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FY Eco (02-04-2015) n°5 - 16H00 | 2000-2015 : bis repetita ?


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Chaque jour, et plusieurs fois par jour, votre quotidien Finyear vous offre (cadres financiers, investisseurs et conseillers professionnels) des commentaires et des chiffres.




Commentaires et chiffres du jour

FY Eco (02-04-2015) n°5 - 16H00 | 2000-2015 : bis repetita ?
N°5 - 16H00

2000-2015 : bis repetita ?

Lettre hebdo du 2 avril 2015 par Eric Galiègue de Valquant.

Le bilan des marchés d’actions du premier trimestre 2015 révèle une surperformance considérable des actions de la zone € par rapport aux actions américaines. En effet, sur les trois derniers mois, la hausse du CAC 40 de 18,9%, alors que le Dow Jones a baissé de 0,7 %. Cette performance est exprimée en monnaies locales, c’est-à-dire dans les monnaies des investisseurs nationaux. Cette mesure reste la plus utilisée, et naturellement la prise en compte de l’évolution du taux de change permet de relativiser les performances en monnaies locales…

Au cours des 30 dernières années, une telle surperformance trimestrielle de l’ordre de 20 % n’a été relevée que 2 fois : en février 2000 et en juin 1988. Autant dire que l’on observe le phénomène actuel une fois tous les 15 ans environ… La comparaison avec ces périodes permet de mieux mettre en perspective la situation actuelle.

1/ L’évolution du taux de change du dollar reste un facteur essentiel

Comme nous le disons régulièrement, ce n’est pas le prix des actions européennes qui a monté depuis le début de l’année ou depuis un an, c’est l’€ qui a baissé… En février 2000, comme maintenant, le dollar était en très grande forme. Il valait 0,96 $, venait de se déprécier de 5 % depuis 3 mois, et de 14 % depuis un an. En juin 1988, l’€ valait précisément 1 $, mais la monnaie américaine s’était plutôt dépréciée contre €. A l’époque, le facteur technique d’un rebond considérable après une baisse toute aussi importante, avait propulsé les actions européennes au-delà encore du rebond américain, notamment pour des raisons de liquidité de marché.

2/ La surperformance actuelle sur une période trimestrielle doit être relativisée par la performance annuelle

Celle-ci révèle en effet une contreperformance toujours significative de l’Europe vs les USA. En effet, depuis un an, les actions européennes se sont appréciées de 18 %, alors que les actions américaines ont progressé de 14 %. Cette surperformance limitée à 4 % doit se comparer à une hausse plus de 20 % du dollar. Cela veut dire que, depuis un an, les actions européennes n’ont que partiellement reflété la hausse du dollar. En d’autres termes encore, la surperformance trimestrielle effectivement importante, ne vient que compenser partiellement une contreperformance annuelle toujours significative, compte tenue de la parité de change. Sans parler de la contreperformance que l’on peut mesurer sur des périodes plus longues…

3/ La situation la plus comparable avec aujourd’hui est février 2000

A l’époque, la hausse des marchés était très concentrée sur les TMT (« Techno-Média-Télécoms ») et Outre Atlantique, le retournement conjoncturel se précisait… L’ISM manufacturier avait culminé à 58,1 en novembre 1999, et baissait depuis 3 mois… De nouvelles statistiques publiées cette semaine sont inquiétantes. Les créations d’emplois, telle que mesurées par l’enquête mensuelle ADP, ont atteint 186 000 « seulement », alors que les économistes attendaient 225 000. C’est la cinquième baisse consécutive, et la donnée est au plus bas depuis 14 mois. L’indice ISM manufacturer a été publié à 51,5, en baisse, et inférieur lui aussi aux attentes des conjoncturistes. L’idée d’un ralentissement économique significatif de l’activité aux USA, causé en partie par la hausse du dollar, est selon nous une mauvaise nouvelle. Elle n’est pas sans rappeler le ralentissement de l’année 2000. Mais elle a une conséquence importante dans la sphère financière, puisqu’elle pourrait retarder la normalisation monétaire de la FED. Dans ce cas, il est probable que la hausse du dollar s’atténuerait significativement. La hausse des actions européennes perdrait un moteur majeur….
Si nous revivons le premier semestre 2000, si l’histoire devait se répéter, on pourrait s’attendre à quelques mois encore d’euphorie, avant un grand retournement de marché… Selon nous, une correction de 10 % nous semble probable à court terme. Mais là s’arrêta la comparaison avec 2000…

Investisseurs : Nous sous-pondérons les actions dans les allocations (profils de risque moyen et faible) ; dans le cadre de notre mise à jour mensuelle, nous allons réviser à la hausse nos objectifs de cours du CAC 40 en raison de l’entrée durable de l’€ en zone de sous-évaluation…

Spéculateurs : Le Cac 40 bute depuis deux semaines sur 5100 points : une clôture au-dessus de ce niveau est nécessaire pour reprendre la tendance haussière.

