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Finyear Eco | 10 février 2015 (n°7 - 15H00) | Greece and the Euro zone - Tensions Continue to Rise


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Le quotidien Finyear offre aux investisseurs et aux conseillers professionnels des commentaires et des chiffres.




Commentaires et chiffres du jour

Finyear Eco | 10 février 2015 (n°7 - 15H00) | Greece and the Euro zone - Tensions Continue to Rise
N°7 - 15H00

Greece and the Euro zone - Tensions Continue to Rise

Greece and the Euro Zone.

This week has seen ramped-up tensions in the Euro zone, with Athens, Berlin and Frankfurt all stepping up their rhetoric. Mr Tsipras’s Sunday address to the Greek Parliament has made it clear that he considers a fair deal as being one where the Troika capitulates to all of Syriza’s demands. His speech suggested that Syriza is not ready to compromise on a single facet of its platform – although it is possible that last week’s unenthusiastic reception from leaders of the Troika hardened Mr Tsipras’s stance.

It increasingly looks as if neither side will be prepared to back down. Mr Tsipras seriously antagonized Germany by continuing the policy of seeking billions in WW2 reparations, just days after finance minister Mr Varoufakis tried to invoke sympathy whilst in Berlin by saying that Greece faced the spectre of Nazism if unable to come to an economic agreement. Italian officials were angry at Mr Varoufakis’s claims that Italy is also on the brink of bankruptcy but is too afraid to say so publicly for fear of raising Germany’s ire.

The confrontation is beginning to look more and more like a game of chicken, with neither side willing to be the first to blink. Mr Varoufakis has publicly stated that ‘...the Euro is fragile. It is like a house of cards. If you pull away the Greek card, they all come down’. Meanwhile new Greek Defense Minister Panos Kammenos has suggested that Greece may well be able to look elsewhere for help, saying that ‘Plan B is to get funding from another source... It could be the United States at best, it could be Russia, it could be China or other countries.

For its part, Germany has emphasised its insistence on a proper programme of reform in order for there to be any agreement. German Finance Minister Wolfgang Schaeuble has said that ‘Without a program, things will be tough for Greece’.

In the meantime the Euro is feeling the fallout of the continued drama, with the Common Currency currently at around $1.1287 after having fallen as low as 1.1276 earlier. The Euro zone’s finance ministers are due to meet tomorrow for an emergency session – a lot may depend on the outcome of that meeting.

Daniel Sugarman
Market Strategist
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.com


N°6 - 13H15

Swiss Life Banque Privée - Lettre de la Gestion / Février 2015

Chaque mois, Swiss Life Banque Privée analyse les temps forts qui ont rythmé les marchés financiers et expose les choix et convictions de l’équipe de Gestion.

Nous persistons à croire que le programme d’achat d’actifs de la BCE soutiendra les taux longs et les actifs risqués en 2015. La baisse des cours du pétrole va favoriser les dépenses de consommation et la production industrielle. Nous prenons un pari sur le Japon.

L’annonce de la mise en oeuvre d’une politique d’assouplissement quantitatif par la BCE a eu un effet immédiat sur les actifs risqués. Le mois de janvier a ainsi marqué la fin de la sous-performance des actions européennes dans le cadre des placements actions internationaux. Cette bonne nouvelle ne doit pas masquer que partout dans le monde ce sont les stratégies défensives qui ont continué à être privilégiées. Le retour du « risque grec » est symptomatique du changement de nature du risque de la crise de la zone euro. La nouvelle prime de risque est essentiellement liée au degré de vulnérabilité gouvernementale et repose moins sur le spread de la dette Nous pensons que le contre choc pétrolier touche à sa fin et qu’une période de stabilisation des prix des matières premières devrait s’instaurer sur les mois à venir. Cette situation sera bénéfique pour l’investissement et la consommation.

Etats-Unis : le taux de chômage sur 2015 est anticipé à 5.5% (proche du plein emploi)

L’économie américaine a, en matière de croissance, accumulé les bonnes performances en 2014, culminant aux deuxième et troisième trimestres (+4.6% au T2 en rythme annualisé, suivi de +5.0% au T3 : des niveaux atteints pour la dernière fois il y a plus de dix ans), ralentissant au quatrième (+2.6%), mais restant solide. Le marché du travail, quant à lui, n’a pas été en reste, avec 2 950 000 créations d’emplois durant l’année (240 000 par mois en moyenne, du jamais vu depuis 1998).

