Quotidien finance innovation, innovation financière journal
Financial Year with Finyear
 
 
 
 


              

FY Daily Briefings - 5 septembre 2014 (#10 - 16H30)


Daily Briefings by Finyear. Économie, marchés, actions, devises, matières premières, deals du jour : Finyear, votre quotidien de l'exercice financier, vous offre, dès le matin et tout au long de la journée, des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel.




Marchés, actions, forex, matières premières : commentaires du jour

FY Daily Briefings - 5 septembre 2014 (#10 - 16H30)
#10 - 16H30

Les investisseurs saluent l'intervention surprise de la BCE, l'euro poursuit inexorablement sa chute

Marchés actions :

Sur les marchés actions, cette semaine aura été marquée par le retour des investisseurs après la trêve estivale, et par conséquent le retour des volumes d’échanges sur les marchés. En dépit d’un début de semaine plutôt calme suite à la fermeture de Wall Street à cause du Labor Day (Fête du travail), la majorité des investisseurs avait les yeux directement tournés vers la réunion de la BCE et le discours de son président, Mario Draghi. Après près de deux ans d’attentes et de promesses, les opérateurs de marché n’ont pas été déçus par les décisions prises à la surprise générale. Ils attendent maintenant les derniers chiffres macroéconomiques américains concernant le chômage à venir cet après-midi.

Après un début de semaine mitigé, marqué donc par l’absence de Wall Street, les principaux indices européens avaient marqué le pas après une semaine de forte progression pour clôturer le mois d’Août. La Bourse de Paris avait notamment progressé de 3% la semaine dernière. Les investisseurs continuaient de se montrer inquiets de l’évolution du conflit russo-ukrainien et manquaient de catalyseurs pour donner une réelle orientation au marché.

Le conflit qui oppose officiellement l’Ukraine aux séparatistes pro-russes avait mal débuté le weekend dernier. En effet, les rebelles pro-russes ont coulé une vedette de la marine ukrainienne qui patrouillait en mer d’Azoz selon un porte-parole de l’armée ukrainienne. Robert Menendez, sénateur démocrate américain, a alors exhorté Washington d’armer l’Ukraine pour repousser, ce qu’il considère, comme une invasion russe. Du côté de Moscou, Vladimir Poutine avait demandé la réouverture des négociations entre l’Ukraine et les rebelles. Les investisseurs se sont montrés également inquiets face à une possible coupure de l’approvisionnement en gaz naturel en provenance de la Russie si les relations continuaient de se détériorer. Puis, l’armée ukrainienne a été contrainte de se replier et ainsi d’abandonner l’aéroport de l’une des places fortes des pro-russes dans l’Est du pays, à savoir Louhansk. Néanmoins, un évènement inattendu a eu lieu en milieu de journée Mercredi qui a donné un nouvel élan au marché et galvanisé les investisseurs. Kiev a en effet affirmé qu’un cessez-le-feu illimité dans le temps entre la Russie et l’Ukraine se concrétisait. Bien que cette annonce ait été ensuite remise en question, elle redonne de l’espoir aux négociations et renforce la confiance des investisseurs. Principal sujet d’inquiétude pour les marchés, le conflit ukrainien a dernièrement freiné significativement les dépenses et les investissements internationaux.

Bien que ce conflit tende à freiner les ardeurs des investisseurs, la vraie surprise de cette semaine vient de la conférence de Mario Draghi. Les investisseurs ont ainsi accueilli très favorablement les mesures de la BCE pour stimuler la croissance dans la zone euro avec notamment l’abaissement de son principal taux directeur le lancement d’un programme de rachat d’ABS et d’obligations sécurisées afin de faciliter le crédit. Trois mois après avoir réduit de 0,25 à 0,15 % le taux de refinancement, la BCE l’a une nouvelle fois diminué de 0,10 point de base, le ramenant ainsi à 0,05 %, son plus bas niveau historique. Les deux autres taux, celui de la facilité de dépôt et celui de prêt marginal, ont également été abaissés à - 0,20 % et 0,3 % respectivement. Mario Draghi a néanmoins reconnu que la décision n’avait pas été prise à l’unanimité, mais que la majorité avait été « confortable ». Concernant le rachat d’ABS et d’obligations sécurisées, les détails seront dévoilés à l’issue de la prochaine réunion du comité de politique monétaire, le 2 octobre prochain. De plus, si ces mesures ne s’avéraient être suffisantes pour relancer l’activité et lutter contre le risque de déflation, la BCE se laisse la liberté « d’utiliser des instruments non conventionnels supplémentaires dans le cadre de son mandat », ce qui laisse suggérer la possibilité d’un QE européen (Quantitative Easing). Il a également précisé que les taux ne seraient plus abaissés car ils sont actuellement très bas. Avec des taux d’intérêts particulièrement bas de part et d’autre de l’Atlantique, l’injection de liquidité dans le marché devrait favoriser les actifs plus risqués comme les marchés actions.

Étonnamment, Wall Street a terminé en léger repli hier effaçant en fin de séance l’euphorie déclenchée par la BCE un peu plus tôt dans la journée, et malgré des données macroéconomiques américaines encourageantes. Les investisseurs ont pris leurs bénéfices avant aujourd’hui et les chiffres de l’emploi américain qui pourraient donner un nouvel élan aux indices américains pour atteindre de nouveaux sommets.

Les marchés se sont envolés et marquent le pas ce matin en cédant un peu de terrain avant les chiffres de l’emploi américain dans quelques minutes. A 13h30, le CAC reculait de 0.39% à 4477.60 points, le Dax de 0.12% à 9 712.63 points et le FTSE de 0.61% à 6835.83 points.

