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FY Eco (14-04-2015) n°9 - 16H00 | Les marchés chinois en surchauffe


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Chaque jour, et plusieurs fois par jour, votre quotidien Finyear vous offre (cadres financiers, investisseurs et conseillers professionnels) des commentaires et des chiffres.




Commentaires et chiffres du jour

FY Eco (14-04-2015) n°9 - 16H00 | Les marchés chinois en surchauffe
N°9 - 16H00

Les marchés chinois en surchauffe - Turgot AM

Les actions chinoises cotées à Hong-Kong ont décollé de plus de 20% en un mois, dans un contexte économique pourtant dégradé. Notre analyse

Les marchés boursiers dynamiques ne sont pas limités à l’Europe en ce mois d’avril. Le Nikkei 225 au Japon a atteint 20.000 points en séance la semaine dernière, pour la première fois en quinze ans. Le Kospi coréen se dirige discrètement vers ses plus hauts historiques dans de gros volumes. Mais c’est surtout la Chine, qui fait parler d’elle cette semaine avec l’amorce violente d’un rattrapage des actions chinoises cotées à Hong Kong (actions H) par rapport aux actions des mêmes entreprises cotées en Chine continentale (actions A et B cotées à Shanghai et Shenzhen). Certaines sources donnaient au 1er avril une décote de 35% dans la valorisation des H par rapport aux A et B.

A la faveur du Hong Kong/Shanghai Connect et de la déréglementation des investissements boursiers, la folie qui s’est emparée des A et des B depuis le début de l’année, s’est propagée aux H. Leur indice, le Hang Seng China Entreprise progresse de 21% sur le mois écoulé. La spéculation est alimentée en outre par les anticipations croissantes de mesures accommodantes que pourraient prendre les autorités chinoises face à la décélération continue de leur économie.

Les surcapacités de production pèsent sur les prix à la production (-4,6% en mars sur un an), les prix à la consommation progressent de 1,4% en mars sur un an, les importations affichent en mars leur plus fort recul depuis 2009 à -12,3%. Et surtout, les exportations (notamment vers les pays développés) s’effondrent de -14,6% (contre une hausse attendue de 8,2%…) Le PIB du premier trimestre est attendu mercredi à +7%. Cela ne devrait pas remettre en cause ce contexte explosif.


N°8 - 15H30

Le sacre des actions (Fidelity - Allocation mensuelle)

Une fois encore, les actions ont été à l’honneur en mars, encouragées par les perspectives de croissance notamment en zone euro. Cette tendance nous a incité à faire évoluer une nouvelle fois l’allocation de notre portefeuille.

Attraction européenne

Par un effet miroir, la zone euro nous permet aujourd’hui de contempler l’échographie de l’économie américaine trois ans plus tôt. La reprise n’était certes pas aussi robuste qu’aujourd’hui mais elle portait l’espoir de lendemains et de marchés qui chantent. Comme les Etats-Unis d’hier, l’Europe d’aujourd’hui baigne dans une luminosité irrésistiblement attractive pour les investisseurs. Il faut dire que les motifs de réjouissance ne manquent pas. PMI a des plus hauts de dix mois, chômage a des plus bas de trois ans, moral des ménages et confiance des entreprises en hausse… Rares sont les indicateurs dans le rouge. Et cela, sans compter sur les agents amplificateurs de croissance que sont le lancement opérationnel du quantitative easing et la baisse continue de l’euro qui a touché un plus bas de douze ans ! Moribonde il y a encore un an, la zone euro s’est même vue gratifier sur le mois écoulé d’une révision à la hausse de ses perspectives de croissance. Il ne nous en fallait pas plus pour renforcer notre exposition ainsi que celle au Japon qui, comme l’Europe, en plus d’être en phase de redressement, accuse toujours un retard d’appréciation.

