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Finyear Eco | 13 février 2015 (n°9 - 16H30) | Ukraine : 1, Grèce : 0


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Le quotidien Finyear offre aux investisseurs et aux conseillers professionnels des commentaires et des chiffres.




Commentaires et chiffres du jour

Finyear Eco | 13 février 2015 (n°9 - 16H30) | Ukraine : 1, Grèce : 0
N°9 - 16H30

Ukraine : 1, Grèce : 0

La lettre hebdo d’Eric Galiègue.

Nous suivons actuellement plus particulièrement le « match » géopolitique Ukraine – Grèce. Nous considérons qu’une issue négative à ces deux dossiers génèrerait un effet particulièrement négatif pour les marchés financiers. Heureusement, cette semaine, l’actualité a été plutôt dans le bon sens pour l’Ukraine. En revanche, le dossier Grec est totalement bloqué.

La perspective d’un accord entre la Russie et l’Ukraine sous l’égide de la France et de l’Allemagne constitue naturellement une perspective favorable. Il faut s’en réjouir même si la prudence doit rester de mise en la matière : les précédents accords de Minsk (septembre 2014) n’ont jamais vraiment donné lieu à une véritable application. On saura si le cessez le feu est réellement suivi dimanche. Dans l’affirmative, la baisse du stress géopolitique qui s’en suivra pourrait faciliter une normalisation progressive des conditions de l’activité économique. La mise en place d’un couloir démilitarisé s’annonce complexe, et la région restera toujours sous tension, manifestement. Probablement, la braise va couver sous la cendre… mais cela vaut mieux qu’un embrasement généralisé avec aggravation des sanctions européennes qui ont couté 21 milliards à l’Europe selon le ministre espagnol des Affaires étrangères. Les livraisons d’armes à l’Ukraine par les USA, et les mesures russes de rétorsion pourraient lourdement affecter nos entreprises (la Société Générale, notamment, souffre déjà sur place…)

Le dossier Grec, lui, va mal

La réunion des ministres des finances de l’Euro groupe mercredi a été un échec total. Le front des 18 pays de la zone est resté très uni face au trublion grec. On a du mal à imaginer comment ces mêmes personnes vont réussir à trouver un accord avant la fin du mois. Le marché reste de marbre face au cas grec, sauf la Bourse d’Athènes et le marché des obligations grecques. Cela montre que les investisseurs traitent désormais séparément la Grèce du reste de la zone €… Et combien la sortie de la Grèce de la zone € n’est plus un tabou. Le comportement des marchés est relativement logique ; il n’est pas lié uniquement à l’effet euphorisant des 1140 milliards du Quantitative Easing de la BCE. En effet, la crise grecque ne concerne plus les marchés, en ce sens que la dette grecque n’est quasiment plus détenue par les investisseurs privés, qui ont déjà accepté une lourde restructuration. La dette grecque concerne avant tout les créanciers publics, et son défaut n’aurait pas ou très peu d’effet direct sur les marchés. Il aurait en revanche un effet politique majeur, et démontrerait que la sortie d’un pays de la zone € est possible. La spéculation pourrait dès lors s'emparer d’autres pays, notamment ceux qui ont été sous assistance financière de la Troïka, et dont le rétablissement très médiatisé n’est pas si patent que cela. Le dossier grec reste, selon nous, un énorme sujet d’inquiétude, qui est pris avec beaucoup de complaisance par les investisseurs. Une sortie de la Grèce de l’Union monétaire associée à un défaut sur sa dette, générerait une déflagration bancaire importante…

En suède, la banque centrale a annoncé une baisse de son taux « repo » qui devient négatif, un mini Quantitative Easing sur obligations d’Etats de 1 à 5 ans