Quel impact la baisse des cours du pétrole constatée depuis septembre peut-elle avoir sur certains pans de l’économie américaine (notamment dans l’extraction d’énergies fossiles) et sur le comportement de la Fed ?
La dynamique de l’économie américaine est à la fois puissante et saine. Une baisse soutenue des prix du pétrole est de nature d’ailleurs à renforcer encore cette dynamique. Par contre, il est fort probable que les secteurs de l’énergie concernés connaissent de grandes difficultés dans les prochains mois, avec des faillites presque inévitables. Ce choc n’affectera qu’à la marge l’économie américaine car l’emploi dans le secteur extractif représente 1% de l’emploi total et que les prix bas du pétrole (a fortiori si le dollar est fort) vont libérer du pouvoir d’achat pour d’autres produits. Activité et emploi dans d’autres secteurs vont ainsi être stimulés.

Rappelons que la Fed, pour ne pas relever ses taux directeurs, doit constater une baisse marquée et pérenne des anticipations d’inflation à long terme, baisse qui ne s’est pas produite pour le moment. Le ralentissement de l’inflation (induit par la chute des cours pétroliers) n’est pas de nature à retarder le durcissement de politique monétaire qui tend, historiquement, à privilégier l’activité et l’emploi (qui vont de fait aller encore mieux). Enfin, il convient de noter que la Fed ne vise pas l’inflation à proprement parler, mais l’inflation hors énergie et composantes volatiles – aussi appelée « inflation coeur » – qui, par construction, n’est pas affectée par les mouvements des prix des matières premières.

Japon : l’économie devrait repartir vivement

Les données d’activité publiées au mois de janvier montrent à quel point l’économie japonaise continue de souffrir de la hausse du taux de TVA en vigueur depuis le mois d’avril dernier. La production industrielle, par exemple, qui a augmenté à un rythme soutenu pendant les quatre premiers mois de l’année 2014 (7.2% en glissement annuel, en moyenne), a brutalement chuté pour atteindre des taux de croissance alarmants au mois de novembre (-3.7%). Ce mouvement devrait en outre être amplifié par la crise politique entamée en décembre et la montée de l’incertitude qui s’en est suivie. En dépit de ces fluctuations, il paraît très probable que l’économie japonaise redémarre vivement dans les trimestres à venir, à mesure que les effets de la crise politique sur la confiance s’estompent. L’économie commencera ainsi à bénéficier de la baisse massive de l’impôt sur les sociétés décidée récemment, ainsi que des substantielles hausses de salaires prévues au printemps. C’est une demande formulée par le gouvernement, en échange de ladite baisse des taux d’imposition. L’inflation, dont la faiblesse récente inquiète (0.5% en glissement annuel en décembre), repartirait de concert avec ces mesures, auxquelles il convient d’ajouter la réouverture des réacteurs nucléaires à l’arrêt depuis 2011.

Zone euro / Europe : le montant du QE n’a pas déçu mais Mario Draghi a rappelé la nécessité de la mise en oeuvre de réformes structurelles

En Europe, ce sont les développements sur le front de l’inflation, l’action de la BCE et les événements politiques en Grèce, qui ont été au centre des préoccupations en janvier. La tension n’a en effet cessé de monter tout au long du mois, avec tout d’abord l’annonce par l’institut Eurostat que les prix en zone euro avaient diminué de 0.2% en glissement annuel au mois de décembre mettant en lumière le risque déflationniste qui menace la région. Les pressions à la baisse sur les prix sont nombreuses. Le mois s’est en effet terminé avec la publication du rapport préliminaire sur l’inflation de janvier. Il apparaît ainsi que le recul entamé par les prix en décembre s’est amplifié pendant le premier mois de l’année (-0.6% en glissement annuel), alors que l’inflation sous-jacente a atteint un plus-bas historique (0.5%).
Les mesures annoncées pour la mise en place du QE étaient donc attendues …

Le programme d’achats auquel procèderont les banques centrales nationales sous le contrôle de la BCE à partir du mois de mars (60 Md€ par mois) inclura des titres de dette souveraine, des obligations privées, ainsi que des titres de dette émis par des agences comme, par exemple, la Banque européenne d’investissement. A priori, ce programme devrait durer jusqu'en septembre 2016, mais il est possible qu’il soit prolongé si les anticipations d’inflation à moyen terme ne remontaient pas à des niveaux proches de 2% par an.

