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FY Eco (30-03-2015) n°9 - 14H30 | Hausse de taux en vue pour 2015


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Chaque jour, et plusieurs fois par jour, votre quotidien Finyear vous offre (cadres financiers, investisseurs et conseillers professionnels) des commentaires et des chiffres.




Commentaires et chiffres du jour

FY Eco (30-03-2015) n°9 - 14H30 | Hausse de taux en vue pour 2015
N°9 - 14H30

Bulletin hebdomadaire - JP Morgan AM (30 mars 2015)

Hausse de taux en vue pour 2015

Nous avions relevé dans notre bulletin de la semaine dernière que la modération des prévisions économiques et le raisonnement développé par le FOMC avaient provoqué un rebond des obligations à court terme et un fort mouvement de vente sur le dollar. Ceux-ci ont également contribué à repousser au mois d’octobre la date implicite de la hausse de taux anticipée par le marché. De façon encore plus frappante, vendredi, la probabilité implicite d’une hausse fin 2015 a reculé à seulement 63 %. Quelle est l’opinion des 37 % restant ? Et en quoi la situation mondiale pourrait-elle inciter la Réserve fédérale à ne pas remonter ses taux cette année ? Malgré ces réactions de marché, nous persistons à estimer qu’un report de la hausse à 2016 est hautement improbable. Pour faire court, deux facteurs déterminent la politique monétaire de la Réserve fédérale : (1) le comportement de l’économie et (2) les mesures que le FOMC estime adéquates dans un scénario donné – sa fonction de réaction. Tous deux laissent supposer une hausse dès cette année.

L’économie américaine (U.S.) a commencé l’année sur une tonalité un peu décevante qui, curieusement, ne s’est pas traduite par une révision en baisse des prévisions de croissance et d’inflation du FOMC. Mais, comme Dennis Lockhart l’a précisé, “l’affaiblissement des prévisions économiques… reflète principalement des problèmes “passagers” qui ne sont pas fondamentalement de nature à modifier ses perspectives.” Plus important, le seuil d’une révision substantielle de la communication du FOMC sur une hausse en milieu d’année n’a pas été atteint. Pour une bonne raison : la déception sur le plan de l’activité économique a été compensée par une longue succession de bonnes surprises émanant d’un marché du travail robuste. En septembre 2012 - au moment où le FOMC a publié pour la première fois ses prévisions économiques pour l’année 2015 - le chômage (en août) se situait à 8,0 % et la tendance centrale de la Réserve fédérale était comprise entre 6,0 % et 6,8 % ; aujourd’hui, celui-ci ressort à 5,5 % et les perspectives pour la fin de l’année se sont repliées sur une fourchette comprise entre 5,0 % et 5,2 %.

Un autre élément à prendre en considération est que le Summary of Economic Projections publié par la Réserve fédérale présente la répartition des prévisions individuelles des scénarios les plus vraisemblables, ce qui n’est pas la même chose qu’une distribution de probabilités. Le fait que ces projections soient des modes plutôt que des moyennes montre à nouveau qu’elles ne dépeignent pas les risques de hausse ou de baisse qu’exprime l’opinion fondamentale des participants. Nous relevons cependant que le Comité s’est employé à maintenir son interprétation des risques encourus par les prévisions de PIB et du marché du travail, présentée comme “équilibrée”. L’approche de la hausse se traduit également par un rétrécissement de la fourchette des performances et des prévisions économiques plausibles ainsi que par une réduction des opportunités de modifier les anticipations économiques de la Réserve fédérale. Il existe un risque que les récentes baisses de régime du climat des affaires et des dépenses d’équipement se répercutent sur les recrutements. Jusqu’à présent, les secteurs dans lesquels l’activité réelle a fléchi ont conservé des marchés du travail étonnamment résistants.

Mais quelle devrait être l’évolution du marché du travail pour faire dévier le FOMC de sa trajectoire en 2015 ?

Ce n’aurait rien d’un spectacle très réjouissant. Une règle normative de politique monétaire comme celle de Taylor (1999) suggère que l’abandon des 50 pb de resserrement exigerait que le taux de chômage (qui a reculé de 1,2 % l’an passé) se cantonne à proximité de ses niveaux actuels, une évolution que nous estimons improbable. L’autre facteur qui pourrait justifier une correction de la trajectoire des taux est l’évolution de la fonction de réaction de la Réserve fédérale. Cependant, cette fonction a tendance à évoluer lentement.