Ces annonces sont paradoxales pour un pays dont la croissance est prévue autour de 2,7 % cette année et 3,3 % l’année prochaine. On peut lever ce paradoxe en évoquant la faiblesse de l’inflation dans le pays scandinave : l’objectif de ce Quantitative Easing de 10 milliards de couronnes (soit moins de 1% de l’encours des obligations de l’Etat Suédois), est de gonfler l’inflation, par la baisse du taux de change de la couronne suédoise. La Banque d’Angleterre a aussi reporté d’une année la hausse de ses taux, à l’occasion de son rapport trimestriel sur l’inflation. On l’a compris depuis longtemps, la désinflation devenue risque déflationniste même hors de la zone €, pénalise l’économie tout autant que la baisse de la croissance en volume. D’ailleurs, nous le disons depuis longtemps, le distinguo volume et prix date de l’économie industrielle. Il faudra un jour vraiment communiquer sur la croissance nominale, qui reste très faible, même dans le monde anglo-saxon et en Suède, malgré la reprise des volumes…

Investisseurs : Nous sous pondérons au maximum les actions dans les allocations

Spéculateurs : le cac 40 sort de consolidation et se dirige vers 4867.

Tendances sur les taux et les devises : Le taux de change de l’euro a légèrement remonté, à 1.14 contre $. La monnaie américaine s’apprécie en revanche contre les autres monnaies.

Tendances récentes sur les matières premières : Le cours du pétrole Brent a fortement rebondi, il vaut 60 $ le baril ce matin ….Le prix du cuivre est stable.

www.valquant.fr


N°8 - 15H30

Les chiffres du PIB en Europe et l'accalmie russo-ukrainienne tirent les indices vers les sommets, laissant de côté le dossier grec

Marchés actions :

Les principales places à travers le monde se dirigent tout droit vers une nouvelle semaine de progression au sein d’un contexte où les principaux intervenants ont les yeux tournés vers la zone euro avec la Grèce et le conflit russo-ukrainien. Les investisseurs se sont en effet détournés des quelques annonces macroéconomiques cette semaine, pour se recentrer sur la géopolitique. Le CAC 40 et le Footsie sont proche d’enchainer une quatrième semaine de hausse au cours des cinq dernières semaines, tandis que le Dax devrait enchainer une cinquième semaine consécutive de hausse après avoir notamment franchit le seuil symbolique des 11,000.00 points aujourd’hui. Du côté de Wall Street, on enchaine une deuxième semaine consécutive en territoire positif en dépit de la baisse du pétrole et d’indicateurs macroéconomiques peu convaincants.

Les marchés ont commencé cette semaine sous pression en raison de la situation en Grèce alors que la première tournée européenne du premier ministre, Alexis Tsipras et du ministre des finances Yannic Varouafakis s’étaient soldée par un échec. En effet, ces réunions n’avaient débouché sur aucune avancée la semaine dernière. Bien au contraire, devant l’inflexibilité dont ont fait preuve notamment l’Allemagne et la France, un certain nombre de promesses électorales pourraient être remises en question. De plus, la semaine dernière, la Banque Centrale Européenne a enfoncé le clou en indiquant qu’elle n’accepterait plus les obligations d’Etat grecques comme collatéral.

De plus le regain de tensions en Ukraine et l’absence d’avancée majeure dans le but de résoudre ce conflit, ainsi que les mauvais chiffres chinois sur les exportations et les importations sont autant de facteurs qui freinent les investisseurs. La situation en Ukraine s’est révélée de plus en plus préoccupante alors que la venue d’Angela Merkel et de François Hollande à Moscou n’avait pas permis de trouver une solution pour entériner ce conflit. L’Union européenne a envisagé d’appliquer de nouvelles sanctions à l’égard de la Russie, puis Vladimir Poutine a choisi de relancer les négociations pour entériner ce conflit. Il a même annoncé un cessé le feu à compter du 15 Février, on se rappellera néanmoins que le précédent du genre n’avait pas été respecté.