Du côté du Japon, la Bourse de Tokyo a clôturé sa dernière séance proche de la neutralité en reculant de 0.05% à 15 668.67 points. Sur l’ensemble de la semaine, le Nikkei progresse donc de 1.6% alors que le dollar est monté à son plus haut niveau face au yen depuis 6 ans. Les opérateurs de marché attendent beaucoup du remaniement partiel du gouvernement du Premier ministre Shinzo Abe et notamment de la sortie de la déflation dans laquelle le pays est embourbé. On remarquera néanmoins que le gouvernement conserve les ministres les plus importants.

Forex :

Le marché des devises a été marqué cette semaine par la décision peu attendue prise par la Banque centrale européenne. Mario Draghi, président de la BCE a en effet décidé d'abaisser les taux de la BCE à 0,05% afin de réussir à relancer l’inflation en zone euro. Il a par ailleurs annoncé une nouvelle aide économique de 700 milliards d’euros, et a décidé d’accélérer le rachat d’actifs.

Après un début de semaine orienté à la hausse, avec des chiffres positifs en Europe et l’espoir d’une désescalade de la violence en Ukraine, la monnaie unique européenne s’est effondrée face à l’ensemble de ses contreparties jeudi, peu après l’annonce de la baisse des taux directeurs.

La paire phare du marché du Forex a ainsi perdu en quelques heures 225 pips, passant de $1,3145 à $1,2920, un plus bas annuel non atteint depuis Juillet 2013. A midi, cette dernière consolidait aux encablures des $1,2950.

Outre-Atlantique, le billet vert a continué de se renforcer cette semaine, porté par un regain d’optimisme sur la vigueur de la reprise économique aux Etats-Unis. Après une semaine riche en publications, les investisseurs ont pu observer une nette accélération de la croissance de l’activité dans les services pour le mois d’Août, une amélioration du niveau d’embauche ainsi qu’une hausse des commandes d’usine. La spéculation sur une hausse plus rapide que prévue des taux d’intérêt par la Réserve Fédérale, a par ailleurs été stimulée par les annonces du Livre Beige de la FED. Ce dernier a confirmé que l’activité économique américaine poursuivait son expansion « modérée » en juillet et en août.

Les cambistes restent cependant prudents face à autant de signaux positifs et scruteront cet après-midi la publication du rapport mensuel sur l’emploi et le chômage. Le dollar américain a progressé cette semaine face à l’ensemble de ses contreparties.

Outre-Manche, la livre britannique a évolué cette semaine dans un trend baissier face à ses deux principales contreparties. Le Royaume-Uni a publié cette semaine de mauvais chiffres, et la Banque d’Angleterre a décidé de maintenir son taux directeur à 0,50% et de ne pas changer son programme de rachats d’actifs. Dans un contexte d’incertitude face à l’avenir de l’Ecosse dans l’Union Jack, les cambistes ont donc délaissé la devise locale. Après avoir entamé sa semaine aux alentours des $1,6630, le câble s’échangeait à midi autour des $1,6310. Face à la monnaie unique, on note un bilan plus léger pour la livre, qui a pu profiter de la baisse des taux en Europe ; le cross EURGBP cotait autour des 0,7900 en début de semaine pour finalement s’échanger à 0,7946 à midi.

Sur le continent asiatique, la devise nippone a renoué avec ses plus hauts depuis Février 2014, niveau également atteint au début du mois d’août, à 136,23 yens pour un euro. Elle a en effet connu un début de semaine compliqué, perdant du terrain face à la monnaie unique, handicapée par un indice PMI en légère baisse à 52,2 contre 52,4 lors de l’exercice précédent, et par le remaniement ministériel orchestré par le premier ministre japonais Shinzo Abe.

De plus, après deux jours de réunion, la BoJ a décidé de maintenir ses mesures de relance inchangées, portant le cross EURJPY à 138,30 yens, un plus haut de 2 mois.
Finalement, la violente chute de l’euro a inversé la tendance, permettant à la devise japonaise de passer jeudi de 137,93 yens à 136 yens pour un euro, un niveau annuel record.
Face au billet vert, c’est une toute autre histoire qui s’est écrite cette semaine, le yen ayant pâtit d’un dollar fort. En effet, le cross USDJPY évolue dans un trend haussier depuis la fin de semaine dernière, impacté par un dollar ne cessant de se renforcer, et les mauvais chiffres japonais. Le cours a ainsi atteint un plus haut historique, non atteint depuis Septembre 2008, à 105,70 yens pour un dollar. Clôturant la semaine en légère baisse, il faudra suivre les NFP aux Etats-Unis pour anticiper un possible retour à la hausse du cours.

En Australie cette semaine, le cours de la devise locale a été rythmé par les nouvelles économiques de son premier partenaire commercial : la Chine. On a ainsi pu retrouver un scénario similaire au yen japonais, avec un dollar australien en baisse face à l’euro, en ce début de semaine, pour finalement rallier un plus haut annuel, non atteint depuis Juin 2013. Les mauvais chiffres chinois publiés lundi dernier et la décision mardi de la Reserve Bank of Australia de garder ses taux inchangés dans un contexte de surévaluation de la monnaie ont donc conduit le cross EURAUD à la hausse. Cependant, la Chine a publié jeudi des nouvelles économiques encourageantes, avec notamment une hausse du PMI chinois et une amélioration de l’indice HSBC pour les services atteignant un plus haut de 17 mois (Mars 2013) à 54,1. La réaction sur le cours a su immédiatement se faire sentir, et le retournement a eu lieu, accéléré jeudi par la baisse des taux d’intérêts européens.

