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FY Daily Briefings - 23 juin 2014 (#8 - 16H30)


Économie, marchés, actions, devises, matières premières, deals du jour : Finyear, votre quotidien de l'exercice financier, vous offre, dès le matin et tout au long de la journée, des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel.




Marchés, actions, forex, matières premières : commentaires du jour

FY Daily Briefings - 23 juin 2014 (#8 - 16H30)
16H30

Continued low Eurozone stocks whilst Tensions in Iraq affect oil prices

Equity markets in Europe dropped Monday amid declining manufacturing and services activity across the euro area.

At the same time, geopolitical tensions in the Gulf with fighting in Iraq intensifying added further pressure to price-action.

The Stoxx Europe 600 Index fell 0.5%, while other major European markets were down about as much. US stock futures were choppy, swinging between small gains and losses.

In the Middle East, Dubai stocks entered a bear market after fighters seized all Iraq’s border crossings with Jordan and Syria.

The violence in Iraq continues to drive up prices again with markets worried about the potential to disrupt global oil output as Iraq is OPEC’s second biggest oil producer and the seventh biggest in the world. In oil markets, Brent crude is up 0.1 per cent to $114.79.

European markets were also unnerved by poorer than anticipated economic data out of the manufacturing and services industries across the region. The Euro-area PMI composite gauge slipped to 52.8 in June, less than the 53.4 reading expected by the market.

The weakness of the markets may have confirmed that the European Central Bank has got its work cut out in order to safeguard the economy with possibly further stimulus measures in addition to the ones it recently responded with.

As such, the Euro weakened against its counterparts while the dollar is finding some support after its slide last week following the Federal Reserve’s dovish tone on monetary policy.

Elsewhere, the British pound is comfortably sitting close to its highs at $1.7030 suggesting a possible rate increase in the UK before this year ends.

Overnight in Asia, stock markets there welcomed improving PMIs out of China and Japan – the two powerhouses of the region. China’s PMIs rose to 50.8 in June, exceeding the 49.7 median market estimates while Japan PMIs gained to 51.1 in June from 49.9 in the prior month.

Attention now turns to the US session with stock markets possibly looking rocky following the downbeat moves here in Europe. At the same time, the temptation to book profits is may be high with the S&P 500 last week gaining 1.4%, the most in two months, closing at an all-time high of 1,962.87.

The DJIA also ended the week at a record, leaving the index looking vulnerable to profit taking too. This of course was on the back of Federal Reserve Chair Janet Yellen singing a dovish tune by maintaining loose monetary policy and spouting possible optimism about the US economic outlook.

On Monday’s session in the US, traders will focus on a Markit Economics report on US manufacturing growth in June followed by a separate report on existing home sales by the National Association of Realtors.

Ishaq Siddiqi
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.co.uk

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15H45

Les mystérieuses cités d'or du Brésil

Par Christopher DEMBIK, Analyste chez Saxo Banque.

- Les IDE entrants ont connu une envolée à partir du plan real de 1995.
- Le jeitinho brasileiro est le principal écueil auquel font face les entreprises étrangères.
- Les sociétés françaises ont tiré les leçons des erreurs de leurs concurrentes malheureuses.

Le Brésil est souvent présenté comme l’une des meilleures opportunités de croissance pour les entreprises étrangères. C’est là où il faut être. Depuis près de 20 ans, la hausse des IDE entrants dans le pays n’a cessé de croître, soulignant l’intérêt des milieux économiques pour cette nouvelle frontière de l’investissement. Cependant, les déboires de plusieurs entreprises, parmi lesquelles Wal-Mart et Lenovo, pour s’implanter dans le pays montrent qu’il existe également un revers à la médaille.

L’eldorado des investisseurs

Parmi les pays émergents, le Brésil présente un panorama économique attractif. C’est une économie diversifiée qui a réussi à se spécialiser sur certains secteurs innovants, comme l’énergie, l’aérospatial, et les biotechnologies, et où la classe moyenne constitue un peu plus de 50% de la population totale.

C’est donc sans surprise que le Brésil est l’une des principales destinations mondiales des flux d’IDE entrants avec un montant de 64 milliards de dollars en 2013, soit la septième place mondiale.

Cependant, cette attractivité économique brésilienne n’aurait certainement pas été possible sans le plan real lancé en 1995 par Fernando Henrique Cardoso. C’est à partir de cette stabilisation de l’économie que les IDE entrants ont commencé à s’étoffer significativement, ceux-ci étant jusque-là anémiques du fait de la crise.