La croissance chinoise marque de son côté de plus en plus le pas, et les prévisions ne sont guère plus réjouissantes. On notera également qu’en plus de ce contexte en zone euro tendu, les chiffres du commerce extérieur chinois se sont révélés particulièrement décevants. Les exportations et les importations ont ainsi fortement diminué.

Puis les marchés ont évolué aux grès des rumeurs sur un possible accord dans le but de restructurer la dette grecque. Le premier ministre, Alexis Tzipras, a réaffirmé sa volonté de sortir son pays de la crise d’austérité dans lequel ce dernier est embourbé. Néanmoins, le ministre fédéral des finances allemand, Wolfgang Schaüble, a démenti un accord sur une restructuration de la dette grecque et confirme la position de l’Allemagne sur ce dossier, à savoir que la Grèce doit se conformer aux engagements pris par le gouvernement précédent. En dépit de ce démenti, les marchés espèrent toujours une résolution rapide de cette crise qui secoue la zone euro, pourtant ni l’Allemagne, ni le nouveau parti au pouvoir, Syriza, ne semblent vouloir faire de compromis. En effet, le parti radical de gauche grec ne peut se permettre de revenir sur sa principale promesse électorale. La Grèce compte notamment refuser de prolonger le programme d’aide sous contrainte de la Troïka, alors qu’il ne reste plus que quelques jours pour l’accepter.

Cette situation fait ressurgir les craintes de voir la Grèce sortir de la zone euro et d’effacer complétement sa dette vis-à-vis de ses principaux créanciers. Ce bras de fer engagé par la Grèce inquiète également les investisseurs car ce mouvement de protestation pourrait s’étendre à d’autres pays membres au sein de la zone euro. La prochaine réunion a lieu lundi prochain et devrait toujours animer les marchés.

Forex :

Après avoir stagné sur les 1.13$ durant plus d’une semaine, la parité phare du marché des devises casse afin à la hausse le seuil psychologique des 1.14$ pour un euro. L’EURUSD progresse sur ces 5 derniers jours d’environ 1%, passant d’un plus bas à 1.1270 $ Lundi à 1.1445 $ aujourd’hui. Si la progression se maintient, l’EURUSD pourrait venir chercher le niveau de Fibonnaci des 61.80% à 1.1456$ avec en extension les 1.1541$. A la baisse, le niveau des 1.1387$ et des 1.1318$ ne sont pas à exclure. Plusieurs événements ont permis à la monnaie unique européenne de se renforcer cette semaine.

Le premier et qui semble avoir eu le plus grand effet sur l’euro est l’accord entre l’Ukraine et la Russie : un cessez-le-feu a été annoncé hier et devrait atténuer, voire mettre fin à la tension entre les deux pays, affaiblis depuis une dizaine de mois maintenant. Le deuxième élément est l’ensemble des mauvaises statistiques publiées cette semaine de l’autre côté de l’Atlantique : les ventes au détail mensuelles en Janvier ont reculées à -0.8% contre -0.5% attendu et -0.9% précédemment. Les demandes d’allocations chômage aux Etats-Unis ont augmenté à 304 000 contre un nombre de 285 000 attendu et de 279 000 la semaine passée.

L'échec de la réunion de l’Eurogroupe sur la renégociation de la dette grecque n’a pas réjoui les investisseurs. Cependant, la Grèce et la zone euro se réuniront Lundi prochain à Bruxelles afin de trouver une solution, Athènes refusant de rembourser la dette et d’être soumis à un plan d’austérité drastique.

La parité EURCHF continue sa phase de correction. Graphiquement, après avoir atteint un point bas à 0.85 franc suisse pour un euro mi-Janvier lors de la décision de la BNS de retirer le cours plancher de l’EURCHF à 1.20, la parité progresse et se négocie aux alentours des 1.06 franc suisse pour un euro, en direction des 1.10 CHF.