Le cross s’échange donc en cette fin de semaine autour des 1,3830 dollar australien, au lieu des 1,4054 observés lundi matin à 8h.

Matières premières :

Cette semaine, l’or a évolué au rythme de la géopolitique. Les premières cotations se sont montrées clémentes en ce début de semaine à $ 1286 mais le semblant d’apaisement des tensions Russo-Ukrainiennes a fait chuter rapidement le métal jaune avec quelques soubresauts hier avant le discours de Mario Draghi. Ce vendredi, le contrat ne se négocie plus qu’à $ 126. L’évolution de la semaine confirme les difficultés récentes du métal jaune. Le renforcement du dollar pèse d’autant plus sur la tendance. Par ailleurs, l’espoir d’une issue positive au conflit russo-ukrainien ne milite pas en faveur d’un rebond du métal précieux. La publication du rapport sur l’emploi américain cet après-midi devrait ajouter de la volatilité. Cependant, l’or peut s’appuyer sur son support à $ 1200 formé depuis juin 2014. Sur la semaine le contrat décembre chute de 1,76%.

L’once d’argent qui se maintenant encore au contact des $ 19,50 en début de semaine, a nettement chuté pour venir tester le niveau des $ 19 après l’annonce de Mario Draghi hier. Sur la semaine l’once d’argent perd 1,96%.

Le platine qui ne s’est quasiment pas détaché de l’évolution de l’or cette semaine ne côte plus que $ 1406 et menace de passer la barre des $ 1400.

Du côté de l’or noir, le WTI se dirige vers une baisse hebdomadaire alors que les raffineries américaines ont réduit leurs taux d’exploitations avec la fin du pic de la saison de conduite pour la demande en essence. Ainsi les raffineries ont fonctionné à 93.3% de leur capacité soit une baisse de 0.2% selon l’Energy Information Administration. Les raffineries devraient entrer progressivement en maintenance avant l’hiver. Les experts précisent également que les Etats-Unis vont rentrer dans la saison des ouragans, ce qui pourrait constituer un support pour le pétrole. Le premier ouragan se dirige vers le sud de la Californie et est de catégorie 1. Les stocks d’essence ont diminué de 2.32 millions de barils à 209.99 millions de barils la semaine dernière. Les stocks de produits distillés dont font partis le diesel et l’huile de chauffage ont progressé de 605 000 barils à 123.4 millions de barils. L’approvisionnement en brut a, de son côté, diminué de 905 000 barils pour atteindre 359.6 millions. Les stocks à Cushing, le plus grand centre de stockage, ont baissé de 385 000 barils à 20.3 millions.

Du côté de la Libye, la production était stable pour atteindre 725 000 barils par jour et s’approche de sa pleine production avant le début du conflit qui a débuté entre les rebelles et le gouvernement à l’été 2013.

Sur le palmarès des matières premières c’est le Nickel qui a connu sa plus forte hausse cette semaine à 39% de hausse tandis que le maïs ferme la marche avec une baisse de plus de 7%

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


#9 - 16H00

Oxford Economics - Rebond en zone euro au T3 tiré par l'Allemagne

Oxford Economics vient de publier son dernier Research Brief sur la zone euro.
Par Gabriel Stein, Oxford Economics.

« Dans l'ensemble, les dernières données économiques pour la zone euro sont assez encourageantes et confirmeraient que la faiblesse du T2 serait en grande partie due à des facteurs temporaires qui sont en train de s'inverser. En effet, les bons chiffres de la production industrielle allemande en juillet semblent pointer vers un rebond ce trimestre. Certes, on ne sait pas encore combien pèseront les effets de l’intensification de la crise en Ukraine, mais pour le moment les tensions géopolitiques n'ont pas encore déraillé une reprise, même faible, en zone euro ».
Oxford Economics


#8 - 12H00

Euro Falls After ECB Interest Rate Cut, Nonfarm Payroll Figures out Later Today

The Euro reeled in the aftermath of yesterday’s decision by the ECB to cut its main interest rate to 0.05% and its announcement of plans to initiate securities purchases later in the year. The Euro dropped 1.4% yesterday, its lowest level against USD for 13 months. However, the Euro is currently up slightly against the Dollar at 1.2956, with hopes of a lasting peace settlement between Russia and Ukraine still on the table. Euro zone GDP figures out this morning showed zero growth for the second quarter of 2014 – while many will be encouraged by the ECB’s willingness to take further action to combat deflation, it will not have gone unnoticed that the ECB has not announced a significant quantitative easing package in the style of the US one now coming to a close.

In the US, the S&P500 is once again below the 2k level, having closed down the last three days in a row. Attention will be firmly focussed on the US Nonfarm payroll figures due later today, which may give US markets some further direction.

In stocks news, BP shares took a tumble yesterday after a court ruling placing the majority of culpability in the Deepwater Horizon disaster squarely on the firm, opening it up to further potential penalties of billions of Dollars. The firm is appealing against the ruling, but in the meantime saw its share price drop by 6% yesterday, as panicked investors sold off stock. The share price has rallied slightly today, currently up by 0.95%.

Daniel Sugarman
Market Strategist
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.co.uk


#7 - 11H30

La rentrée s’effectue sous des cieux plus cléments : merci Monsieur Draghi !

CHOLET DUPONT - Stratégie d'Investissement de Vincent Guenzi - Septembre 2014.