Le programme a été plébiscité par les opérateurs de marché : l’euro a été en net repli, les spreads souverains se sont resserrés et les titres risqués actions et obligations ont été orientés à la hausse. Néanmoins, il convient de préciser que ce sont principalement les banques centrales nationales qui procèderont aux achats de dette souveraine et porteront le risque de crédit. Ainsi, il n’y a pas de mutualisation totale des risques (seulement 20%) et, si un État devait envisager de faire défaut sur sa dette, la banque centrale (et au final les contribuables) du pays en question serait la plus exposée. Cette mutualisation limitée implique une responsabilisation des Etats pour mettre en oeuvre les réformes structurelles en fonction de leurs besoins.

L’événement politique du mois en zone euro a été la tenue d’élections législatives en Grèce, pour permettre à une majorité stable d’émerger en amont des négociations avec la Troïka, qui commenceront en mars. C’est un parti d’extrême gauche, « Syriza », qui est arrivé en tête, avec 36.3% des suffrages exprimés et 49.7% des sièges au parlement. A deux sièges de la majorité absolue, le parti a néanmoins dû former une coalition avec un autre parti anti-austérité, « les grecs indépendants » (à la différence près qu’il s’agit d’un parti conservateur). La Grèce se trouve donc, de fait, dans une situation où les membres du nouveau gouvernement ont à plusieurs reprises communiqué ouvertement sur leur rejet des règles européennes et de l’austérité. La décision de la BCE sur le financement des banques grecques est un premier moyen de pression sur le gouvernement Tsipras afin qu’il accélère les négociations avec ses partenaires européens et qu’il reste constructif sur les réformes et/ou sur la poursuite d’un ajustement minimum.

Nous pensons cependant qu’au-delà des prises de position, les négociations avec les autorités européennes vont aboutir, et que, in fine, les parties vont s’accorder sur un « reprofilage » de la dette grecque (situation moins dommageable qu’un défaut du point de vue du sentiment de marché).

Zones émergentes : favoriser l’Asie par rapport à l’Amérique latine

Le mois de janvier a été mitigé pour l’économie chinoise, avec des données d’activité témoignant, encore une fois, d’un ralentissement marqué. Au quatrième trimestre, la croissance s’est ainsi établie à seulement 6.1% en rythme annualisé, après 7.8% au troisième trimestre. La croissance de l’investissement s’est maintenue (+14.8% en glissement annuel en décembre), avec cependant un recul beaucoup plus fort qu’attendu de l’investissement résidentiel (-1.9%, la première contraction enregistrée en 18 ans), et une chute très significative des mises en chantier (-26.1%). Seul motif de satisfaction, la consommation des ménages progresse et vient limiter l’ampleur du ralentissement : en témoigne la croissance des ventes de détail en valeur (+11.9% annuels) alors même que l’inflation ralentit significativement.
Les autorités chinoises, quant à elles, ont pris bonne note de ce « nouveau régime » de croissance (selon leurs termes), laissant entendre qu’aucun stimulus fiscal ou monétaire d’ampleur n’était prévu. A l’avenir, nous pensons néanmoins qu’elles auront recours à des mesures ciblées et mesurées pour contenir le ralentissement de l’économie.

Chez certains autres « BRICS », il n’en est pas de même. Ainsi, le Brésil atteindra péniblement 1,2 %, tandis que la Russie connaîtra une stagnation (-0,3%), compte tenu de la baisse du prix du pétrole et des sanctions occidentales liées au conflit ukrainien. On retrouvera cette situation dans d’autres pays émergents avec des zones favorables (Afrique, Asie du Sud-Est) et des pays en grande difficulté : récession de 3,1% prévue en Argentine en 2015.

Achevé de rédiger, le 5 février 2015


N°5 - 10H15

European Jitters See Indices Drop, Mondi Reveals Surprise Boost to Full-Year Earnings

Asian equities were lower across the board on Tuesday as nervousness over Greece potentially withdrawing from the Euro and escalating conflict in Ukraine sapped risk appetite, whilst the Dollar lost steam after its payrolls-inspired rally. U.S. stocks fell on Monday as investors worried about Greek debt negotiations and disappointing Chinese economic data on top of uncertainty about U.S interest rates. The Dow closed 95 points lower at 17,729 and the S&P500 closed 8 points lower at 2,046.

