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FY Eco (10-04-2015) n°7 - 15H00 | Le retour des entreprises sur le marché...


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Chaque jour, et plusieurs fois par jour, votre quotidien Finyear vous offre (cadres financiers, investisseurs et conseillers professionnels) des commentaires et des chiffres.




Commentaires et chiffres du jour

FY Eco (10-04-2015) n°7 - 15H00 | Le retour des entreprises sur le marché...
N°7 - 15H00

Le retour des entreprises sur le marché...

Lettre hebdo du 10 avril 2015 de Eric Galiegue Valquant.

La multiplication d’opérations de croissance externe et de levée de fonds des entreprises caractérise la semaine écoulée. Royal Dutch a lancé une OPA géante sur BG Group, pour un total de 47 milliards de £. Outre Atlantique, Fedex rachète TNT pour concurrencer DHL et UPS en Europe. Labco, un groupe de laboratoires d’analyses médicales, va s’introduire en Bourse pour lever plus de 300 millions. Ainsi va le cycle des marchés financiers : lorsqu’il atteint la maturité, lorsque les évaluations deviennent suffisantes (du point de vue des émetteurs), les entreprises multiplient les opérations de levées de fonds et de croissance externe. Cette phase du cycle promet d’être particulièrement marquée dans la mesure où le coût de l’emprunt est administré à des taux exceptionnellement bas par les banques centrales.

L’opportunisme domine ce type d’opérations. Naturellement, les entreprises choisissent les moments qui leur permettent de valoriser au mieux leurs actifs auprès des marchés financiers. On ne peut, d’ailleurs, s’empêcher de se poser la question de l’intérêt des investisseurs : est-ce le bon moment d’investir lorsque les émetteurs se « bousculent au portillon » ? Nous croyons que dans beaucoup de cas les investisseurs avisés ne doivent pas suivre certaines opérations sur le marché primaire. On ne peut, aussi, s’empêcher de penser que ceux qui souscrivent le plus à ces opérations, sont les particuliers…

La motivation finale de nombre d’opérations est purement financière, et est parfois éloignée du financement de la croissance organique des entreprises. Cette question est majeure pour qui s’intéresse au fonctionnement des marchés et de notre économie. Mais l’analyse objective montre que, dans beaucoup de cas, seul l’intérêt de l’actionnaire est servi par les marchés financiers. Les opérations de LBO sont ainsi dénouées lorsque le tour de table initial souhaite sortir d’une opération au terme de quelques années, « lorsque les conditions de marché le permettent ». La motivation uniquement financière de la levée de fonds de Labco est évidente : il s’agit de rembourser une partie la dette (700 millions) avec les fonds propres levés (320 millions), et refinancer le reste de la dette à un taux attractif, grâce notamment à un levier financier plus raisonnable… La croissance de l’entreprise est faite essentiellement d’acquisitions de laboratoires d’analyse, dont la gestion est ensuite optimisée…

Sur ce sujet, les rachats d’actions par l’entreprise, pour annulation, constituent la négation même de la mission de financement de l’entreprise par la Bourse. Dans ce cas de figure, qui est considérablement développé aux USA, c’est l’entreprise qui finance le marché, pas l’inverse. Cette pratique justifiée d’un point de vue micro-économique, est douteuse d’un point de vue macro-économique. Poussée à l’extrême, elle peut expliquer pourquoi les entreprises américaines n’investissent pas suffisamment dans le cycle actuel.

Nous vivons désormais, en Europe, la phase de « maturité » du cycle standard des marchés financiers. Pendant cette phase, les entreprises lèvent des fonds, les évaluations dépassent leur moyenne historique, et la croissance est de retour. Cette analyse « classique » du cycle laisse la place à l’ « euphorie », qui est vécue aujourd’hui par les USA, et constitue le dernier moment pour vendre… Ainsi se pose la question de 2015 : la fin toujours douloureuse de l’euphorie aux USA va –t-elle écourter le cycle européen ? Et le précipiter dans une tendance baissière avant même d’avoir vécu l’euphorie ? Comme toujours, la réponse est aux USA. La faiblesse des relais de croissance habituels Outre Atlantique (l’investissement des entreprises est en panne, et les salaires n’augmentent pas suffisamment pour relancer vraiment la consommation) est un sujet majeur. D’autant plus que la force du $ a des effets peut-être plus néfastes qu’on ne le pense sur la croissance économique et les profits des entreprises. Et que la Fed « ne sera plus patiente »…

Investisseurs : Nous sous pondérons toujours les actions dans les allocations (profils de risque moyen et faible), malgré la révision en hausse de 10 % de nos objectifs sur le CAC 40.