Messages rassurants des banquiers centraux, évolutions économiques contrastées et risques géopolitiques ont été au menu des marchés financiers cet été. La volatilité des actions européennes s’est accrue mais sans excès, offrant aux investisseurs audacieux de bons niveaux d’achat. Un retour partiel de la confiance devrait permettre aux marchés européens de revenir tester leur plus haut de l’année si les marchés américains et émergents conservent leur tendance positive. Pourtant l’Europe reste confrontée à deux défis : la réorientation de la politique française et l’avenir de l’Est ukrainien. Des évolutions positives sur ces deux points augmenteraient sensiblement le potentiel de hausse à moyen terme.

Le rebond de la croissance américaine a été confirmé. Son effet d’entrainement stimulera l’activité en Europe et dans les pays émergents, notamment grâce à la hausse du dollar.

Le soutien des banques centrales est toujours d’actualité, en Europe bien sûr, où la BCE a annoncé un assouplissement quantitatif mais aussi aux Etats-Unis, où la FED restera prudente et pragmatique dans la réorientation de sa politique monétaire.

Ces conditions ont recréé aux yeux des investisseurs un climat favorable pour investir en emprunts d’Etat de part et d’autre de l’Atlantique. Ils l’ont fait en Europe, en raison d’une certaine aversion au risque qui perdure (déflation, Ukraine,…) et en dépit de rendements déjà très bas, et, aux Etats-Unis, en raison de l’apaisement des craintes de dérapages sur les marchés obligataires et de l’attrait du dollar.

Les marchés actions ont bénéficié de ce contexte plus positif qui a stoppé la baisse début août. Les indices américains sont revenus au plus haut, cela annonce-t-il la reprise d’un nouveau mouvement haussier ? Oui, si l’on croit à une poursuite de la hausse des valorisations des actions (PER), grâce à la confiance dans la croissance économique et dans un maintien des taux longs à un niveau raisonnable. C’est sans doute la thèse qui se diffuse actuellement dans les marchés. Nous en avons profité pour rehausser nos objectifs sur le S&P500. Nous n’avons pas fait de même sur les indices européens. Un retour au plus haut annuel nous contenterait dans un premier temps.

Pour aller plus loin, nous voyons deux conditions nécessaires : une résolution de la crise ukrainienne (quel que soit le perdant) et une réorientation de la politique française. Des évolutions positives sur ces deux points augmenteraient sensiblement le potentiel de hausse à moyen terme.

Le recentrage social-démocrate qui s’est opéré en France ne s’est traduit pour l’instant que par des paroles et peu d’actes. Néanmoins, il semble que le Premier Ministre ait montré une réelle volonté de changement en imposant le renvoi des Ministres « frondeurs ». Il a maintenant une occasion unique devant lui pour lancer de vraies réformes structurelles. Saura-t-il la saisir ? En s’appuyant sur de nouvelles alliances politiques? Attendons les faits ! Pour l’instant, les difficultés s’accumulent : croissance nulle, nouveau dérapage des rentrées fiscales et du déficit budgétaire.

Les demandes de soutien à la croissance européenne, réitérées par l’Italie et la France, pourraient trouver un écho plus favorable en Allemagne qui est elle-même confrontée à une activité moins dynamique. Ce sera donnant-donnant : réformes françaises contre soutien allemand !

Les évolutions du contexte économique et monétaire nous amènent modifier quelques peu nos recommandations.

Nous adoptons une attitude encore plus favorable aux actions en surpondérant désormais à court terme les Etats-Unis (qui offrent une bonne visibilité) l’Europe (qui dispose d’un potentiel de hausse supérieur) et l’Asie hors Japon (dont le rebond devrait se poursuivre). Les perspectives justifient également de surpondérer à moyen terme ces deux dernières zones.

Sur les produits obligataires, notre position globale reste neutre. Nous surpondérons encore les emprunts d’Etat d’Europe du Sud et les obligations convertibles d’entreprises européennes. Nous avons rehaussé à neutre nos notes à court terme, sur les emprunts d’Etat américains et européens et abaissé à neutre les obligations européennes à haut rendement. Enfin, la hausse du dollar doit inciter à renforcer l’exposition sur cette devise, soit avec des sicav monétaires ou avec des produits de taux libellés en dollar, mieux rémunérés qu’en Europe ou encore avec des actions de sociétés européennes sensibles à cette appréciation.

Le rebond des marchés a favorisé les secteurs qui étaient bien orientés (santé, immobilier, alimentation, services publics) puis les valeurs financières se sont stabilisées (écartant ainsi la menace d’une nouvelle crise européenne). Enfin, les valeurs cycliques qui avaient été attaquées ont fait l’objet d’un rebond technique.

Nous avons ajouté à nos secteurs préférés la Technologie dont les évolutions sont plus positives. En revanche, nous sommes redevenus encore plus neutres sur les secteurs cycliques. L’amélioration des perspectives économiques européennes les favorisera à nouveau, mais ultérieurement. Les secteurs Banques et Assurance (neutre pour l’instant) redeviennent attractifs. Nous avons abaissé également nos notes sur deux secteurs qui avaient bien performé, les Services Financiers et le Pétrole. Enfin, nous sommes plutôt sous pondérés sur les valeurs industrielles et la distribution, toujours mal orientées.

Achevé de rédiger le 5 septembre 2014


#6 - 10H30

Analysis: France Consumer Confidence Holds Steady in August

By Jack Duffy.

