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Finyear Eco | 17 février 2015 (n°9 - 13H35) | Moins d’une chance sur quatre que la Grèce sorte de la zone euro en 2015


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Le quotidien Finyear offre aux investisseurs et aux conseillers professionnels des commentaires et des chiffres.




Commentaires et chiffres du jour

Finyear Eco | 17 février 2015 (n°9 - 13H35) | Moins d’une chance sur quatre que la Grèce sorte de la zone euro en 2015
N°9 - 13H35

Moins d’une chance sur quatre que la Grèce sorte de la zone euro en 2015

Une note de Christopher Dembik, Economiste, Saxo Banque.

Moins d’une chance sur quatre que la Grèce sorte de la zone euro en 2015

La phase de consolidation sur le marché boursier reste relativement limitée ce matin, en dépit du nouvel échec de la réunion de l’Eurogroupe à propos de la Grèce. Cet échec était attendu par tous les participants, en raison des faibles points de convergence entre Athènes et les autres capitales européennes.

Il y a certainement moins d’une chance sur quatre que la Grèce sorte de la zone euro à court et à moyen terme. Un compromis parait inévitable puisque le pays ne peut pas se passer de la protection offerte par la Banque Centrale Européenne. Il est certain que la Banque centrale grecque n’aura pas la même crédibilité vis-à-vis des intervenants de marché que l’institution européenne en cas de Grexit.

Pour éviter le scénario du pire, le nouveau gouvernement grec n’aura pas d’autre choix que d’accepter le maintien du contrôle européen sur le processus de réformes et d’abandonner certaines de ses propositions sociales les moins consensuelles. Il n’y a cependant pas urgence puisque la Grèce peut encore tenir encore deux à trois mois avant d’être réellement en situation de défaut de paiement. Il ne faut donc pas s’attendre à un accord dans les prochaines heures ou les prochains jours.

Le reniement inévitable par le gouvernement grec d’une grande partie de ses propositions électorales risque de provoquer une révolte sociale en Grèce et d’élargir la base électorale d’Aube dorée. Des effets collatéraux sur d’autres scrutins prévus en Europe dans les prochains mois sont également possibles. Cela pourrait notamment renforcer l’adhésion populaire pour le mouvement politique Podemos en Espagne qui, à maints égards, apparait bien plus radical et moins ouvert au dialogue que Syriza.

Dans tous les cas, c’est une Europe moins démocratique et plus technocratique qui devrait émerger de ce nouveau rebond de la crise grecque. On peut craindre, comme en 2010 et en 2012, que le remède qui sera donné à la Grèce ne sera pas suffisant pour guérir le malade. Les responsables européens doivent reconnaître que le pays n’est toujours pas compétitif et financièrement stable. Il ne le deviendra pas rapidement. Il faudra donc accepter une aide prolongée au pays au titre de la solidarité européenne.

A court et à moyen terme, un Grexit parait bien peu probable mais à long terme, c’est certainement inévitable. Une recomposition de la zone euro est en marche.


N°8 - 13H30

Obligations high yield : Des opportunités d'investissement en Europe du sud et aux États-Unis

Après la correction du marché du crédit high yield en fin d’année dernière, l’équipe de Swiss Life Asset Managers identifie plusieurs opportunités d’investissement dans cette catégorie, tant aux Etats-Unis qu’en Europe.

Gilles Frisch, CFA et Responsable du pôle de gestion Asset Opportunities, constate que les hausses de spreads sur le high yield ont été récurrentes ces derniers mois au gré des corrections de marché, à l’image de celle provoquée par la chute des cours pétroliers en décembre dernier. « Ces mouvements offrent des opportunités d’investissement et il est important pour nous de conserver une poche de cash investissable à tout moment, pour profiter de ces momentums. Nous observons actuellement une phase de ‘repricing’ des titres de notation B, que nous surpondérons dans le cadre de notre gamme de fonds high yield ».