Spéculateurs : Beaucoup de gaps ouverts sur les indices européens propulsés par la faiblesse de l’euro. C’est une bulle, il faut attendre le signal de vente, pour le moment sous 4920 points…

Tendances sur les taux et les devises : Les taux américains à 10 ans ont poursuivi leur lente remontée. l’€ a perdu 2% contre $.

Tendances récentes sur les matières premières : Le cours du pétrole a remonté de 2 $ le baril environ.


N°6 - 14H00

Les indices et le dollar reprennent leur marche en avant

Marchés actions :

Les marchés actions se dirigent tout droit vers un gain hebdomadaire. Les places européennes, le CAC 40 et le Dax en tête, évoluent proche de leurs plus hauts niveaux depuis 2008. Le Dax tire tout particulièrement son épingle du jeu, évoluant pour le moment aux alentours des 12,300 points. Le CAC 40 a franchi assez nettement la barre des 5 200 points. Le Footsie revient proche de ses plus hauts niveaux du mois de mars dernier à 7 030 points.

Rappelons que la semaine a éré écourtée en raison de la fermeture des principales places européennes pour cause de Lundi de Pâques. Wall Street a débuté cette semaine dans le vert, en dépit de chiffres sur l’emploi particulièrement décevants vendredi dernier. L’un des évènements majeurs cette semaine était bien évidemment les minutes de la FED, mais également le lancement du bal des publications des résultats d’entreprises. En raison des mauvais chiffres sur l’emploi, les « minutes » de la FED étaient tout particulièrement attendues. En effet, ce chiffre donne le sentiment que la reprise économique américaine peut se fragiliser dans un contexte marqué par la vigueur du dollar, ce qui pourrait inciter la Réserve fédérale à ne pas précipiter sa hausse des taux d'intérêt. De plus, une déclaration du président de la FED de New-York a rassuré les investisseurs. Il a annoncé qu’une hausse des taux « serait relativement superficielle » dans un premier temps. Les mauvais chiffres de l’emploi pourraient également amener la FED à reporter cette fameuse hausse des taux.
Néanmoins, suite à la publication des minutes de la FED mercredi, on retiendra notamment la possibilité de voir les taux amorcer leur hausse dès le mois de Juin si la situation économique le permet. Néanmoins, la FED a précisé vouloir prendre son temps dans sa phase de remontée des taux. Rappelons, que le consensus tablait sur un début de hausse des taux entre Septembre et Octobre 2015. Il faudra toutefois continuer de scruter les chiffres de l’emploi et l’inflation américaine. En effet, le dernier rapport sur l’emploi était tout particulièrement décevant.

Les investisseurs vont se tourner dorénavant vers la publication des résultats trimestriels aux Etats-Unis avec une certaine crainte. En effet, les résultats sont attendus à la baisse en raison notamment de la forte hausse du dollar ces derniers mois qui devrait avoir un impact non négligeable sur les comptes de résultats des entreprises exportatrices tout particulièrement.

Dans l’actualité en Europe, le ministre des Finances grec Yanis Varoufakis, a confirmé que le pays "avait l'intention d'honorer toutes ses obligations vis à vis de ses créanciers et ce "ad infinitum". Le ministre a ajouté que le gouvernement prévoyait de "réformer la Grèce en profondeur". L’intention est clairement de calmer les craintes sur le marché de la dette, alors qu’Athènes devait rembourser jeudi une tranche d'un prêt du Fonds monétaire international d'un montant de 450 millions d'euros.

A noter également, la rencontre hier entre le premier ministre grec, Alexis Tsipras, et Vladimir Poutine à Moscou mercredi, soit un jour avant que la Grèce ne rembourse son prêt au FMI. Alors que les négociations autour de la dette grecque patinent avec les membres de l’Eurogroupe, les investisseurs s’inquiètent de voir la Grèce se tourner vers la Russie pour obtenir de l’aide. Le ministre russe des finances a, pour le moment, démenti l’idée d’une demande de prêt de la part de la Grèce. Les discussions devraient se poursuivre dans les prochains jours, même si un accord semble loin d’être trouvé.
La semaine prochaine, les investisseurs pourront mieux évaluer l’impact de la hausse du dollar sur les comptes de résultats des sociétés exportatrices américaines. En effet, les publications des résultats trimestriels vont s’accélérer. De plus, les investisseurs devront également se montrer attentifs à l’évolution du dossier grec.