Seasonally adjusted data:
August preliminary: 86 (unchanged)
MNI Survey Median: 85 MNI survey range: 84 to 85
Previous results: July 86, June 86, May 85, April 85

French consumer confidence was unchanged for the third month in a row in August as a modest easing in concerns about unemployment offset increased pessimism elsewhere, the national statistics institute Insee said Friday.

Insee's consumer confidence index was unchanged at 86 in August, above the MNI survey median of 85. The index is up from a low of 80 in May and June last year but remains well below its long-term average of 100.

Confidence held steady in August as households' concern about unemployment eased, with Insee's index measuring jobless worries falling to 63 from 66 in July.

Insee reported Thursday that average unemployment rate in mainland France in the second quarter held steady at 9.7%.

The easing jobless worries offset a two-point drop, to -20, in the index measuring consumers' view of their future financial situations and a one-point drop, to -27, in sentiment about the opportunity to make a major purchase.

Consumers were also more convinced in August that consumer prices will continue to fall, the report showed. The index on future prices fell to -36, the lowest level since the depths of the financial crises in March 2010.

"Much fewer households than in July anticipated a rise in prices," Insee said. "The corresponding balance fell by 6 points and thereby went below its long term average for the first time since March 2010."

Insee's report comes amid a broad downturn in consumer and business confidence in Europe and in France. The wider European souring of confidence is linked to the Ukraine crisis while analysts say sentiment in France remains under pressure from a lack of growth in the economy and uncertainty about future government policy on taxes and other areas.

MNI Paris Bureau
www.mni-news.com


#5 - 10H15

Mario Draghi officialise le lancement d’un « quantitative Easing à l’Européenne »

Le Commentaire de CMC Markets France.

Anticipé depuis des semaines par les marchés, le fameux programme de rachats d’actifs a été officiellement annoncé par la BCE hier. Les marchés boursiers apprécient.

A l’occasion de sa traditionnelle conférence de presse, dans le cadre de la réunion monétaire de la banque centrale, Mario Draghi a confirmé l’orientation encore plus accommodante de l’institution. Ce coup de pouce supplémentaire à l’économie et aux marchés financiers européens se traduit par une nouvelle baisse des taux directeurs assez inattendue, à 0,05%, un niveau de financement historiquement faible en zone euro.

Pour ce qui est du « quantitative easing » lancé par la banque centrale, peu d’informations nouvelles ont émergé du discours de Mario Draghi. Le gouverneur de la banque centrale s’est contenté de préciser le calendrier du lancement de l’opération, en octobre prochain, et d’annoncer l’élargissement des actifs éligibles au rachat. En plus des ABS (Asset Backed Securities), l’institution envisage d’acquérir des RMBS (Residential Mortgage Backed Securities), ces actifs titrisés adossés à des créances hypothécaires immobilières. En revanche, les intervenants de marché s’interrogent encore sur le volume du programme dont le montant reste inconnu. Selon une source non officielle, 500 milliards d’euros d’ABS pourraient être acquis par la banque centrale, un chiffre à envisager avec précaution.

Un programme de rachats peu comparable avec ceux pratiqués aux États-Unis et au Japon

Les décisions monétaires annoncées par Mario Draghi résultent du constat de la dégradation des anticipations d’inflation en zone euro à moyen et long terme, freinant de fait la croissance économique de l’union monétaire. Mais le banquier central a rappelé que les moyens mis en œuvre par la BCE n’étaient pas une condition suffisante à un retour de l’inflation (à l’objectif de 2%), renvoyant les gouvernements européens face à leurs responsabilités, en termes de réforme budgétaires et structurelles.

Bien qu’encourageantes, les nouvelles dispositions de la banque centrale ne représentent pas une garantie absolue d’amélioration de l’environnement économique européen. Il faudra du temps pour en mesurer les bénéfices en termes de stimulation de la demande et de dépenses d’investissement des agents économiques. Il faut bien reconnaître que le programme de rachats d’actifs européens n’est pas aussi ambitieux que ceux menés massivement aux États-Unis ou au Japon. La version européenne du quantitative easing se veut très ciblée, et donc de portée probablement assez limitée. Cela s’explique en partie par la nature du mandat de la BCE, mais aussi par la réticence de certains gouvernements européens, au premier rang desquels les dirigeants allemands, de ne pas encourager la création monétaire.

Dans la foulée des annonces de la BCE, les taux obligataires européens à 2 ans ont reflué. Certains d’entre eux – les taux souverains allemands, belges ou français – sont passés en territoire négatif (-0,06% pour le 2 ans allemand). En revanche, l’impact a été nul pour les taux à 10 ans, qui n’ont pas réagi. Les marchés actions ont accueilli positivement ces décisions. Le CAC 40 a clôturé en hausse de +1,65%, bonifiant ainsi ses gains des dernières séances (+2,95% sur les cinq dernières séances).

Selon le « Sentiment Clients », le baromètre du sentiment des clients de CMC Markets (plus de 45.000 dans le monde, établi quotidiennement à partir de leurs positions réelles), les investisseurs sont « acheteurs » sur les indices CAC 40, Ibex 35 (à plus de 70%) et MIB 40 (à plus de 80%). Ils sont en revanche « vendeurs » sur les indices DJ 30 (à 75%) et S&P 500 (à 80%). Concernant les commodities, l’or reste recherché (courant acheteur à près de 70%). Sur le Forex, le mouvement est acheteur (à 55%) sur la paire EUR/USD.