Tendances sur les taux et les devises : Les taux américains à 10 ans ont très légèrement remonté mais restent sous 2%, l’€ a légèrement baissé contre $.

Tendances récentes sur les matières premières : Le cours du pétrole a baissé, après le rebond de la semaine précédente.


N°4 - 11H00

Zone euro : prévisions 2015-2016 en hausse (Standard & Poor's)

Note complémentaire :

Quantitative Easing : un bond de 50% d’ici septembre 2016 (+ €1 100 milliards)

​La réaction des marchés ​indique que le programme de la BCE, par son ampleur et ses caractéristiques, leur semble crédible. Toutefois, ce QE relativement tardif n'est pas exempt de risques d'exécution ni d'incertitudes quant à son impact sur l'économie réelle.

Les économies de la zone euro sont hétérogènes, de même que la structure de leur dette. Tous les détenteurs de ces titres n’ont ​pas ​la même propension à vendre. Les objectifs de rachats de la BCE ​pourraient donc s'avérer plus coûteux que prévu, et ​les atteindre ​comprimer davantage les spreads (ce qui peut toutefois réduire le service de la dette pour certains pays).

L'apparence de difficultés à atteindre les objectifs de rachats mensuels pourrait entamer la crédibilité du programme de la BCE ou des rendements très inférieurs aux moyennes de long terme favoriser la formation de bulles dans certains segments de marché.

L​a zone euro plus exposée au ralentissement des émergents

Qu'il soit cyclique, comme dans le cas des pays exportateurs de pétrole (Russie, pays du Golfe), ou structurel (Chine), le ralentissement des économies émergentes peut impacter la zone euro. Financièrement, si les taux US remontaient de manière abrupte, ou commercialement, car l'exposition de la zone euro à ces économies est plus forte que celle des États-Unis ou du Royaume-Uni (notamment l'Allemagne, les Pays-Bas et, dans une moindre mesure, l'Italie.)


N°3 - 10H00

Zone euro : prévisions 2015-2016 en hausse (Standard & Poor's)

Standard & Poor's ​Rating Services actualise ce jour ses prévisions économiques pour la zone euro en 2015-2016. Ces prévisions sont en hausse par rapport a celles publiées dernier trimestre de 2014​.

Bien que modeste, la reprise que nous anticipons est bienvenue après deux récessions sévères en moins de 10 ans. La baisse des prix du pétrole, celle de l’euro, ainsi que le lancement d’un grand programme d’assouplissement quantitatif (QE) par la BCE donnent un nouveau souffle à la consommation et à la croissance dans la zone euro (PIB : 1.5 % en 2015 et 1.7 % en 2016)

Pour autant, ces "chocs" extérieurs bénéfiques actuels ne sauraient se substituer à des soutiens à l'innovation et à la compétitivité.

En effet, ​des difficultés persistent selon nous :
- la reprise attendue n'est pas d'ampleur à effacer les écarts de production qu'affichent la plupart des économies de la zone euro, ni à inverser durablement les courbes du chômage ;
- les doutes quant au maintien de la Grèce dans l’Union Monétaire ​présentent un risque pour la stabilité des marchés financiers ;
- les exports de la zone pourraient souffrir du ralentissement des économies émergentes.

Plus fondamentalement, ​les progrès inégaux dans le rétablissement de la compétitivité des États membres continueront de se traduire par des écarts de croissance économique.

​La France bénéficie de l'amélioration générale, mais avec retard

- nous prévoyons une croissance du PIB de 1.1 % cette année, et de 1.5 % en 2016. Le taux de chômage ne devrait que faiblement décliner, à 10.2 % en 2015 et 10.0 % (définition BIT) en 2016.
- du fait d'une moindre compétitivité à l'export, la balance commerciale de la France devrait afficher un nouveau déficit en 2015, équivalent à 2,4% du PIB comme en 2014. Certaines des mesures fiscales introduites contribuent à stabiliser les marges des entreprises, mais la reprise de l'investissement productif demeure très lente.