Éclipse américaine

L’irrésistible force de gravité de la zone euro en vient même à éclipser l’intérêt que portaient hier les investisseurs au marché américain. Si la santé économique des Etats-Unis est loin d’être un sujet d’inquiétude, certains facteurs laissent à penser que le potentiel d’appréciation des indices est à présent limité. A commencer par la hausse continue du dollar qui menace désormais de peser sur la croissance et les résultats des entreprises. A cela s’ajoute la perspective d’une hausse des taux qui irrémédiablement ne manquera pas d’impacter dans les mois qui viennent les marchés. En dépit de la robustesse du moteur américain, ces derniers éléments nous ont donc incité à réduire en conséquence notre exposition à cette zone géographique.

Points forts
La croissance s’accélère en Europe
L’euro touche un plus bas de douze ans

Points faibles
Le risque politique réapparaît avec la Grèce
Le dollar pèse sur l’économie américaine

ACTIONS : Surpondération légèrement abaissée

Croissance américaine, accélération de la reprise en zone euro … Les facteurs de soutien aux marchés actions sont toujours aussi prégnants. Du reste, la forte hausse du début d’année et les niveaux de valorisation actuels nous incitent à une certaine prudence à l’égard de ce compartiment. De sorte que nous avons légèrement réduit notre surpondération sur les actions – au profit du monétaire. La récente évolution des marchés nous a, par ailleurs, conduit à de nouveaux changements dans notre allocation après ceux du mois de janvier. Si ceux du début d’année avaient pour objectif de revenir à une certaine neutralité sur les différentes zones géographiques, cette fois-ci, le changement de recommandation tend à reprendre un biais plus marqué. Ainsi, nous sommes passés en surpondération sur les actions européennes et japonaises – contre « neutre » auparavant. A l’inverse, nous avons réduit notre exposition aux marchés américains sur lesquels nous sommes désormais sous-pondérés. Nous restons par ailleurs « neutre » sur l’Asie et les marchés émergents.

À surveiller
Malgré le délai de quatre mois obtenu en février, la Grèce et sa capacité de mener à bien ses réformes n’en demeurent pas moins le principal risque politique susceptible d’entraver la hausse des marchés européens.

L’inflation salariale reste le principal facteur à surveiller aux Etats-Unis en perspective d’une remontée des taux. La hausse du dollar devient aussi un paramètre déterminant pour le calendrier de la Fed.

OBLIGATIONS : « Neutre » malgré tout

En cette fin de premier trimestre, le compartiment obligataire continue de se comporter comme si aucune remontée des taux américains ne pointait à l’horizon. Cette tendance tient aux différentes interventions des banques centrales sur le mois écoulé. A commencer par le lancement opérationnel du quantitative easing en Europe. Au-delà, c’est surtout la communication de la Fed qui a orienté les marchés. Souhaitant s’affranchir de toute contrainte calendaire et se libérer de tout engagement, sa présidente Janet Yellen a volontairement entretenu le flou, indiquant préférer se concentrer sur ses objectifs à savoir le plein emploi et la stabilité des prix. Un message qui n’a pas manqué de profiter à l’investment grade sur lequel nous restons « neutre ». Au regard de l’environnement économique, nous continuons de préférer le haut rendement sur lequel nous sommes surpondérés, au même titre que sur le court terme.

MATIÈRES PREMIÈRES : Une neutralité toujours de circonstance
Les matières premières ont marqué une pause bien méritée sur le mois écoulé. Après un bon début d’année, cette phase de consolidation s’avère, somme toute, assez logique. Du reste, elle tient aussi à l’évolution des cours du pétrole qui ont connu des hauts et des bas. Après une première partie de mois marquée par un fort repli des cours, ceux-ci se sont repris sur la seconde moitié de mars. Dans l’environnement actuel, nous demeurons « neutre » sur ce compartiment.


N°7 - 11H30

La production industrielle en hausse de 1,1% dans la zone euro

Février 2015 comparé à janvier 2015.
En hausse de 0,9% dans l’UE28.

En février 2015 par rapport à janvier 2015, la production industrielle corrigée des variations saisonnières a progressé de 1,1% dans la zone euro (ZE19) et de 0,9% dans l'UE28, selon les estimations d’Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne. En janvier 2015, la production industrielle avait reculé de 0,3% dans les deux zones.