Les nouveaux membres remplacent progressivement les anciens, le leadership évolue et la formation d’un consensus au sein du Comité se caractérise par un haut niveau d’inertie. La barre à franchir pour permettre un changement de cap brutal (aucun changement significatif parmi les votants du FOMC n’étant attendu cette année) est donc placée très haut. Nous nous intéressons aux arguments selon lesquels le Comité accorde une importance croissante au rôle que lui attribue son mandat sur l’inflation, ce qui repousserait le resserrement monétaire étant donné l’absence de pressions significatives sur les salaires et les prix. Mais cette préoccupation semble plus que compensée par sa volonté de normaliser sa politique, de maintenir la flexibilité, de s’éloigner du plancher de taux zéro et de le faire lorsque les rendements à long terme des bons du Trésor sont susceptibles de rester faibles alors que le taux directeur augmente – c’est à dire d’agir sans tarder.

Alors que nous approchons désormais de la fin de la politique ZIRP (taux d’intérêt zéro), une majorité d’économistes en dehors de la Réserve fédérale exhortent la banque centrale à attendre des signes clairs montrant que l’inflation se redresse, avant de relever ses taux d’intérêt. L’un des arguments plaidant en faveur d’un report de la hausse au delà de 2015 repose sur l’idée de la “stagnation à long terme”. Un resserrement monétaire dans un contexte de faible expansion, après une crise financière et un cycle de désendettement, présente aussi ses inconnues spécifiques, sans mentionner les risques asymétriques de la politique monétaire de taux zéro. Il reviendra en définitive à l’Histoire de juger de la pertinence de la trajectoire du resserrement monétaire, la vérité étant jusqu’ici sujette à controverse dans la mesure où la fonction de réaction de la Réserve fédérale est en jeu. L’opinion du Comité sur ces inquiétudes est décidément mitigée et l’économie politique issue de la formation du consensus équilibrera en fin de compte la prudence de voix comme celle de Bill Dudley avec celle de Stanley Fischer qui a vigoureusement plaidé en faveur de hausses de taux dès cette année. Tout compte fait cependant, la Réserve fédérale s’est engagée sur la voie de la patience. Permettre à ceux qui appellent de leurs voeux un report de la hausse pour influer sur le jugement de chacun à propos de la date à laquelle la Réserve fédérale augmentera ses taux – ce que le marché fait selon nous – revient à confondre deux questions distinctes : comment la Réserve fédérale devrait agir et comment celle-ci agira réellement ?

Notre scénario central est fondé sur une hausse de taux par la Réserve fédérale en septembre et nous estimons qu’une hausse dès 2015 est bien plus vraisemblable que l’hypothèse intégrée dans les cours par le marché. Désormais, le rythme de resserrement de la politique monétaire de la Réserve fédérale importe en définitive davantage pour nos paris directionnels que la date de la hausse. Essentiellement pour les mêmes raisons que celles évoquées pour la date de la hausse, nous envisageons une probabilité de trajectoire haussière plus brutale que celle anticipée par le marché – c’est à dire plus proche de la vision fondamentale du FOMC. Nous continuons par conséquent à prévoir un aplatissement de la courbe des taux aux Etats-Unis, dans la mesure où la demande internationale de bons du Trésor américain (U.S.) contribue à maintenir les rendements à long terme à un niveau faible.

Un adieu à la forward guidance (pilotage des anticipations)

Avec la perspective de normalisation de la politique monétaire des Etats-Unis, la volatilité des taux d’intérêt devrait progresser par rapport aux niveaux qui étaient les siens dans le cadre d’une politique de taux d’intérêt zéro et dans l’environnement d’assouplissement quantitatif qui prévalait antérieurement. Déjà cette année, l’indice MOVE (Merrill Lynch Option Volatility Estimate) des options sur bons du Trésor à 1 mois a atteint des niveaux records inconnus depuis la période de “taper tantrums” de 2013. Des périodes sporadiques de volatilité des taux sont plus probables du fait de l’avènement d’une période de transition s’éloignant de la politique très directive de pilotage des anticipations, ce qui implique une plus grande incertitude sur les taux, spécialement depuis que la Réserve fédérale ne se repose plus activement sur la courbe des taux. Si l’on observe les cycles de hausse de taux de la Réserve fédérale, l’environnement actuel ressemble moins au “moment de 1994” et davantage au “bond conundrum” (énigme obligataire) de 2004 au cours duquel la Réserve fédérale avait clairement indiqué par avance son intention de relever ses taux alors qu’un excès d’épargne avait contribué à maintenir remarquablement stable la courbe des bons du Trésor américain. A la différence de 2004 cependant, les intentions de la Réserve fédérale ne sont pas encore intégrées dans les cours par les marchés ; au moment où la Réserve fédérale commencera réellement à relever ses taux, les “dots” (points représentant les projections de taux des membres du FOMC sur un graphique) et les contrats futures vont devoir converger, période qui pourrait se révéler chaotique.