L'Allemagne sera selon nous le seul pays ​​​qui affichera un écart de production proche de zéro, signalant un fonctionnement à pleine capacité de son économie.

L'Espagne se distinguera également par ses performances. La reprise des exportations devrait se confirmer, incitant les entreprises à investir.

L'Italie n'a connu qu'un trimestre de croissance positive en 3ans et demi. La consommation ne devrait que faiblement soutenir la croissance et le niveau des dépenses d'investissement reste très préoccupant.

Rapport téléchargeable (PDF 12 pages en anglais)

Standard & Poor’s Ratings Services
www.standardandpoors.fr


N°2 - 9H30

Dernière séance d’une semaine écourtée pour cause de Vendredi Saint

Marchés actions
Consultez les horaires d'ouverture des marchés pendant la période de Pâques en cliquant sur le lien suivant : http://www.saxobank.com/prices/easter-trading-hours

Alors que les places européennes ont débuté ce nouveau trimestre dans le vert, Wall Street a souffert de données macroéconomiques décevantes, et tout particulièrement concernant les chiffres de l’emploi. En effet, l’enquête mensuelle ADP a montré la création de seulement 189 000 emplois au sein du secteur privé, en dessous des attentes des investisseurs aux Etats-Unis. De plus, l’activité manufacturière a ralenti le mois dernier. Les investisseurs auront maintenant les yeux tournés vers la publication des chiffres de l’emploi vendredi, même si les principales places actions seront fermées. On notera toutefois que le compartiment énergétique a sorti son épingle du jeu, profitant du rebond du baril hier.

Le Dow Jones a reculé de 0.44% à 17 698.18 points, le S&P500 de 0.40% à 2 059.69 points et le Nasdaq de 0.42% à 4 880.23 points. En revanche, le CAC 40 a progressé de 0.57% à 5 062.22 points, le Footsie de 0.54% à 6 809.50 points. Le Dax a grappillé 0.29% à 12 001.38 points et évolue donc juste au-dessus du seuil symbolique des 12 000 points. On retiendra notamment que le CAC 40 a franchi un nouveau plus haut depuis plus de sept ans en cours de séance à 5 110.8 points.

Les négociations à Lausanne autour du programme nucléaire iranien et à Bruxelles autour du dossier grec resteront deux sujets d’actualités majeurs ces prochains jours. Les craintes de ne pas trouver d’accord à Lausanne pourraient peser encore sur le baril. Du côté de la Grèce, aucune nouvelle réunion n’est prévue pour le moment. Les membres de l’Eurogroupe attendent avec impatience le plan de réformes du nouveau gouvernement grec, pour autoriser le déblocage de la dernière tranche de prêt d’un montant de 7,2 milliards.

Ce matin, la Bourse de Tokyo a progressé de 1.46% à 19 312.79 points. Les principales places européennes sont attendues en très légère hausse ce matin à l’ouverture. Les investisseurs scruteront aujourd’hui notamment la balance commerciale américaine ainsi que les commandes industrielles.

Forex
Pour ce milieu de semaine, les cambistes ne perdent pas de vue l’évolution des négociations entre Athènes et ses créanciers. Même si aucun plan n’a encore été approuvé de façon définitive, il semble que d’ici la fin du mois d’avril les négociations aboutissent à un accord.

Les bonnes statistiques en provenance de la Zone euro, notamment l’accélération de la croissance de l’activité dans le secteur manufacturier, ont permis à la monnaie unique de reprendre des couleurs face au billet vert. Ainsi, pour la journée d’hier, le cross EUR/USD s’est stabilisé aux alentours de son point pivot fixé à 1,0759$. Par la suite, la parité a rebondi aux encablures des 1,0761$ et a réussi à dépasser le seuil symbolique des 1,08$. Après cette appréciation l’EUR/USD marque une pause et s’échange actuellement juste au-dessus des 1,08 à 1,0815$. D’un point de vue technique le niveau des 1.08$ est la première forte résistance qui peut ralentir la remontée de l’euro. Ce niveau a servi de support le 27 et 31 mars dernier.

Les opérateurs de marché ont également favorisé l’euro face à la livre sterling ce qui a permis à la parité EUR/GBP de tendre vers sa résistance 1 à 0,7301 GBP. Après avoir franchi les 0,7290GBP le cross s’est par la suite déprécié et est passé en dessous de son actuel point pivot fixé à 0,7262 GBP. Actuellement la parité profite à nouveau de l’appétit pour le risque des investisseurs et vient de franchir à la hausse les 0,7281GBP.