En effet, l’équipe de gestion estime que ces titres, qui ont souffert lors de la dernière correction, offrent un plus grand potentiel d’appréciation et une meilleure protection au risque de taux par rapport aux émetteurs de meilleure qualité. Les effets préjudiciables d’une éventuelle remontée des taux aux Etats-Unis, compte tenu du resserrement monétaire de la Fed, incitent aussi l’équipe à surpondérer le crédit high yield Euro, plutôt que son homologue américain. « Cet arbitrage géographique répond à des considérations top-down. L’ensemble des sociétés européennes s’inscrivent par exemple dans une logique de remboursement de leur dette, notamment sur les maturités courtes, plutôt que de redistribution à l’actionnaire. Cela représente un atout important pour tout gérant obligataire » explique Gilles Frisch.

Le secteur pétrolier américain, source de rendement

Pour autant, le marché américain est loin d’être délaissé et fait l’objet de positions bottom-up. « Au sein de nos fonds high yield, l’exposition au marché US s’élève en moyenne à 30%. Pour l’essentiel, ces positions correspondent à des cas d’investissement, de conviction » affirme-t-il. Par exemple, le secteur pétrolier américain est un thème très apprécié, pour de nombreuses raisons. Les majors pétrolières américaines ne sont pas seulement tributaires du prix de l’or noir mais aussi de celui du gaz, un ressource qu’elles exploitent également, ce qui permet une diversification des risques. Or, à la différence des cours pétroliers, le prix du gaz a résisté ces derniers mois. « Grâce à l’accès au pétrole de schiste et à l’exploitation des champs riches en gaz, les compagnies américaines peuvent se contenter d’un baril à 50 ou 60 USD pour atteindre leur poids mort, contre 80 à 90 USD pour les majors européennes. Cela offre davantage de souplesse pour engager, ou au contraire stopper, des projets d’exploration et de forage sans contrecoup sur la rentabilité ».

Les pétrolières américaines disposent aussi d’actifs de qualité, bien valorisés, dans les services parapétroliers. Celles-ci sont parfaitement refinancées et n’auront pas de problème de maturité avant 2018. « Le scénario du consensus a été excessivement pessimiste sur ce secteur, avec un taux de défaut implicite anticipé à 70% pour les émetteurs high yield et une correction proche de 20%. Dans ces conditions, nous avons identifié des cas d’investissement au rendement prometteur, comme le producteur California Resources Corp. qui offre un rendement à 5 ans proche de 8%, ou l’opérateur de pipeline et de terminaux de stockage Tesoro Logistics LP, qui offre un rendement à 5 ans proche de 6% ».

Identifier les corporates d'Europe du sud peu sensibles au risque "pays"

En Europe, la sélection d’entreprises de qualité issues des pays périphériques constitue actuellement un autre thème favori de l’équipe de gestion. « Nous cherchons à sélectionner des titres de société peu exposées à leur économie domestique et en bonne santé financière ». C’est le cas d’Hellenic Telecom ou de Titan Cement en Grèce, des émetteurs à l’activité très internationale et dont la priorité reste le désendettement. « Hellenic Telecom est le cas typique d’un émetteur privé capable de donner davantage de garanties que la dette nationale ». Le groupe s’est diversifié dans l’internet grâce à l’acquisition récente de Tele Nova et est adossé à un actionnaire de référence très bien noté, Deutsche Telekom, qui lui ouvrira la voie à de nouvelles parts de marché en Europe centrale et en Europe de l’est. « Hellenic Telecom propose un rendement de 5 à 6% contre 1 à 2% pour Orange, pour un ratio d’endettement de meilleure qualité. Les profils rendement-risque les plus intéressants ne sont pas toujours là où les investisseurs les attendent » conclut Gilles Frisch.

En complément, retrouvez la dernière interview vidéo de Gilles Frisch sur le thème des obligations high yied, via le lien suivant : https://www.youtube.com/watch?v=LJA6pVdzqQo

A propos de Swiss Life Asset Managers
Fort d’une expertise en gestion d’actifs, acquise depuis plus de 150 ans, et de la solidité du Groupe
Swiss Life, Swiss Life Asset Managers a développé une offre complète de produits et de services.
Celle-ci s’appuie sur les compétences avérées des différents métiers de la gestion d’actifs en intégrant la gestion des risques pour servir à ses clients des performances régulières et durables. Au 31/12/2014, Swiss Life Asset Managers gère 104,1 milliards d’euros pour le compte du Groupe Swiss Life et 22,5 milliards d’euros pour le compte de clients externes en France, Suisse et Allemagne.
www.swisslife-am.com


N°7 - 13H15

Greece and the Euro Zone: Tuesday 17th February

After days of relative stability the Euro tanked last night, dropping sharply against the Dollar as negotiations between Greece and other Euro zone countries remained at an impasse. The Greek government angrily rejected proposed language which included the assumption that Greece would go on to conclude the current bailout programme, with Greek Finance Minister Yanis Varoufakis claiming that Greece was being treated like a “debt colony”.