Graphique de la semaine

Depuis janvier 2012, la Réserve fédérale publie les opinions des participants sur “le calendrier approprié du raffermissement de la politique monétaire”. Au fur et à mesure que la date du relèvement des taux se rapproche, un consensus se forme en faveur de l’année 2015. Selon les projections de la réunion de mars, 15 membres sur 17 continuent à estimer que 2015 est la date la plus appropriée pour un relèvement des taux fed funds, sachant qu’au moins un des deux dissidents est plus probablement un abstentionniste. De même, seuls deux des “dots” (points représentant les projections de taux des membres du FOMC sur un graphique) suggèrent une absence de hausse en 2015 alors qu’une forte majorité de dots en suggèrent deux ou trois. (30 mars 2015 / Sources : Federal Reserve, GIM Solutions-GMAG. Données au 18 mars 2015).

Réflexions diverses

- Selon Baker Hughes, le nombre de plateformes de forage pétrolier actives aux Etats-Unis a chuté de près de 50 % par rapport à son pic de septembre dernier. Malgré cela, l’EIA (U.S. Energy Information Administration) annonce que la production de pétrole de schiste aux Etats-Unis en avril sera en hausse de 13% au cours de la même période et inchangée par rapport à mars. Cependant, depuis son pic de juin l’an dernier, le prix spot du pétrole brut de Bakken recensé par Bloomberg a chuté de 56 %, tout en étant resté dans une fourchette de prix relativement stable (entre 38 et 49 USD) depuis le début de cette année.

- Depuis mi-2014, la confiance des consommateurs aux Etats-Unis a suivi le prix du pétrole et de l’essence, progressant au fur et à mesure que les prix de l’énergie reculaient. Lorsque les prix de l’essence ont commencé à progresser en janvier par rapport à leur point bas, la confiance a immédiatement reculé. Mais, au cours de ces deux dernières semaines, les indicateurs de Bloomberg mesurant le sentiment général des consommateurs se sont déconnectés des prix du gaz et ont continué à progresser – un signal encourageant pour la consommation intérieure des Etats-Unis au second trimestre.

- La Banque Populaire de Chine (PBoC) paraissant de plus en plus décidée à assouplir sa politique monétaire en réponse à une avalanche de statistiques économiques décevantes, l’indice de la bourse de Shanghai (actions A) a enregistré une hausse de 11,5 % depuis le début du mois, probablement favorisée par l’épargne privée chinoise qui ne dispose que de peu d’autres places où s’investir. D’un autre côté, l’indice Hang Seng China Enterprises, qui reflète plus étroitement les réalités économiques de la Chine, est en réalité dans le rouge ce mois-ci.

Document produit par l’équipe Global Multi Asset Group de J.P. Morgan Asset Management.
Édité par David Shairp, Stratégiste


N°8 - 12H30

Le risque zéro domine les marchés

Par Christopher Dembik, Economiste, Saxo Banque.

Le chiffre de l’inflation en mars en Allemagne devrait confirmer aujourd’hui la sortie progressive de la déflation en zone euro, comme l’avait anticipé la BCE. Une bonne statistique allemande serait immanquablement considérée comme un signe positif avant la publication de l’inflation pour l’ensemble de l’Union demain. Il apparait évident que la stabilisation des prix du baril de pétrole a eu un impact décisif pour éviter que le Vieux-continent ne connaisse un scénario similaire à celui du Japon. A ce jour, la possibilité d’assister à une chute plus prolongée du prix du pétrole sous l’effet des évènements au Yémen, pays qui ne produit que 133 000 barils par jour, parait très faible.

Techniquement, le franchissement par le CAC 40 ce matin de la zone des 5065 points a été appréhendé comme un nouveau signal acheteur par les investisseurs en direction des 5100 points. Ce nouvel élan conforte notre objectif d’atteindre les 5600 points cette année. Depuis la correction d’octobre dernier, et sous l’effet du QE européen, la progression du CAC 40 se monte déjà à près de 30%. C’est l’une des meilleures performances, juste derrière le DAX allemand qui totalise une progression de 38%.