La livre sterling s’apprécie face à l’ensemble de ses principales contreparties. La monnaie unique européenne fluctue fortement cette semaine face à la livre sterling, avec au plus haut à 0.7461£ pour un euro et au plus bas 0.7372£. La Grande Bretagne se renforce à la suite d’une production industrielle en hausse et de sa réunion de politique monétaire qui s’est tenue Jeudi.

Les paires en yens reculent légèrement sur le début de la semaine puis remontent sur la fin de semaine, toutefois de manière mitigée. Sur ces 5 derniers jours, la parité EUR/JPY augmente d’environ 0.60%. La parité USD/JPY quant à elle recule sur la semaine de 0.23%. En effet, la monnaie unique européenne a pu se renforcer davantage que le billet vert en raison à l’actualité de la semaine.

Matières premières :

La semaine des matières premières a été marquée par une forte volatilité sur le baril de pétrole. Le baril de WTI «échéance février 2015 » s’est négocié sur une amplitude entre $53,64 lundi, un plus bas à $48,09 mercredi soit une baisse de 10,85% et un retracement sur les $52 ce vendredi. Le cours du Brent a suivi la même tendance en double top avec un plus haut lundi en fin de journée à $59,61 puis une baisse de 9,56% à $53,91 mercredi et un retracement à $57,06 ce vendredi. La prime à la qualité de pétrole Brent reste stable aux alentours de $5/$5,50.

Du côté de l’offre, les cours restent sous pression en raison d'une hausse continue de la production et du gonflement des stocks aux Etats-Unis. Le marché se reprend légèrement mais les fondamentaux n’ont pas changé : la demande mondiale est très clairement insuffisante avec le ralentissement de la croissance chinoise et le manque quasi-totale de croissance en zone en euros face à une offre toujours plus abondante nourrie par la production de pétrole de schiste aux Etats-Unis. Les stocks aux états unis ont sont au plus haut depuis 1982 sur une base hebdomadaires à 418 millions de barils selon le département américain de l’énergie.

En outre, Standards & Poors a dégradé les perspectives à court terme de l’économie de l’Arabie Saoudite, de Bahreïn et de Oman mais reste stable sur le moyen et long terme. En revanche, elle insiste sur la situation budgétaire solide d'Abou Dhabi mais observe que le sultanat est très exposé à la chute des prix pétroliers. Le Venezuela est quant à lui proche de la cessation de paiement avec une nouvelle dégradation de Moody s de Caa1 à Caa3, ce qui lui vaut d'être désormais classé parmi les pays emprunteurs "à très haut risque".

Les entreprises du secteur limitent leurs investissements et le nombre de puits de forage en activité a reculé dernièrement. Total a publié ses résultats annuels ce jeudi avec une baisse du résultat net de prêt 36% à 4.24 milliards de dollars et un chiffre d’affaires en repli de 6%. La faute bien sûr à l’impact de la baisse du prix du pétrole brut , moins 50% depuis juin dernier. La direction a annoncé des coupes drastiques dans ses coûts fixes et dans ses investissements pour 2015. Le bénéfice net ajusté, le plus pertinent pour ce type d’entreprise car il exclue la volatilité du prix des stocks, a quant à lui reculé de 10%. Le budget exploration sera coupé de 30% et les investissements devraient se réduire de 10%. L’objectif est de pouvoir baisser à 40 dollars le baril le seuil de rentabilité de l’entreprise (au lieu de 70 dollars précédemment). Ces décisions semblent avoir rassurées les marchés et le cours de l’action se rapproche de la résistance des 48 euros.

Du côté de la demande de pétrole, les investisseurs seront attentifs à l’avancée du dossier grec. En effet, les ministres des finances de la zone euro ont constaté jeudi dernier leur total désaccord avec Athènes, qui veut tourner la page de l'austérité et alléger sa dette, lors d'une réunion extraordinaire qui s'est achevée sans la moindre avancée. Tous les acteurs se reverront lundi prochain pour une nouvelle réunion ministérielle.