In currencies, the Euro edged up 0.1% to $1.1335, having found support for now at a one-week low of $1.1270. The Dollar fell 0.1% to 118.48 Yen, pulling back from a near one-month high of 119.23 reached on Friday in a rally triggered by robust U.S. non-farm payrolls.

Brent crude slipped 71 cents, or 1.22%, to $57.63, ending a three-day rally. The benchmark gained more than 9% last week, its biggest weekly rise since February 2011. U.S. crude oil was down 1.3% at $52.19 a barrel after gaining 2.3% overnight.

In a surprise announcement, paper and packaging group Mondi revealed that its earnings for the full year would be at least 20% higher than the previous year. The FTSE 100 company's unscheduled update reported that basic earnings per share would be between €0.96 and €0.99 in the calendar year, up between 20% and 24% on the €0.80 last year, with underlying earnings also up between 12% and 15% to between €1.06 and €1.09. The stock was up 1.5% in early trade at 1222p per share.

David Papier
Market Analyst
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.com


N°4 - 9H15

De nouvelles perspectives pour les Bourses européennes malgré l’impasse grecque

CHOLET DUPONT - Stratégie d'Investissement de Vincent Guenzi- 9 février 2015.

Comme attendu, les marchés financiers ont débuté l’année avec de la volatilité. Mais rapidement, grâce aux Banques Centrales, l’espoir et l’optimisme sont revenus, une fois de plus, sur les marchés. Avec le soutien de la Banque Centrale Européenne (BCE), les risques (Grèce, Ukraine) sont minimisés. L’Europe est placée sous le triple signe bénéfique de la BCE, de l’euro faible et du pétrole peu cher. Tant que le Federal Reserve (FED) maintient un statu quo sur ses taux, les actions européennes devraient surperformer les actions américaines. La hausse des indices nous a incités à avancer nos objectifs de décembre à juin pour le CAC40 et l’Eurostoxx 50. Nous serons certainement amenés à relever nos prévisions de fin d’année ultérieurement. A court terme, les tensions avec la Grèce nous incitent à rester prudents et à maintenir une position neutre sur tous les grands marchés dont la hausse nous semble trop rapide. Nous suggérons de profiter de tout repli pour saisir des opportunités d’achat et mettre en œuvre nos recommandations.

Comme attendu, les marchés financiers ont débuté l’année avec de la volatilité. La rumeur que l’Allemagne verrait d’un bon œil une sortie de la Grèce de la zone euro a pesé sur les Bourses du Sud et les banques. Ensuite, la décision surprise de la Banque Nationale Suisse de laisser le franc se réévaluer a provoqué une correction sur les actions suisses. Dans le même temps, la hausse du dollar et la baisse du pétrole s’amplifiaient.

Mais rapidement, grâce aux Banques Centrales, l’espoir et l’optimisme sont revenus, une fois de plus, sur les marchés. L’ampleur du geste de la BCE a même permis d’effacer l’incertitude née de la victoire du parti Syriza en Grèce. Les marchés ont apprécié également les propos plus conciliants du nouveau premier ministre grec. Surtout, ils considèrent que ni la Grèce ni l’Europe ne peuvent faire l’économie d’un compromis acceptable associant une supervision « allégée » de la Troïka, un réaménagement minimal des conditions des dettes grecques, un renforcement des contrôles fiscaux et un assouplissement mesuré de la rigueur budgétaire. Au vu de la situation financière très tendue des banques et du Trésor Public grec, les négociations doivent aller vite.

Grâce à la BCE, les risques (Grèce, Ukraine) sont passés au second plan. L’Europe est placée sous le triple signe bénéfique de la BCE, de l’Euro faible et du pétrole peu cher. Les effets réels de ces facteurs favorables ne se feront sentir que très progressivement mais les marchés ont vite ajusté leurs scénarii.

Si les risques géopolitiques ne s’amplifient pas, les perspectives économiques pour la zone euro devraient donc être révisées en hausse. A l’inverse, les Etats-Unis peuvent subir les conséquences négatives d’un dollar trop fort. Alors que l’Europe, le Japon et quelques grands pays émergents (Inde, Chine) continueront à bénéficier de politiques monétaires accommodantes de leur Banque Centrale, le risque de remontée des taux s’accroitra aux Etats-Unis. Les conséquences de ces divergences sont multiples.