As the days go by and an agreement appears no closer, the question of whether a deal will be possible at all is growing ever more pressing. There appears to be a growing consensus that this is not a situation where different parties can come to an agreement based around common ground; instead it seems as if the core issues for each side are fundamentally irreconcilable. Syriza has made it clear that it is unprepared to accept anything less than the end of the current bailout agreement and access to funds over the coming months which will enable it to carry out widespread (and according to some, extremely misguided) economic reforms. Meanwhile, other European finance ministers have stressed that there is no way that Greece can or will be allowed to end its bailout agreement; any such permission would signal to all debtors that the Euro zone is weak and that repayment agreements can be renegotiated if sufficient pressure is brought to bear. Add to this the increased anger both sides are showing – Greece feels it has suffered enough, whilst other countries are furious at what they see as an attempt to renege on previously agreed terms – and the simmering situation has the potential to become explosive.

Increasingly coming to the fore is the following question; which side of this dispute has the most to lose?

The Greek government has been eager to stress that in their opinion, Greece leaving the Euro zone will lead to the Euro crumbling, whilst Greece has other countries that it could potentially turn to for aid. Their underlying threat to the Euro zone appears to be the following; if we go – you go. On the other side of the divide, key players in the Euro zone such as Germany have stated publicly that the Euro zone can survive Greece leaving, but that they have no idea how Greece will cope if it bids farewell to the single currency.

Meanwhile, the clock keeps on ticking – in 10 days time, if no agreement is reached, the EU is due to remove billions of Euros worth of guarantees which have been propping up Greek banks – and then, who knows?

Daniel Sugarman
Market Strategist
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.com


N°6 - 12H45

Peregrine & Black: Mid-Morning Market Comment

Good Morning Finyear Readers!

European equity markets are trading lower this morning on the back of yesterday’s meeting between Greece and the Eurogroup having ended in failure with both sides still unwilling to sufficiently compromise in order to avoid Greece running out of money.
Whilst only very few expected that a deal would be reached during yesterday’s meeting what spooking the markets a bit this morning is just how far both sides still seem to be apart.
Furthermore time to reach a deal seems to be in short supply with the official deadline being this coming Friday.
However things might already coming to a head tomorrow when the ECB will meet to decide if they will continue to provide Greek banks with emergency funds.
There are some economic data scheduled for release today, with the German ZEW and UK inflation data likely to take centre stage this morning, overall however in light of the tense situation what Greece is concerned any economic data is likely to take a backseat for now.
An exit of Greece out of the Euro although now much more likely than just a few days ago hasn’t been priced into markets yet, until now all we are seeing is traders taking money off the table after the recent run-up in share prices.
However Greece leaving the Euro doesn’t necessarily mean financial markets will fall back into turmoil similar to just a few years ago during the ‘first’ European financial crisis when Greece faced bankruptcy mainly because the European banking system is on a much more solid footing now and the ECB just having announced QE last month is already acting to stimulate growth in a major way.

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com


N°5 - 9H45

Point marché février 2015 - Financière de l’Oxer

Les marchés financiers ont démarré l'année 2015 en fanfare. Les actions européennes ont pris une direction nettement haussière en début d'année portées par des anticipations, puis la confirmation, d'intervention de la Banque Centrale Européenne.

Depuis plusieurs mois il n'était plus un secret que Mario Draghi finalisait sa politique d'assouplissement quantitatif. Toujours très prudent, ce dernier, à chacune de ses interventions, entrouvrait la porte à un vaste programme sans en dévoiler les termes précis.

Ce gain de temps lui permettait ainsi de juger l'évolution de l'économie et de ses différents paramètres et de mesurer l'impact des premières mesures annoncées il y a quelques mois.