Sur le front des métaux, l’once d’or a passé une semaine plus calme dans un range de 1225-1245 dollars. Les cambistes surveilleront l’issu effective de la conférence de Minsk sur l’Ukraine pour observer une détente ou au contraire une tension dans ce dossier toujours capable d’avoir un impact immédiat sur le cours de l’or. En effet, en cas de reprise intensives des combattants et suivant la mise en place de sanctions supplémentaires contre la Russie, le rouble pourrait décrocher de nouveau, obligeant la Banque Centrale de Russie à renforcer ses positions en or physique. Le cuivre est toujours sous pression avec un plus bas niveau autour des 2,5550 cette semaine, la livre de cuivre pénalisé par un regain de craintes concernant la Chine, premier pays consommateur de métal rouge. La hausse des prix à la consommation en Chine, principal indicateur de l'inflation, a fléchi de manière spectaculaire en janvier, à 0,8%, soit son rythme le moins élevé depuis cinq ans.
Saxo Banque France


N°7 - 11H35

Le PIB en hausse de 0,3% dans la zone euro et de 0,4% dans l’UE28

+0,9% et +1,3% respectivement par rapport au quatrième trimestre 2013 - Estimation rapide pour le quatrième trimestre 2014.

Au cours du quatrième trimestre 2014, le PIB corrigé des variations saisonnières a augmenté de 0,3% dans la zone euro (ZE18) et de 0,4% dans l’UE28 par rapport au trimestre précédent, selon les estimations rapides publiées par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.
Au cours du troisième trimestre 2014, le PIB avait crû de 0,2% dans la zone euro et de 0,3% dans l’UE28.

EUROSTAT
http://ec.europa.eu/eurostat


N°6 - 11H30

La croissance française, un long surplace en attendant mieux !

La croissance française pour la troisième année consécutive a atteint, en 2014, 0,4%. ce résulta a été obtenu grâce à un petit 0,1 % de croissance au quatrième trimestre.

L'année 2014 s'est caractérisée par un net recul de l'investissement, -1,6 % contre - 0,8 % en 2013. Le recul est marqué pour l'investissement des ménages avec -5,8 % et pour les administrations publiques -2,1 %. La consommation des ménages a été un peu plus forte qu'en 2013 avec une progression de 0,6 % contre 0,3 %. Le commerce extérieur a joué contre la croissance avce des importations qui ont progressé plus vite que les exportations, respectivement 3,8 et 2,7 %.

Le pouvoir d'achat des ménages s'est amélioré grâce à la baisse des prix ce qui n'a pas pour autant entraînée une progression de la demande en fin d'année. En effet, les dépenses de consommation des ménages n'ont augmenté que de 0,2 % au 4ème trimestre après +0,3 % au troisième trimestre 2014. Sur l'ensemble de l'année, du fait de la baisse des prix de l'énergie et des températures clémentes, les dépenses d'énergie ont reculé de 5,7 %.

Au niveau de la production, il faut souligner le net recul de la construction, -2,9 % après une baisse de 1,2 % en 2013. Les services non marchands ont bien résisté avec une hausse de 1,6 %. Les services marchands ont augmenté de 1,2 % quand la production de biens manufacturés est resté étale.

A la fin de l'année, la baisse de l'euro a commencé à produire ses effets avec une accélération des exportations, +2,3 % au quatrème trimestre contre 0,7 % au troisième. Les exportations de matériels de transports ont augmenté de 10 %. Le commerce extérieur a ainsi contribué à la croissance à hauteur de 0,1 point au dernier trimestre pour la première fois de l'année.

La poursuite de la baisse de l'euro, la diminution du prix du ptérole, le pacte de responsabilité, le CICE devraient produire pleinement leurs effets dans les prochains mois permettent une reprise de l'activité qui devrait être plus rapide que prévue.