EUROSTAT
http://ec.europa.eu/eurostat


N°6 - 9H15

Des marchés hésitants avant la levée de rideau sur les résultats des bancaires américaines

Marchés actions
A l’exception du CAC 40 qui a su tirer son épingle du jeu, les principales places actions ont souffert hier, au sein d’une séance où les investisseurs ont montré de la prudence. Alors que le CAC 40 a continué à profiter d’opérations de fusions-acquisitions pour grappiller 0.26% à 5 254.12 points ; le Footsie a souffert suite à la publication de chiffres décevant du côté de la Chine. Le fort ralentissement des exportations et importations attestent de l’essoufflement de la deuxième puissance économique mondiale et expose directement les entreprises du FTSE, et tout particulièrement les entreprises dans les ressources de bases. Le Footsie a cédé 0.36% à 7 064.30 points. Le Dax a également reculé de 0.29% à 12 338.73 points.

Wall Street a emboité le pas de ses consœurs européennes, après avoir évolué une bonne partie de la journée en territoire positif. Les investisseurs se sont donc montrés prudent pour cette première séance de la semaine, avant une journée chargée en publication macroéconomique aujourd’hui. De plus, les investisseurs attendent avec impatience la suite des publications des résultats trimestriels, et tout particulièrement des grandes banques cette semaine. Wells Fargo et JP Morgan publieront aujourd'hui avant Citi, Goldman Sachs et American Express demain. Le Dow Jones et le S&P500 ont reculé respectivement de 0.45% et 0.46% à 17 977.04 points et 2 092.43 points. Le Nasdaq a concédé 0.15% à 4 988.25 points.

Suite à la forte hausse du dollar ces derniers mois face à un large panel de devise, et tout particulièrement face à l’euro, les entreprises US exportatrices seront tout particulièrement scrutées pour jauger l’impact de cette forte variation. Les résultats des entreprises sont, sans surprise, attendus à la baisse pour ce premier trimestre de l’année. Aujourd’hui, on aura notamment JPMorgan et Wells Fargo qui publieront leurs résultats.

Ce matin, la Bourse de Tokyo a clôturé proche de la neutralité après avoir gagné 0.02% à 19 908.68 points. A l’ouverture les places européennes sont attendues en légère baisse. Aujourd’hui, on aura des chiffres sur l’inflation au Royaume-Unis, ainsi que les ventes aux détails et des chiffres sur l’inflation aux Etats-Unis. Rappelons l’importance des données sur l’inflation aux Etats-Unis qui sont une condition sine qua none pour amorcer la hausse des taux.

Forex
L’euro a poursuivi sa baisse face au dollar toujours sur l’anticipation des investisseurs de voir la FED augmenter prochainement ses taux d’intérêts directeurs.

La monnaie unique s’échange à 8h30 heure de Paris à 1,0534 dollars. La devise européenne est également en baisse face au yen à 126,125 yens pour un euro contre 127,750 24 heures plus tôt. Un prochain support autour de 124,84 yens est envisagé par les cambistes à court terme.

Le dollar américain reste soutenu par les déclarations de plusieurs responsables de la FED et par les minutes de la dernière réunion du comité monétaire remettant à l’ordre du jour la possibilité d’une hausse de taux dès le mois d de juin prochain.

Les investisseurs vont être attentifs aujourd’hui aux chiffres des ventes au détail aux Etats-Unis puis vendredi aux chiffres de l’inflation. Les cambistes anticipent plutôt de bonnes statistiques avec une hausse des ventes de l’ordre de 0,2% pour les ventes au détail et une hausse de 0.1% de pour l’inflation mensuelle.

L’euro de son côté souffre des incertitudes sur le dossier grec et la fait que la BCE vient à peine de commencer son programme de rachat d’actifs alors que la FED en est déjà à remonter ses taux. L’incertitude persiste effectivement sur le dossier grec et la capacité de la Grèce à honorer ses échéances de remboursement. Les partenaires européens ont donné au gouvernement grec jusqu’au 20 avril pour présenter une liste de réforme acceptable afin de débloquer la dernière tranche de prêt de 7,2 milliard. Hier, la Commission européenne a estimée qu’il restait encore « beaucoup de travail à faire » pour arriver à un accord.

De son côté, la monnaie britannique se renforce également face à l’euro à 0,7189 pence pour un euro mais plutôt stable face au dollar à 1,4676 dollar pour une livre.