Comme escompté, le fort reflux du pétrole a dégradé le niveau d'inflation, ressorti en première estimation pour janvier à -0,6%. La perspective d'un passage en déflation devenant dès lors de plus en plus indubitable, le Président de la Banque Centrale Européenne ne pouvait plus attendre et a annoncé des achats d'actifs de 60 milliards par mois à partir de mars et jusqu'en septembre 2016. Le total alloué de 1140 milliards a pour objectif de faire remonter le niveau d'inflation à près de 2%. Ces annonces provoquaient une nouvelle détente des rendements obligataires et une nouvelle baisse de l'euro, laquelle était amplifiée par la décision de la Banque Nationale Suisse supprimant le plancher du Franc Suisse contre euro. Toutefois, nous restons dubitatifs quant au bon déroulement du programme de la BCE. En effet, les annonces ont pour objectif de pousser les investisseurs institutionnels à remplacer dans leurs bilans les dettes publiques (qui seraient rachetées par la BCE) par des actifs qui financent l'économie (crédits bancaires, actions, dettes corporate…). Mais cette tentative pourrait bien échouer au regard des réglementations des banques et assureurs : ratio de liquidité de Bâle 3 qui les oblige à détenir des portefeuilles importants de dettes publiques (donc pas de vente à la BCE), et Solvabilité 2 qui pénalise fortement la détention d'actions ou dettes d'entreprises (donc pas de réinvestissement sur ces actifs financiers).

En sus de ces deux facteurs de soutien (intervention de la BCE et baisse de l'euro), les investisseurs pouvaient également compter sur un niveau de pétrole bas dont l'incidence sur l'économie réelle commençait à se manifester.

Le marché ne tardait pas à considérer les effets bénéfiques pour la zone euro et propulsait les indices sur des points hauts dans des volumes nourris. En effet, à l'instar de l'écart constaté entre l'indice STOXX Europe 600 (+7,25%) et l'indice Dow Jones (-3,69%), l'environnement semblait bien plus porteur en zone euro qu'aux Etats-Unis. Et, comme dans le même temps la rémunération des emprunts d'Etats en Europe frise le néant, la classe d'actifs actions devenait la seule alternative attractive en terme de rémunération. Comme nous l'écrivions le mois dernier, un certain niveau de volatilité risque de perdurer au cours des semaines à venir (Grèce, Ukraine…) mais tous les feux sont au vert permettant d'anticiper des performances satisfaisantes en 2015 pour les marchés actions.

Financière de l’Oxer
Créée en avril 2006, la Financière de l’Oxer est née à l’initiative de Benoit Jauvert, ancien broker. Elle s'est construite avec des professionnels issus de domaines connexes à la gestion d'actifs (brokers, analystes, valorisateurs, négociateurs, etc.) et puise sa force dans cette diversité. L’encours de la Financière de l’Oxer s’élève aujourd’hui à plus de 124 millions d’euros.
Même si elle intervient sur tous les instruments financiers, la Financière de l’Oxer a pour spécialité les actions européennes. Sa gestion s'appuie sur des analyses poussées des secteurs et des sociétés et se différencie par un fort sens du market timing.
Les investissements sont réalisés dans les portefeuilles en fonction des convictions des gérants et des objectifs des portefeuilles. Forte de son indépendance, Financière de l’Oxer bénéficie d'une totale autonomie dans son organisation et d'une absolue liberté dans sa gestion.
Dans le cadre de son activité, la Financière de l’Oxer gère quatre fonds : FOX France, FOX Sélection, Danjou Equilibre et Arca Florilège. Unités de comptes de produits d'assurance vie, ces fonds lui permettent également d'avoir des référents pour sa gestion sous mandat. Financière de l’Oxer propose ainsi différents types de mandats de gestion privée répondant aux patrimoines et aux exigences de chacun.
www.financiere-oxer.fr


N°4 - 9H00

Les marchés nerveux après l'échec des négociations sur le dossier grec

Marchés actions
Sur les marchés actions, la séance a été globalement calme hier jusqu’au dénouement de la réunion de l’Eurogroupe. On notera que les marchés américains étaient fermés hier pour cause de jour férié. Sur l’ensemble de la séance, les indices européens se sont montrés sans relief, attentistes avant l’issue de la réunion des Ministres des finances européens sur la Grèce.