Le PIB et ses composantes (source INSEE)

Finyear Eco | 13 février 2015 (n°9 - 16H30) | Ukraine : 1, Grèce : 0
Par Philippe Crevel
Lorello Ecodata
www.lorello.fr


N°5 - 9H30

Peregrine & Black: Mid-Morning Market Comment

Good Morning Finyear Readers!

European shares are trading moderately higher this morning extending yesterday’s gains on the back of increasing optimism that negotiations between Greece and the Eurogroup scheduled to resume on Monday will yield progress.
Furthermore despite renewed fighting being reported in Eastern Ukraine, there is hope that yesterday’s agreed ceasefire coming into effect on Sunday will indeed be observed by both parties and build a base for a permanent end to hostilities.
An increase in optimism what Greece and Easter Ukraine is concerned enables traders to shift focus onto positive fundamentals like QE being implemented by the ECB and a weak Euro resulting in improving economic growth prospects for the Euro-zone.
Overall sentiment is bullish, however it needs to be seen if current optimism is indeed justified especially as the ‘new’ Greek government seems to have no ‘clear’ plan yet what their dealings with the ‘Troika’ is concerned having had to change tone and direction several times in the past week.

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com


N°4 - 9H00

La bonne surprise du PIB allemand relance les marchés

Marchés actions
Les places financières européennes sont bien orientées en ce dernier jour de la semaine. Pourtant, la publication des chiffres de la croissance de l’économie française, en ralentissement à 0.1% au quatrième trimestre 2014, n’a pas donné un premier signal encourageant. Même si ce chiffre reste conforme aux attentes du marché, il témoigne aussi d’une fragilité persistante de l’économie française. L'investissement s'est contracté de 0,5%, un recul dû essentiellement aux ménages du fait de la faiblesse persistante des achats immobiliers. Point positif, l’Insee précise que les dépenses de consommation des ménages ont résisté avec une hausse de 0,2% et celles des administrations publiques ont augmenté de 0,4%.

Si la santé économique de la France reste encore à confirmer, celle du voisin allemand ne l’est plus et donne du baume au cœur aux investisseurs. Ces derniers saluent ce matin l’excellente performance de l’économie d’outre-Rhin puisque son PIB au quatrième trimestre a progressé de 0.7%. Un résultat élevé puisque le consensus tablait sur seulement 0.3% de croissance ; un chiffre donc réconfortant compte tenu de l’accroissement du PIB allemand de seulement 0.1% au troisième trimestre 2014. A 8h30, les futures du DAX et CAC grappillent sur ces nouvelles 0.4% environ.

Autre point d’actualité, au lendemain de l'échec d'une réunion de l'Eurogroupe sur la question grecque, la Grèce et la zone euro ont décidé d'entamer des travaux techniques pour faciliter la prochaine réunion de l'Eurogroupe, qui se tient lundi à Bruxelles. Il faut dire que la réunion de la veille a été particulièrement houleuse puisque les participants se sont quittés sans conclusions. Pour rappel, les européens demandent à la Grèce des solutions pour réduire sa dette, tandis qu’Athènes s'y refuse et exige d'obtenir un nouveau programme assorti de conditions moins drastiques sur le plan social.

Plus tôt dans la nuit, la bourse de Tokyo a fini en baisse de 0,37%, essentiellement sur fond de prises de bénéfices avant le weekend et après sa forte hausse de la veille insufflée par la faiblesse du yen.

Aux Etats-Unis, Wall Street a fini en hausse jeudi, avec à la clé un nouveau plus haut de 15 ans pour le Nasdaq, dans des marchés portés par l'annonce d'un accord de cessez-le-feu en Ukraine, par de solides résultats de Cisco Systems et par le rebond des cours du pétrole. L'indice Dow Jones a pris 0,62%, à 17 972,38 et le S&P 500 a gagné 0,96% à 2 088,48, revenant à 0,1% environ de son dernier record de clôture inscrit le 29 décembre. Aidé par un bond de plus de 9% de Cisco, le Nasdaq Composite, à forte pondération technologique, s'est adjugé 1,18% à 4857,61 points, terminant à son plus haut de la séance et à un pic depuis mars 2000.