Matières premières
Les prix du pétrole continuaient leur progression ce mardi matin soutenus par le rapport du département américain de l’énergie publié hier qui stipule que la production de pétrole de schiste devrait diminuer en mai par rapport à avril. L’EIA prévoit que la production de schiste pourrait diminuer de 45 000 barils par jour à 4.98 millions. Un bon nombre d’analystes nuancent toutefois cette information en indiquant que l’offre reste largement excédentaire. Rappelons que la production de pétrole globale américaine a été de 9.33 millions de barils par jour en mars, un niveau jamais atteint depuis 1973.

Le contrat sur le Brent augmentait de 52 centimes à $58.45 ce matin alors que le contrat américain prenait 63 centimes à $52.54. Le contrat sur le Brent arrive à expiration ce mercredi et cela pourrait alors maintenir le prix du baril sous le seuil psychologique des $60.

Les investisseurs des trois plus grands produits négociés en bourse des États-Unis qui répliquent les prix du pétrole, ont retiré près de 300 millions de dollars depuis le début du mois, c’est la première collecte négative depuis le mois de septembre. Le WTI a atteint un plus haut à $54 après avoir atteint un plus bas de six ans à $43.46 en mars. Sur les métaux précieux, l’once d’or repassait sous les $1200 ce matin avec toujours la pression d’un dollar fort.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°5 - 9H00

Euro in Six-Session Straight Decline, New High for Shanghai Composite

U.S. stocks dipped on Monday as fears increased that the strong Dollar and lower oil prices will hurt U.S. first-quarter earnings, whereas Chinese shares extended their meteoric ascent to reach new heights on Tuesday, while much of the rest of Asia took a breather after recent hefty gains. The Dow fell 80 points to close at 17,977, the S&P500 eased 9 points to close at 2,092.

The Euro has fallen for six straight sessions, and was last down about 0.2% on the day at $1.0549, moving back toward its overnight low of $1.0520 and a 12-year trough of $1.0457 plumbed last month. The Dollar was down at 119.83 Yen, from an early 120.10, while the Euro languished at 126.78 Yen after reaching lows not seen since June 2013. Sterling slipped about 0.1% to $1.4656 but remained above a five-year low of $1.4567 hit on Monday. The Aussie edged up about 0.1% to $0.7594, after shedding 1.2% in the previous session toward a six-year trough of $0.7530 set earlier this month.

U.S. crude was quoted 46 cents firmer at $52.38, while Brent May crude added 48 cents to $58.39.

Emerging markets-focused fund management company Ashmore Group said on Tuesday its third-quarter assets under management fell by 4.1% to $61.1b, as clients pulled cash and it lost money on its investments. The stock is bottom of the FTSE 250 in early trade, down 2.4% at 300p per share.

David Papier
Market Analyst
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.com


N°4 - 8H45

Peregrine & Black: Mid-Morning Market Comment

Good Morning Finyear Readers!

European equities are trading little changed to slightly lower this morning trying to halt yesterday’s decline on the back of weakness out of the US.
Worries that the US earnings season might turn out to be dismal despite expectations having been revised down several times over the past few weeks had put pressure on US shares. Furthermore there are still growing concerns that there has been little to no progress in the past few weeks what Greece is concerned.
Seasonally US corporate earnings often improve as the year progresses the question this time around will be if this will be again the case or if the strong US Dollar will make matters worse. Today heavyweights Wells Fargo, JPMorgan and Intel are all schedule to report likely to remove at least some uncertainty what the overall US earnings picture is concerned.
Furthermore there are plenty of economic data out today, focus this morning will be on Euro-zone industrial production and UK inflation figures. Industrial production is likely to have rebounded a bit from the previous months confirming that the Euro-zone recovery is gaining speed and UK inflation is expected to remain low taking the heat off the BOE to raise rates any time soon.
Overall sentiment remains positive with traders continue to look to buy dips.

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com


N°3 - 8H30

Point marché Avril 2015 - Financière de l’Oxer

Le bilan du premier trimestre 2015 est très positif, la hausse enregistrée par les indices actions est vertigineuse et s'inscrit parmi les plus fortes de ces dernières années. Il faut remonter au troisième trimestre 2009 pour trouver une meilleure performance, avec un gain de 20,9% (pour le CAC 40).