Forex :

Cette semaine la monnaie unique a fortement baissé et la volatilité a été importante sur le marché des devises. En effet, sur ces cinq derniers jours de cotation, la parité EUR/USD est passée d’un plus haut à 1.0906$ lundi à un plus bas à 1.0589$ aujourd’hui, soit une baisse hebdomadaire de 1.57%. Plusieurs éléments de la semaine permettent de mieux comprendre les variations à la baisse du cours de la parité phare du marché des devises.

Alors que vendredi dernier, l’EUR/USD avait atteint un plus haut à 1.1025$ lors de la publication d'un rapport sur l'emploi décevant aux Etats-Unis (126 000 emplois créés contre 237 000 attendus), cette semaine, la parité EUR/USD a perdu fortement du terrain, cassant plusieurs niveaux techniques de support, le dernier niveau des 1.06$ dépassé à la baisse aujourd’hui.

L’actualité macroéconomique expliquant le repli de l’euro sur la semaine est principalement liée à deux éléments: d’une part aux minutes du FOMC et d’autres part aux chiffres sur l’emploi américain.

En effet, sur son compte rendu de politique monétaire, Janet Yellen, à la tête de l’institution, a indiqué ne pas exclure une hausse des taux d’intérêts dès le mois de juin, ce qui a favorisé le renforcement du billet vert. Cependant, du côté des analystes, les opinions divergent sur la calendrier du relèvement des taux, mais la Fed pourraient commencer à prochainement agir si la situation économique et les statistiques macroéconomiques le justifient. Par ailleurs, les inscriptions hebdomadaires au chômage ont reculé à 281 000 contre un chiffre qui était attendu plus élevé à 285 000, faisant tomber la moyenne sur les quatre dernières semaines à un niveau plus bas depuis 15 ans. Ces deux données positives pour le pays ont encouragé les investisseurs à acheter du dollar américain et vendre des euros, faisant retomber le cours de la parité sur un niveau du 18 mars 2015.

La devise britannique de son côté perd du terrain cette semaine face au billet vert du fait du renforcement du dollar américain. Malgré un indice PMI des service en hausse, les investisseurs ont favorisé l’achat de dollars contre la vente de livre sterling suite notamment aux chiffres publiés ce matin en Grande-Bretagne : une production industrielle en baisse à 0.1% contre 0.4% attendu et une production manufacturière en baisse aussi à 1.1% contre 1.3% prévu par le consensus. Dans ce contexte, le cable recule de 1.61% sur la semaine, atteignant au plus haut de la semaine les 1.4973$ et au plus bas les 1.4624$, soit une baisse de près de 350 pips entre mercredi et vendredi. La parité EUR/GBP perd 0.77% sur la semaine et cote à près de 13 heures aux encablures des 0.7244 GBP.

Sur la semaine, le dollar contre le yen ne perd que 0.02%, le billet vert s'est fortement renforcé et s’échange en fin de semaine au-dessus du seuil des 120 yens. L’euro, affaibli, recule face au yen et perd 2.05%, passant d’un plus haut à 130.51 yens à un plus bas à 127.36 yens aujourd’hui. Les bons chiffres publiés cette nuit en Chine ont permis à la devise japonaise de progresser : un indice des prix à la consommation en hausse à 1.4% annuel contre 1.3% attendu et un indice des prix à la production annuel en hausse aussi à -4.6% contre -4.8% dernièrement.

Cet après-midi, le rapport mensuel sur l’emploi au Canada devrait apporter de la volatilité sur les marchés et notamment sur la paire USD/CAD : le taux de chômage est attendu stable à 6.8% et la variation de l’emploi, qui mesure la variation du nombre de personnes ayant un emploi est attendu moins bon, en baisse de 5 000.

Matières premières :

Au chapitre des matières premières, les contrats à terme sur le pétrole ont été très volatiles cette semaine avec une différence de près de $5 entre le plus haut et le plus bas. Les marchés restent tiraillés entre la hausse des stocks américains d’un côté et les inquiétudes sur l’accord du nucléaire iranien de l’autre.
Le contrat mai sur le Brent gagnait $1.02 à $56.57 dans la matinée après avoir atteint les $58.02. Le brut léger américain lui, moins exposé au dossier iranien, gagnait seulement 37 centimes à $50.79. Mardi le contrat avait enregistré sa plus forte progression sur une journée et avait atteint les $54 juste avant la publication d'une nouvelle hausse des stocks américains.