On voit mal ce qui pourrait causer durablement une inversion de tendance sur les indices européens. Les turbulences autour de la Grèce ne semblent plus être cause d’aversion au risque. La dégradation inattendue par Fitch de la note de la Grèce en fin de semaine dernière n’a eu strictement aucun impact visible sur les principaux marchés européens. Bien que l’accès à la liquidité soit de plus en plus difficile pour le pays, il est peu probable que le remboursement cette semaine d’un prêt de près de 450 millions d’euros au FMI provoque de réels remous, comme ce fut le cas en 2010 ou en 2012. Les investisseurs ont intégré l’idée que, même dans le pire des scénarios, c’est-à-dire dans le cas d’une sortie de la Grèce de la zone euro, les banques centrales feront tout ce qui est en leur pouvoir pour limiter l’effet de contagion et les risques de krach et de récession. C’est d’ailleurs cette perception de risque zéro qui explique à elle seule la bonne tenue des marchés financiers depuis le début de l’année.

La tendance haussière des indices devrait être confortée en fin de semaine par la publication des chiffres de l’emploi et du chômage aux Etats-Unis. Bien que des signes de ralentissement de l’activité puissent être perçus outre-Atlantique au premier trimestre, la reprise économique reste indiscutable, en grande partie sous l’effet de l’investissement public et de la politique monétaire ultra-accommodante. La perspective d’un durcissement monétaire devrait soulever peu d’inquiétudes. Tout indique que Janet Yellen tirera des enseignements de l’expérience d’Alan Greenspan qui avait remonté au début des années 90 les taux trop rapidement. Elle ne devrait pas commettre la même erreur. La fin de l’ère des taux bas n’est pas pour demain. En revanche, on peut se demander jusqu’où les indices peuvent monter sans créer de bulle spéculative généralisée.


N°7 - 10H30

Le rôle des fonds souverains dans les marchés financiers

Au cours des 20 dernières années, les fonds souverains ont remarquablement bien performés et sont maintenant plus largement populaire, selon le dernier Livre blanc publié par Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM). Les auteurs Valeria Miceli, professeur d'économie des marchés financiers à l'Université catholique de Milan et Asoka Wöhrmann, CIO chez Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM), les considèrent comme la plus riche source de soutien en capital pour les marchés financiers.

Grâce à un horizon de placement de long terme et à une exposition plus élevé au risque, les fonds souverains se comportent souvent comme des investisseurs anticycliques. En tant que tel, ils investissent dans des marchés baissiers et dans des actifs illiquides afin d'exploiter les futures primes sur les prix et la liquidité. « En conséquence, les fonds souverains avec leurs investissements de stabilisation ont joué un rôle important en tant qu'investisseurs de long terme depuis la crise financière », selon Asoka Wöhrmann.

Avant le début de la crise financière, les marchés financiers avaient un certain scepticisme pour les fonds souverains. Selon les auteurs, ceci était dû au peu de transparence qu’ils offraient et à une réglementation insuffisante. En outre, beaucoup d'entre eux appartiennent à des pays non démocratiques. De même, les investissements dans des secteurs sensibles tels que la défense, les infrastructures et l'approvisionnement en énergie sont regardés de manière critique. Les réticences évoquées allaient de l'espionnage industriel jusqu’au fait de favoriser les entreprises domestiques tout en desservant leurs homologues étrangers.

« Dans les études scientifiques que nous avons analysés, nous n’avons trouvé aucune indication de mauvaise utilisation des actifs du fonds ou de déstabilisation d'un système financier. Bien au contraire: un certain nombre d'études soulignent l'effet stabilisateur des investissements des fonds souverains, à la fois en termes micro- et macro-économique ", a souligné Miceli.

Au cours des dernières années, les actifs sous gestion et le nombre réel de fonds souverains ont considérablement augmenté. À la fin de 2013, le portefeuille d'actifs des 69 fonds souverains existants était passé à 6,3 trillions de dollars, contre environ 500 milliards de dollars en 1995. Environ un tiers de ces fonds ont été lancés entre 2000 et 2013. Les revenus des matières premières, notamment ceux de l’exploration pétrolière, ont représenté 61 % de leurs actifs, le reste étant générée par des excédents de balance des paiements.