Ce rétablissement économique, les opportunités présentes, et l’illusion que le Brésil puisse faire office de relais de croissance en période de difficultés pour les pays développés ont conduit de nombreuses entreprises étrangères à tenter l’aventure brésilienne.

Cependant, elles ont souvent rapidement déchantées face à ce qu’on appelle le « custo brasil » (littéralement le « coût Brésil ») qui renvoie à l’ensemble des coûts supplémentaires cachés pour faire des affaires au Brésil. A savoir, notamment, des infrastructures déficientes, une taxation élevée, des coûts logistiques conséquents ou encore une bureaucratie très lourde.

C’est ce qui explique que le Brésil ne pointe qu’à la 116ème place sur 189 économies dans l’enquête mensuelle Doing Business de la Banque Mondiale. Principale lacune du pays : la taxation. Le montant total imposé s’élève à près de 70% des bénéfices, parmi les records mondiaux. La jungle fiscale est telle qu’il faut en moyenne 2600 heures par an pour accomplir l’essentiel des démarches. Une rigidité propre à de nombreuses économies émergentes qui a un impact direct sur les IDE et les possibilités de croissance.

L’art du jeitinho brasileiro

La conséquence directe de ces rigidités au Brésil, c’est qu’y faire des affaires peut parfois se traduire par un véritable choc culturel pour les entreprises étrangères.

A l’ère de la mondialisation, beaucoup d’entre elles ont la tentation d’avoir une approche commerciale et managériale standardisée qui ne prend pas suffisamment en compte les spécificités locales.

C’est particulièrement le cas avec le Brésil qui est présenté comme un pays très ouvert aux influences occidentales. A tort. Les échecs d’entreprises étrangères dans le pays s’expliquent souvent par l’incapacité à intégrer la manière de faire brésilienne, le jeitinho brasileiro. Cette expression renvoie au talent des brésiliens pour contourner systématiquement, et dans une ampleur qui n’est en aucune façon observable en France, les obstacles afin d’atteindre leurs objectifs en dépit des lois et des règles.

Les implications du jeitinho brasileiro sont évidentes : importance du réseau et propension élevée à la corruption.

Là où les américains et les européens n’y voient que des formalités vaines, les brésiliens attachent une importance cruciale à cultiver les liens personnels afin qu’une relation de confiance s’établisse. Dans un pays où la défaillance du système légal rend hasardeux tout règlement judiciaire d’un conflit commercial, une telle approche fait sens.

Tisser des liens personnels ténus est également une nécessité pour mettre en oeuvre les indispensables stratégies de contournement du système. Ainsi, la corruption, qui est monnaie courante à tous les échelons de la société et des institutions, va jusqu’à représenter 2.3% du PIB brésilien en valeur relative
selon la Fédération de l’Industrie de l’Etat de Sao Paulo.

Si les entreprises étrangères ne maîtrisent pas l’art du jeitinho brasileiro et ses subtilités, elles courent le risque de la méprise culturelle et de l’échec financier.

Le maillage économique français au Brésil

Le succès des entreprises françaises au Brésil s’explique justement par leur capacité d’adaptation au contexte local et à apprendre des errements de leurs concurrents.

Bien que partenaire mineur avec une part de marché de seulement 2.7% en 2013, la France est parvenue à créer un maillage économique dense dans tous les secteurs clés, avec parfois même des sociétés qui se sont imposées comme leader, à l’instar de Carrefour et de Casino dans la grande distribution.

La crise mondiale commencée en 2007 n’a d’ailleurs pas arrêté l’expansion française au Brésil puisque, selon les chiffres du service économique régional de Brasilia, le nombre de filiales françaises dans le pays est passé de 343 en 2007 à 600 en 2013.

Pour s’implanter dans l’agroalimentaire, l’industrie ou encore les services, les compagnies françaises se sont appuyées, au moins dans un premier temps, sur des joint-ventures et / ou l’aide d’un despachante, c’est-à-dire un intermédiaire local qui doit faciliter l’immersion des investisseurs étrangers et permettre de naviguer dans l’ubuesque bureaucratie nationale.