Un conseiller du ministre du pétrole de l’Arabie Saoudite a déclaré hier que le prix du baril devrait remonter assez rapidement sur les $60 en raison d’une demande mondiale plus forte. D’après lui, la demande devrait augmenter d'un million de barils par jour. La publication de la production de l’Arabie Saoudite mardi soir a fait chuter rapidement le contrat sur le WTI. La production s’est élevée à 10.3 millions de barils par jour sur le mois de mars. L’expansion économique des États-Unis et de nombreux pays en développement devrait propulser la demande de pétrole sur les dix prochaines années. Les politiques et les problèmes actuels qui affectent le marché du pétrole restent limités.

Les prix du pétrole ont rebondi plusieurs fois sur la journée d’hier grâce à de bons indicateurs économiques allemands et les incertitudes quant aux négociations sur le programme nucléaire de l’Iran même si le dollar s’est renforcé hier par rapport aux autres devises.

L’Iran signera un accord final que si toutes les sanctions imposées par rapport à son programme nucléaire sont levées le jour même, cette réaction surprend les investisseurs. Le ministre du pétrole iranien, Bijan Zanganeh a déclaré jeudi que l’OPEP devait se coordonner pour accueillir le retour de l’Iran sur les marchés sans provoquer un effondrement des prix.
Sur les statistiques, rappelons également que les données du gouvernement américain publiées mercredi ont mis en avant encore une fois la hausse des stocks américains de 10.95 millions de barils par jour ce qui place un record à 482.4 millions au total sur la semaine dernière.

Sur les métaux précieux, l’or se dirige vers sa première perte hebdomadaire en près d’un mois. La tendance s'est accélérée après les minutes de la réserve fédérale américaine. En effet le maintien du discours de la Fed quant à sa politique sur la remontée des taux d’intérêts a fait repartir le dollar.
L’once d’or perdait 0.3% à $1196.99. Le métal a perdu 0.8% de sa valeur cette semaine. Le métal jaune augmente en période de hausse des prix et le marché s’attendait à une autre réaction de la Fed suite aux mauvais chiffres de l’emploi américain de mars publiés la semaine dernière. Le métal souffre surtout de l’appréciation du dollar. L’argent augmentait de 0.8% à $16.3258, les prix s’effondrent de 4.3% cette semaine, la plus forte baisse en une semaine depuis le mois de février. Le platinium se reprenait également ce matin de 0.6% à $1163 l’once.

Saxo Banque France


N°5 - 9H00

Les marchés se dirigent vers une nouvelle hausse hebdomadaire

Marchés actions
Wall Street et les places européennes ont fini à la hausse hier. On retiendra du côté européen la progression des exportations en Allemagne au cours du mois de Février, même si son excédent commercial est resté stable. Les rumeurs de fusions-acquisitions tendent également à soutenir les marchés. A Wall Street, le compartiment énergétique a soutenu les indices, grâce au rebond des prix du baril. Le CAC 40 a affiché une progression de 1.4% pour désormais s’établir à 5 208.95 points. Le Dax et le Footsie ont respectivement engrangé 1.08% et 1.12% à 12 166.44 points et 7 015.36 points.

Après avoir très légèrement souffert en début de séance, en raison notamment d’inscriptions hebdomadaires au chômage légèrement plus faible que les prévisions, Wall Street a grappillé du terrain. Les valeurs pétrolières ont été à l’honneur, alors que les valeurs exportatrices ont pu souffir légèrement de la nouvelle hausse du dollar. Le Dow Jones progresse de 0.31% à 17 958.73 points, le S&P500 de 0.44% à 2 091.18 points. Le Nasdaq a gagné 0.48% à 4 974.57 points. Suite à la publication des minutes de la FED mercredi, on retiendra notamment la possibilité de voir les taux amorcer leur hausse dès le mois de Juin si la situation économique le permet. La FED a précisé vouloir monter progressivement. Rappelons, que le consensus tablait sur un début de hausse des taux entre Septembre et Octobre 2015. Il faudra toutefois continuer de scruter les chiffres de l’emploi et l’inflation américaine. En effet, le dernier rapport sur l’emploi était tout particulièrement décevant.

On retiendra également que la Grèce a remboursé 450 millions au FMI hier. Les discussions devraient se poursuivre dans les prochains jours, même si un accord semble loin d’être trouvé.
Les premiers résultats trimestriels aux Etats-Unis ont été décevants et les sociétés sanctionnées. Alcoa et Bed Bath & Beyand en ont fait les frais. Les effets de la forte hausse du dollar se font donc ressentir en ce tout début de période de publications des résultats trimestriels.