Peu après la clôture des marchés, les futures sur indices ont nettement reculé suite à l’annonce d’un échec des négociations entre la Grèce et ses créanciers. Alors que les investisseurs se montraient globalement confiants, cette nouvelle a jeté un froid et devrait nettement peser sur l’ouverture des bourses européennes ce matin. En effet, le climat semble s’être tendu alors que les européens ont lancé un ultimatum à la Grèce la contraignant à faire une demande de prolongation de l’actuel plan d’aide d’ici la fin de la semaine. Cette proposition a été jugée absurde et inacceptable par les dirigeants grecs.

Du côté asiatique, la bourse de Tokyo a terminé la séance sur une légère baisse de 0,1% à 17 987,09 points. Le renforcement du yen incite les investisseurs à prendre leurs bénéfices. De son côté, peu avant la clôture, l’indice Hang Seng s’affichait dans le vert.

Ce matin, les marchés devraient rester nerveux alors que les négociations sur la dette grecque sont loin d’être avancées. Les investisseurs seront attentifs à d’éventuels commentaires de représentants officiels. Par ailleurs, sur le plan macroéconomique, les marchés prendront connaissance à 11h du sondage Zew allemand pour le mois de Février.

Forex
La monnaie unique lâche un peu de terrain face à ses principales contreparties alors que les pressions s’intensifient sur la Grèce. Hier, la zone euro a posé un ultimatum à la Grèce pour qu’elle accepte d’ici la fin de semaine l’extension de son programme de redressement. L’incertitude est grande sur le sort de la Grèce alors que celle-ci a d’ores et déjà rejeté, lors de la réunion des ministres des Finances européens hier, un projet de texte portant notamment sur le rallongement de son plan d’aide. Dans ce contexte, la devise européenne se négocie pour 1,1349 dollar face au billet vert et s’échange à 0,7388 pence contre la livre sterling.

La monnaie européenne évolue au gré du dossier grec qui devrait être à nouveau au cœur de la réunion aujourd’hui des ministres des Finances de l’ensemble de l’Union européenne. Demain, la BCE retiendra également l’attention lors de sa réunion qui portera notamment sur la Grèce.

Les derniers indicateurs économiques ne semblent n’avoir qu’un impact limité sur le marché. Les ventes de voitures en Europe ont progressé de 6,2% sur le mois de janvier, enregistrant ainsi leur 17ème hausse consécutive. Aujourd’hui, les investisseurs suivront notamment la publication de l’indice de confiance ZEW en Allemagne. La devise nippone de son coté, s’échange pour 134,57 yens face à la devise européenne tandis que le billet vert atteint 118,50 yens.

Matières premières
Au chapitre des matières premières, le pétrole évoluait au plus haut depuis près de deux mois ce matin à Londres alors que les ministres de l’OPEP ont affirmé leur confiance dans le récent rebond du marché.

Le contrat avril sur le Brent gagnait 74 centimes à $62.14 ce matin. Hier le contrat avait perdu 12 centimes à $61.40. Le volume de tous les contrats à terme était d’environ 34% inférieur à la moyenne des 100 jours. Le contrat mars sur le WTI augmentait, quant à lui, de 41 centimes par rapport à la clôture de vendredi à $53.19.

Ce matin, l'or noir reste orienté à la hausse. Les investisseurs se sont montrés prudents lundi après l'échec des négociations entre les ministres des Finances de la zone euro au sujet d'un nouvel accord de financement pour la Grèce, mais le rebond des prix du baril se poursuit. Les contrats à terme ont enregistré hier une troisième séance de hausse consécutive. Il y a un sentiment d’optimisme sur la hausse des prix et la tendance a changé au cours des deux dernières semaines. D’après le ministre de l’énergie du Koweit, le troisième plus grand producteur de l’OPEP, la surabondance mondiale est inférieure à celle qu’estime le marché. A noter que les foreurs américains ont réduit le nombre d’appareils de forage depuis quelques semaines. Les prévisions de production pour la fin de l’année sont en baisse et cela pourrait aider à enrayer la dynamique baissière.