Suivant l’exemple des grandes sociétés françaises, beaucoup de PME et d’ETI se sont engouffrées dans la brèche. Mais avec réalisme. Le Brésil est une belle opportunité d’investissement, plus souvent un complément de croissance qu’un réel relais de croissance. Les entreprises qui ont cru y trouver de nouvelles cités d’or ont, en effet, été rapidement déçues lorsqu’elles ont été confrontées à la réalité brésilienne.

www.saxobanque.fr

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14H00

Devises : une surcouverture du risque de change génère un risque supplémentaire !

Il y a quelques jours, l’ONG Greenpeace a annoncé avoir perdu 3,8 millions d’euros sur le marché des changes, en raison d’une mauvaise couverture du risque devises. L’équipe de BBVA France revient sur les principes fondamentaux d’une stratégie de couverture et présente les perspectives d’évolution de plusieurs devises.

L’objectif d’une couverture de change est, par définition, de procurer une assurance à l’investisseur exposé aux risques de variation des devises, quel que soit l’évolution ultérieure du marché après la mise en place de la couverture. Philippe Jammeron, Head of Forex Distribution France & Benelux chez BBVA France, explique que « les instruments de couverture utilisés n’ont pas vocation à générer des gains, mais à sécuriser un cours maximum d’achat et un cours minimum de vente dans un couple de devises. Nous ne sommes pas dans une logique de pari spéculatif ou de trading, mais de protection de la valeur d’un flux ou d’un actif libellé en devises ».

Un élément très important pour les entreprises ou les acteurs institutionnels qui souhaitent recourir à une stratégie de couverture de change est d’adosser étroitement celle-ci aux flux réels. « Prenons l’exemple d’une entreprise française qui réalise une vente de bien ou service pour 10 millions de dollars à l’international. La couverture du change devra porter sur ce montant précis, ni plus, ni moins. Une surcouverture, par exemple couvrir 20 millions de dollars au lieu de 10, peut éventuellement générer un gain ou une perte, cela devient alors assimilable à du trading. Une surcouverture réintroduit donc un risque de fluctuation des devises, risque contre lequel l’entreprise souhaitait initialement se protéger. C’est peut-être l’une des erreurs qui a été commise dans le cas de Greenpeace ».

Plusieurs cas de figure peuvent nécessiter une couverture de change. Pour les entreprises de la zone euro, il s’agit par exemple de couvrir des transactions d’import-export (cash-flow hedge), des dividendes versés en devises, la valeur de filiales à l’étranger (les variations des devises font évoluer la valeur de la filiale convertie en euros au bilan de la maison mère), ou encore une opération de financement en euros d’une filiale dont les besoins sont en devise locale. Plus ponctuellement, il peut s’agir de couvrir le risque de change lié à un appel d’offre, à une acquisition ou à une vente d’une filiale hors zone euro.

Perspectives : l’euro soumis à une pression baissière, rally sur le real brésilien et le peso colombien

Concernant les risques de variation sur le marché des devises, Philippe Jammeron identifie plusieurs tendances significatives. « Le jeu des politiques monétaires des banques centrales représente un catalyseur important pour la parité euro/dollar. Le nouveau dispositif d’assouplissement monétaire mis en oeuvre par la Banque Centrale Européenne début juin va soumettre l’euro à une pression baissière. Les mesures de refinancement proposées aux banques, via les opérations de T-LTRO (Targeted Long Term Refinancing Operations) ou le passage du taux de dépôt en territoire négatif, vont dans ce sens. Le cours de l’euro, qui a probablement atteint un plafond entre 1,38 et 1,40 USD, est une préoccupation majeure pour la BCE qui tente de rendre l’économie européenne plus compétitive et de limiter l’effet déflationniste d’un euro fort. L’autre levier est celui du resserrement progressif des conditions monétaires aux Etats-Unis, avec la réduction mois après mois du volume du programme de rachat d’actifs par la Réserve Fédérale. Ces dispositions militent en faveur d’une appréciation du billet vert, bien que le dernier message de Janet Yellen ait été encore perçu comme ‘dovish’ par les analystes ».

Sur les marchés émergents, le real brésilien et le peso colombien suscitent tout particulièrement l’appétit des investisseurs et des cambistes depuis quelques mois. « En 2013, comme d’autres monnaies émergentes, la devise brésilienne a subi des mouvements vendeurs assez significatifs. Mais cette tendance s’est inversée depuis le début de l’année, grâce à l’action combinée du relèvement des taux directeurs (+375 points de base en moins de 12 mois) et aux interventions de la banque centrale brésilienne sur le marché des changes. Attirés par des taux plus rémunérateurs, les investisseurs se repositionnent sur les marchés obligataires brésiliens et sur le real ».