Miceli et Wöhrmann estiment que les fonds souverains continueront à enregistrer de bons résultats, mais pas de manière aussi marquée qu'au cours des dernières années. « Ceci est en partie causé par la baisse des prix des matières premières et des excédents d'exportation réduits pour les pays comme la Chine. En outre, l'appréciation de la monnaie et l'augmentation des salaires ont amené les pays à réduire le montant d'argent mis à disposition », selon Miceli. Selon les estimations, les actifs sous gestion des fonds vont passer à 10 trillions de dollars d'ici la fin de 2016.

Dans l’environnement actuel, les fonds souverains réexaminent leurs stratégies d'investissement et cherchent à diversifier leurs portefeuilles. Jusqu'à présent, les fonds souverains ont préféré investir dans les économies avancées, avec une allocation disproportionnée dans des entreprises hautement capitalisés. Les raisons que citent les auteurs sont les liquidités importantes et les normes institutionnelles plus élevés applicables dans les marchés avancés. De 1995 à 2010, en moyenne 40 pour cent des actifs des fonds souverains ont été investis en Europe - 34 % dans l'UE et 6 % dans les hors UE. 27 % ont été investis en Asie et 16 % en Amérique du Nord. Grâce à cette stratégie d'investissement les fonds souverains affirment avoir produit un rendement annuel moyen de 8 % de 2010 à 2013.

A l'avenir, les auteurs prévoient que les fonds souverains investiront davantage dans les marchés émergents et frontières. Ils se tourneront également de plus en plus vers les placements alternatifs – notamment l’immobilier, les infrastructures et le private equity. D'autres types d’actifs obligataires tels que les obligations corporate à haut rendement seront également privilégiées.

« Les fonds souverains sont désormais installés dans les cercles d'investisseurs institutionnels » résume Asoka Wöhrmann. « Leur horizon de placement à long terme, leur grande tolérance au risque et la réglementation limitée, leur permettent d’acheter ou vendre exactement quand il est opportun plutôt que quand ils en sont obligés contrairement à leurs concurrents institutionnels. Ceci fait d'eux un soutien en capital riche pour les marchés financiers ».

Deutsche Asset & Wealth Management


N°6 - 10H30

Chinese Markets Surge, CRH Suffers After Lafarge-Holcim Deal Disrupted

Asian stock markets rose on Monday, with China stocks nearing a seven-year peak on hopes for more infrastructure spending and policy stimulus, while oil prices suffered further from excess supply. U.S. stocks rose modestly on Friday after late news of merger talks in the semiconductor space boosted the technology sector and helped major indexes snap a four-day losing streak. The Dow closed the week 34 points higher at 17,712. The S&P added 4 points to close the week at 2,061.

The Dollar fetched 119.21 Yen on Monday, a whisker higher than at the end of last week and short of the near eight-year peak of 122.04 set early this month. The Euro eased back to $1.0861, having in the last two weeks pulled up from a 12-year trough of $1.0457. The Aussie eased 0.3% to $0.7729, continuing to retreat from a two-month peak of $0.7939 set a week ago. It was nearing a six-year trough of $0.7561 plumbed early this month.

Oil prices fell further as Iran and six world powers tried to reach a nuclear deal that could add more supply to the market if sanctions against Tehran are lifted. U.S. crude eased 77 cents to $48.10 a barrel and Brent lost 42 cents to $55.99.

CRH, Europe’s largest concrete company, is sitting near the bottom of the FTSE 100 in early trade after Russian businessman Filaret Galchev, who owns a 10.8% stake in Switzerland's Holcim via Eurocement Holding AG, has rejected merger terms between France's Lafarge and Holcim, a Swiss newspaper reported on Sunday. CRH has agreed a purchase of assets which is dependent on the deal between Holcim and Lafarge being completed. The stock is currently 2% lower at 1760p per share.

David Papier
Market Analyst
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.com


N°5 - 9H30

La Bourse de Paris bien orientée grâce aux mesures de soutien de la Banque populaire de Chine

Marchés actions
Les principales places à travers le monde ont clôturé la dernière séance de la semaine sur une note positive, à l’exception du Footsie qui a souffert tout particulièrement du recul du compartiment minier. Néanmoins, les indices actions ont souffert sur l’ensemble de la semaine et les places européennes affichent le plus fort recul depuis le début de l’année. Faute de catalyseurs, les investisseurs se sont tournés vers différents évènements géopolitiques comme l’attaque de l’Arabie Saoudite au Yemen. Le dossier grec, bien que légèrement en recul cette semaine en attendant les propositions de réformes, reste un point d’inquiétude même si une issue « heureuse » est attendue. Le CAC 40 s’établit désormais à 5 034.06 points après avoir grappillé 0.55% vendredi dernier. Le Dax a glané 0.21% à 11 868.33 points tandis que le Footsie a donc reculé de 0.58% à 6 855.02 points.