Tant que la FED maintient un statu quo sur ses taux, les actions européennes devraient continuer à surperformer les actions américaines. Certains pays émergents comme l’Inde ou la Chine devraient bien se comporter. Pour d’autres pays, comme le Japon ou le Brésil, une amélioration de l’environnement économique nous semble nécessaire.

Parallèlement, l’eurodollar pourrait se stabiliser entre 1.10 et 1.20 €/$. Ceci devrait faciliter un relatif retour au calme pour les matières premières, si la réduction des capacités de production pétrolière américaine se concrétise.

Dans le même temps, les taux souverains européens devraient rester orientés à la baisse notamment dans les pays périphériques. Les taux longs américains ou anglais devraient plutôt se stabiliser ou rebondir modérément si la conjoncture se raffermit encore. Ces conditions devraient soutenir également les obligations privées.

La hausse des indices nous a incités à avancer nos prévisions de décembre à juin pour le CAC40 et l’Eurostoxx 50. Nous serons certainement amenés à relever nos objectifs de fin d’année ultérieurement.

Nous avons également remonté la note à moyen terme des marchés européens à Surpondérer (comme les actions américaines et asiatiques) mais les Bourses du Sud, et l’Espagne en particulier, nous semblent encore vulnérables au risque politique. Nous restons sous pondérés sur les actions d’Amérique Latine et d’Europe de l’Est, à court et moyen terme.

A court terme, les tensions avec la Grèce nous incitent à rester prudents et à maintenir une position neutre sur tous les grands marchés dont la hausse nous semble trop rapide. Nous suggérons de profiter de tout repli pour saisir des opportunités d’achat et mettre en œuvre nos recommandations.

Au sein des secteurs européens, nous privilégions la qualité et la visibilité, mais quelques secteurs cycliques retiennent l’attention. Nous avons relevé les notes à moyen terme des secteurs Automobile, Construction & Matériaux, Services Financiers à Surpondérer, celle des Produits de Base à Neutre. A court terme, nous avons relevé à Surpondérer le secteur Alimentation et Télécommunications et abaissé à Sous pondérer le secteur Services Publics.

Pour les produits défensifs, nous sur pondérons encore les emprunts d’Etat d’Europe du Sud et les obligations privées européennes. Nous préférons attendre un repli du dollar pour acheter des produits de taux libellés dans cette devise.

Achevé de rédiger le 9 février 2015


N°3 - 9H00

Les marchés hésitants face au risque grec

Marchés actions
Sur les marchés actions, Wall Street et les places du Vieux Continent ont souffert hier alors que la situation en Grèce pèse sur le moral des marchés. De plus le regain de tensions en Ukraine et l’absence d’avancée majeure dans le but de résoudre ce conflit, ainsi que les mauvais chiffres chinois sur les exportations et les importations sont autant de facteurs qui freinent les investisseurs. La croissance chinoise marque de plus en plus le pas, et les prévisions ne sont guère plus réjouissantes.

La situation en Ukraine est de plus en plus préoccupante alors que la venue d’Angela Merkel et de François Hollande à Moscou n’a pas permis de trouver une solution pour entériner ce conflit. L’Union européenne envisage d’appliquer de nouvelles sanctions à l’égard de la Russie.

Du côté de la Grèce, la situation est également toujours aussi préoccupante alors que le nouveau premier ministre du pays, Alexis Tzipras, souhaite toujours sortir son pays de l’austérité dans laquelle il est plongé. Il a également indiqué que la Grèce ne profiterait pas du plan d’aide internationale après le 28 Février. Rappelons que la première tournée européenne du premier ministre, Alexis Tsipras et du ministre des finances Yannic Varouafakis s’est soldée par un échec. En effet, ces réunions n’ont débouché sur aucune avancée. Bien au contraire, devant l’inflexibilité dont font preuve notamment l’Allemagne et la France, un certain nombre de promesses électorales pourraient être remises en question. De plus, mercredi dernier, la Banque Centrale Européenne a enfoncé le clou en indiquant qu’elle n’accepterait plus les obligations d’Etat grecques comme collatéral. Cette situation fait ressurgir les craintes de voir la Grèce sortir de la zone euro et d’effacer complétement sa dette vis-à-vis de ses principaux créanciers. Ce bras de fer engagé par la Grèce inquiète également les investisseurs car ce mouvement de protestation pourrait s’étendre à d’autres pays membres au sein de la zone euro.