Du côté de la Colombie, l’orientation est similaire : « on observe un rally sur les emprunts d’Etat et la devise nationale (le COP) depuis trois à quatre mois. L’économie colombienne est actuellement l’une des plus dynamiques d’Amérique latine. Le taux de croissance annuel publié la semaine dernière est de 6.4% et les fondamentaux sont sains, avec un faible endettement public. Les gérants obligataires émergents augmentent la part de la Colombie dans leur portefeuille, poussés aussi par l’augmentation de l’exposition au pays dans les indices mondiaux qui leur servent de benchmark. Qui plus est, les flux d’investissements directs sont en pleine expansion dans des secteurs comme l’énergie ou les infrastructures. La réélection du président sortant Juan Manuel Santos conforte la stabilisation politique du pays, une tendance positive pour l’activité économique » conclut Philippe Jammeron.

A propos de BBVA :
Fondé en 1857, BBVA est un groupe de services financiers centré sur le client. Acteur de premier plan dans la Péninsule Ibérique, le groupe est la principale institution financière du Mexique et se positionne comme l’un des leaders bancaires en Amérique Latine et dans les Etats de la Sun Belt aux Etats-Unis. Les activités du groupe privilégient les marchés à forte croissance et la mise en place de technologies permettant d’obtenir un avantage compétitif durable. Plaçant la gouvernance au coeur de son modèle, BBVA est l’une des principales institutions de la zone Euro en termes de ROE et de performances. BBVA encourage l'éducation financière et l’intégration, et soutient la recherche scientifique et la culture. Les valeurs du groupe reposent sur le respect de la plus grande intégrité, une vision long-terme et l’application des meilleures pratiques. BBVA est présent dans les principaux indices du développement durable.

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13H00

Point "Risque des marchés" / par Diamant Bleu Gestion

L’indice de risque de Diamant Bleu Gestion est en nette baisse sur les cinq dernières séances (-6%), à 113 points, ce qui porte la baisse depuis le début de l’année à -17%.
Des forces puissantes à l’œuvre continuent d’opérer, et elles ont contribué, depuis au moins deux ans, à créer l’environnement actuel particulièrement porteur : citons avant tout le fort mouvement sur les spreads de crédit, et notamment les spreads sur les valeurs financières, dont la dette senior traite enfin, pour la première fois depuis le mois de janvier 2010, au même niveau que la dette corporate de même maturité (le spread n’est plus que d’1.2 point de base).
Le deuxième vecteur du reflux de l’aversion au risque est la baisse spectaculaire des volatilités implicites, que ce soit sur les indices actions (graphe 6), les indices taux ou sur les devises. Citons enfin le niveau des taux réels, qui demeure très bas quand il n’est pas négatif.

Néanmoins, attention à certaines composantes, que ce soit de l’indice « risk », ou de l’indice « lead », qui commencent à montrer des signes de tension.

Quelques indices se tendent : Bull / Bear et surtout Put / Call. Il est très rare d’avoir un marché actions si haut avec des taux d’intérêt si bas. La principale raison est connue : les banques centrales influencent les courbes de taux.

D’un point de vue économique : les sociétés américaines doivent impérativement délivrer des résultats solides pour continuer d’entretenir la hausse du marché actions.

Enfin, d’un point de vue géopolitique, les cours du pétrole et du gaz sont en nette hausse en raison de tensions persistantes en Irak et en Ukraine. Parallèlement, l’euro ne s’est pas affaibli suite aux annonces de Mario Draghi en faveur d’un probable « QE » européen. Le double effet de hausse des matières premières et de renchérissement de la devise n’est pas avantageux pour les entreprises européennes.

Diamant Bleu Gestion.

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11H15

Weak Eurozone Manufacturing results contrasts with positive Asian Manufacturing data

European stocks declined on Monday, refusing to track gains in Asia overnight after PMI surveys from the Eurozone’s two economic power houses disappointed the market.

Eurozone Flash Manufacturing PMIs in June came in at 51.9 compared to consensus expectations of 52.2 and a prior 52.2 in May, weaker than market expectations with both Germany and France underwhelming with their readings.

The Stoxx Europe 600 Index slid by over half a percent while the FTSE 100 index was similarly lower by around as much. This followed PMI surveys out of Germany which fell short of expectations, dropping to an eight-month low.