Le Brent se stabilise autour des $62 ce matin, un niveau de résistance important et cela génère un sentiment d’optimisme sur les marchés. Les ordres de vente ont tendance à se regrouper autour des niveaux de résistance graphiques et une cassure de celle-ci pourrait faire grimper de nouveau les prix. La banque Goldman Sachs a annoncé que la diminution du nombre de plateformes n’est pas suffisante pour arrêter la croissance de la production. Leurs analystes prévoient un équilibre des prix à la baisse.

Sur les métaux précieux, l’or chute alors que les responsables de l’Eurogroupe laissent jusqu’à vendredi à la Grèce pour accepter les conditions de la prolongation du plan de sauvetage. La Grèce s’est pourtant montrée largement en désaccord par rapport à celui-ci hier. L’once d’or perdait 0.5% ce matin à $1226.34.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°3 - 8H45

UBS daily roundup - What to do about Germany?

Paul Donovan daily briefing.

• The German crisis continues to drag on – as was entirely to be expected the talks over Greek restructuring collapsed yesterday with the normal theatrics. The collective market reaction was an eye roll of exasperation, but no inclination to price in a Euro collapse. The expectation is that a deal will be done in the end.

• A deal over the Greek situation does not resolve one of the fundamental flaws of the Euro area, namely that the German standard of living. Germans have been forced to accept too low a standard of living for too long, and living standards are falling further and further behind their potential. This is causing Euro-wide problems.

• Assorted forms of UK inflation are due – consumer price inflation is still expected to be positive, but the rate is expected to decline. The Bank of England has signalled that it regards the relative price shift of the oil price as being a stimulus for growth, and thus a potential cause for tightening.

• The minutes of the Reserve Bank of Australia signalled that they too regard oil as a stimulus (and like the Bank of England they have tightened regulatory policy and want to see the effects). However pointed concerns about the health of the Chinese economy keep the option of another rate cut on the agenda.

www.ubs.com/investmentbank


N°2 - 7H45

Le moral des consommateurs progresse en Europe

Résultats du quatrième trimestre 2014 de l'étude GfK Climat de la consommation en Europe.

Au quatrième trimestre 2014, le moral des consommateurs s'est de nouveau amélioré à travers l'Europe. Les indicateurs des anticipations économiques et de revenu, ainsi que la disposition à acheter, ont affiché une hausse vers la fin de l'année dans presque tous les pays de l'Union européenne (UE). Le climat de consommation des 28 pays de l'UE a également progressé de 1,3 point au dernier trimestre, clôturant l'année à 5,5 points. En France, les consommateurs s'attendent à des difficultés économiques persistantes.

Si l'on se penche sur le développement économique des pays de l'Union européenne et sur le moral des consommateurs en 2014, on constate que l'année est scindée en deux parties distinctes. Au cours de la première moitié de l'année, les économies de quasiment tous les pays européens présentaient une évolution positive. Les consommateurs étaient manifestement de plus en plus convaincus que la crise financière et économique serait enfin derrière eux dans les mois à venir. Entre avril et juin, les indicateurs des anticipations économiques et de revenu, ainsi que la disposition à acheter, ont atteint des records presque partout. L'indicateur Climat de la consommation des 28 pays de l'UE se situait à 9,1 points en juin, la valeur la plus élevée depuis avril 2008.

Cependant, en été et en automne, une incertitude accrue a commencé à s'installer non seulement parmi les consommateurs mais aussi dans l'économie, et ceci pour des raisons diverses. Le conflit en Ukraine a atteint son apogée. Des remarques du président russe Vladimir Poutine ont suscité une incertitude, principalement dans les pays d'Europe de l'Est. Au Moyen-Orient, le conflit en cours entre Israël et la Palestine et la progression du groupe militant État islamique ont secoué la planète. En outre, l'épidémie d'Ebola a attiré l'attention mondiale sur l'Afrique occidentale. Les premiers patients étant transportés par avion en Europe et aux États-Unis pour être soignés, la crainte que le virus se propage s'est accentuée. En ce qui concerne la situation économique, les conditions-cadres se sont également détériorées. Dans de nombreux pays, la croissance du produit intérieur brut (PIB) s'est révélée beaucoup plus lente que prévu. Par ailleurs, certains pays ont même enregistré une contraction, exacerbée par un très faible niveau d'inflation. Les pays européens du Sud tels que l'Espagne ont particulièrement lutté contre la déflation. Il y a également eu un risque d'évolution négative des prix dans l'ensemble de l'Union européenne. Le taux d'inflation des 28 pays de l'UE se situait à - 0,1 % en décembre, tandis que le taux de la zone euro était encore plus faible, soit - 0,2 %. Ceci est principalement dû à l'effondrement des prix de l'énergie.