Forex
La monnaie unique européenne regagne fortement du terrain depuis la journée d’hier soutenue principalement par l’annonce d’un accord trouvé sur l’Ukraine avec la Russie et par des chiffres mitigés de l’économie américaine. En effet, le cessez-le-feu entre l’Ukraine et la Russie a été annoncé hier et devrait atténuer, voire mettre fin à la tension entre les deux pays affaiblis depuis plusieurs mois maintenant. Par ailleurs, les statistiques américaines se sont révélées dans l’ensemble mauvaises : les ventes au détail mensuelles en Janvier ont reculées à -0.8% contre -0.5% attendu et -0.9% précédemment et les principales ventes au détail affichent également une baisse. Aussi, les demandes d’allocations chômage aux États-Unis ont augmenté à 304 000 contre un nombre de 285 000 attendu et de 279 000 la semaine passée.

L’euro a également été soutenue par un possible compromis entre Athènes et la zone euro ; cependant, les informations sur le cas grec seront plus explicites Lundi, puisqu’une seconde réunion de l’Eurogroupe se tiendra à Bruxelles.

Dans ce contexte, la parité EUR/USD dépasse le seuil des 1.14$ et vient chercher presque les 1.1440$ au plus haut hier. Ce matin, la parité phare du marché des devises gagne 0.19% et cote aux encablures des 1.1422$. Les seuils psychologiques des 1.1450$ puis des 1.15$ sont en ligne de mire sur la tendance haussière se poursuit.

Les paires en yen évoluent de manière mitigée ce matin. Le dollar recule face au yen et s’échange ce matin à 118.84 yens, soit en recul de 0.26% depuis l’ouverture. L’euro reste stable face la devise nippone, reprenant des couleurs et s’échange aux alentours des 135.79 yens, soit à l’équilibre à près de 9 heures.

Matières premières
Au chapitres des matières ce matin, le baril de WTI «échéance février 2015 » se négocie sur les $52 soit une hausse de près de 5% en 24h. le cours du Brent se négocie lui à $57,06 Les cours restent sous pression en raison d'une hausse continue de la production et du gonflement des stocks aux Etats-Unis. Le marché se reprend légèrement mais les fondamentaux n’ont pas changé : la demande mondiale est très clairement insuffisante avec le ralentissement de la croissance chinoise et le manque quasi-totale de croissance en zone en euros face à une offre toujours plus abondante nourrie par la production de pétrole de schiste aux États-Unis. Les stocks aux états unis ont sont au plus haut depuis 1982 sur une base hebdomadaires à 418 millions de barils selon le département américain de l’énergie.

Les entreprises du secteur limitent leurs investissements et le nombre de puits de forage en activité a reculé dernièrement. Du côté, de la demande de pétrole, les investisseurs seront attentifs à l’avancée du dossier grec. En effet, les ministres des finances de la zone euro ont constaté jeudi dernier leur total désaccord avec Athènes, qui veut tourner la page de l'austérité et alléger sa dette, lors d'une réunion extraordinaire qui s'est achevée sans la moindre avancée. Tous les acteurs se reverront lundi prochain pour une nouvelle réunion ministérielle.

Sur les marchés des métaux précieux, l’once d’or est toujours stable sans véritable tendance à $1229,68 ce matin.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°3 - 8H30

UBS daily roundup - Growth in an inconsistent and incoherent monetary union

Paul Donovan daily briefing.

• Growth in the Euro area is expected to come in below 1% yoy. The divergence with the US is not the direction of growth (both having rising growth this year) but the fact that the Euro area is still below trend, while US growth is strong enough to reduce unemployment meaningfully.