La Bourse de Tokyo cède du terrain en perdant 0.15% après avoir pourtant franchi en cours de séance le seuil symbolique des 20,000 points. Le Nikkei clôture à 19 907.63 points. Ce matin, les principales places européennes sont attendues en légère hausse, soutenues par un euro faible et les bons résultats trimestriels de Carrefour.

Forex
Sur la journée d’hier, la parité EUR/USD a perdu encore terrain, cassant le seuil des 1.07$ pour un euro. Après les minutes de la Fed de mardi qui ont enclenché la baisse l’EUR/USD, la Fed indiquant dans son compte rendu de politique monétaire ne pas exclure une hausse des taux d’intérêts dès le mois de juin, hier, ce sont surtout les chiffres publiés de l’autre côté de l’Atlantique qui ont à nouveau renforcé le billet vert. En effet, les inscriptions hebdomadaires au chômage ont reculé à 281 000 contre un chiffre qui était attendu plus élevé à 285 000, faisant tomber la moyenne sur les quatre dernières semaines à un niveau plus bas depuis 15 ans. Cette donnée positive pour le pays a encouragé les investisseurs à acheter du dollar américain et vendre des euros.
Ce matin, la parité phare du marché des devises cote à près de 9 heures aux encablures des 1.0659$, près de 100 pips de moins par rapport à hier à la même heure, soit en léger recul de 0.02% depuis l’ouverture.

Aujourd’hui, les investisseurs resteront attentifs à plusieurs annonces importantes au niveau international : la production manufacturière en Grande-Bretagne sera publiée ce matin à 10h30. Le chiffre est attendu en forte hausse à 0.4% contre -0.5% le mois dernier, une donnée qui pourrait renforcer la livre sterling qui cote actuellement face au dollar américain aux encablures des 1.4692$.

Par ailleurs, le rapport mensuel sur l’emploi au Canada devrait apporter de la volatilité sur les marchés : le taux de chômage est attendu stable à 6.8% et la variation de l’emploi, qui mesure la variation du nombre de personnes ayant un emploi est attendu moins bon, en baisse de 5 000.

Les paires en yen évoluent en baisse ce matin, la devise nippone se renforçant grâce aux bons chiffres publiés en Chine : un indice des prix à la consommation en hausse à 1.4% annuel contre 1.3% attendu et un indice des prix à la production annuel en hausse aussi à -4.6% contre -4.8% dernièrement. Le dollar contre le yen s’échange ce matin au-dessus du niveau de résistance des 120 yens à 120.50 yens. L’euro recule de 0.13% à près de 9 heures face à la devise nippone et s’échange en-dessous du seuil technique des 130 yens, aux alentours des 128.39 yens.

Matières premières
Au chapitre des matières premières, les cours du pétrole restaient quasi-inchangés ce matin après la séance volatile d’hier. Le prix du brut reste affecté par l’augmentation plus marquée que prévu des stocks aux Etats-Unis. Le Brent est lui toujours soutenu par l’incertitude concernant le dossier du nucléaire iranien. Téhéran souhaiterait une levée des sanctions avant même que l’accord ne soit signé.

Le contrat de mai sur le WTI perdait 0.31% ce matin à $50.94 tandis que le contrat sur le Brent limitait un peu plus ses pertes à $56.74.

Les exportations de Russie ont augmenté environ sept fois plus vite que la production au premier trimestre. La chute des prix du pétrole combinée à des sanctions américaines et européennes à l’égard de la Russie en réponse au conflit Russo-Ukrainien n’a pas fait baisser pour autant la production du pays qui est sur un record de 10.7 millions de barils de pétrole par jour. Il est d’autant plus paradoxal que sa consommation diminue de 180 000 barils par jour depuis Novembre. Rappelons que la Russie est le plus grand producteur de brut devant l’Arabie Saoudite et les États-Unis.

L’or subit de nouveau de plein fouet l’appréciation du dollar en cette fin de semaine. La Fed a annoncé mercredi qu’elle garderait la même conduite quant à son calendrier de remontée des taux malgré les mauvais chiffres de l’emploi américain sur le mois de mars publiés vendredi dernier. L’once d’or sur le contrat de juin augmentait légèrement de 0.2% ce matin à $1196.50 et se dirige pour une baisse sur la semaine.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°4 - 8H45

Peregrine & Black: Mid-Morning Market Comment

Good MorningFinyear Readers!