Dans le sillage des places européennes, Wall Street a gagné un peu de terrain après quatre séances consécutives dans le rouge. Le Dow Jones s’est adjugé 0.19% à 17 712.66 points, le S&P500 0.24% à 2 061.02 points et le Nasdaq 0.57% à 4 891.22 points. Wall Street a donc marqué une pause dans sa baisse, sans réel catalyseurs. La publication du PIB américain à 2.2% devrait conforter la FED dans son choix de ne pas se presser pour remonter les taux. Néanmoins, la FED, par le biais de sa présidente Janet Yellen, a réaffirmé leur volonté de procéder à une hausse des taux cette année. L’inflation et les chiffres de l’emploi seront évidemment toujours scrutés avec attention dans les prochains mois. Les investisseurs attendent dorénavant avec hâte le début de la saison des résultats du premier trimestre de l’année 2015 qui va début dans un peu plus d’une semaine. L’impact de la hausse du dollar pourrait se faire largement ressentir sur les comptes de résultats des entreprises US exportatrices.

Ce matin en Asie la tendance est à la hausse. Le gouverneur de la banque centrale de Chine a déclaré disposer de suffisamment de marge de manœuvre pour faire face au ralentissement de la croissance. Les investisseurs ont profité de ce signal pour spéculer sur un nouvel assouplissement monétaire de la Banque Populaire de Chine, et ainsi s’orienter vers des achats de titres. Les marchés asiatiques étaient donc largement dans le vert ce matin, notamment à la bourse de Shanghai.

La Grèce reste toujours sous pression et les membres de l’Eurogroupe attendent avec impatience les mesures et réformes du nouveau gouvernement grec. Ce dernier doit absolument se voir accorder la dernière tranche de l’aide financière avant le 20 Avril. Les négociations se poursuivent à Bruxelles entre les principaux créanciers et la Grèce. Le premier ministre grec, Alexis Tsipras, s’est montré optimiste pour la résolution de ce dossier. Une des mesures phares pourrait être la privatisation du port du Pirée.

Les principales places européennes sont attendues à la hausse ce matin à l’ouverture. La Bourse de Tokyo a fini en légère hausse de 0.65% à 19 411.10 points, en dépit du recul de la production industrielle le mois dernier.

Forex
La monnaie unique se montre fragile face au billet vert qui bénéficie d’indicateurs satisfaisants en provenance des Etats-Unis à l’image des chiffres de confiance des consommateurs du Michigan qui ont été réévalués sur le mois de mars de 91 à 93. En parallèle, la première réévaluation du PIB américain sur le quatrième trimestre de 2014 est ressortie en phase avec les attentes à +2,2% confirmant ainsi la première estimation.

Le marché de l’emploi, également déterminant pour se faire une idée de la santé économique du pays, montre des signes de relance avec des demandes d’allocations chômage qui ont reculé à 282 000 nouvelles demandes la semaine précédente lorsque les analystes tablaient sur un chiffre proche de 290 000. Les investisseurs attendent désormais une clarification de la Réserve fédérale américaine sur son calendrier pour une éventuelle remontée des taux dans les prochains mois. Dans ce contexte, la monnaie unique se négocie ce matin pour 1,0867 dollar face au billet vert et contre la devise britannique, un euro se traite pour 0,7326 pence.

La devise japonaise, de son coté, recule légèrement face au dollar américain mais parvient à progresser à 129,57 yens face à l’euro alors que la production industrielle du Japon a chuté de 3,4% sur le mois de février par rapport à janvier, soit sa plus forte baisse en huit mois. Le consensus tablait sur un recul de seulement 1,8%. Pour rappel, cette statistique avait enregistré, le mois précédent, en janvier, sa plus forte hausse de près de quatre ans, en bondissant de 4,0%.

Matières premières
Le pétrole poursuit sa chute après que le WTI soit repassé sous les $50 vendredi dernier. Les diplomates iraniens et occidentaux travaillent sur un accord sur le nucléaire qui pourrait conduire à une reprise des exportations de brut de la République islamique en plein milieu d’une surabondance mondiale.