The composite PMI of manufacturing and services edged down to 54.2 in June, from 55.6 in May and compared to expectations for a 55.5 reading. The private sector activity was still upbeat however, leaving the overall index pointing to a possibly better economic backdrop versus its peers.

That’s certainly the case with France’s PMI surveys out earlier which painted a picture of a stuttering economy - the survey there fell to a four-month low of 48.0 from 49.3 in May - a level below 50 signifies contraction while above, means expansion.

All in all, the data from the Eurozone certainly has not invigorated the market today, however, with the European Central Bank’s latest stimulus efforts, there are hopes that a broader recovery in the euro-area will maybe pick up momentum in the second half of 2014.

Overnight in Asia, stock markets rose following better-than-expected manufacturing data out of China and Japan, two economic powerhouses of the region. Tokyo's Nikkei 225 rose 0.4% while Hong Kong's Hang Seng Index jumped 0.5% in response to the improving data.

HSBC's flash PMIs for China gained to 50.8 in June from 49.4 in May, beating market forecasts and moving into expansion zone for the first time in five months.

Meanwhile in Japan, Markit's PMI for the country rose to 51.1 in June from 49.9, its highest since March, pushing the yen currency weaker but the Nikkei 225 index higher to possibly be on track for a sixth consecutive weekly gain.

Over in Australia, the national index and currency there rose on China’s improving PMIs as the country relies heavily on China for trading and consuming its commodities.

Looking ahead, US stock markets may move lower on the weakness in Europe with attention on data from the housing market due in the form of existing home sales.

Ishaq Siddiqi
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.co.uk

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10H45

Growth: stronger than you think

Les performances de l’économie mondiale ont été décevantes en début d’année; les marchés financiers sont néanmoins demeurés relativement impassibles, compte tenu des politiques encore très accommodantes de la part des banques centrales. «Après une croissance molle au premier trimestre, nous restons positifs sur les perspectives économiques et attendons une activité plus soutenue, portée par de bonnes surprises», avance Patrice Gautry, Chef économiste à l’Union Bancaire Privée (UBP). Ainsi, la dynamique en faveur des actifs risqués, et des actions en particulier, est toujours en place, grâce au rebond de la croissance et des bénéfices. Dans ce cadre, le scénario défini à la fin de l’année 2013 reste valide et devrait se concrétiser au cours des prochains trimestres.

Accélération de la croissance mondiale

La reprise devrait se raffermir; la croissance se redresse en effet aux Etats-Unis et l’Europe est sortie de récession. Au-delà du rebond cyclique, les déterminants d’une reprise pérenne se mettent en place grâce à l’investissement des entreprises et à une demande domestique plus soutenue dans les pays développés. «Un nouveau cycle de productivité devrait apparaître et alimenter la croissance ces prochaines années», pronostique M. Gautry. Les Etats-Unis retrouvent ainsi leur leadership tant au plan économique et industriel qu’au niveau des marchés financiers.
Certains pays émergents – la Chine en particulier – changent de modèle de croissance, ce qui pénalise l’activité à court terme mais se veut positif à moyen terme. Nous sommes toutefois confiants dans le fait que les autorités chinoises veilleront à ce que cette transition s’opère sans conséquence importante pour la croissance mondiale.

Maintien des convictions en faveur des actions

« Le scénario d’une hausse des taux longs américains et d’une pentification de la courbe ne s’est pas réalisé », souligne Jean-Sylvain Perrig, Chief Investment Officer (CIO) de l’UBP. La baisse des taux longs, qui a surpris de nombreux investisseurs, tient, selon nous, à trois phénomènes majeurs: un débouclage des fortes positions vendeuses sur les obligations longues, une activité économique décevante au premier trimestre, ainsi qu’une attitude plus accommodante que prévu de la part de la Réserve fédérale.

« Cette tendance ne remet cependant pas en cause notre scénario, qui reste celui d’une hausse destaux, stimulée par une croissance plus forte des pays développés », poursuit M. Perrig. Dans ce cadre, le crédit demeure privilégié, notamment le segment «high yield» et celui de la dette extérieure des pays émergents car le «carry» reste intéressant, et ce, même si les rendements espérés sont plus bas qu’il y a un an. Enfin, les durations courtes sont recommandées dans un tel environnement.