European equity markets are trading higher this morning seeing some early follow-through buying on the back of yesterday’s impressive rally with many major European indices looking to close out the week at or near new highs.

While there has rather been very little new major economic and corporate data overnight Euro-zone stocks are continuing to benefit from the overall bullish sentiment based on renewed weakness in the Euro and ongoing QE by the ECB.
Furthermore the economic data calendar continues to be rather sparse what Europe and the US are concerned. In light of the upcoming UK general election UK manufacturing and industrial production data scheduled to be released later today are likely to have less of an impact what potential BOE interest rate action is concerned with many don’t see an increase in rates till Q4 2015 instead the latest opinion polls are likely to take centre stage for now.
Traders are continuing to look to buy dips for now, while at least a bit of profit-taking ahead of the weekend later today could be a possibility considered that the US earnings season will start in earnest next week and that there still hasn’t been made any significant progress what Greece is concerned.

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com


N°3 - 8H30

UBS daily roundup - The recovery continues

Paul Donovan daily briefing.

• Industrial production data leads the way in the European time zone. The French data should show expansion (again mocking the relentless negativity of the PMI manufacturing sentiment data). The UK data should also be positive, signalling economic growth beneath the politics of the election.

• Yesterday's initial jobless claims showed further strength in the US labour market, in the wake of stronger JOLTs figures this week. We hear from Lacker and Kocherlakota of the Fed today, no doubt reflecting the broad spectrum of opinion at the Fed.

• US import and export prices are due. Import prices will likely be subdued by energy imports (and weak finished goods PPI inflation from US firms will likely be matched by foreign competitors). Export prices from the US will be weakened by the FX translation effect (unchanged foreign currency prices converted into strong dollars).

• China's consumer price inflation was a little stronger than expected – Chinese CPI has a strong food bias to it, so this does not really translate into international markets. Mexico's inflation (published yesterday) was also stronger than expected.

www.ubs.com/investmentbank


N°2 - 7H30

Zone euro : changement de rythme en vue

En zone euro, l’activité a légèrement accéléré au 4e trimestre 2014 (+0,3 %), après une croissance modérée au 3e trimestre (+0,2 %).
La reprise de l’activité se poursuivrait : le PIB accélérerait légèrement au 1er trimestre 2015 (+0,4 %), puis continuerait de progresser au même rythme au cours des trimestres suivants.
Les principaux facteurs de cette amélioration sont le commerce extérieur, et une croissance robuste de la consommation des ménages, notamment grâce à la baisse des prix de l’énergie. Le marché du travail continuerait également de s’améliorer, soutenant le pouvoir d’achat du revenu disponible et la consommation.
L’assouplissement des conditions de crédit, l’amélioration des perspectives de demande intérieure, et le besoin de remplacer un matériel vieillissant permettraient également une légère accélération de l’investissement au cours des trois premiers trimestres de 2015 (+0,2 %, +0,4 %, +0,5 % successivement).
Sous l’hypothèse d’un baril de pétrole stable à 56 $ et d’un taux de change euro/dollar fluctuant autour de 1,10, l’inflation baisserait au 1er trimestre 2015, pour s’établir à -0,3 %.
Cette baisse reflète un apaisement des tensions sur le prix des matières premières et le recul du prix du pétrole, mais également des perspectives encore faibles des prix sous-jacents.
L’inflation serait quasi stable aux 2e et 3e trimestres. Cette prévision suppose qu’un accord entre la Grèce et ses créditeurs permettra de préserver la stabilité de l’Union monétaire mais, dans le cas contraire, les perspectives seraient plus sombres.
À l’inverse, un aléa haussier pourrait provenir d’effets plus positifs qu’attendu sur l’investissement de l’assouplissement quantitatif de la BCE.

Plus :
http://www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=108&date=20150408


N°1 - 7H00

Comparer le premier trimestre 2015 à son homologue de 2014 est tentant mais trompeur

Bulletin hebdomadaire J.P. Morgan Asset Management.

Comparer le premier trimestre 2015 à son homologue de 2014 est tentant mais trompeur
Dans les deux cas, la perspective d’une hausse des taux aux Etats-Unis a pris de l’ampleur, d’intenses espoirs dans la croissance américaine ont été balayés, l’indice S&P a connu une évolution hésitante, la zone euro a dépassé des anticipations modestes et les marchés émergents ont stagné. Cependant, ces similitudes recèlent d’importantes différences. Le FOMC (Federal Open Market Committee) s’est ostensiblement engagé à relever les taux d’intérêt en septembre ou à une date proche, les politiques de quantitative easing (QE) en Europe et au Japon sont en pleine accélération, le marché de l’emploi américain a créé 1,3 million d’emplois depuis novembre dernier, le dollar US monte et une offre surabondante a divisé par deux les prix du pétrole. Ces différences confirment notre vision d’une montée en régime de la reprise sur les marchés développés (les Etats-Unis se situant à l’avant-garde) ainsi que notre opinion, dans l’ensemble positive, sur les actifs risqués.