En Europe, la poursuite de la hausse a pu prospérer grâce aux premiers signes d'amélioration du cycle économique. Les études de conjoncture (IFO allemand) et les indicateurs avancés sont ressortis au-dessus des attentes. Même le baromètre de confiance des ménages français s'est affiché au plus haut depuis 2010. Fruit des annonces du quantitative easing de la BCE ainsi que des premiers signes d'accélération de la croissance sous l'effet de la baisse de l'euro et d'un pétrole bas, les indices européens surclassaient leurs homologues américains.

En effet, aux Etats-Unis la dégradation de la macroéconomie s'est confirmée avec des statistiques décevantes (ventes au détail, commandes de biens durables, PIB du 4ème trimestre). La communication de la FED s'est voulue accommodante avec un peu moins d'enthousiasme sur la conjoncture, mais a quand même laissé la porte ouverte à un premier mouvement de resserrement monétaire.

Ainsi, si du côté des performances boursières, l'Europe a clairement pris le pas sur les Etats-Unis, cet avantage se retrouvait également du côté des flux. Selon Bank of America Merrill Lynch, la semaine close au 25 mars, les fonds en actions américaines ont décollecté plus de 10,8 milliards de dollars, la cinquième semaine de rachats nets sur les six dernières. Dans le même temps, les fonds européens ont connu une onzième semaine d'affilée de collecte nette. Principal gagnant, le marché européen des ETF qui a enregistré une collecte de plus de 6 milliards en mars, et dont l'encours total sous gestion progresse de 20% par rapport à la fin de l'année 2014.

Le mois de mars aura également vu l'entrée en action de la Banque Centrale Européenne dans le cadre du quantitative easing. Depuis le 9 mars, l'institution européenne a déjà racheté 47,4 milliards € de dettes publiques, dissipant les craintes de la voir à la peine pour trouver suffisamment de vendeurs. Officiellement annoncée pour durer jusqu'en septembre 2016, cette politique non conventionnelle soulève pourtant déjà la question de sa sortie notamment si le niveau d'inflation de 2% était atteint bien avant cette échéance.

Dans l'attente, les marchés de taux continuent de toucher des plus bas, la France a placé récemment un 10 ans à 0,46%, et le Bund se rapproche irrémédiablement des 0% : un environnement qui devrait continuer de profiter à la classe actions.

FINANCIERE DE L’OXER
Créée en avril 2006, la Financière de l’Oxer est née à l’initiative de Benoit Jauvert, ancien broker. Elle s'est construite avec des professionnels issus de domaines connexes à la gestion d'actifs (brokers, analystes, valorisateurs, négociateurs, etc.) et puise sa force dans cette diversité. L’encours de la Financière de l’Oxer s’élève aujourd’hui à plus de 150 millions d’euros.
Même si elle intervient sur tous les instruments financiers, la Financière de l’Oxer a pour spécialité les actions européennes. Sa gestion s'appuie sur des analyses poussées des secteurs et des sociétés et se différencie par un fort sens du market timing. Les investissements sont réalisés dans les portefeuilles en fonction des convictions des gérants et des objectifs des portefeuilles. Forte de son indépendance, Financière de l’Oxer bénéficie d'une totale autonomie dans son organisation et d'une absolue liberté dans sa gestion.
Dans le cadre de son activité, la Financière de l’Oxer gère quatre fonds : FOX France, FOX Sélection, Danjou Equilibre et Arca Florilège. Unités de comptes de produits d'assurance vie, ces fonds lui permettent également d'avoir des référents pour sa gestion sous mandat. Financière de l’Oxer propose ainsi différents types de mandats de gestion privée répondant aux patrimoines et aux exigences de chacun.
www.financiere-oxer.fr


N°2 - 8H00

UBS daily roundup - Greece will not default (the government says so)

Paul Donovan daily briefing.

• The Greek government has officially denied that it intends to default on its debt - this was not just a random denial, there were media reports suggesting the possibility). Today's Macro Keys looks at the risk that if Greece were to leave the Euro, they would pull others with them.