Tous ces événements contribuent à une augmentation manifeste de l'inquiétude chez les consommateurs européens. Les valeurs de l'indicateur ont toutes chuté vers la fin de l'été et en automne, dans certains cas assez nettement. Cependant, au quatrième trimestre, un vent d'optimisme s'est de nouveau emparé de la plupart des pays. Bien que de nombreux indicateurs demeurent inférieurs à zéro, ils suivent une tendance à la hausse dans quasiment tous les pays.

Néanmoins, il existe toujours des risques qui pourraient entraver le développement économique positif au cours des prochains mois. Suite aux élections en Grèce, reste à savoir quelle voie économique empruntera le gouvernement et si celui-ci adhérera aux accords avec les autres pays européens et la Commission européenne.

Cette évolution se reflète également dans le climat de consommation GfK des 28 pays de l'UE. Dans le contexte de l'optimisme au sein de tous les pays de l'Union européenne, l'indicateur a grimpé jusqu'à 9,1 points en juin, la valeur la plus élevée depuis avril 2008. En septembre, il a accusé une baisse et s'est établi à 4,2 points. À la fin de l'année, l'indicateur s'est légèrement redressé et a atteint 5,5 points en décembre.

France : les consommateurs s'attendent à des difficultés économiques persistantes

Les anticipations économiques des consommateurs français se sont légèrement améliorées au premier trimestre 2014. En avril, l'indicateur a atteint sa valeur la plus élevée depuis mars 2010, soit - 5,8 points. Toutefois, il a de nouveau chuté au cours de l'année et se situait à - 26,8 points en septembre, sa valeur la plus faible. Les anticipations économiques se sont de nouveau un peu redressées au dernier trimestre de l'année. En décembre, l'indicateur est remonté jusqu'à - 15,7 points.

Le chômage demeure élevé en France. L'économie a du mal à prendre de l'élan. Ceci étant, les consommateurs français pensaient toujours que les revenus diminueraient l'année dernière, mais le pessimisme s'est maintenant légèrement atténué. Sur l'ensemble de l'année, les anticipations de revenu ont affiché une tendance à la hausse. En avril, l'indicateur, qui avait une fois de plus chuté, se situait à - 54.7 points, mais il s'est progressivement redressé par la suite. À la fin de l'année, il a de nouveau considérablement progressé, de près de 10 points, et a atteint - 23,7 points en décembre.

La disposition à acheter a également connu une évolution positive en France. En décembre 2013, l'indicateur s'établissait toujours à - 31,5 points, mais il est remonté jusqu'à - 19,5 points en décembre 2014. Il a atteint son plus haut niveau de l'année en novembre, soit - 17,6 points, la valeur la plus élevée depuis juin 2012. Cependant, dans un contexte de faibles anticipations de revenu, les consommateurs français n'ont toujours pas d'argent disponible pour faire des achats importants.

À propos de l'étude

Les résultats de l'étude GfK Climat de la consommation en Europe sont extraits d'un sondage auprès des consommateurs mené dans tous les pays de l'Union européenne au nom de la Commission européenne. Environ 40 000 personnes, représentant la population adulte de l'Union européenne, sont sondées tous les mois dans 28 pays.

Les indicateurs GfK de l'étude Climat de la consommation en Europe sont fondés sur des sondages mensuels portant sur le moral des consommateurs. Ils traitent de la situation économique générale dans les différents pays et de la situation des ménages.

Les questions de l'étude GfK Climat de la consommation en Europe sont posées tous les mois, principalement dans le cadre d'un sondage omnibus. Ce sondage traite de plusieurs thèmes et est mené par téléphone ou en face à face.