Le contrat de mai sur le WTI diminuait de 92 centimes à $47.95 ce matin. Le contrat avait déjà perdu $2.56 vendredi. Le volume de tous les contrats à terme négociés était d’environ 13% inférieur à la moyenne des 100 jours. Les prix restent sur une baisse de 9.6% cette année. Le Brent lui perdait 84 centimes ce matin à $55.57 le baril. Il a également fortement chuté vendredi de $2.78 à $56.41. Il s’échangeait avec une prime de $7.94 par rapport à son homologue américain.

Les diplomates occidentaux et iraniens devraient se réunir lundi matin en Suisse alors qu’ils restaient divisés sur la vitesse d’assouplissement des sanctions. Si un accord était trouvé, cela aboutirait à des exportations de 1 million de barils par jour de la part de l’Iran. Les spéculations sur les frappes aériennes saoudiennes au Yémen et les événements en cours dans le pays qui laissaient craindre une perturbation de l'offre en provenance du Moyen-Orient ont été rapidement corrigées vendredi dernier.

Sur les statistiques, rappelons que les stocks de pétrole aux Etats-Unis ont grimpé à 466.7 millions de barils, un niveau record jamais atteint depuis 1982. La production est à son rythme le plus élevé depuis janvier 1983 à 9.42 millions de barils par jour.

Sur les métaux, l’once d’or est repassée sous les $1200 vendredi après que Janet Yellen ait déclaré qu’elle s’attendait à voir les taux d’intérêts remonter cette année, ce qui a profité au dollar. L’once d’or ce matin s’échangeait à $1192.50 ce matin toujours en baisse après avoir connu un pic la semaine dernière sur les actions de l’Arabie Saoudite au Yémen.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°4 - 9H00

Peregrine & Black: Mid-Morning Market Comment

Good Morning Finyear Readers!

European equities are starting out the new trading week on a positive note receiving a boost from firmer Asian markets overnight and optimism that the Fed will raise rates gradually later this year.
Renewed hopes that China will do more in the months ahead to boost its economic growth is giving the entire Asian region a lift this morning.
Furthermore comments by Fed Chief Janet Yellen last Friday evening have soothed fears that the Fed might feel forced to raise rates in a very aggressive way instead gradual increases appear the more likely scenario now.
There are plenty of data scheduled for released today with the main focus this morning on Euro-zone confidence and sentiment indicators expected to show further improvements compared to the previous months.
Overall sentiment remains positive despite Greece moving ever closer to insolvency as ongoing negotiations with the Eurogroup still haven’t led to a solution.
Furthermore nuclear talks with Iran are entering a crucial phase while a compromise appears still within reach the final deadline is approaching fast with talks scheduled to be concluded at the end of March.

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com


N°3 - 9H00

UBS daily roundup - Telling tales of tightening

Paul Donovan daily briefing.

• Spring in the northern hemisphere has brought with it the scent of central bank policy tightening floating on the breeze. Yellen of the Fed and Carney of the Bank of England were both very clear about the next interest rate move being up (Yellen suggesting timing as well as direction).

• The health of the US consumer is on display today with personal income and personal consumer expenditure data. The spending figures are significant with some somewhat strange weakness in the recent retail sales figures. We are looking for a relatively good 0.2% spending figure for February.

• Spanish consumer price inflation is expected to come out negative. Perhaps more of an issue for markets is the German consumer price data. This has surprised positively this year. That the higher CPI shocks coincided with quantitative policy is not relevant economically, but may be relevant politically.

• The Greek government is to brief the Greek parliament on the state of negotiations with the rest of the Euro area over the German crisis. This may offer investors a chance to assess the standing of the Greek government in terms of parliamentary support, which is pertinent to the market risks around Greece at the moment.

www.ubs.com/investmentbank


N°2 - 9H00

Les très petites entreprises, 2 millions d’unités très diverses - INSEE

En 2012, en France, 2,1 millions de très petites entreprises (TPE) emploient 2,3 millions de salariés.
Elles représentent 168 milliards d’euros de valeur ajoutée, soit 17 % de celle des secteurs principalement marchands non agricoles et non financiers.
Les 55 % de TPE sans salarié génèrent de faibles chiffres d’affaires.
Les TPE sont principalement dans le commerce, la construction et les services aux entreprises. La majorité d’entre elles ont opté pour le statut juridique de société à responsabilité limitée.