Par J. Danan, Head of Sales Trading de CMC Markets France
CMC Markets


#4 - 10H00

BCE/ Point marchés monétaire - par Quilvest Gestion

Suite à la traditionnelle conférence de presse mensuelle de la BCE, veuillez trouver ci-dessous le tout dernier Point Marché Monétaire proposé par l’équipe Taux de Quilvest Gestion.

Téléchargez le document (PDF 2 pages)


#3 - 9H45

Good Morning Finyear Readers!

European shares are trading little changed this morning in the aftermath of yesterday’s ECB action and ahead of this afternoon’s closely watched US Non-farm payroll data.
No doubt ECB chief Draghi didn’t disappoint markets and announced substantial amounts of stimulus. However while many see it as positive that the ECB is doing their bit to fight low inflation and weak growth in the Euro-zone not everybody is convinced that the new stimulus will really have the desired impact without a major increase in public spending by individual Euro-zone governments.
Still as could be seen in the US in recent history slow growth doesn’t necessarily mean lower share prices in the short-term instead share prices are also often driven by liquidity provided by central-banks which there seems to be plenty in the Euro-zone for now.
Besides digesting yesterday’s ECB action main focus will be on US employment data. Experts are expecting another healthy reading on the back of sharply rebounding economic growth.
While recent data doesn’t necessarily point towards another surge in new job growth, an unexpected strong acceleration would most likely put renewed pressure on the Fed to raise rates sooner than expected.
Furthermore the Euro versus the USD would most likely suffer further hefty losses, after having already declined substantially during the past few months making European companies more competitive versus their North American peers which in turn should put some pressure on US indices.

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com


#2 - 9H30

Essoufflement de l’envolée haussière après l’excellente performance de la veille

Marchés actions
Sur les marchés actions, Wall Street clôture en territoire négatif hier soir, effaçant en fin de séance l’euphorie déclenchée par la BCE un peu plus tôt dans la journée, et malgré des données macroéconomiques américaines encourageantes. Le Dow Jones cède 0.05% à 17 069.58 points, le Nasdaq 0.22% à 4 562.29 points et le S&P500 0.15% à 1 997.65 points.

En effet, les indicateurs étaient au vert avec notamment une baisse surprise du déficit commercial des États-Unis en juillet et une augmentation de la croissance de l’activité des services en Août. De plus, les investisseurs avaient accueilli très favorablement la mise en place des mesures de la BCE pour stimuler la croissance dans la zone euro avec notamment l’abaissement de son principal taux directeur de 0.15% à 0.05% et le lancement d’un programme de rachat d’ABS et d’obligations sécurisées afin de faciliter le crédit. Avec des taux d’intérêts particulièrement bas de part et d’autre de l’Atlantique, l’injection de liquidité dans le marché devrait favoriser les actifs plus risqués comme les marchés actions.

Après le fort rebond des principales bourses européennes hier, ces dernières devraient marquer le pas ce matin après les annonces pour le moins inattendues du président de la BCE, Mario Draghi et avant une journée tournée vers l’emploi US. Le CAC a notamment progressé de 1.65% à 4 494.94 points hier. Ainsi d’après les premières informations disponibles, le CAC pourrait concéder 0.1%, le Footsie 0.2% et le Dax 0.3% à l’ouverture. A noter que la production industrielle allemande est sortie bien au-dessus des estimations à 1.9% contre 0.4% attendu.

La Bourse de Tokyo a clôturé sa dernière séance proche de la neutralité en reculant de 0.05% à 15 668.67 points. Sur l’ensemble de la semaine, le Nikkei progresse donc de 1.6% alors que le dollar est monté à son plus haut niveau face au yen depuis 6 ans

Forex
Sur le marché des devises, l’annonce du président de la banque centrale européenne Mario Draghi a trouvé échos auprès des cambistes. Alors que sa décision inédite de baisser les taux de la BCE à 0,05% a surpris les investisseurs, Mario Draghi a en plus ajouté que l’institution européenne continuerait d’acheter massivement des actifs. La BCE compte acheter un large portefeuille de titres adossés à des titres de créances (ABS),ainsi qu’un large portefeuille d'obligations sécurisées libellées en euro et émises par des institutions financières de la zone euro.

La monnaie unique européenne a ainsi entamé sa chute vertigineuse peu après 13h40 hier, où elle s’échangeait aux environs de $1,31250 pour tomber jusqu’à $1,2925 en fin d’après-midi. Ce matin, la devise européenne consolide légèrement face au dollar, à $1,2940

De son côté, le dollar restait porté par un regain d'optimisme sur la vigueur de la reprise économique aux États-Unis. La hausse des créations d'emploi dans le secteur privé américain en août a été moins significative qu'en juillet, avec 204.000 emplois nets créés contre 212.000 emplois le mois précédent, mais elle montre des signes tangibles d’un retour de croissance de l'emploi outre-Atlantique.

Ainsi, contrairement à la zone euro, les statistiques aux États-Unis restent plutôt encourageantes, à l'instar du bond record des commandes reçues par les industries manufacturières en juillet annoncé mercredi, et l'accélération surprise de la croissance de l'activité dans les services en août selon des données publiées jeudi.

Selon le Livre Beige de la Réserve fédérale (Fed) paru mercredi, l'activité économique aux États-Unis a poursuivi son expansion "modérée" en juillet et en août. Ce constat pourrait convaincre la Fed de relever ses taux plus tôt qu'anticipé par le marché. Une telle mesure rendrait le dollar plus rémunérateur, et donc plus attrayant pour les investisseurs. Les cambistes attendent désormais la publication vendredi du rapport officiel mensuel sur l'emploi et le chômage, un indicateur majeur pour jauger la vigueur de la reprise des États-Unis.