Le Dax abandonne près de 1.69% à 10 663.51 points, le Cac 40 0.85% à 4 651.08 points et le Footsie seulement 0.24% à 6 837.15 points. Au niveau de Wall Street, le Dow Jones concède 0.53% à 17 729.21 points, le S&P500 0.42% à 2 046.74 points et le Nasdaq 0.39% à 4 726.01 points.

La Bourse de Tokyo, dans le sillage des bourses américaines et européennes cède 0.33% à 17 652.68 points, dans un contexte économique pesant depuis quelques jours. La situation économique chinoise pourrait inciter à la mise en place de nouvelles mesures de soutien à l’économie.

Ce matin, les principales bourses européennes sont attendues proche de la neutralité et les regards seront tournés, une fois n’est pas coutume, vers la Grèce et l’Ukraine notamment. Les investisseurs seront également attentifs aux chiffres de la production industrielle et manufacturière en zone euro, sachant que la France a vu sa production industrielle augmentée bien au-delà des attentes à 1.5% contre 0.3% attendu.

Forex
La monnaie unique s’est montrée hésitante tout au long de la journée d’hier face au billet vert en attendant plus d’éléments sur le dossier grec. Pour le moment, aucun accord n’a été signé alors que la Grèce tente difficilement de revoir les conditions de ses prêts. De son côté, le ministère grec des Finances souhaite que l’accord recherché par son pays prenne effet début septembre.

Le marché se montre de plus en plus hésitant en attendant les prochaines négociations. Les investisseurs suivront mercredi la réunion de l’Eurogroupe avec les ministres des Finances de la zone euro et le sommet européen qui se tiendra jeudi. Les dirigeants grecs tenteront au cours de ces évènements de trouver un compromis avec leurs homologues européens pour éviter tout défaut de paiement et sortie de la Grèce de la zone euro. Dans ce contexte, l’euro se négocie pour 0,7428 pence face à la livre sterling et atteint 134,35 yens contre la devise japonaise.

Le billet vert de son coté, parvient à se maintenir après les bons chiffres du rapport sur l’emploi américain qui laisse entrevoir un possible resserrement de la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine dans les prochains mois. Ainsi, ce matin, la monnaie unique s’échange contre 1,1314 dollar. La devise nippone se négocie quant à elle contre 118,69 yens tandis que la devise britannique se traite contre 1,5233 dollar américain. La récente remontée du pétrole continue de se faire ressentir pour certaines devises. Le billet vert se traite contre 1,2462 dollar canadien et 7,5930 couronne norvégienne.

Matières premières
Sur le front des matières premières, le pétrole est toujours au centre de toutes les attentions. L’Agence Internationale de l’Energie (AIE) parle hier « d’un nouveau chapitre sur le marché pétrolier, avec une offre plus réactive aux prix que par le passé et une demande qui l’est moins ». L’AIE vient confirmer le changement de paradigme à moyen terme sur le pétrole laissant de nombreux investisseurs parler de « contrechoc pétrolier ». Le marché mise dorénavant sur une baisse de la production à moyen terme afin de stabiliser l’offre face à une demande qui stagne. Les arrêts de projets d’extraction et les coupes opérées par les compagnies pétrolières pour restaurer leur rentabilité ces derniers mois vont dans ce sens. Il faudra surveiller l’impact sur l’emploi aux Etats-Unis au cours de l’année 2015. Le WTI échéance mars 2015 s’échange ce matin à 52,31$, venant rebondir sur le support des 52$. A surveiller le retracement en intraday des 52,51$ puis des 53$. De son côté, le Brent de même échéance consolide également sur les 57,72$, soit une prime de 5,41$ entre les deux qualités de pétrole « stars ». Les niveaux de 57,87$ et en extension 58,60 sont à surveiller en intraday. Rappelons que les 59$ ont été atteints et dépassés hier en séance.

Sur les métaux précieux, l’once d’or reprend lentement mais sûrement sa marche en avant. Une once d’or s’échange ce matin contre 1242,62$. L’objectif de retracement suivant est à 1249,50$. Ce niveau sera vraiment à surveiller pour valider une reprise durable de la tendance haussière sur le métal jaune.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°2 - 8H45

Peregrine & Black: Mid-Morning Market Comment

Good Morning Finyear Readers!