Les actions restent la classe d’actifs de choix. Les niveaux de valorisation élevés (en termes absolus) n’apparaissent pas comme une contrainte à ce stade, compte tenu du rebond des bénéfices, de la reprise économique dans les pays développés et de la cherté des obligations. «Il est vrai que nous assistons depuis le début de l’année 2014 à une rotation sectorielle des valeurs de croissance vers les titres défensifs; nous restons toutefois convaincus que l’innovation demeure un thème porteur à moyen et long terme», conclut M. Perrig. De plus, les nombreuses opérations de fusion-acquisition, ainsi que les rachats de titres par les sociétés, devraient continuer à soutenir les marchés actions.

Par conséquent, les thèmes à privilégier demeurent l’innovation (surtout en ce qui concerne les valeurs de croissance américaines), ainsi que l’Europe et sa périphérie. Les marchés émergents offrent des valorisations relativement basses, mais le potentiel d’amélioration des marges des entreprises reste très incertain au vu de leur faible engagement pour doper la productivité. Nous conservons ainsi notre biais en faveur des grandes places boursières des pays développés.

A propos de l’Union Bancaire Privée (UBP)
L’UBP figure parmi les plus grandes banques privées de Suisse et est l’une des banques les mieux capitalisées, avec un ratio Tier 1 de 29%. La Banque est spécialisée dans la gestion de fortune au service de clients privés et institutionnels. Basée à Genève et présente dans une vingtaine d’implantations dans le monde, l’UBP emploie quelque 1’350 collaborateurs et dispose de CHF 87,7 milliards (EUR 71,6 milliards) d’actifs sous gestion au 31 décembre 2013.
www.ubp.com

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10H30

UBS daily roundup - Sentiment dragged out again

Paul Donovan daily briefing.

• Sentiment data dominates the rather sparse calendar today. Euro area manufacturing PMI sentiment has been subject to the same sort of overreaction as other sentiment numbers, but will doubtless draw some attention in the absence of other news.

• Investors are likely to look for two things from today's number. First the degree of divergence amongst the components of the Euro area (which has implications for Euro politics). Second, markets seem minded to react disproportionately to negative surprises.

• China's sentiment data is also due (from the manufacturing sector). The government has seemed very keen to support the economy through stimulus, but the stimulus has been focused on job supporting measures rather than manufacturing supporting measures per se.

• UK credit conditions data is due from the Bank of England, and will be helpful in shaping expectations of the speed of monetary policy tightening. The BoE's Miles was hinting at "normalisation" of policy within a year.

www.ubs.com/investmentbank

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10H00

Le PMI chinois soutient les marchés à l'ouverture en attendant les chiffres européens

Marchés Actions : Lors de la séance de vendredi, Wall Street a gardé la bonne habitude de finir le vendredi à la hausse, malgré les « quatre sorcières » (l’arrivée à échéance des options sur indices boursiers, des contrats à terme sur indices boursiers, des options sur actions et des contrats à terme sur actions). Toujours portés par les perspectives optimistes de la Fed, le Dow Jones a progressé de 0,15% à 16 947,08 points, le Nasdaq a gagné 0,20% à 4 368,04 points et l’indice de référence des gérants de fonds, le Standard & Poors’s 500, a obtenu un énième record à 1 962,87 points, pour une progression de 0,17%.

La séance de ce lundi rimera avec annonces des indicateurs PMI. En effet, on devrait assister aujourd’hui aux annonces sur les indices PMI en zone euro, aux Etats Unis et dans les principales économies mondiales.

Ce matin, les investisseurs ont pris connaissance de la première expansion du secteur manufacturier chinois en six mois, comme l’a démontré l’indice PMI des directeurs d’achat HSBC pour la Chine. Cette nouvelle a été bien accueillie par les marchés et vient s’ajouter au climat d’optimisme vécu dans le continent asiatique. La bourse de Tokyo a ainsi clôturé en territoire positif, l’indice Nikkei gagnant 0,13% à 15 369,28 points. Cela vient s’ajouter à la tendance de forte hausse observée lors du dernier mois. En effet, après son plus bas du 21 mai à 14 000 points, le Nikkei a gagné plus de 10% en un mois.