Le billet a perdu du terrain face au yen. Malgré les mauvaises nouvelles dans le secteur manufacturier au Japon annoncées la nuit dernière, et remettant en cause la politique de Shinzo Abé, le Yen continu sa hausse face au dollar. Ce matin le dollar perdait 0.17% à 119.55¥.

Matières premières
Après plusieurs jours de négociations intenses à Lausanne sans issue, l’ombre d’un doute sur un accord commence à planer sur les marchés. Les contrats pétroliers reculaient néanmoins de matin, après avoir enregistré des gains importants pendant la séance américaine.

Le contrat sur le WTI a augmenté de $2.49 hier avec une hausse de 5.2% en séance pour clôturer à $50.09 le baril. C’est le gain le plus important en une journée depuis le 3 février. Les volumes repassent au-dessus de la moyenne de 14%. Le Brent lui a pris $1.99 pour terminer hier soir la séance à $57.10 le baril. La prime entre les deux homologues était de $7.01.

Les prix du pétrole américain ont été sous pression après la parution du rapport hebdomadaire sur les stocks de brut américains, qui a fait état d'une hausse de 4,8 millions de barils. Le pétrole a progressé rapidement hier alors que la production de brut a chutée. La production a baissé de 36 000 barils par jour la semaine dernière à 9.39 millions, la première baisse depuis le mois de janvier. Certains analystes estiment que la baisse de la production se poursuivra en raison de la diminution de l’activité de forage. Le marché semble vouloir croire que c’est le début d’une baisse significative de la production. Les stocks eux à l’inverse continuent de croitre. A Cushing dans l’Oklahoma, le site le plus important de stockage, les stocks ont grossi encore de 2 630 000 barils à un niveau record de 58.9 millions. Les plateformes pétrolières ont réduit leurs capacités de production à un plus bas niveau depuis mars 2011.

De l’autre côté du monde, les diplomates occidentaux et iraniens n’ont toujours pas trouvé d’accord et les négociations se sont poursuivies toute la nuit à Lausanne. Le doute commence à peser dans la balance et cela se fait directement sentir sur les marchés.

Sur les métaux, l’or se rattrape sur les $1200 alors que la faiblesse des chiffres de l’emploi privé américain publiés hier laissent pessimistes les investisseurs quant aux données hebdomadaire des inscriptions au chômage cet après-midi et l’emploi demain soir. L’or se stabilisait ce matin eu dessus du seuil symbolique des $1200 à $1203.55 l’once.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°1 - 9H00

UBS daily roundup - Trade and employment

Paul Donovan daily briefing.

• US import and export data comes today – data fraught with complications. US exporters are increasing market share overseas, but are doing so by holding foreign currency prices stable (weaker export values). US importers are not gaining market share. The port strike also impacts the numbers.

• Tomorrow's US employment report is forecast relatively strong with a 5.4% unemployment figure and 260,000 payrolls. The data has a little downside following the ADP report, but the correlation between the series is not great. Fed Chair Yellen speaks today.

• In Japan there have been more calls for BoJ easing to prevent the scourge of deflation. The problem with this is that most Japanese expect price inflation (and perceive price inflation) already, and it is real disposable income that is the focus for deflation fears.

• The UK offers us constructions sentiment, and Switzerland offers us the entertainment of speculating about where the official, unofficial, official floor for the Swiss franc – Euro exchange rate actually lies, as the currency strengthens again.

www.ubs.com/investmentbank




DEVISES : Cotations + Taux + Convertisseur


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TAUX D'INTERET LEGAL

L'ordonnance du 20 août 2014 (n°2014-947) a introduit deux taux différents, l'un s'appliquant aux créanciers personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels, l'autre "pour tous les autres cas".

Le gouvernement a également instauré un calcul semestriel du taux légal calculé "en fonction du taux directeur de la Banque centrale européenne sur les opérations principales de refinancement et des taux pratiqués par les établissements de crédit et les sociétés de financement".

Comme prévu par l'article 2 de l'ordonnance du 20 août 2014, les deux nouveaux taux ont été fixés par arrêté pour leur entrée en vigueur dès le 1er janvier 2015.

L'arrêté du 23 décembre 2014 publié au JO le 27 décembre 2014 indique ainsi que :
"Pour le premier semestre 2015, le taux de l'intérêt légal est fixé :
1° Pour les créances des personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels : à 4,06% ;
2° Pour tous les autres cas : à 0,93%."


Rappelons que :
- En 2014, il était de 0,04%
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Jeudi 2 Avril 2015
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