• The Euro area also has divergence amongst its various components. The contrast between Greek and German growth only serves to highlight the inconsistent and incomplete nature of the Euro as a monetary union.

• US retail sales softened as the effects of lower oil prices came through. As the first enthusiasm of lower oil prices fades, so consumer confidence is likely to moderate (per today's data), though we still see a very strong level of confidence over all.

• US import prices should show the effect of lower oil prices, although export prices from other countries of non-oil products do not suggest much price competition in the wake of the stronger dollar. Lower oil does have a bearing on transport costs, of course (a difference between exports prices and US import prices).

www.ubs.com/investmentbank


N°2 - 8H00

La vraie reprise, c’est toujours l’investissement, et c’est maintenant en France

Par Jean-Paul Betbeze.

Enfin ! Du regain dans l’investissement ! C’est bien pourquoi le vif revirement dans les prévisions d’investissement des industriels mérite d’être salué. Pour 2014, les industriels ont en fait investi 2 % de plus que ce qu’ils avaient prévu pour l’année… alors que la question leur était posée en octobre ! Et en janvier 2015, ils annoncent des programmes d’investissement revus à la hausse de 3 %, alors qu’ils annonçaient encore une baisse 3 % pour 2015 au mois d’octobre 2014. Ce swing se retrouve partout, mais bien plus nettement dans les industries agricoles et alimentaires et plus encore dans l’automobile, avec un passage de – 8 à plus 10 %, ce qui est une importante révision… et ce qui augure bien de l’année. L’investissement va donc s’accélérer début 2015 et la croissance avec, puisque l’investissement, c’est la croissance...

Lire la suite


N°1 - 7H00

Tendances régionales - Janvier 2015 (Banque de France)

« Tendances régionales » synthétise les informations recueillies mensuellement auprès des chefs d'entreprises de la région sur l'évolution de la conjoncture économique dans l'industrie, les services marchands, la construction et le commerce de gros.

Connaître la conjoncture économique de votre région


Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

- Naxicap Partners en passe de reprendre le groupe Abylsen 12/02/2015
- Omnes Capital investit 9 M€ dans Cogepart 12/02/2015
- Econocom annonce une prise de participation de 45 % dans la société française Hélis 12/02/2015
- Solucom annonce l’acquisition de Hudson & Yorke 12/02/2015
- Etix Everywhere lève 15 M€ auprès d’InfraVia et Tiger Infrastructure Partners 12/02/2015
- Unexo entre au capital de Locarmor 12/02/2015
- Salvepar cède ses parts dans Thermador Groupe 12/02/2015
- Roularta Media Group annonce la cession du Groupe Express Roularta 12/02/2015
- Fizians fait entrer Nestadio Capital et Ouest Angels Développement à son capital 12/02/2015
- La Française prend une participation de 49,9% dans Alger Management 12/02/2015

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TAUX D'INTERET LEGAL

L'ordonnance du 20 août 2014 (n°2014-947) a introduit deux taux différents, l'un s'appliquant aux créanciers personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels, l'autre "pour tous les autres cas".

Le gouvernement a également instauré un calcul semestriel du taux légal calculé "en fonction du taux directeur de la Banque centrale européenne sur les opérations principales de refinancement et des taux pratiqués par les établissements de crédit et les sociétés de financement".

Comme prévu par l'article 2 de l'ordonnance du 20 août 2014, les deux nouveaux taux ont été fixés par arrêté pour leur entrée en vigueur dès le 1er janvier 2015.

L'arrêté du 23 décembre 2014 publié au JO le 27 décembre 2014 indique ainsi que :
"Pour le premier semestre 2015, le taux de l'intérêt légal est fixé :
1° Pour les créances des personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels : à 4,06% ;
2° Pour tous les autres cas : à 0,93%."


Rappelons que :
- En 2014, il était de 0,04%
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Vendredi 13 Février 2015
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