Politique monétaire du G4 : l’heure de vérité a sonné
Deux innovations majeures intervenues au cours du premier trimestre ont renforcé notre conviction que les politiques monétaires allaient continuer à diverger au sein des marchés développés. Tout d’abord, la Banque centrale européenne (BCE) est entrée dans le monde du QE avec enthousiasme. L’achat d’environ 60 % des émissions brutes de dette souveraine européenne a eu un effet décisif sur les marchés : pression à la baisse sur les rendements de la dette souveraine (y compris pour les rendements obligataires allemands à 10 ans ramenés à proximité de zéro), compression des spreads de crédit de la zone euro, hausse des actions et enfin tassement de l’extrémité longue des autres courbes de taux du G4. A l’autre extrémité du spectre, la Réserve fédérale (FED) se dirige avec détermination vers une remontée des taux fed funds afin de les éloigner du niveau zéro. Si les marchés des futures restent sceptiques sur le calendrier et le rythme de normalisation de la politique monétaire des Etats-Unis telle qu’elle ressort de la communication pratiquée par le FOMC, nous prévoyons une hausse de taux en septembre susceptible de peser sur la fermeté de la progression de la reprise économique aux Etats-Unis.

En définitive, la combinaison de deux dispositifs gigantesques évoluant en sens inverse a engendré sur les marchés financiers la plus importante secousse tellurique jamais constatée jusqu’à présent dans le cadre des expériences de QE. La poursuite de l’efficacité (comprendre : la crédibilité) du projet de la BCE et la volonté politique de relever les taux directeurs des Etats-Unis devraient continuer à favoriser la duration et provoquer un aplatissement de la courbe des taux américaine (US) au second trimestre.

Le marché des changes
Un extra-terrestre débarquant sur notre planète et dont la seule communication avec le monde extérieur aurait été la lecture des communiqués du FOMC et de la BCE, en aurait déduit que le dollar US se renforcerait contre l’euro au cours du premier trimestre. Il aurait eu raison. A tel point que la Banque Nationale Suisse a elle-même abandonné en janvier sa parité plancher contre l’euro.

Moins évident pour cet observateur aurait été le fait que la politique monétaire serait devenue un facteur aussi dominant pour les parités de change au cours de cette période. Le dollar (pondéré en fonction des échanges commerciaux) s’est apprécié de 5 % au premier trimestre alors que l’euro s’est déprécié de 8 %. Les devises qui ont subi des mouvements plus atténués en matière de politique monétaire ont nettement moins fluctué. Le yen japonais a progressé de 3 %, compensant ainsi légèrement son fort recul du second semestre 2015 lorsque la Banque du Japon (BoJ) a intensifié son programme de QE. La livre a progressé de 2 %, les anticipations convergeant progressivement vers une hausse de taux début 2016. Quelle leçon notre extra-terrestre en retirerait-il pour le trimestre à venir ? Il nous mettrait en garde sur le fait que la dépendance accrue de la Fed aux statistiques accroît la volatilité à l’extrémité courte de la courbe des taux et par conséquent celle du dollar US. Mais, en fin de compte, l’opinion selon laquelle les taux directeurs des Etats-Unis dépasseront la courbe anémique des futures sur fed funds implique une poursuite du mouvement de soutien du dollar US tout au long de l’année 2015.

Le marché des changes, la croissance et les bénéfices
Les statistiques économiques américaines (US) du premier trimestre ont largement déçu : les conditions climatiques, un taux d’épargne des particuliers inhabituellement élevé et la répercussion de la baisse de régime intervenue fin 2014 ont pénalisé la croissance. Cependant, la reprise cyclique en Europe continentale et la perception du fait qu’une contagion politique provenant de la Grèce n’aura pas un caractère catastrophique ont engendré de substantielles surprises à la hausse. Les fluctuations sur le marché des changes jouent, à leur tour, un rôle croissant dans ce scénario, notamment au Japon où la dépréciation du yen soutient la hausse cyclique des exportations et des profits des entreprises. Aux Etats-Unis, où les bénéfices prévisionnels 2015 des entreprises de l’indice S&P ont été considérablement révisés en baisse depuis le début de l’année, la force du dollar US compte pour environ un tiers dans ce recul. La répartition géographique de la performance des actions au cours du premier trimestre suit étroitement ce scénario. La performance sans relief de l’indice S&P contraste fortement avec celle, particulièrement brillante, des actions européennes (hors Royaume-Uni) et japonaises.