• Sterling had a brief reaction to a UK opinion poll suggesting that the Conservative Party were six points ahead. Three subsequent polls showed no change with a neck and neck race, which rather dampened the market excitement. The BRC shop sales data showed the UK consumer continues strong.

• US retail sales should be supported by the auto sector and a normalisation of consumer activity after bad weather. The weakness in retail sales has been anomalous and we expect the great American consumer to take their rightful place leading the US economy this year..

• Euro area industrial production should be positive again – reflecting demand from economies like the US of course, but also perhaps signalling some selective signals of domestic demand creeping in.

www.ubs.com/investmentbank


N°1 - 7H30

Oracle d’avril

L’hebdo des marchés par David Ganozzi, gérant de Fidelity Patrimoine.

Résolument ou réellement indécise ? A l’occasion de la publication, mercredi dernier, du compte rendu du Comité monétaire de la mi-mars, la Réserve fédérale a, une fois de plus, entretenu le flou sur le timing d’une remontée des taux. Sciemment ou non, les dernières « Minutes de la Fed » n’ont réservé aucune surprise sur le sujet. Faute d’éclairer la lanterne des marchés, elles ont encore mis en lumière les débats au sein de l’instance. Les oracles de la Fed ont semble-t-il des divergences d’interprétation sur la lecture à avoir des entrailles de l’économie américaine. Certains y voient le signal d’un resserrement monétaire dès juin. D’autres y interprètent une remontée des taux plus tard dans l’année. Seuls deux d’entre eux l’envisagent pour 2016 … Au-delà des apparences, cette cacophonie semble surtout destinée à mieux sonder le sentiment des marchés. Or, au regard du rebond de plus de 4% des indices américains sur la semaine écoulée, les investisseurs tendent, par excès de pessimisme, plutôt à opter pour un statu quo en juin. Néanmoins, il nous apparaît que si les Etats-Unis ont cumulé les handicaps sur le premier trimestre (dollar, pétrole, climat, grève), aux premiers signes d’amélioration, la Fed n’hésitera pas, de son côté, à faire preuve de pragmatisme.

Contrairement à la semaine précédente, les indicateurs publiés outre-Atlantique ont d’ailleurs rassuré. A l’instar de l’ISM des services (56,5) qui, bien que marquant un léger fléchissement de l’activité par rapport à février (56,9), est sorti en ligne avec les attentes du marché. Par ailleurs, les inscriptions hebdomadaires au chômage (sur la semaine close le 4 avril) n’ont augmenté que de 281.000 - contre 285.000 attendues. Surtout, la moyenne sur quatre semaines est tombée à un plus bas de quinze ans ! En tout état de cause, ces chiffres sont loin d’être le signal d’un changement structurel de la dynamique américaine. En Europe, le PMI final (Markit) a atteint sur le mois dernier 54 points validant le scénario d’un renforcement de l’activité économique en zone euro … Autant d’indicateurs qui confirment que les économies occidentales restent sur les rails de la croissance.




DEVISES : Cotations + Taux + Convertisseur


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TAUX D'INTERET LEGAL

L'ordonnance du 20 août 2014 (n°2014-947) a introduit deux taux différents, l'un s'appliquant aux créanciers personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels, l'autre "pour tous les autres cas".

Le gouvernement a également instauré un calcul semestriel du taux légal calculé "en fonction du taux directeur de la Banque centrale européenne sur les opérations principales de refinancement et des taux pratiqués par les établissements de crédit et les sociétés de financement".

Comme prévu par l'article 2 de l'ordonnance du 20 août 2014, les deux nouveaux taux ont été fixés par arrêté pour leur entrée en vigueur dès le 1er janvier 2015.

L'arrêté du 23 décembre 2014 publié au JO le 27 décembre 2014 indique ainsi que :
"Pour le premier semestre 2015, le taux de l'intérêt légal est fixé :
1° Pour les créances des personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels : à 4,06% ;
2° Pour tous les autres cas : à 0,93%."


Rappelons que :
- En 2014, il était de 0,04%
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Mardi 14 Avril 2015
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