European equities are trading little changed this morning after yesterday’s dismal start to the new trading week.
Another lower than expected Chinese inflation reading overnight is providing an early boost to stocks this morning, stirring hopes that China will undertake further measures to stimulate growth in the near future.
However main topics determining market action remain Greece and the Ukraine with Chinese inflation data likely to be overshadowed by comments of politicians ahead of tomorrow’s Eurogroup meeting with recent events in Greece on top of the agenda and also the meeting taking place in Minsk between Russia, Ukraine, Germany and France where parties urgently looking for a solution to the sharply escalating conflict of late in Eastern Ukraine.
The fact that the economic data calendar is on the light side today is not necessarily a plus for stocks with focus expected to firmly remain on politics.
For the near future a let up in uncertainty especially what Greece is concerned appears unlikely which at the same will keep buyers on the side-lines until there is more clarity what Greece’s membership in the Euro and ability to service their debt is concerned.
However although still in the minority there are increasingly voices being heard which don’t necessarily consider an exit of Greece from the Euro as a disaster instead even a positive for Greece and the Euro-zone .
Furthermore the European banking system seems to be much better placed and stronger than a few years back during the first European financial crisis.

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com


N°1 - 8H00

UBS daily roundup - Waiting for Wednesday and Greece (again)

Paul Donovan daily briefing.

• The Euro finance ministers are meeting tomorrow, and the prospect of another act in the Greek drama is likely to weigh on markets. We expect a deal to be done, but probably only after a lot of wailing and gnashing of teeth (and that may not be metaphorical wailing and gnashing of teeth).

• Chinese consumer price inflation came in at 0.8% yoy. This has no major impact on the rest of the world (much of Chinese consumer prices are food, and China is not a noted food exporter). Swiss inflation will attract attention in the wake of the currency move, but it is too soon for the franc to have had a genuine impact.

• Interestingly the rise in the oil price (drifting slowly towards $60 for Brent) has not yet attracted much chatter, perhaps indicating the strength of the markets' disinflation mindset. Nonetheless even a modest rise in oil will lessen disinflation forces, and potentially affect consumer psychology.

• The US NFIB survey of small business sentiment is due out. The survey has to be treated with caution as survey evidence has seemingly become less reliable in recent years, and there have been accusations of bias in the NFIB data, but that notwithstanding it should show a broadening of the US economic recovery.

www.ubs.com/investmentbank



Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

- Rapprochement de Seicer et Tec Automatismes au sein du groupe AIF 09/02/2015
- Lucky Cart annonce une levée de fonds de 1,6 M€ 09/02/2015
- Ciclad accompagne l’opération de transmission du groupe Agritubel 09/02/2015
- Suez Environnement acquiert Poseidon et B&V Group 09/02/2015
- Bilendi annonce l’acquisition du danois M3 Research 09/02/2015
- Financière de Courcelles conseillé la reprise de Masterjet par Luxaviation 09/02/2015
- SocialMoov racheté par l’américain Marin Software 06/02/2015
- Première acquisition pour le Groupe T2i avec la reprise de Notys Solutions 06/02/2015
- NAXICAP Partners sa cède sa participation dans Nord-Sud Brasseries 06/02/2015
- Edmond de Rothschild Corporate Finance conseille les actionnaires du groupe Fides dans la cession à Vivalto 06/02/2015

www.finactu.fr

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TAUX D'INTERET LEGAL

L'ordonnance du 20 août 2014 (n°2014-947) a introduit deux taux différents, l'un s'appliquant aux créanciers personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels, l'autre "pour tous les autres cas".

Le gouvernement a également instauré un calcul semestriel du taux légal calculé "en fonction du taux directeur de la Banque centrale européenne sur les opérations principales de refinancement et des taux pratiqués par les établissements de crédit et les sociétés de financement".

Comme prévu par l'article 2 de l'ordonnance du 20 août 2014, les deux nouveaux taux ont été fixés par arrêté pour leur entrée en vigueur dès le 1er janvier 2015.

L'arrêté du 23 décembre 2014 publié au JO le 27 décembre 2014 indique ainsi que :
"Pour le premier semestre 2015, le taux de l'intérêt légal est fixé :
1° Pour les créances des personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels : à 4,06% ;
2° Pour tous les autres cas : à 0,93%."


Rappelons que :
- En 2014, il était de 0,04%
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Mardi 10 Février 2015
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