Au Royaume-Uni, la Banque d'Angleterre a maintenu son taux directeur à 0,50% et laissé inchangé le montant total de son programme de rachats d'actifs. Cependant l'incertitude concernant la sortie ou non de l’Écosse de l’Union Jack continue de peser sur la livre. La livre britannique montait hier face à l'euro, à £0,7908 livre pour un euro. La livre en revanche baissait face au billet vert, à $1,6344 pour une livre.

Du coté asiatique, l'euro baissait aussi face à la monnaie nippone, à 136,10 yens contre 137,81 yens mercredi soir. L'euro était monté mercredi à 138,30 yens, son plus haut niveau depuis mi-juillet. Le dollar gagnait du terrain face à la devise japonaise, à 105,15 yens contre 104,80 yens mercredi. Le billet vert avait atteint mercredi 105,30 yens, son plus haut niveau depuis le début de l’année 2014.

Matières premières
Le contrat or de décembre a baissé hier de 0.7% à $ 1258 l’once sur le Comex à New York, le plus bas depuis le 17 juin. Les placements dans le SPDR Gold Trust, ont encore diminué ce qui fait une quatrième journée de pertes pour le produit. L’argent a également chuté de 0.2% à $ 119,006 l’once au plus bas depuis le 10 juin. Le platine perd 0.2% à $ 1403 l’once, le prix également le plus bas depuis le 24 avril. Cette baisse générale sur les métaux s’explique par la conférence de presse de Mario Draghi, qui en se montrant en faveur du crédit des entreprises, a fait délibérément chuter ces valeurs refuges.

Sur l’énergie, peu de changement, le marché reste attentiste à la géopolitique, le WTI gagne 0.14% à $ 94.58 et le Brent reste quasi inchangé à $ 101.87. En effet malgré l’accord de cessez-le-feu, les tensions restent palpables puisque des soldats russes sont toujours sur le territoire Ukrainien en ce vendredi à quelques heures de nouvelles sanctions qui doivent être prises par l’occident contre la Russie.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


#1 - 9H00

UBS daily roundup - Sploshing across the Rubicon

Paul Donovan daily briefing.

• Mr Draghi has continued to bravely splosh his way across the monetary policy Rubicon moving further into the territory of negative rates with more ECB rate cuts yesterday. This was signalled as the last rate cut, in an attempt to induce banks to borrow from the TLTRO program.

• There was also ECB balance sheet expansion via asset purchase programs, which is not an open ended quantitative policy commitment. The announced measures are helpful for larger Euro area companies, but without banking intermediation they are of limited use to smaller companies.

• US labour market data offers a "compare and contrast" study to the Euro area. We are looking for a consensus 230,000 non-farm payrolls figure, while pointing out the upside risk in the wake of a week of stronger data. Unemployment is seen dropping to 6.1%.

• Some positive noises are emerging around the Russo-Ukrainian talks to bring about a settlement in Eastern Ukraine, although markets have not been reacting too significantly to geopolitical risks.

www.ubs.com/investmentbank

4 septembre 2014

Oxford Economics - Scénarios économiques

Oxford Economics vient de publier ses derniers scénarios économiques. Vous trouverez ci-dessous un court résumé du rapport téléchargeable ci-dessous.

« Au cours des trois derniers mois, l'économie américaine a repris sa marche en avant, la zone euro a continué à décevoir les attentes et les nouvelles venant des marchés émergents ont été mitigées. Pour chercher de l’optimisme sur l'économie mondiale, c’est vers les États-Unis qu’il faut se tourner. Mais la probabilité d’un rebond de la croissance mondiale tiré par des États-Unis plus forts que prévu n’est que de 5% selon nos derniers scénarios. Le résultat le plus probable est que les États-Unis continuent de croître d'environ 3% par an et la zone euro suive une croissance faible. Notre prévision de base (probabilité de 50%) suppose également que le calme relatif sur les marchés émergents continue.

Néanmoins, les risques baissiers continuent de dominer. Le risque d’un conflit réel entre l’Ukraine et la Russie a augmenté depuis les scénarios de mai. Ce dernier pousserait une zone euro déjà fragile dans la récession et la déflation. Sans cela, la zone euro connait un risque déflationniste important lié à ses problèmes structurels. Une récession à part entière en zone euro aurait un impact important sur ​​le reste du monde étant donné l'importance de son économie. L’autre scénario à impact mondial marqué est celui d’une crise financière en Chine, même si les pays voisins en Asie seraient les plus directement touchés. En revanche, le scénario de sorties de capitaux des marchés émergents aurait des conséquences néfastes pour les pays touchés, mais atténuées au niveau mondial. »

Oxford Economics
www.oxfordeconomics.com

Étude téléchargeable (PDF 70 pages en anglais)

Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

- Universal System Group : Introduction du Groupe sur le Marché Libre d’Euronext Paris 04/09/2014
- ACQ’CESS Conseils accompagne la transmission de Silix 04/09/2014
- Grenade & Sparks boucle une levée de fonds de 800,000 € avec NextStage 04/09/2014
- Malakoff Médéric entre en négociations exclusives avec La Mutuelle Générale 04/09/2014
- Reed Elsevier en négociations exclusives pour l’acquisition de FircoSoft 04/09/2014
- Bureau Veritas annonce l’acquisition de MatthewsDaniel 04/09/2014
- Gébé2 Productique repris par Europe Technologies 04/09/2014
- Lander Manutention passe dans le giron de Mediaco 04/09/2014
- Le groupe STEF annonce l’acquisition de la société hollandaise Speksnijder Transport 03/09/2014
- Le groupe Vygon acquiert la société Medwin 03/09/2014

Plus d'informations sur : www.finactu.fr

FinActu est notre partenaire éditorial pour la lettre mensuelle LE CAPITAL INVESTISSEUR

Chiffres du jour : INSEE, EUROSTAT, Banque de France, OCDE, etc...