Aujourd’hui, les investisseurs garderont un œil ouvert sur les valeurs d’Alstom et de BNP Paribas. D’un côté, la banque française devrait être condamnée à verser entre 8 et 9 milliards de dollars aux autorités américaines, qui soupçonnent l’institution d’avoir traité avec des pays sous embargo étasunien. Plus grave, la banque pourrait être interdite d’effectuer des transactions en dollars pendant plusieurs mois en pénalisant sévèrement le groupe et ses clients. Si cela vient à se confirmer, il s’agirait de la sanction la plus sévère infligée à une banque pour violation d’embargo. De l’autre côté, après deux mois de négociations, le conseil d’administration d’Alstom a validé le projet d’alliance avec l’américain General Electric. Alstom a ainsi préféré la proposition de 12,35 milliards d’euros pour les activités de turbines à vapeur, réseaux et énergies renouvelables du géant étasunien, au détriment de celle de l’alliance Siemens-Mitsubishi. L’Etat a par ailleurs racheté 20% du capital de Bouygues sur Alstom, et se positionne comme un acteur de poids dans cette nouvelle alliance franco-étasunienne.

Dans ce contexte, le CAC 40 est attendu à la hausse à quelques minutes de l’ouverture. En effet, l’indice français pour gagner jusqu’à 0,1% à l’ouverture, tout comme le FTSE de Londres. Le DAX, quant à lui, serait en mesure de progresse de 0,2%.

Forex : Sur le marché des changes, après avoir légèrement reculé face au billet vert en fin de semaine dernière, la monnaie unique se stabilise ce lundi matin au cours des premiers échanges. En effet, la paire EUR/USD évolue aux encablures des 1,3605$ à 8h30 (heure de Paris) et peine à trouver une tendance ferme après une semaine littéralement atone. Certes, le dollar a profité de quelques achats à bon compte pendant la séance des quatre sorcières, mais force est de constater que les principales devises ont eu des difficultés à trouver des catalyseurs influents sur les dernières séances.

Les cambistes qui ont adopté une position attentiste devraient donc se réjouir en ce début de semaine de plusieurs publications influentes sur la paire la plus traitée du marché des changes. Nous suivrons notamment les indices PMI français ainsi que les PMI allemands en début de séance européenne. Ces derniers seront suivis du PMI européen qui est attendu stable par rapport au mois précédent. Outre-Atlantique, le dollar pourra compter sur l’indice de la Fed de Chicago ainsi que sur les ventes de logements existants qui sont attendues en hausse d’environ 2,2% contre 1,3% précédemment.

Du côté des paires en yens, la devise nippone gagne du terrain face à ses principales contreparties. Après avoir échoué au franchissement des 102,20 yens en fin de semaine dernière, le cross USD/JPY s’est orienté à la baisse pour venir s’établir ce lundi matin sur les 101,95 yens. En parallèle la paire EUR/JPY se négocie à 138,710 yens et évolue de façon erratique entre les 138,63 yens et les 138,80 yens

Matières premières : Au chapitre des matières premières, les deux pétroles de référence progressent en raison des tensions et violences en Irak entre les rebelles islamistes et l’armée irakienne. Le président des Etats-Unis, Barack Obama, a déclaré que cette situation de crise pouvait s’étendre dans les pays voisins. Les rebelles ont pris possession des postes frontaliers de l’Irak avec la Jordanie et la Syrie. Le mois dernier, la production irakienne s’élevait à 3,3 millions de barils. Pour le moment les combats se concentrent dans le nord du pays et ne se sont pas encore propagés dans le Sud. Cette région produirait environ 75% de la production irakienne selon les estimations. Le Brent s’est adjugé 1,2% la semaine dernière pour un deuxième gain hebdomadaire et s’échange ce matin proche des 115,28$ soit une progression de 0,41%. Le WTI, quant à lui, évolue aux encablures des 107,29$ en avançant de 0,43%.

L’indicateur PMI chinois est sorti ce matin à 50,8 contre 49,7 attendu soit le plus haut niveau depuis sept mois, ce qui indique un redressement de l’économie du deuxième plus gros consommateur de pétrole au monde.

Du côté des métaux précieux, le métal jaune chute pour une deuxième journée alors que l’or s’échange à son plus haut niveau depuis deux mois, ce qui risque de diminuer la demande d’or physique. Les investisseurs se sont tournés vers l’or suite aux différentes crises comme le conflit russo-ukrainien et crise irakienne. De plus, devant le manque de volatilité des actions, les investisseurs tendent à se tourner vers des investissements alternatifs comme l’or. Le platine et le palladium reculent ce matin alors que les syndicats responsables de la grève en Afrique du Sud ont indiqué être d’accord sur le principe pour retourner travailler cette semaine. L’or grappille 0,4% à 1 315,35$ ce matin tandis que l’argent abandonne 0,10% à 20,85$. Le platine et le palladium cède respectivement 0,48% et 0,36% à 1 449,75$ et 818,96$.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr

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19 juin 2014

Effet d’annonce et effet d’attente

Convictions - Mensuel juin 2014 - CPR AM

Lorsque vous annoncez à un ami, juste avant le début de la séance, qu'il est en passe de voir le pire film jamais réalisé, il est fort à parier que vous allez déformer imperceptiblement ses attentes, modifier sa perception et altérer son jugement, transformant ainsi une oeuvre qu'il aurait trouvé médiocre voire mauvaise, en un « bon moment de détente ». Par cet effet d’annonce volontairement alarmiste, vous allez doucher l’optimisme de votre interlocuteur, réduisant de facto ses ambitions, abaissant ses exigences, créant un « effet d’attente » moindre. Tout n’est en réalité qu’une question de perception, voire de perspective. Ainsi, lorsque Yves Mersch, membre du directoire de la BCE, nous annonce, que les prochaines mesures du 5 juin devraient « frapper même les imaginations les plus fertiles », il attise les fantasmes, enflamme les espérances, accroît considérablement les niveaux d’attente.

Baisses des taux de refi ? Taux de dépôt négatifs ? Fin de la stérilisation du SMP ? VLTRO ciblé ? Assouplissement monétaire ? Autant de mesures non conventionnelles qui auraient pu se suffire à elles-mêmes. Toutefois, devant la kyrielle de déclarations qui ont ponctué le mois de mai, il se pourrait que le marché attende beaucoup (plus) de cette prochaine réunion.

Les banques centrales restent au centre de nos différents scénarios de marché. Ainsi, notre scénario central de croissance mondiale modérée anticipe une intervention a minima des banques centrales (assouplissement monétaire au Japon en juillet, fin de la stérilisation du SMP et taux de dépôt négatif pour la BCE dès le mois de juin), accompagnant une poursuite de l’embellie économique que nous connaissons depuis le second semestre 2013. Dans ce contexte, les différents marchés actions retrouveraient un second souffle, leur progression s’étalonnant entre +2,5% aux Etats-Unis et +7,5% au Japon. Les taux connaîtraient une normalisation progressive d’une vingtaine de bps. Notre premier scénario alternatif voit, quant à lui, se concrétiser, en partie, les craintes de déflation, générant ainsi un curieux paradoxe. En effet, devant une probabilité plus forte de réalisation de déflation, les banques centrales seraient amenées à agir massivement pour éviter la phase de contraction des prix, prétexte à une contraction de l’activité, entraînant ainsi les marchés de taux (en prix) et d’actions à la hausse. Enfin, notre ultime scénario de marché anticipe une déception sur les résultats des sociétés. Ce scénario foncièrement négatif voit une baisse des actions comprise entre -7,5% aux Etats-Unis et -12,5% en Europe.

Corporate Finance : commentaires du jour

(NOUVEAU) L'actu Corporate Finance par FinActu :

- Groupe GO Sport négocie le rachat de Twinner France 20/06/2014
- Lonsdale prend le contrôle de Steaw 20/06/2014
- Campus-Channel passe dans le giron de Figaro Classifieds 20/06/2014
- Bluelinea met la main sur Marsollier Domotique 20/06/2014
- Fog Automotive repris par Autocontact 20/06/2014
- SergeFerrari Group lève 38 M€ lors de son introduction sur Euronext Paris 20/06/2014
- Carmine Capital accompagne la start-up ECHY dans sa première levée de fonds 20/06/2014
- Les Business Angels des Grandes Ecoles entrent au capital de C..Texdev à hauteur de 210,000€ 19/06/2014
- Accompagnée par Capival, L2V Ascenseurs lève 2 M€ auprès Audacia 19/06/2014
- Batiactu Groupe annonce l’acquisition du site Enchantier.com 19/06/2014

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Chiffres du jour : INSEE, EUROSTAT, Banque de France, OCDE, etc...

16 juin 2014

Mai 2014 : Le taux d’inflation annuel de la zone euro en baisse à 0,5%.
L'UE en baisse à 0,6%.

Le taux d’inflation annuel de la zone euro s’est établi à 0,5% en mai 2014, contre 0,7% en avril.
Un an auparavant, il était de 1,4%. Le taux d’inflation mensuel a été de -0,1% en mai 2014.

EUROSTAT
http://ec.europa.eu/eurostat


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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Lundi 23 Juin 2014
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