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N°1 - 8H30

Oxford Economics - Ralentissement de la Chine

Oxford Economics vient de publier son dernier brief sur la Chine. Vous trouverez le document en pièce jointe à la fin de cet article. Voici le résumé en français :

« Ce rapport parcoure les perspectives de croissance de la Chine à court, moyen et long terme et ses conséquences pour les marchés mondiaux, en s’appuyant sur notre recherche récente. Nous sommes pessimistes sur les perspectives de croissance de la Chine dans les court et long termes où nous voyons des risques significatifs sur nos prévisions déjà inférieures à la moyenne pour ces prochaines années. L'impact du ralentissement chinois se fait déjà sentir sur les marchés mondiaux, en particulier sur les marchés des matières premières, et les conséquences seraient plus graves si le ralentissement se transformait en crise.

- La croissance chinoise est probablement déjà en dessous de l'objectif de 7% cette année et nous nous attendons à une croissance à long terme à environ 5,5 à 6,0% par an, bien en dessous du consensus. Cette opinion est fondée sur une évaluation à la baisse des moteurs de croissance à long terme: l’aggravation des facteurs démographiques est un élément majeur, ainsi que la baisse du rythme d'accumulation de capital, que la croissance de la productivité sera peu susceptible de compenser.

- Nous voyons une probabilité de 25% que la croissance soit significativement sous ces projections de base atteignant au plus près de 4% par an sur le long terme. L'histoire récente, y compris en Asie, nous montre que les ralentissements brusques après des périodes de croissance rapide sont fréquents.

- La surproduction immobilière massive implique ainsi le risque que le ralentissement actuel soit prolongé et douloureux. Pendant ce temps, l’histoire récente suggère que les mauvais prêts pourraient atteindre 20% du total des prêts - US $ 1.9 trillions. Les coûts de nettoyage en cas de crise financière pourraient doubler la dette publique de la Chine à 90% du PIB.

- Accepter une croissance plus modeste semble être le meilleur choix politique. L’ancien impératif de développement rapide pour répondre aux besoins de la Chine en terme d’emploi sont remis en cause par la faiblesse démographique, et les autorités doivent s’attaquer aux problèmes récurrents de bulles financières et immobilières, exacerbées par l’expansion monétaire de 2009-10.

- La politique économique chinoise va consister principalement à gérer un ralentissement ordonné à des taux de croissance durable. Cela implique des mesures prudentes surtout du point de vue de la politique monétaire. Une modeste dépréciation de la monnaie est probable, mais une dévaluation abrupte (par exemple de 10% ou plus) est possible - à moins que la croissance ne baisse trop sérieusement.
Les conséquences du ralentissement chinois ont jusqu'ici été spectaculaires sur les prix des matières premières, notre indice de matières premières de la Chine ayant baissé de près de 40% sur l'année. Cela reste un risque important, mais le ralentissement chinois fait aussi peser un risque sur la croissance économique en Asie et au niveau mondial, et donc sur les marchés financiers - malgré le compte de capital relativement fermé de la Chine. Notre modèle mondial suggère que, dans le cas d'une crise de l'investissement en Chine, la croissance mondiale pourrait être réduite à seulement environ 2% par an en 2015-16. »

Oxford Economics - Ralentissement de la Chine (PDF 11 pages en anglais)

Gabriel Stein, Oxford Economics
www.oxfordeconomics.com



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TAUX D'INTERET LEGAL

L'ordonnance du 20 août 2014 (n°2014-947) a introduit deux taux différents, l'un s'appliquant aux créanciers personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels, l'autre "pour tous les autres cas".

Le gouvernement a également instauré un calcul semestriel du taux légal calculé "en fonction du taux directeur de la Banque centrale européenne sur les opérations principales de refinancement et des taux pratiqués par les établissements de crédit et les sociétés de financement".

Comme prévu par l'article 2 de l'ordonnance du 20 août 2014, les deux nouveaux taux ont été fixés par arrêté pour leur entrée en vigueur dès le 1er janvier 2015.

L'arrêté du 23 décembre 2014 publié au JO le 27 décembre 2014 indique ainsi que :
"Pour le premier semestre 2015, le taux de l'intérêt légal est fixé :
1° Pour les créances des personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels : à 4,06% ;
2° Pour tous les autres cas : à 0,93%."


Rappelons que :
- En 2014, il était de 0,04%
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Lundi 30 Mars 2015
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