1er septembre 2014

La Banque de France vous informe de la parution du Stat Info Évolutions monétaires France - Juillet 2014

La contribution française à la masse monétaire de la zone euro progresse légèrement.

Les placements monétaires des résidents sont quasiment étales (- 0,1 % en rythme annuel en juillet). Les dépôts à vue progressent, un peu moins vite cependant qu'auparavant (+ 3,9 % en juillet après + 5,6 % en juin), tandis que la contraction des comptes sur livrets s'accélère (-1 % en juillet, après - 0,4 % en juin).

Les non-résidents du reste de la zone euro continuent, en solde net, à apporter des ressources aux institutions monétaires françaises, si bien qu'au total, la contribution française à l'agrégat M3 de la zone euro s'inscrit en légère croissance (+ 0,4% en rythme annuel fin juillet).

Consulter ce Stat Info :
www.banque-france.fr/economie-et-statistiques/stats-info/detail/evolutions-monetaires-france.html


DEVISES : Cotations + Taux + Convertisseur


The Forex Quotes are Powered by Forexpros - The Leading Financial Portal.


ForexProsThe Exchange Rates are powered by Forexpros - The Leading Financial Portal.




The Currency Converter Powered by Forexpros - The Leading Financial Portal



BOURSE : Indices + CAC40 + MP


Live World Indices are Powered by Forexpros - The Leading Financial Portal.


The Commodity Prices Powered by Forexpros - The Leading Financial Portal.


TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


INFORMATIONS LÉGALES

Disclaimer:
Fusion Media would like to remind you that the data contained in this website is not necessarily real-time nor accurate. All CFDs (stocks, indexes, futures) and Forex prices are not provided by exchanges but rather by market makers, and so prices may not be accurate and may differ from the actual market price, meaning prices are indicative and not appropriate for trading purposes. Therefore Fusion Media doesn`t bear any responsibility for any trading losses you might incur as a result of using this data .

Fusion Media or anyone involved with Fusion Media will not accept any liability for loss or damage as a result of reliance on the information including data, quotes, charts and buy/sell signals contained within this website. Please be fully informed regarding the risks and costs associated with trading the financial markets, it is one of the riskiest investment forms possible.

AVERTISSEMENT LÉGAL CONCERNANT LES COMMENTAIRES ET AVIS D'EXPERTS:

Les commentaires et avis d'experts figurant dans cette série d'articles publiés par Finyear sont émis à titre d’information et ne doivent pas être considérés comme un conseil d’investissement.

Plus particulièrement, les contenus figurant sur ce site Internet Finyear.com ne sauraient être interprétés comme des conseils fournis ou approuvés par tout membre du Groupe Finyear, ou comme une sollicitation ou une incitation à souscrire, vendre ou acheter un quelconque instrument financier.

Les analyses et opinions exprimées sont celles des sociétés et experts référencés dans chaque article à la date indiquée et sont susceptibles de changer à tout moment. Toutes projections économiques ou prévisions figurant dans ces articles document reflètent les hypothèses et jugements subjectifs des auteurs. Des événements imprévus peuvent se produire.
Ces commentaires et avis sont fournis uniquement à des fins d’information aux prestataires de services d’investissement ou aux autres professionnels ou investisseurs qualifiés.

Le site Internet Finyear.com ne contient aucun conseil financier, fiscal ou commercial, ni aucun conseil en investissement ou autre conseil proposé ou recommandé par le Groupe Finyear (et ne doit pas être interprété comme fournissant de tels conseils), et ne doit pas être considéré comme une liste des cours de placement, ni comme une offre, une incitation ou une sollicitation, en vue de la souscription, l'achat ou la vente de tout instrument financier.

Toute personne prenant une décision d'investissement en se fondant sur des informations disponibles sur Finyear.com agit à ses propres risques, et Finyear (y compris ses filiales) ne saurait en aucun cas être tenue responsable de toute perte subie de ce fait.

Tous les efforts ont été fournis afin de s’assurer de la justesse de l’information délivrée mais aucune assurance ou garantie ne peut être donnée.

Les médias du groupe Finyear

Chaque jour (5j/7) lisez gratuitement :

Le quotidien Finyear :
- Finyear Quotidien

La newsletter quotidienne :
- Finyear Newsletter
Recevez chaque matin par mail la newsletter Finyear, une sélection quotidienne des meilleures infos et expertises de la finance d’entreprise et de la finance d'affaires.

Chaque mois lisez gratuitement :

Le magazine digital :
- Finyear Magazine

Les 6 lettres digitales :
- Le Directeur Financier
- Le Trésorier
- Le Credit Manager
- Le Capital Investisseur
- GRC Manager
- Le Contrôleur de Gestion (PROJET 2014)

Un seul formulaire d'abonnement pour recevoir un avis de publication pour une ou plusieurs lettres


Vendredi 5 Septembre 2014
Notez




Nouveau commentaire :
Twitter

Your email address will not be published. Required fields are marked *
Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *



Recevez la newsletter quotidienne


évènements


Lettres métiers


Livres Blancs