanmoins, les politiques monétaires accommodantes en vigueur au Japon et en zone euro sont de nature à amplifier l’anabolisme des marchés, faisant grimper les valorisations au-delà de leur moyenne historique. De sorte que, désormais, les marchés ne bénéficient plus des amortisseurs nécessaires au regain de volatilité d’autant plus marqué que les flux d’investissement se sont désormais réorientés et se concentrent géographiquement vers les zones en redressement.

Principal stéroïde financier des marchés, les mesures non-conventionnelles de la BCE tendent à amplifier les facteurs de soutien à la zone euro. Et logiquement à exalter les investisseurs. Le feu vert opérationnel de Francfort donné il y a dix jours au quantitative easing européen a ainsi poussé les emprunts d’états vers de nouveaux planchers. Au premier rang desquels le 10 ans allemand qui évolue désormais sous la barre des 0,2% ! Cela va sans compter sur la baisse concomitante de l’euro qui continue de se déprécier, passant sous la barre des 1,05 dollar en fin de semaine … Indéniablement, les agents amplificateurs de croissance sont nombreux pour l’économie européenne. Du reste, il semble pour l’heure difficile de quantifier leur impact et périlleux de faire preuve d’un enthousiasme démesuré quant à leurs effets. Plus que jamais la prudence est de mise.





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TAUX D'INTERET LEGAL

L'ordonnance du 20 août 2014 (n°2014-947) a introduit deux taux différents, l'un s'appliquant aux créanciers personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels, l'autre "pour tous les autres cas".

Le gouvernement a également instauré un calcul semestriel du taux légal calculé "en fonction du taux directeur de la Banque centrale européenne sur les opérations principales de refinancement et des taux pratiqués par les établissements de crédit et les sociétés de financement".

Comme prévu par l'article 2 de l'ordonnance du 20 août 2014, les deux nouveaux taux ont été fixés par arrêté pour leur entrée en vigueur dès le 1er janvier 2015.

L'arrêté du 23 décembre 2014 publié au JO le 27 décembre 2014 indique ainsi que :
"Pour le premier semestre 2015, le taux de l'intérêt légal est fixé :
1° Pour les créances des personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels : à 4,06% ;
2° Pour tous les autres cas : à 0,93%."


Rappelons que :
- En 2014, il était de 0,04%
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Mardi 17 Mars 2015
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