Le pétrole brut atteint un plancher mais pourrait en tester de nouveau la résistance en milieu d’année
Après avoir reculé de plus de 40 % au cours du quatrième trimestre 2014, les prix du pétrole brut ont atteint un plancher de l’ordre de 50 USD par baril. Si la stabilité a été bien accueillie par les marchés du crédit high yield sur lequel les compagnies pétrolières constituent une part importante des émissions et si les spreads des crédits investment grade se sont réduits, elle a pu résonner comme une mise en garde pour les consommateurs américains en leur rappelant que les économies à la pompe pourraient en fait être plus précaires qu’imaginé. Au fur et à mesure que s’approche le milieu de l’année, plusieurs facteurs suggèrent en réalité que les prix du pétrole resteront bas : tout d’abord, le fait surprenant que la réduction de moitié des forages de pétrole de schiste aux Etats-Unis n’a engendré qu’une stabilisation de la production. En d’autres termes, l’excès d’offre émanant de la production américaine (US) va se stabiliser mais non reculer. D’autre part, comme les stocks de brut américains (US) approchent de leur capacité maximale et que les exportations peinent à se maintenir sur leur lancée, les prix devraient supporter l’essentiel de l’ajustement. S’il en est ainsi, cette situation va raviver les inquiétudes habituelles sur la viabilité des producteurs d’énergie marginaux des Etats-Unis ainsi que des actions et crédits high yield liés à ce secteur. Avec un peu de chance cependant, cela pourrait inciter les consommateurs américains à desserrer les cordons de leur bourse.

Les marchés émergents toujours sur la touche
La morosité des prix des matières premières confirme l’une des difficultés rencontrées par les économies émergentes. Les politiques d’assouplissement monétaire se sont accélérées au premier trimestre, ces pays continuant à se débattre avec un affaiblissement de leur croissance et des sorties de capitaux. La Chine est au premier plan et au coeur de ce scénario, en ayant ostensiblement réduit son taux de dépôt en réaction à un taux de croissance de son PIB bien inférieur à son objectif officiel de 7 % et la progression du renminbi laisse supposer que les exportations ne vont pas apporter une contribution significative. Ceci dit, l’assouplissement monétaire naissant sur les marchés émergents reste entravé par des difficultés cycliques et structurelles plus profondes, ce qui valide la sous-pondération de notre exposition aux actions émergentes et la prudence de notre approche sur la dette émergente.

Réflexions diverses
- Parmi les opportunités qui se présentent à nous, les actifs risqués ont continué à bien performer au premier trimestre, malgré une modification des contributions géographiques.
- La modération de la croissance mondiale et la politique monétaire active des banques centrales devraient continuer à favoriser un environnement favorable aux actions pendant le trimestre en cours.
- De plus, malgré l’évolution de la politique monétaire des Etats-Unis qui se profile, nous continuons à anticiper un soutien à la duration et un aplatissement de la courbe des taux.

Benjamin Mandel
Document produit par l’équipe Global Multi Asset Group de J.P. Morgan Asset Management.
Édité par David Shairp, Stratégiste





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TAUX D'INTERET LEGAL

L'ordonnance du 20 août 2014 (n°2014-947) a introduit deux taux différents, l'un s'appliquant aux créanciers personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels, l'autre "pour tous les autres cas".

Le gouvernement a également instauré un calcul semestriel du taux légal calculé "en fonction du taux directeur de la Banque centrale européenne sur les opérations principales de refinancement et des taux pratiqués par les établissements de crédit et les sociétés de financement".

Comme prévu par l'article 2 de l'ordonnance du 20 août 2014, les deux nouveaux taux ont été fixés par arrêté pour leur entrée en vigueur dès le 1er janvier 2015.

L'arrêté du 23 décembre 2014 publié au JO le 27 décembre 2014 indique ainsi que :
"Pour le premier semestre 2015, le taux de l'intérêt légal est fixé :
1° Pour les créances des personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels : à 4,06% ;
2° Pour tous les autres cas : à 0,93%."


Rappelons que :
- En 2014, il était de 0,04%
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Vendredi 10 Avril 2015
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