Dans une série mensuelle de douze questions en tout, cinq questions jouant un rôle déterminant dans le climat de la consommation sont retenues pour l'étude GfK Climat de la consommation en Europe.

Les cinq indicateurs sélectionnés – anticipations économiques, anticipations de prix, anticipations de revenu, disposition à acheter et propension à épargner – sont calculés comme suit :

Les « totaux nets » servent de base au calcul des indicateurs. La proportion des consommateurs dont la réponse est positive (par exemple, la situation financière du ménage va s'améliorer (nettement)) est soustraite de la proportion de ceux dont la réponse est négative (par exemple, la situation financière du ménage va empirer (nettement)).

Ce total net est par la suite normalisé à l'aide de méthodes statistiques établies, puis converti de sorte que la moyenne à long terme de l'indicateur soit zéro point et qu'il existe une fourchette de valeurs théorique de + 100 à -100 points. Toutefois, sur une base empirique, les valeurs entre + 60 et - 60 points se sont généralement avérées réalistes depuis 1980.

Si un indicateur est positif, l'évaluation des consommateurs de cette variable est supérieure à la moyenne dans une comparaison à long terme, et inversement pour les valeurs négatives. La normalisation facilite la comparaison des indicateurs des différents pays, car les variations de comportement de réponse résultant des diverses mentalités sont compensées, alors que la tendance fondamentale des indicateurs reste inchangée.

A propos de GfK
GfK fournit une information, de référence, sur les marchés et sur les comportements des consommateurs. Plus de 13 000 experts des études de marché combinent leur passion à 80 années d'expérience en analyse des données. GfK enrichit ainsi de sa vision globale, les insights locaux dans plus de 100 pays. Grâce à l’utilisation de technologies innovantes et à la maîtrise de l’analyse des données, GfK transforme les Big Data en Smart Data, permettant ainsi à ses clients d'améliorer leur compétitivité et d'enrichir les expériences et les choix des consommateurs.
www.gfk.com/fr


N°1 - 7H30

Disinflation in non-Eurozone EU nations

The ongoing, synchronised disinflation across Europe raises the question of whether non-Eurozone EU countries are affected by the undershooting of the Eurozone inflation target, by other global factors, or by synchronised domestic, real sector developments.

This column argues that falling world food and energy prices have been the main disinflationary driver. However, countries with more rigid exchange-rate regimes and/or higher shares of foreign value added in domestic demand have also been affected by disinflationary spillovers from the Eurozone.

Inflation has been falling sharply across Europe since 2012 (Figure 1). Across Central and Eastern Europe (CEE), inflation expectations have also drifted down, especially among countries who peg their currencies to the euro (Bulgaria, Croatia, as well as Lithuania, which has since adopted the euro on 1 January 2015), but also in those that target their inflation rates (Czech Republic, Hungary, Poland, and Romania)...

More:
http://www.voxeu.org/article/disinflation-non-eurozone-eu-nations




Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

- ROI Corporate Consulting conseille EES Assurance dans son opération d’adossement au groupe BK Consulting France 16/02/2015
- Interface Entreprises accompagne la vente de de la Société d’Exploitation Carlier 16/02/2015
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TAUX D'INTERET LEGAL

L'ordonnance du 20 août 2014 (n°2014-947) a introduit deux taux différents, l'un s'appliquant aux créanciers personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels, l'autre "pour tous les autres cas".

Le gouvernement a également instauré un calcul semestriel du taux légal calculé "en fonction du taux directeur de la Banque centrale européenne sur les opérations principales de refinancement et des taux pratiqués par les établissements de crédit et les sociétés de financement".

Comme prévu par l'article 2 de l'ordonnance du 20 août 2014, les deux nouveaux taux ont été fixés par arrêté pour leur entrée en vigueur dès le 1er janvier 2015.

L'arrêté du 23 décembre 2014 publié au JO le 27 décembre 2014 indique ainsi que :
"Pour le premier semestre 2015, le taux de l'intérêt légal est fixé :
1° Pour les créances des personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels : à 4,06% ;
2° Pour tous les autres cas : à 0,93%."


Rappelons que :
- En 2014, il était de 0,04%
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Mardi 17 Février 2015
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